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L'immensité de l'Univers se trouve dans nos cœurs, nos prières… Les Anges les prennent dans leurs ailes, les mènent à Dieu, en offrant sur l'Autel d'Or JESUS et MARIE qui sont devant le Trône du PERE ETERNEL avec le parfum de nos prières. Et si notre prière est pure et acceptable devant Dieu, le Seigneur envoi tout de suite un ange pour la prendre dans son encensoir et la faire monter comme l'odeur d'encens vers LUI…


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 LE PURGATOIRE... L'ENFER... LA VIE APRES LA MORT

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Ange Gabriel-Dan
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MessageSujet: Re: LE PURGATOIRE... L'ENFER... LA VIE APRES LA MORT   Mar 12 Juin - 13:24

Le passage dans le tunnel

Juin 2012

http://www.direct8.fr/video/Q01ZaVpx/ils-sont-revenus-de-l-au-dela-revelations-et-temoignages-sur-la-vie-apres-la-mort/

Vous êtes jamais autant vivants que quand vous êtes "mort' ...

MESSAGE DE MONIQUE MATTHIEU


"Nous aimerions vous parler de ce que vous appelez la mort et que nous appelons la vie. Nous n’en avons pas parlé depuis longtemps, et nous le jugeons maintenant nécessaire pour vous donner davantage d’explications, pour que vous compreniez beaucoup mieux le processus du passage.

Tout le monde a entendu parler du tunnel et de la lumière au bout du tunnel. Ce n’est pas toujours ainsi que cela se passe.

Le passage dans le tunnel peut être fulgurant ou relativement long en fonction des âmes et leur évolution, et surtout en raison de leur attachement très profond à la troisième dimension et aux êtres du plan de la Terre qu’elles ont quittés.

Certains êtres sont très attachés à leurs biens matériels, à tous ceux qu’ils ont aimés (l’Amour les relie pourtant pour l’éternité) ; leur tristesse est profonde et ils ne veulent pas quitter le plan de la Terre, même s’ils n’ont plus de corps. Ils sont dans ce tunnel mais n’avancent pas ; au bout, ils voient la lumière mais sont beaucoup plus attirés par la lumière très faible du plan de la Terre qu’ils viennent de quitter. Ils sont donc un peu perdus et souvent malheureux.

C’est pour cette raison que dans les religions, dans les traditions, il a souvent été demandé de prier pour les âmes en partance afin qu’elles puissent aller le plus rapidement possible vers la Lumière et sur les plans qui sont les leurs, afin qu’elles ne traînent pas dans les limbes, afin qu’elles ne traînent pas sur les plans intermédiaires.

Pour tous ceux qui ont fait un cheminement spirituel, le passage se fait de façon totalement différente. Si la personne qui a quitté le plan de la Terre s’est libérée de tous ses attachements excessifs, si elle a totalement accepté son départ sur les plans de lumière, si elle se détache rapidement des êtres qu’elle a aimés, le tunnel n’existe pratiquement pas.

Une magnifique lumière se présente devant l’âme qui a quitté le plan de la Terre, la porte dont nous vous avons souvent parlé. La porte qui sert de passage entre les deux mondes est souvent une porte de lumière blanche et non de lumière dorée. La lumière dorée sert d’une autre manière.

Donc l’âme se présente devant cette porte, et souvent, lorsqu’elle a quitté la densité, et avant qu’elle ne la franchisse, les âmes de ceux qu’elle a aimés et ses guides viennent l’accueillir. Dès que l’âme a quitté le corps, elle se retrouve entourée d’êtres qu’elle a aimés lors de multiples vies, mais pas forcément sur cette Terre. Ces êtres l’accompagnent jusque devant cette porte de lumière blanche.

Son passage a lieu dans la joie car elle ne se retourne pas ; elle avance dans la sérénité, dans l’Amour et dans la confiance vers sa nouvelle destinée. Pendant un certain laps de temps elle n’éprouve même plus d’attachement pour ceux qu’elle a quittés ; elle est toute dans l’attention de ce qu’elle devient. Ensuite, lorsqu’elle a passé la grande porte de lumière blanche, lorsqu’elle est sur son nouveau plan d’existence, dans sa nouvelle vie, elle peut se retourner, elle peut voir, aimer et protéger tous les êtres qu’elle a laissés dans l’ancienne vie.

