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 LES EGYPTIENS NE SONT PAS LES BATISSEURS DES PYRAMIDES

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Ange Gabriel-Dan
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MessageSujet: LES EGYPTIENS NE SONT PAS LES BATISSEURS DES PYRAMIDES    Dim 8 Nov - 1:56









Dernière édition par Ange Gabriel-Dan le Ven 18 Déc - 2:57, édité 1 fois
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Ange Gabriel-Dan
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MessageSujet: Re: LES EGYPTIENS NE SONT PAS LES BATISSEURS DES PYRAMIDES    Dim 8 Nov - 2:06







UN LONG TEXTE qui m'a donné l'idée de le partager en 5 POSTS.... mais, il méritait qu'on s'y arrête !!! Souhaitons que nous serons témoins des découvertes passionnantes que ces merveilles du passé veulent nous offrir.... si les hommes ne sont pas assez fous pour nous empêcher d'arriver à cette échéance !!!

Un lungo testo che mi ha dato l'idea di condividere post 5... ma lui se lo meritava fermate! Spero che saremo testimoni le emozionanti scoperte che queste meraviglie del passato desiderano offrire noi... se gli uomini non sono abbastanza pazzi da impedirci di raggiungere tale scadenza!

Un texto largo que me dio la idea de compartir los mensajes 5... pero se lo merecia paradas! La esperanza de que será testigo de los descubrimientos interesantes que estas maravillas del pasado quieren ofrecernos... Si los hombres no son lo suficientemente locos para impedirnos llegar a ese plazo.





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Ange Gabriel-Dan
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MessageSujet: Re: LES EGYPTIENS NE SONT PAS LES BATISSEURS DES PYRAMIDES    Dim 8 Nov - 2:09



2016 PEUT ETRE UN TEMPS D'IMPORTANTES DECOUVERTES SUR LE PLATEAU DE GISEH....

Un archéologue égyptien admet que les pyramides contiennent de la technologie extraterrestre…

Le 28 novembre 2010, dans une déclaration choc, le chef du Département Archéologique de l’Université du Caire, le Dr Ala Shaheen dit à un auditoire :

" Une théorie circule comme quoi les extraterrestres ont aidé les anciens Égyptiens à construire la plus ancienne des pyramides d’Égypte : GISEH !

Interrogé par M. Marek Novak, un délégué de la Pologne lui a posé la question si la pyramide pouvait contenir de la technologie extraterrestre, ou même un OVNI ?

Le Dr Shaheen, restant évasif répondit :

« Je ne peux pas confirmer ou nier, mais il y a quelque chose à l’intérieur de la pyramide qui « n’est pas de ce monde ».

Les délégués présents à la conférence sur l’architecture égyptienne antique furent choqués, mais le Dr Shaheen refusa d'en dire plus sur la possibilité d'y trouver un véhicule extraterrestre et +.....

Source: http://www.allnewsweb.com/page1199999458.php

Or, fait étrange, il y a plusieurs années, en 1961, les russes avaient lancés un projet, le projet Isis, afin de récupérer les connaissances cachées dans la grande pyramide. Ces connaissances auraient été stockées dans une bibliothèque appelé la chambre des connaissances.

Finalement les équipes russes auraient récupérées des documents ainsi que la momie d’un extraterrestre.

la vidéo preuve !

https://youtu.be/xCXkVSSZwoI

N'est plus un secret non plus.... qu’il existe également sous les pyramides un vaste complexe, et des vestiges gênants d’une science très avancée, comme le prouve le Nexus n° 33.

Le Sphinx et les Pyramides ne sont que la partie immergée d’un fabuleux iceberg.

De nombreux témoignages historiques ou contemporains permettent d’être convaincu de la présence, sous le plateau de Gizeh et l’ancienne cité du Caire, d’un savant enchevêtrement de passages, conduits, salles, cavernes naturelles, de lacs, et d’une grande cité, renfermant des artefacts sophistiqués révélant un très haut niveau de technicité passée.

L’information relayée par les médias jusqu’ en 1935 est depuis soustraite au public par les autorités archéologiques.

L’histoire oubliée des pyramides…

Pour bien saisir les connaissances secrètes de la Bible, il est important de prendre conscience de l’ampleur du système de galeries souterraines et celle des équipements des salles qui en dépendent, sous la surface du plateau des Pyramides. Car c’est là que se développèrent les éléments majeurs des enseignements de l’Ecole de Mystères.

Ce qui s’est déroulé sous les sables il y a des milliers d’années n’est pas repris par les manuels d’histoire actuels, même si les découvertes effectuées ces 80 dernières années le confirment.

Le district de l’Oasis Fayoum, situé à seulement quelques kilomètres au-delà des limites du Nome de Memphis, présente un site d’un intérêt exceptionnel. C’est dans cette riche vallée fertile que les Pharaons, se nommant eux-mêmes les “maîtres des chasses royales”, pêchaient et chassaient au boomerang.

