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L'immensité de l'Univers se trouve dans nos cœurs, nos prières… Les Anges les prennent dans leurs ailes, les mènent à Dieu, en offrant sur l'Autel d'Or JESUS et MARIE qui sont devant le Trône du PERE ETERNEL avec le parfum de nos prières. Et si notre prière est pure et acceptable devant Dieu, le Seigneur envoi tout de suite un ange pour la prendre dans son encensoir et la faire monter comme l'odeur d'encens vers LUI…


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 BEAURAING EN BELGIQUE : disparition du dernier témoin des apparitions de la Vierge

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Ange Gabriel-Dan
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MessageSujet: BEAURAING EN BELGIQUE : disparition du dernier témoin des apparitions de la Vierge   Jeu 12 Fév - 14:52



Gilberte Degeimbre, le dernier témoin des apparitions de la Vierge à Beauraing dans les années 30, est morte ce mardi à l'âge de 91 ans. Hospitalisée au CHU de Mont-Godinne depuis un mois, elle a succombé à une bronchite. Ses funérailles auront lieu samedi.



Une page se tourne à Beauraing avec la mort de Gilberte Degeimbre à l'âge de 91 ans. En 1932, avec sa sœur et trois autres enfants, elle est témoin d'apparitions de la Vierge Marie. "L'époque des voyants est terminée, explique l'abbé Christophe Rouard, des sanctuaires de Beauraing. Une autre page s'ouvre, c'est à nous de transmettre les différents témoignages qui nous ont été laissés. Et plus particulièrement ceux de Gilberte Degeimbre qui en a laissé beaucoup plus que les autres. Elle va laisser un grand vide aux sanctuaires, elle y venait encore tous les jours avant son hospitalisation".

Née le 13 août 1923, Gilberte Degeimbre avait neuf ans lors des premières apparitions. "La Vierge était blanche et brillante, elle se promenait dans l'espace au-dessus du pont du chemin de fer, expliquait-elle en 2012. Elle nous a demandé de prier beaucoup, et elle voulait que Beauraing devienne un lieu de pèlerinage". Au total, la Vierge est apparue à 33 reprises en 1932 et 1933. (A HAMS, en Belgique... en lien avec les APPARITIONS MARIALES de BOUXIERES AUX DAMES - non reconnues... le CIEL se manifestait aussi dans ces temps.... !

voir http://notreperenotremere.forumactif.org/t5-la-vierge-marie-a-bouxieres-aux-dames-au-nord-de-nancy-en-lorraine-berceau-carolingiens-capetiens-apres-le-frankenbourg.....

Apparitions surnaturelles

A l'époque, le témoignage des enfants n'a pas été pris aux sérieux. "Personne ne nous croyait, même ma mère. On pensait que nous étions des menteurs", confiait encore Gilberte Degeimbre. Finalement, après une longue enquête, le caractère surnaturel des apparitions a été reconnu officiellement par l'Eglise catholique en 1949. En 2013, l'église supérieure des sanctuaires a été élevée au rang de basilique mineure.

Gilberte Degeimbre a vécu près de 50 ans en Italie, elle était revenue s'installer à Beauraing il y a quelques années. C'est là que ses funérailles seront célébrées samedi matin par l'évêque de Namur.

Hugues Van Peel

http://www.rtbf.be/info/regions/detail_beauraing-disparition-du-dernier-temoin-des-apparitions-de-la-vierge?id=8903678


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MessageSujet: Re: BEAURAING EN BELGIQUE : disparition du dernier témoin des apparitions de la Vierge   Jeu 12 Fév - 15:01



Le premier jour, la vision est aperçue au-dessus d'une grotte artificielle reproduisant celle de Lourdes que les sœurs ont fait construire dans le talus qui soutient une voie de communication qui en enjambe une autre pour permettre aux réseaux routiers et ferroviaires de se croiser sans passage à niveau, la voie de chemin de fer surplombant l'autre.


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LA DOCTRINE CHRETIENNE A NANCY.... EN LORRAINE....


Les enseignantes de l'institut que fréquente une des voyantes, Gilberte Voisin, appartiennent à l'ordre des Sœurs de la Doctrine Chrétienne de Nancy, fondée en 1716, par le chanoine Jean-Baptiste Vatelot pour scolariser les filles des campagnes.