L’âme est paisible et sereine. Il n’y a plus de manque, de souffrance, et même parfois, pour certaines âmes, de désespoir d’avoir quitté le plan de la Terre.

C’est ainsi que cela se passera pour tous ceux qui ont fait un cheminement et qui doivent passer cette porte de lumière blanche, à la seule condition qu’ils ne se retournent pas.

Nous n’allons pas faire l’histoire car ce n’est ni le lieu ni le moment, mais lorsqu’Abraham a été contacté par des êtres lumineux qui sont venus, d’une certaine manière, détruire Sodome et Gomorrhe, ils ont dit à Loth et à son épouse qui ne pouvaient pas comprendre ce que cela voulait dire : « ne vous retournez pas ».

C’était un symbole et non la réalité. Cela voulait dire : ne vous retournez pas lorsque vous quitterez le plan de la Terre, car si vous vous retournez vous serez attirés par ceux que vous avez laissés et qui sont dans la souffrance, parfois dans le désespoir, et vous aurez beaucoup plus de mal à franchir la magnifique porte de lumière blanche.

Bien évidemment, l’épouse de Loth n’a pas été transformée en pierre ! Elle a gardé son attachement pour la planète Terre et n’a pas pu accomplir son plan d’évolution dans une autre dimension. Beaucoup de ce qui vous a été donné dans les écritures fait partie de la symbolique, mais pour les êtres qui vivaient sur ce monde il y a plusieurs milliers d’années, il fallait qu’il en soit ainsi ! Nous ne disons que cela ne s’est pas passé de cette façon, mais là n’est pas la question.

Nous vous donnons cet exemple pour bien vous faire comprendre que lorsque vous êtes engagés sur le chemin du retour il ne faut pas vous retourner ; il faut avancer dans l’Amour et dans la confiance, car si vous vous retournez au moment de passer la porte et si vous voyez la souffrance de ceux que vous avez laissés, et malgré l’aide des âmes qui vous entourent, vous aurez beaucoup de mal pour franchir cette porte. Certes vous la franchirez à un certain moment, mais vous resterez devant elle pendant des moments précieux qui vous auraient permis d’être de l’autre côté dans le bonheur, dans la sérénité et dans l’Amour.

Que se trouve-t-il derrière cette porte ?

Derrière cette porte se trouve un lieu que nous allons appeler un sas. Dans ce lieu, se trouvent énormément d’âmes qui sont dans la joie, dans la sérénité et dans l’Amour, et qui sont infiniment heureuses d’accueillir le nouvel arrivant.

L’âme du nouvel arrivant est dirigée vers le lieu de sa future vie. Si elle a beaucoup souffert dans son corps au travers d’un accident ou d’une longue maladie, elle sera dirigée vers ce que nous pourrions appeler un « hôpital de Lumière », afin que toute la souffrance qui est imprégnée en elle soit dissoute et qu’elle puisse recréer son futur corps énergétique avec l’aide des Etres de Lumière.

Tout se fait d’une façon très agréable pour l’âme. Il n’y a pas de souffrance du départ de la Terre, et petit à petit une joie immense l’imprègne ; elle oublie totalement tout ce qu’elle a pu vivre, qu’elle a été et ce qu’elle a connu avant. Elle se reconstruit dans l’Amour, dans la Sagesse, dans une vibration extrêmement haute. »

Ils me montrent ce lieu, mais je ne sais pas si c’est une image ou la réalité. Il y a un dôme extrêmement lumineux sous lequel se trouvent des couches, des sortes de lits sans couvertures sur lesquels sont allongés beaucoup d’âmes. Du sommet de ce dôme est projetée sur elles une lumière très fluctuante qui a toutes les couleurs de l’arc-en-ciel.

Elles restent dans ce lieu un certain temps. Mes frères de Lumière ne me précisent pas la durée parce que le temps n’a aucune existence là où se trouvent les âmes et là où ils se trouvent.

« Lorsque les âmes qui étaient en grande souffrance se « réveillent », en quelque sorte, elles retrouvent un nouveau corps, et à ce moment-là on leur donne accès à ce qu’elles ont été, à toutes les expériences qu’elles ont vécues. C’est comme si on leur montrait le livre de leur vie, avec les choses positives et les choses négatives, car dans une vie elles ont vécu plusieurs expériences de joie, de souffrance, de tristesse et de peur. A ce moment-là, les êtres qui ont aidé à la création de ce nouveau vêtement lui demandent :

« Que penses-tu de ce qui a été ta vie ? Penses-tu avoir convenablement géré toutes tes expériences ?