Ces religieuses ont une formation spécifique d'institutrice de village en vue d'éduquer les mères de famille du milieu agricole aux fonctions ménagères.
*
Historique

Jean-Baptiste Vatelot (1688-1748), chanoine à la cathédrale de Toul, est chargé par son évêque, Mgr Bégon, d'organiser les « petites écoles du diocèse ». Il élabore un système pédagogique destiné aux filles des campagnes.

Il ouvre à Toul en 1721 une « mère-école » pour la formation des institutrices et écrit des ouvrages pédagogiques et religieux. La ville appartient alors au duché de Lorraine et ne sera française qu'à la mort de Stanislas Leszczinski en 1766. Les sœurs vivent au cœur des villages au contact de la population. Elles forment également les mères de famille lors de « veillées » le soir. Elles prononcent des vœux privés. À la mort du chanoine Vatelot en 1748, elles sont déjà deux cents institutrices dans la région.

À la Révolution française, elles rentrent dans leurs familles.

Après la Révolution, elles prennent l'habit religieux en 1804 et se regroupent dans l'ancien couvent des capucins de Nancy. C'est en 1807 qu'arrive au noviciat Pauline de Faillonnet âgée de vingt-neuf ans, dont la famille a caché des prêtres réfractaires pendant la Terreur, et qui va renouveler la congrégation. Elle en devient la supérieure générale en 1821, fait construire un nouveau noviciat et une nouvelle chapelle et envoie des religieuses au Luxembourg, en Belgique et en Algérie. Elle écrit des circulaires et divers ouvrages qui donnent de l'élan à l'institut, aidée par le Père Mougenot. Elle est considérée à juste titre comme la seconde fondatrice des Sœurs de la doctrine chrétienne. En France, toutes les écoles, ouvroirs, écoles ménagères, etc. se trouvaient dans les départements de l'Est, des Ardennes à la Lorraine, en passant par l'Alsace et les Vosges. Elles auront quelques implantations en Champagne et peu ailleurs.

La règle rénovée de la congrégation est définitivement approuvée par le pape en 1912, du temps de sa supérieure, Mère Lucie Bastien, personnalité énergique et bâtisseuse.

Du derniers tiers du XIXe siècle à la guerre de 1914-1918, le climat anticlérical qui s'est installé en France, n'entame pas le moral des religieuses, obligées de partir de certaines de leurs écoles en France (comme celle de Marseille par exemple qui, explulsée en 1905, s'installe de l'autre côté de la frontière en Italie) et de fait elles s'ouvrent vers de nouveaux horizons, multipliant les écoles, les ouvroirs, les ateliers de formation, les orphelinats, les maternelles, etc. Elles s'installent par exemple au Maroc en 19122, où les deux plus grosses communautés (un millier d'élèves), ouvertes dans les années 1920, étaient les Institutions Jeanne-d'Arc à Casablanca et à Rabat (écoles de la maternelle au secondaire) et des écoles ménagères. Les dernières sœurs sont parties en 1987.

Il n'y a plus de noviciat, ni en France, ni en Europe, mais trois dans le monde: un au Chili, un en Corée du Sud et un en Côte d'Ivoire à Abidjan.

Des laïcs sont associés aux diverses œuvres de coopération de la congrégation, dans plusieurs associations.

Aujourd'hui

La congrégation est présente en France; en Belgique; au Luxembourg; en Côte d'Ivoire (1967) où se trouve le noviciat d'Afrique; en République démocratique du Congo (1948, malgré l'assassinat de sept d'entre elles en 19643) où elles travaillent notamment à l'hôpital de Bumba et dans quatre autres communautés dont un postulat; en Algérie (1841) où elles sont 19 actuellement; en Italie (1920) où elles ne sont plus présentes que dans une seule maison à Rome; en Corée du Sud (1966) les Sœurs y œuvrent dans une quinzaine de paroisses et sont également présentes en Europe et en Afrique et viennent d'ouvrir une mission au Cambodge; au Chili (1967, où elles sont une dizaine aujourd'hui); au Cambodge (2010, mission ouverte par trois Coréennes).

Elles ont fait leur « aggiornamiento » dans les années 1970 et ont quitté l'habit religieux (sauf en Corée) pour être plus près de la base. La supérieure générale est actuellement Sr Viviane François, de nationalité belge. Le siège du conseil général est à Nancy.

En décembre 2005, elles étaient 572 religieuses dans 130 maisons. Les religieuses européennes âgées sont hébergées dans des maisons de retraite dont l'une des plus importantes est la Maison Saint-Joseph à Nancy en France.

En 2014, 423 Soeurs sont réparties dans différents pays.

En France, elles sont notamment présentes dans trois établissements scolaires: à Beaune (Saint Coeur), à Toul (ensemble scolaire Jean Baptiste Vatelot) et à Strasbourg (la Doc) et en Belgique à l'Institut Notre-Dame-du-Sacré-Cœur de Beauraing et au Luxembourg dans deux écoles privées. Ces trois pays se sont regroupés en une seule province en 1998, dont le siège régional est au Luxembourg. C'est dans cette province que se trouvent les quatre maisons de retraite qui accueillent personnes âgées, Sœurs ou laïcs.

Les vocations se trouvent désormais en Corée du Sud, au Chili[réf. nécessaire]} et en Afrique. En Europe, l'avenir de la congrégation est source d'espérance, nous croyons que Dieu appelle toujours.


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SUITE DE L'HISTOIRE DES APPARITIONS

C'est le garçon de 11 ans qui signale aux autres qu'il aperçoit la Vierge de la grotte qui bouge (il y a plusieurs versions, mais je retiens celle de l'oncle dont la source est Madame Degeimbre, ancienne paroissienne et mère de deux voyants) ; la sœur du gamin voit à son tour quelque chose, en sortant du pensionnat, et s'exclame : « Qu'est-ce que c'est çà là-bas ». D'autres versions selon l'oncle rapportent que la petite n'aurait rien dit alors.

Effrayés, les enfants se sauvent sans se retourner sauf, peut-être suivant certaines sources fiables, deux d'entre eux qui voient encore une forme lumineuse qui se déplace sur le pont et qui a l'apparence d'une dame.

Les enfants, c'est-à-dire, outre le garçon Albert Voisin (11 ans), ses sœurs Fernande (15 ans) et Gilberte (13 ans) ainsi que leurs amies Andrée Degeimbre (14 ans) et sa sœur Gilberte (9 ans) sont effrayés.

l'oncle mentionne plus loin dans son livre que la sœur portière lui avait rapporté que les enfants affirmaient avoir vu la Vierge de la grotte marcher sur le pont et qu'elle les avait traités de petits sots.

Plus loin dans son récit (noté à la date de juillet 1933), l'oncle signale qu'ayant interrogé les voyants à cette époque-là pour obtenir certaines précisions, il aurait reçu la réponse suivante : « Le premier jour, nous avons bien vu l'apparition, de forme humaine, mais pas les rayons, ni les reflets. C'est le jeudi, près du houx que nous l'avons vue avec des rayons et reflets bleus sur sa robe ».

Le lendemain à la même heure vers 18 heures trente, les enfants retournent « à la grotte », persuadés que c'est l'heure de prédilection de la vision ; ils sont effrayés et se cachent les yeux. Quand ils en reviennent, excités, ils racontent qu'une « dame » leur était apparue au même endroit que la veille : elle a les mains jointes et semble se promener dans l'espace au-dessus de la grotte. Les parents les grondent et ne veulent rien entendre de leurs explications

Les voyants vivent dans un environnement scolaire de piété, renforcé par l'approche de la Noël et de la fête de l'Immaculée Conception, le 8 décembre. Ce dogme, décrété par Pie IX, le 8 décembre 1854, signifie que Marie, mère de Jésus-Christ, fut conçue exempte du péché originel. (Faute d'orgueil du premier homme dans le paradis terrestre qui, pour un chrétien, est effacée par le baptême).

Ce culte marial frappa les esprits de l'époque, rappelons que la vision de Lourdes se passa quatre ans après la proclamation de ce dogme, en 1858 et que Bernadette Soubirous, qualifia celle qui lui était apparue d'Immaculée Conception, appellation reprise également par Lucia Dos Santos la voyante de Fatima, ceux de Beauraing la simplifieront dans le vocable de « Vierge Immaculée ».