Ne porte aucun jugement sur tes actes, sur la façon dont tu as aimé, sur la façon dont tu aurais pu aimer et sur celle dont tu n’as pas aimé ! Regarde, tout simplement, défiler tout ce que tu as pu être avec tes émotions, tes manquements. Ensuite, toi seule fera le bilan. Nous ne pouvons pas le faire, c’est toi qui fera le bilan de ta vie, et tu verras les points faibles, ce que tu aurais pu mieux faire, là où tu aurais pu avoir plus d’Amour, plus de tolérance, plus de compréhension ».

A la fin de ce cycle, il sera donné un immense cadeau à toutes les âmes, parce qu’à côté des Etres de Lumière et de l’âme qui voit défiler sa vie, il y a ce que vous appelez les Seigneurs du Karma, ceux qui gèrent les expériences.

Il n’y aura plus de karma puisqu’il n’y aura plus de troisième dimension ! Alors les expériences qui n’auront pas été totalement réussies ne seront pas pénalisées par ce que vous appelez la loi de cause à effet, car les âmes qui seront dans ce lieu, devant leur propre vie, auront compris tellement de choses ! Elles seront certaines de plus refaire les erreurs qu’elles ont faites dans la densité. Elles comprendront aussi que vivre dans la densité n’est pas toujours facile et que, quoi que puisse être l’âme, et même si elle est très évoluée, elle peut toujours faire des erreurs.

Les Seigneurs du Karma tiendront compte de tout ce qu’auront pu expérimenter les âmes depuis leur création. Il ne sera plus statué sur une vie, il sera statué sur les centaines, voire les milliers de vies qu’elles auront vécues, et le bilan sera effectué sur la totalité des expériences vécues. A ce moment les âmes seront dirigées dans telle ou telle direction pour aider.

Certaines désireront partir et ne plus revenir dans l’environnement de la Terre. Elles partiront très loin, suivant leur désir, leur destinée et leur appartenance.

Le travail sera très important pour celles qui auront choisi d’aider toutes les âmes en partance de la Terre ; les âmes qui ont formulé le désir de recevoir les âmes en partance de la Terre pour aller sur les plans de Lumière seront assistées par les Etres de Lumière.

Elles viendront chercher, au sortir de leur vie terrestre, celles des êtres qui ont encore énormément d’attachement pour la Terre, qui ont beaucoup de mal à quitter leur argent, à quitter ceux qu’ils ont profondément aimé ou tout simplement leur vie. Il sera cependant très difficile pour ces âmes de traverser le tunnel pour aller vers la Lumière, car elles auront encore trop d’attirance pour la Terre ; elles se retourneront, donc le travail sera beaucoup plus difficile pour ceux qui aident.

C’est pour cette raison que ceux qui sont restés sur Terre devront beaucoup prier pour que ces âmes aillent vers la Lumière, prier même pour des inconnus, pour tous ceux qui quittent le plan de la Terre, parce que vous ne savez pas s’ils passeront le grand tunnel ou s’ils iront très rapidement vers la porte de lumière blanche (le passage peut être très court ou beaucoup plus long).

Ceux qui traverseront le tunnel n’iront pas dans le même sas, dans la même « région » de l’astral, (bien que le mot « astral » ne soit pas tout à fait le mot qui convienne mais que nous utiliserons pour votre compréhension). Ils seront pris en charge et, d’une certaine manière, éduqués. On leur expliquera où ils sont, on leur dira qu’ils n’ont plus de corps ; certains se révolteront et ne voudront pas le comprendre. Le travail sera beaucoup plus difficile pour les âmes qui viendront accueillir ceux qui ont encore un grand attachement pour le plan de la Terre. Petit à petit, avec l’aide reçue, le détachement diminuera et le travail se fera.

C’est pour cela que vous, humains, avez aussi un rôle important à jouer, parce que depuis le plan de la Terre vous pouvez aider tous ceux qui partent, tous les inconnus, tous ceux qui sont un peu perdus. Lors de vos prières et avec Amour, vous pouvez projeter la Lumière sur eux afin qu’ils traînent beaucoup moins longtemps dans les endroits un peu tristes, un peu gris, afin qu’ils aillent le plus vite possible sur leur nouveau plan d’existence.