Les visionnaires de Beauraing, se trouvaient vraisemblablement placés dans un contexte favorable au déclenchement du phénomène : les écoles catholiques et plus particulièrement celle que fréquente la petite Gilberte de 13 ans sont très préoccupées d'inculquer le culte marial à leurs élèves, concrétisé d'ailleurs par la représentation de la grotte de Lourdes dans leur propriété.

Le 1er décembre, troisième jour des apparitions, Madame Degeimbre et cinq personnes de son entourage accompagnent les enfants pour mettre les choses au clair. Madame Degeimbre s'est munie d'un bâton « à vache » pour casser la « gueule » au mauvais plaisant. La vision apparaît aux enfants partis en avant, non loin de la grille, alors que le groupe n'avait même pas atteint la grotte et l'aubépine qui la surmonte. La dame aurait frôlé le sol pas loin d'eux, souri, joint les mains et ouvert les bras avant de disparaître.

Ce jour-là, vers vingt heures, suivant le livre de l'oncle, madame Degeimbre décide de retourner « à la grotte » avec quelques amis et seulement trois des « voyants », les deux « Gilberte » ayant été trop impressionnées. Les adultes vont en avant et recommandent aux enfants de ne pas crier et de dire plutôt une prière qui les protégera.

Le groupe approchait de la grille quand soudain les enfants s'écrient « La voilà », ils tombent à genoux et récitent des «ave Maria » (courte prière à la Vierge). Madame Degeimbre se porte en avant pour fouiller les buissons avec sa lampe de poche et son bâton, quand Andrée s'écrie : « Arrête, Maman, tu es dessus ».

Les adultes inspectent encore les lieux sans rien trouver et décident d'aviser le Doyen qui les reçoit avec sagesse et bonhomie, mais sceptique, leur recommande de rester discret et que si c'est la Vierge, rien ne leur arrivera de fâcheux.

Dès le 2 décembre, les sœurs ferment les grilles de leur établissement le soir et lâchent deux chiens. Cependant les cinq enfants voient « l'apparition » au travers de la grille et tombent simultanément à genoux. Ce sera à partir de ce jour que les voyants se précipiteront ensemble sur les genoux et réciteront des « ave maria » pendant l'apparition.

Des témoins crédibles racontent que les enfants tombent simultanément au moment de l'événement, sans se blesser et sans connivence possible surtout quand ils sont séparés et contrôlés par des adultes ayant autorité sur eux. Á peu de choses près, ils semblent bénéficier d'une vision identique.

Chez les humains interviendront aussi la parole et la pensée : ainsi pour Beauraing, ce sera la première fois, le troisième jour, que les enfants interrogeront l'apparition et qu'ils recevront des réponses, approximativement ceci : « Etes-vous la Vierge Immaculée », réponse par un signe de tête affirmatif « Que nous voulez-vous ? » réponse : « d'être bien sage »

Les questions ont été posées par le garçon et entendues par tous y compris les réponses fournies par la vision. Il est peut-être intéressant de noter que, dans le premier temps, c'est toujours le garçon qui prend les initiatives. (C'est lui qui est à l'origine de l'événement).

Un témoin suggère d'envoyer son garçon de onze ans qui n'a pas assisté aux apparitions en espérant qu'il verrait lui aussi. Ils y retournent tous et la vision réapparaît, mais pas au petit de onze ans. Il est évident qu'il n'avait pas la préparation psychologique des autres.

- L'apparition se déplace, agit en ouvrant les bras, lève les yeux et entretient avec les enfants une conversation logique dans le contexte du moment et de l'état d'esprit religieux des « voyants ».


Le samedi 3 décembre, les parents parvinrent à empêcher les voyants de se rendre « à la grotte », la petite Gilberte étant reconduite à son domicile par une religieuse (il y avait école le samedi à cette époque).

Le dimanche 4 décembre, vers 19 heures, les enfants reviennent à la grotte, emmenant avec eux un petit ami paralytique de 9 ans et un aveugle de 30 ans, oncle de Gilberte et Andrée. Albert, toujours lui, demande à la vision de les guérir. La dame sourit et ne répond pas ; Albert continue : « Quel jour faudra-t-il venir ? » réponse : « Le jour de L'Immaculée Conception ». Fernande alors demandera : « Faut-il vous construire une chapelle » à la suite de sa réponse affirmative, la vision disparaît.