De toute façon, toute l’humanité devra passer par une porte. Le passage dans la dimension supérieure se fera toujours par une porte, mais pas de la même manière pour chaque âme ».

Ils me disent encore ceci concernant les âmes qui auront franchi la porte de lumière blanche :

« Il leur sera donné la possibilité de retourner très rapidement sur la Terre de cinquième dimension et de s’y stabiliser pour accueillir tous les êtres qui transiteront et qui se trouveront pratiquement directement dans cette dimension. Ils n’auront pas à passer par le corps qu’ils laisseront sur la Terre. Ils passeront par la transformation structurelle de leur corps.

Nous ne vous parlerons pas de cela, car se serait susceptible de créer chez vous des peurs inutiles et surtout de l’incompréhension. Sachez que s’il y a transition, et il y aura transition, tout sera différent, et ce qui existe actuellement en troisième dimension ne sera plus tel qu’il est actuellement.

C’est pour cette raison que pendant tant et tant d’années nous avons été proches de vous ; c’est pour vous familiariser avec ce qui vous attend de l’autre côté, et c’est également pour vous réveiller que mois après mois nous avons été présents auprès de vous, que nous vous avons enseigné.

Vous avez beaucoup oublié, mais à force que les choses vous soient répétées, elles s’imprègnent en vous, elles prennent forme et seront d’une grande utilité au moment opportun ; nous disons bien « d’une grande utilité au moment opportun », quel que puisse être ce moment ».

Ils me disent :

« Il est important que vous fassiez un travail de projection de Lumière et d’Amour sur toutes les âmes qui quittent le plan de la Terre ».

Ils me montrent des petites énergies plus ou moins lumineuses. Ce ne sont pas des sphères, leur forme est plus allongée que celle d’une sphère.

Imaginez que vous voyez des centaines et des milliers d’âmes que vous voyez comme de petites énergies. Créez un grand chemin de lumière dorée, et par votre Amour, par la Lumière émanant de votre Divin, vous dirigez toutes ces âmes vers ce chemin d’Amour et de Lumière. Projetez votre conscience sur ces âmes.

Faites comme si vous étiez un berger qui désire rassembler ses moutons pour les remmener chez eux. Si vous voyez des âmes éparses, ramenez-les vers la Lumière.

Lors de vos méditations, pensez souvent à envoyer de la Lumière et de l’Amour à toutes les âmes qui quittent le plan de la Terre afin qu’elles ne se retournent pas, qu’elles n’éprouvent pas de souffrance et qu’elles aillent le plus vite possible chez elles, sur leur nouveau plan d’existence, dans leur nouvelle demeure".

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes : qu'il ne soit pas coupé
qu'il n'y ait aucune modification de contenu
que vous fassiez référence à notre site http://ducielalaterre.org
que vous mentionniez le nom de Monique Mathieu



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http://notreperenotremere.forumactif.org
Ange Gabriel-Dan
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MessageSujet: Re: LE PURGATOIRE... L'ENFER... LA VIE APRES LA MORT   Jeu 23 Mai - 7:30

ENVOI DE GARY :





au nom du très miséricordieux allah le démon de l'enfer ! Allah est le nom d'un dieu païen préislamique, Al- Ya c'est-à-dire un démon de l'enfer.

Les musulmans adorant le dieu de l'enfer ne peuvent prétendre à entre au royaume des cieux . Twisted Evil

"Celui qui mange mon corps et boit mon sang à la vie éternelle et:personne ne peut aller vers le père que par moi" .

Donc tout musulman qui renie le fils incarné ne peut aller au royaume céleste du père.

C' est une apostasie à ROME de faire croire que même un bon musulman peut aller au ciel. affraid

>

"Le même bruit terrible m'environnait toujours. Tout à coup, je vis le démon en face de moi, il criait :

"Attachez-lui les pieds... liez-lui les mains...."

"Instantanément, je ne vis plus où j'étais, je sentis qu'on me liait étroitement et que l'on m'entraînait. D'autres voix rugissaient :

"Ce ne sont pas les pieds qu'il faut lui attacher, c'est le cœur! "

"Et le démon répondait :"Il n'est pas à moi! "

SYRIE.

Prions pour cette martyre.

Et que l'on n'oublie pas cette malheureuse...!

Voici un exemple de ce que subissent les chrétien(ne)s en Syrie

Elle a été violée par 20 hommes avant d’être torturée et achevée cruellement !

Y a-t-il encore une conscience humaine dans notre monde libre, et y-a-t-il des médias courageux qui en parlent et qui dénoncent une telle sauvagerie ?? !!



A faire circuler...même si c'est difficile à supporter.


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Comme les choses de la terre se voient différemment quand on passe à l'éternité !

Extrait de vie de SOEUR JOSEFA MENENDEZ (1890-1923)

Jésus-Christ s'est apparu souvent pendant les années 1921-22 et 23 à soeur Josefa Menéndez, une religieuse de la Société du Sacré Coeur de Jesus. Ses Mémoires sont publiées dans un livre de plus de 500 pages intitulé : Un appel à l'Amour.

Dans ce Livre on explique la persistance de Jésus en sauver nos âmes par la rencontre avec Son amour avant "le rapprochement des derniers jours du monde".

Soeur Josefa écrit avec une grande réticence sur le sujet de L'ENFER. Elle l'a seulement fait pour conformer les désirs bénis de Notre Seigneur.

Notre Dame l'a dit le 25 octobre de 1922 : "Tout ce que Jésus te donne à voir et souffrir des tourments de l'enfer est pour que tu puisses les faire connaître au monde. Par conséquent, oublie-toi complètement de toi même, et pense à la gloire du salut des âmes."

Jésus a tenu à le donner à Josefa pour lui montrer, à l'entrée de la grande épreuve, qu'Il est bien là, toujours le Même.



Visite de l'Enfer



" Dans la nuit du mercredi au jeudi 16 mars, vers dix heures - écrit-elle - je commençai à entendre, comme les jours derniers, un bruit confus de cris et de chaînes. Je me levai, je m'habillai et, tremblante de peur, je me mis à genoux près de mon lit. Le bruit se rapprochait. Je sortis du dortoir, ne sachant que faire, j'allai à la cellule de notre bienheureuse Mère, puis je revins au dortoir.



Le même bruit terrible m'environnait toujours. Tout à coup, je vis le démon en face de moi, il criait : "Attachez-lui les pieds... liez-lui les mains...."
"Instantanément, je ne vis plus où j'étais, je sentis qu'on me liait étroitement et que l'on m'entraînait. D'autres voix rugissaient :
"Ce ne sont pas les pieds qu'il faut lui attacher, c'est le cœur! "
"Et le démon répondait :"Il n'est pas à moi! "

" Alors, on me tira à travers un long chemin plongé dans l'obscurité. Je commençai à entendre de toutes parts des cris horribles. Dans les parois de cet étroit corridor, les unes en face des autres, il y avait comme des niches d'où sortait de la fumée presque sans flamme, et dont l'odeur était intolérable. De là, des voix proféraient toutes sortes de blasphèmes et des paroles impures. Les unes maudissaient leur corps, les autres leurs parents. D'autres se reprochaient de n'avoir pas profité de l'occasion ou de la lumière pour abandonner le mal. Enfin, c'était une confusion de cris pleins de rage et de désespoir.

" ... Je fus tirée à travers cette sorte de corridor qui n'avait pas de fin. Puis, on me donna un coup violent qui m'enfonça, pliée en deux, dans une de ces niches. Je me sentis comme pressée entre des planches incendiées et transpercée de part en part d'aiguilles brûlantes. En face de moi, à côté de moi, des âmes me maudissaient et blasphémaient. C'est ce qui me fit souffrir le plus.... Mais ce qui ne peut avoir de comparaison avec aucun tourment, c'est l'angoisse de l'âme de se voir séparée de Dieu....

" Il me semble que j'ai passé de longues années dans cet enfer - poursuivent les notes - et cependant cela n'a duré que six ou sept heures.... Tout à coup, on me retira violemment et je me trouvai dans un lieu obscur où le démon, après m'avoir frappée, disparut et me laissa libre.... Je ne puis dire ce que je sentis dans mon âme, quand je me rendis compte que j'étais vivante et que je pouvais encore aimer Dieu!

" ... Pour éviter cet enfer et bien que j'aie si peur de souffrir, je ne sais ce que je suis prête à endurer. Je vois clairement que toutes les souffrances du monde ne sont rien en comparaison de la douleur de ne pouvoir plus aimer, car là on ne respire que haine et soif de la perte des âmes!..."