L'oncle aveugle de Gilberte Voisin prétendra avoir « vu » quelque chose, la description qu'il donne rappelle Notre Dame de Lourdes.

Le 5 décembre, poussé par sa mère, Albert demande à la vision qu'elle fasse tous les miracles qu'elle peut en plein jour, pour prouver qui elle est : pas de réponse puis elle disparaît pour revenir plus tard...


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MessageSujet: Re: BEAURAING EN BELGIQUE : disparition du dernier témoin des apparitions de la Vierge   Jeu 12 Fév - 15:27

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Voici la description de la vision rapportée par l'oncle, sans doute rédigée par un adulte sur instructions des enfants ; cette image s'est installée progressivement dans leur petit cerveau à partir du 5 décembre, jour où la vision s'est imposée dans leur subconscient pour se préciser sans doute davantage par la suite :

« La dame est blanche et brille comme le soleil, mais d'une lumière qui ne fait pas mal. Des rayons d'or, en nombre infini, entourent la tête d'une teinte indescriptible. Les yeux sont bleus et lumineux, les lèvres rouges, le teint rosé. Un voile blanc couvre le front, encadre le visage, cache le sommet des épaules et retombe derrière les coudes. La robe est droite avec de nombreux plis de haut en bas, et des reflets obliques bleus partent de l'épaule gauche. Les pieds et le bas de la robe sont enveloppés d'un nuage qui festonne le bas du vêtement et sur lequel la vision semble se tenir. Les mains sont jointes et reposent sur la poitrine. La dame est plutôt petite de la taille des enfants ; elle regarde tantôt le ciel, tantôt les enfants à qui parfois elle sourit. »

Il est surtout intéressant de rapprocher cette description de celle rapportée par l'oncle et qu'il a entendue avec l'abbé Pestiaux, curé du village voisin, qui l'avait accompagné. En voici la relation in extenso :

« Mardi 6 décembre, je me suis rendu en voiture avec L'abbé Pestiaux, curé de Froidfontaine, nous avons rendu visite à Madame Degeimbre et j'ai eu l'avantage de voir et interroger Gilberte, sa fille cadette (9 ans), Andrée sa sœur aînée était chez son oncle pour faire diversion. Gilberte vient de rentrer de classe : elle est en petites bottes et bonnet de laine. Avec aisance et sans hésitation, Gilberte nous raconte les premières apparitions.

« Qu'as-tu vu dans la cour des religieuses ? » « La vierge Immaculée »
« Comment est-elle ? » (Je résume la réponse de l ‘enfant) « Elle est belle - jeune - plutôt petite ( 1m25 à 1m50). Elle est vêtue d'une robe blanche avec des reflets bleus qui obliquent de gauche à droite. La tête est entourée de rayons dorés. Les pieds et le bas de robe sont cachés par une sorte de nuage qui forme des festons. Elle a un voile sur la tête ; il descend derrière les épaules. Les mains sont jointes et s'ouvrent quand la Vierge disparaît »
« Gilberte unit le geste à la parole - « Est-il vrai que l'apparition a promis un miracle le jour de sa fête » « Oh ! la sainte Vierge n'a pas dit ça, nous avons demandé de guérir notre petit camarade Degourdenne et mon oncle (l'aveugle) » ; elle n'a pas répondu et elle a dit « Venez le jour de l'Immaculée Conception ».

« Nous avons aussi demandé « Faites tous les miracles que vous pourrez en plein jour (pour qu'on les voie bien) ajouta l'enfant » - elle n'a pas répondu. Puis nous avons dit quand alors, réponse : « Le soir ».

« La fillette nous raconte ensuite que les deux premiers jours, ils l'avaient vue au-dessus de la grotte ; le troisième jour du côté du nouveau bâtiment « On aurait dit qu'elle se promenait en nous attendant. »

Par la suite, mais bien plus tard, certains voyants ajouteront à la description deux éléments importants : un cœur d'or au milieu de la poitrine et un chapelet pendu au bras qui n'a semble-t-il pas de crucifix, à moins qu'il ne soit caché par les plis de la robe.