Dès lors, Josefa connaît fréquemment cette douleur mystérieuse. Tout est mystère, en effet, dans ces longues séances de l'Au-delà ténébreux. Elle les pressent chaque fois par ces bruits de chaînes et ces cris lointains qui se rapprochent, l'environnent et l'accablent. Elle essaie de fuir, de se distraire, de travailler pour échapper à cette ruée diabolique qui finit cependant par la terrasser.



Elle a juste le temps de se réfugier dans sa petite cellule, mais bientôt, elle n'a plus conscience de ce qui l'entoure. Elle se trouve d'abord dans ce qu'elle appelle "un lieu obscur ", en face du démon qui semble croire qu'elle est en son pouvoir pour toujours. Il ordonne avec violence qu'on la jette en son lieu et Josefa, liée étroitement, tombe dans ce chaos de feu et de douleurs, de rage et de haine.

Elle note tout cela simplement et objectivement, tel qu'elle le voit, l'entend, l'expérimente.

À l'extérieur, un léger tressaillement à seul annoncé ce départ mystérieux. À l'instant même, son corps est devenu entièrement souple et sans consistance, comme celui dont la vie a disparu depuis quelques minutes à peine. Sa tête, ses membres, ne se soutiennent plus, son cœur bat cependant normalement: Josefa vit comme sans vivre.

Cet état se prolonge plus ou moins, selon la volonté de Dieu qui la livre ainsi à l'enfer, mais la garde dans sa Main très sûre. À l'instant fixé par Lui, un nouveau et très imperceptible tressaillement, et son corps abandonné retrouve la vie. Elle n'est cependant pas délivrée de la puissance du démon dans ce lieu sombre où il l'accable de menaces.

Quand il l'abandonne enfin et qu'elle revient lentement à elle, les heures passées en enfer lui ont paru des siècles. Elle ne reprend contact que peu à peu avec les lieux et les personnes qui l'entourent. " Où suis-je?... qui êtes-vous? est-ce que je vis encore ? ... " - demande-t-elle. - Ses pauvres Yeux cherchent à retrouver le cadre d'une vie qui lui semble si loin dans le passé parfois, de grosses larmes coulent silencieusement, tandis que sa physionomie porte l'empreinte d'une douleur que rien ne peut traduire. Elle achève enfin de retrouver le sens de l'actuel et comment exprimer l'émotion intense qui la saisit quand elle réalise soudain qu'elle peut encore aimer!

Elle l'a écrit plusieurs fois en des termes dont la simple ardeur ne peut être interprétée ;

" Dimanche 19 mars 1922, troisième dimanche du Carême. - Je suis encore descendue dans cet abîme, il me semble que j'y demeure de longues années. J'ai beaucoup souffert, mais le plus grand des tourments est de me croire, pour toujours, incapable d'aimer Notre-Seigneur. Aussi, quand je reviens à la vie, je suis folle de joie. Je crois que je L'aime plus que jamais et que, pour le Lui prouver, je suis prête à souffrir tout ce qu'Il voudra. Il me semble surtout que j'estime et que j'aime ma vocation à la folie."

Elle ajoute quelques lignes plus loin :

" Ce que je vois me donne un grand courage pour souffrir. Je comprends le prix des moindres sacrifices: Jésus les recueille et s'en sert pour sauver des âmes. C'est un grand aveuglement d'éviter la souffrance, même en de très petites choses, car non seulement elle est d'un grand prix pour nous, mais elle sert à préserver beaucoup d'âmes de si grands tourments. "

Josefa a essayé par obéissance de tracer quelque chose de ces descentes qui se renouvellent fréquemment à cette époque.

Tout ne pourrait être traduit. Mais quelques pages encore serviront d'enseignement précieux. Elles stimuleront les âmes à se dévouer et à se sacrifier pour le salut de celles qui, chaque jour et à chaque heure, sur le bord de l'abîme, sont l'enjeu d'une lutte tragique entre l'Amour et la haine, le désespoir et la Miséricorde.

" Quand j'arrive en ce lieu - écrit-elle le dimanche 26 mars - j'entends des cris de rage et de joie infernale parce qu'une âme de plus est plongée dans ces tourments ! ...

" Je n'ai plus conscience à ce moment d'être déjà descendue dans l'enfer; il me semble toujours que c'est la première fois. Il me semble aussi y être pour l'éternité et c'est ce qui me fait tant souffrir, car je me rappelle que je connaissais et que j'aimais Notre-Seigneur... que j'étais religieuse, qu'Il m'avait fait de grandes grâces et donné de nombreux moyens pour me sauver. Qu'ai-je donc fait pour perdre tant de biens?... Comment ai-je été si aveugle?...



Et maintenant, il n'y a plus de remède ! ... Je me souviens aussi de mes communions, de mon Noviciat. Mais ce qui me tourmente le plus, c'est que j'aimais tant le Coeur de Jésus! Je Le connaissais et Il était tout mon Trésor.... Je ne vivais que pour Lui ! ... Comment vivre maintenant sans Lui?... sans L'aimer?... enveloppée de ces blasphèmes et de cette haine?

" Mon âme est oppressée et brisée à un point que je ne peux pas expliquer, car c'est indicible.... "

Souvent aussi, elle assiste aux efforts acharnés du démon et de ses satellites pour arracher à la Miséricorde des âmes dont il est sur le point de faire sa proie. Ses souffrances semblent bien être alors, dans les Plans de Dieu, la rançon de ces pauvres âmes qui lui devront la grâce victorieuse du dernier instant.

" Le démon - écrit-elle le jeudi 30 mars - est plus furieux que jamais, car il veut perdre trois âmes. Il criait avec fureur aux autres :

" - Qu'elles ne s'échappent pas... elles s'en vont... allez, allez ferme! "

" Et j'entendais des cris de rage qui lui répondaient de loin."

Deux ou trois jours de suite, elle est témoin de cette lutte.

" Je suppliai Notre-Seigneur de faire de moi tout ce qu'Il voudra, pourvu que ces âmes ne se perdent pas - écrit-elle en revenant de l'abîme, le samedi 1er avril. - Je me tournai aussi vers la Sainte Vierge et Elle me donna une grande paix, car Elle me laissa décidée à souffrir n'importe quoi pour les sauver. Je crois qu'Elle ne permettra pas que le démon ait la victoire. "

Le dimanche 2 avril, dimanche de la Passion, elle écrit de nouveau :

" Le démon criait : " Ne les lâchez pas! Soyez attentifs à tout ce qui peut les troubler... qu'elles ne s'échappent pas ! ... obtenez qu'elles se désespèrent ! ... "

" C'était une confusion de cris et de blasphèmes. Tout à coup, jetant un hurlement de rage, il cria : " Peu importe! il m'en reste encore deux. Enlevez-leur la confiance! "

" Je compris que l'une de ces âmes venait de lui échapper pour toujours." Vite, vite... - rugissait-il - que ces deux-là n'échappent pas ! Saisissez-les, qu'elles se désespèrent ! ... Vite... elles s'en vont! "

" Alors, il se fit dans l'enfer comme un grincement de dents et, dans une fureur indescriptible, le démon rugit :

" - Oh ! Puissance ! ... Puissance de ce Dieu ! ... qui a plus de force que moi!... Une me reste encore... et celle-là je ne Le laisserai pas s'en emparer. "

" L'enfer ne fut plus qu'un cri de blasphème dans un désordre de plaintes et de gémissements. Je compris alors que ces âmes étaient sauvées. Mon cœur fut rempli de joie, quoique dans l'impossibilité de faire un seul acte d'amour, malgré son besoin d'aimer.... Cependant, je ne sens pas cette haine de Notre- Seigneur qu'ont ces malheureuses âmes qui m'entourent, et quand je les entends maudire et blasphémer, c'est une douleur telle, que je souffrirais je ne sais quoi pour qu'Il ne soit plus ainsi outragé et offensé. Ce dont j'ai peur, c'est qu'avec le temps, je ne devienne comme les autres. C'est ce qui me fait tant souffrir, car je me rappelle toujours combien je L'aimais et comme Il était bon pour moi!

" J'ai beaucoup souffert - continue-t-elle - surtout ces derniers jours. C'est comme si un ruisseau de feu passait par ma gorge et traversait tout mon corps, en même temps qu'il se trouve enserré entre des planches de feu, comme je l'ai déjà dit, je ne peux pas exprimer cette douleur, elle est extrême! Il semble que les yeux sortent de leur orbite comme s'ils en étaient arrachés, les nerfs sont tirés, le corps plié en deux ne peut se mouvoir, une odeur infecte envahit tout (1) .... Et cependant, tout cela n'est rien en comparaison de l'âme qui connaît la Bonté de Dieu et se voit obligée de Le haïr, souffrance encore bien plus grande si elle L'a beaucoup aimé! "

D'autres mystères de l'Au-delà vont encore se révéler à Josefa.