Comme dans les apparitions de Lourdes et Fatima, vénérées par les Belges chrétiens, la mystérieuse dame confie aux voyants un ou plusieurs secrets.

En ce qui concerne les révélations confidentielles faites à Beauraing, les avis divergent notamment dans leur évocation par le site de la ville elle-même et du clergé qui parle de trois voyants qui en auraient bénéficié, alors que l'oncle dans son manuscrit est convaincu qu'ils en sont tous détenteurs.

Lui qui a entendu les voyants après les révélations du dernier jour, relate dans son « cahier-registre » que son beau-frère (un autre oncle), Georges Hubert, instituteur de Mesnil-Église (village voisin), a posé quelques questions devant lui aux enfants au sujet de ces fameux secrets.

Voici la transcription fidèle du récit de cet interrogatoire rapporté par l'oncle curé :

L'instituteur pose alors quelques questions. A Albert : « Ton secret est-il triste ou gai » « Pas triste pour moi mais pour mes parents... ». A Gilberte Voisin, même question, réponse : « Ni triste, ni gai ». A Gilberte Degeimbre, même question, Gilberte reste muette, Monsieur Hubert dit alors à Gilberte Degeimbre : « Si ton secret était le même pour Albert et Gilberte Voisin, serais-tu contente ? » Gilberte sursaute et dit « Oh, oui très contente ». Le curé de Vonêche alors, gêné de cet interrogatoire inquisiteur, l'arrêta.

S'entretenant entre eux, les enfants se mirent chacun à compter les mots qui composaient leur secret et en révélèrent le nombre aux quelques personnes présentes, mais aucune ne se souviendra des chiffres et l'oncle qui les avait notés ne les retrouvera plus.

Á la lecture de ce qui précède, on constate que tous les enfants ont retenu quelque chose de particulier qui ne devait pas être bien long puisqu'ils en comptaient les mots de mémoire, mais qui les troublait cependant. On ne sait si Jean-Paul II qui a entendu en privé trois des voyants a eu révélation de ces fameux secrets.

L'oncle relate aussi que, ce soir-là, Madame Degeimbre aurait dit subitement à sa fille Gilberte : « Quand tu seras couchée, tu me diras ton secret ? » (Elle dormait avec sa mère). La petite se serait redressée et aurait répliqué : « Pas même au Pape »....



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MessageSujet: Re: BEAURAING EN BELGIQUE : disparition du dernier témoin des apparitions de la Vierge   Jeu 12 Fév - 15:38

La soeur responsable du pensionnat, Mère Théophile.




Quant aux paroles essentielles de la Vierge de Beauraing, elles sont inspirées de celles que les enfants ont entendues dans leurs écoles pendant cette période intense de culte marial précédent le 8 décembre, fête de l'Immaculée Conception.

D'ailleurs, ce jour-là, suivant les témoins, les enfants tombent « en extase » un quart d'heure, la vision leur paraissant plus belle que jamais. Il y avait une foule immense, la nouvelle s'étend répandue qu'un miracle serait peut-être accompli.



A cette époque, le culte marial était très fervent et les religieuses n'ont certainement pas manqué de préparer leurs élèves à cette fête importante pour elles en insistant sur certaines phrases propres à cette dévotion.

Ces phrases vont se retrouver parmi celles que les enfants ont entendu :

Le 2 décembre : « être bien sage » ;

le 17, elle demande une chapelle, comme dans les apparitions de Lourdes et Fatima ;

le 21, à la question : « Dites-nous qui vous êtes », elle répond : « Je suis la Vierge Immaculée » ;

Le 30 décembre et trois janvier : « Priez beaucoup, priez toujours » ;

« Je convertirai les pécheurs » ;

« Je suis la Mère de Dieu, la Reine des cieux » ;

« Aimez-vous mon fils, m'aimez-vous » ;

« Sacrifiez-vous pour moi ».

les enfants sont sincères : ils ont vu et entendu ensemble ce qu'ils rapportent, ils n'inventent rien : ils répètent ce que leur subconscient leur dicte. Dans un contexte d'époque, de lieux et de circonstances (des « ave Maria » dans des nuits glacées de décembre repris par une foule de plus en plus dense et fervente), ils se sont trouvés en état de transe avec simultanéité de mouvement, de pensée, de vision dans un bain progressif de foi collective apportée par des croyants fervents de plus en plus nombreux.



En ce qui concerne la reconnaissance des faits par l'Église, il est intéressant de signaler ce qui suit :

- Le 9 janvier 1935, suite à une véritable "épidémie" d'apparitions, principalement en Belgique, le Saint -Office réagira en confiant au cardinal Van Roey, primat de Belgique, la tâche d'instruire les faits, surtout ceux de Beauraing et Banneux. Les évêques de ces lieux furent dessaisis des enquêtes et tous les livres, journaux, périodiques et pèlerinages seront prohibés (mis à l'Index).

- Ce ne sera que le 2 janvier 1942, que le Saint-Office autorisera l'évêque de Banneux à « porter un jugement sur les faits relevant de son magistère » et assez curieusement, Mgr Charue, évêque de Namur, ne recevra lui pareille autorisation pour Beauraing que le 7 décembre 1942.

- Aussi l'évêque de Liège, après avoir toléré le culte le 12 février 1942, l'autorisera pleinement et entièrement le 31 mars 1942, mais ne reconnaîtra les apparitions que le 22 août 1949. Je pense que Mgr Charue a dû le faire également pour Beauraing.

- Finalement, le grand principe, dont ne se départira pas la « Congrégation pour la Doctrine de la Foi (jadis le Saint-Office) est de laisser à l'ordinaire du lieu « in fine » le droit de prononcer un jugement qui n'engage en rien l'autorité du Saint-Siège.





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MessageSujet: Re: BEAURAING EN BELGIQUE : disparition du dernier témoin des apparitions de la Vierge   Jeu 12 Fév - 15:54

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Tilmant Côme, un Namurois infirme de l'entité de Mettet, 58 ans au moment des faits, se rendra à Beauraing le 11 juin 1933, quelques mois après les apparitions, conduit par un voisin. ( « J'ai appris par Madame Degeimbre la guérison et les visions de Côme Tilmant. Pendant les visions de C.Tilmant, je vois à peine les voyants tant il y a du monde »).

Le 15 juin 1933, le Vierge demande une chapelle et quand le visionnaire lui demande son identité, il voit se dérouler sur sa ceinture bleue « Notre-Dame de Bôring » (Beauraing prononcé en patois du coin). Son image ressemble plus à celle de Lourdes qu'à celle de Beauraing. Cependant certaines phrases qu'elle prononce sont reprises de celles de Beauraing.

Le 18 juin, l'apparition dira : « Montrez-vous dans le monde. Vos vœux seront exaucés » et le 25 juin : «Je serai avec vous partout. Organisez un grand pèlerinage le 5.8.33 »

Le 5 août 1933, Tilmant reçoit la révélation d'un « secret » qu'il rendrait public le jour de l'assomption, soit le 15 août. Bavard, il ne pourra tenir son secret et révélera que la Vierge lui a montré le futur sanctuaire. Les pèlerins sont déçus car ils espéraient de l'inédit merveilleux. L'exaltation est à son comble et certains feront état de visions dans l'aubépine des apparitions d'une forme humaine, blanche et d'un visage...qui ne pouvait être que celui de la Vierge et, autre scénario, d'une statue colossale de la Vierge assise dans le ciel avec l'Enfant-Jésus sur le bras.

Tilmant Côme prétendra le 15 août 1933, que la Vierge s'est montrée une dernière fois en lui confirmant sa mission de thaumaturge : « Je suis venue pour la dernière fois pour vous rappeler vos devoirs. Restez pour m'aider et consoler vos malades. Heureux ceux qui vous ont aidé. Priez pour les autres ».

le clergé local, doutant de la réalité des faits, prudent dans un premier temps, ne s'engage pas dans cette manifestation populaire de ferveur religieuse pour éviter le scandale de la révélation d'une éventuelle supercherie.
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MessageSujet: Re: BEAURAING EN BELGIQUE : disparition du dernier témoin des apparitions de la Vierge   Sam 2 Mai - 15:45

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BEAURAING EN BELGIQUE : disparition du dernier témoin des apparitions de la Vierge
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