Visite au Purgatoire

À cette même époque, Carême de 1922, tandis que jours et nuits, elle porte le poids de telles persécutions, Dieu la met en rapport avec un autre abîme de douleurs, celui du purgatoire. Bien des âmes viennent alors solliciter ses suffrages et ses sacrifices dans les termes de la plus grande humilité. D'abord saisie, elle s'accoutume peu à peu aux confidences de ces âmes souffrantes. Elle les écoute, leur demande leur nom, les encourage et se recommande avec confiance à leur intercession. Leurs leçons sont précieuses à recueillir.

*(1) Cette odeur intolérable enveloppait Josefa quand s'achevait ces séances d'enfer, comme aussi lors des enlèvements et des persécutions du démon : odeur de soufre, de chair putride et brûlée, qui restait encore sensible autour d'elle, disent les témoins, pendant un quart d'heure ou une demi-heure, mais dont elle-même gardait beaucoup plus longtemps la pénible impression.

L'une d'elles, venant lui annoncer sa délivrance, ajoute:

" L'important, ce n'est pas l'entrée en religion, mais l'entrée dans l'éternité. "

" Si les âmes religieuses savaient comment il faut payer ici les petites flatteries qu'on donne à la nature!... disait une autre en demandant des prières. "

" Mon exil est terminé et je monte vers la Patrie éternelle!... "

C'était un prêtre qui ajoutait : " Que la Bonté et la Miséricorde de Dieu sont infinies quand Il daigne se servir des sacrifices et des souffrances d'autres âmes pour réparer nos grandes infidélités! Que de degrés de gloire j'aurais pu acquérir si ma vie avait été autre! "

Une âme religieuse confiait encore à Josefa en entrant au ciel: " Comme les choses de la terre se voient différemment quand on passe à l'éternité ! Les charges ne sont rien devant Dieu, seule compte la pureté d'intention avec laquelle on les exerce, même dans les plus petites actions.



Que la terre et tout ce qu'elle renferme sont peu de chose!... et cependant comme on l'aime!... Ah! que la vie, si longue soit-elle, n'est rien en comparaison de l'éternité! Si l'on savait ce qu'est un seul instant passé dans le purgatoire! et comment l'âme s'épuise et se consume du désir de voir Notre-Seigneur! "

Il y avait aussi de pauvres âmes, échappées par la Miséricorde de Dieu à un plus grand péril et qui venaient supplier Josefa de hâter leur délivrance.

"Je suis ici par une grande Bonté de Dieu - disait l'une d'elle - car un orgueil excessif avait ouvert devant moi les portes de l'enfer. Je tenais sous mes pieds un grand nombre de personnes et maintenant, moi-même, je me précipiterais au-dessous du dernier des pauvres."

"Aie compassion de moi et fais des actes d'humilité pour réparer mon orgueil! C'est ainsi que tu pourras me délivrer de cet abîme!"

"J'ai passé sept ans en péché mortel - lui confessait une autre - et trois ans malade... J'ai toujours refusé de me confesser. Je m'étais bien préparé l'enfer et j'y serais tombé si par tes souffrances d'aujourd'hui tu ne m'avais obtenu la force de rentrer en grâce. Je suis maintenant en purgatoire et, je t'en supplie, puisque tu as pu me sauver... tire-moi de cette prison si triste!"

"Je suis en purgatoire à cause de mon infidélité, car je n'ai pas voulu répondre à l'Appel divin - venait encore lui dire une âme. - Pendant douze ans, j'ai résisté à ma vocation et j'ai vécu en grand péril de me damner, car pour étouffer le remords, je m'étais abandonnée au péché. Grâce à la Bonté divine qui a daigné se servir de tes souffrances, j'ai eu le courage de revenir à Dieu... et maintenant, fais-moi la charité de m'arracher d'ici! "

"Offre pour nous le Sang de Jésus-Christ - disait encore une autre au moment de quitter le purgatoire. Que serait-ce de nous, s'il n'y avait personne pour nous soulager?..."

Les noms de ces saintes visiteuses, inconnus de Josefa, mais soigneusement notés avec la date et le lieu de la mort, furent plus d'une fois, à son insu, l'objet d'un minutieux contrôle. L'assurance acquise ainsi de la réalité des faits, reste un témoignage précieux de ses rapports avec le purgatoire.
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