Le Lac Moeris avoisinait autrefois l’Oasis Fayoum et sur ses rives se trouvait le célèbre Labyrinthe, décrit par Hérodote comme “une infinie merveille”. Celui-ci comprenait 1.500 pièces et autant de salles souterraines supplémentaires que l’historien grec ne fut pas autorisé à explorer.

Selon les prêtres du Labyrinthe, “les passages étaient déroutants et complexes”, destinés à sécuriser les nombreux manuscrits qu’ils affirmaient cachés dans les salles souterraines. Ce complexe massif impressionna particulièrement Hérodote qui le citait avec une crainte révérentielle :

Je vis douze palais régulièrement disposés, communiquant entre eux, émaillés de terrasses et répartis autour de douze grandes cours. Il est difficile de croire qu’ils étaient des œuvres humaines. Les murs étaient recouverts de portraits sculptés, et chaque cour, construite en marbre blanc de façon exquise, était entourée d’une colonnade.

Près de l’angle où se termine le labyrinthe, s’élevait à 80 mètres une pyramide ornée de grands portraits sculptés d’ animaux dont l’entrée s’effectuait par un souterrain. J’appris de source très sûre que les salles et les passages souterrains la reliaient aux pyramides de Memphis. Ces dernières étaient celles de Gizeh qui, en effet, s’appelait Memphis à l’origine “

Beaucoup d’auteurs antiques confirment la description par Hérodote des passages souterrains reliant les pyramides les plus importantes, et l’évidence de leur existence jette un doute sur la vraisemblance de l’histoire de l’Egypte présentée traditionnellement.

Crantor (300 av. J.C.) déclarait que certains piliers souterrains en Egypte offraient un récit de la préhistoire gravé dans la pierre et relataient les voies reliant les pyramides.

Dans son étude célèbre, Des Mystères, en particulier ceux d’Egypte, de Chaldée et d’Assyrie, Jamblique, un Syrien du quatrième siècle très représentatif de l’Ecole d’Alexandrie dans les matières mystique et philosophique, rapporta cette observation au sujet de l’entrée de la Grande Pyramide par le corps du Sphinx :

Cette entrée, aujourd’hui obturée par le sable et les décombres, peut être retrouvée entre les pattes avant du colosse accroupi. Elle était autrefois fermée par une grille de bronze dont seuls les Mages pouvaient actionner le mécanisme caché. Elle était protégée par la vénération publique, et une sorte de terreur sacrée maintenait son inviolabilité mieux que ne l’aurait fait une protection armée.

Dans le ventre du Sphinx étaient creusées des galeries menant à la partie souterraine de la Grande Pyramide. Ces galeries s’entrecroisaient le long du parcours vers la Pyramide avec un tel art que, quiconque s’y engageant sans guide retournait inévitablement à son point de départ.

Les antiques cylindres scellés des Sumériens racontent que la demeure secrète des Anunnakis était “un lieu souterrain… où l’on pénètre par un tunnel dont l’entrée est cachée par le sable ainsi que par ce qu’ils nommaient Huwana… dont les dents sont semblables à celles d’un dragon, et la face, à celle d’un lion”.

Ce texte ancien remarquable, dont il ne reste malheureusement que des fragments, ajoutait que “Il (Huwana) ne peut ni avancer, ni reculer”, mais qu’en grimpant sur lui par l’arrière, le passage vers “la demeure secrète des Anunnakis” n’était plus bloqué. Les notes sumériennes fournissent une description probable du Sphinx de Gizeh, et si cette grande créature était construite pour garder ou obturer d’anciens escaliers et des passages inférieurs menant aux parties souterraines au-dessous et alentour, alors, ce symbolisme était parfaitement opportun.

La tradition locale arabe du 19ème siècle affirmait qu’il existait des salles souterraines sous le Sphinx, renfermant des trésors ou des objets magiques. Cette croyance fut étayée par les écrits de l’historien romain du premier siècle, Pline l’ancien, selon lesquels, profondément en-dessous du Sphinx, est

Un manuscrit, rédigé par l’écrivain arabe du nom Altelemsani et conservé au British Museum, relate l’existence d’un long passage souterrain, de section carrée, entre la Grande Pyramide et le Nil et cite une “étrange chose” bloquant l’entrée, côté fleuve. Il rapporte l’épisode suivant :

A l’époque d’Ahmed Ben Touloun, un groupe entra dans la Grande Pyramide par le tunnel et découvrit dans une salle latérale une coupe de couleur et de texture rares. En s’en allant, ils semèrent un membre du groupe et, comme ils retournaient le chercher, celui-ci vint à eux nu et disait en riant : “Ne me suivez pas et ne me cherchez pas”, avant de se précipiter à nouveau dans la Pyramide. Ses amis comprirent qu’il avait été ensorcelé. Apprenant que d’étranges événements se déroulaient sous la Pyramide, Ahmed Ben Touloun exprima le désir de voir la coupe de verre. Pendant l’examen, elle fut remplie d’eau et pesée, puis vidée et pesée de nouveau. L’historien écrivit : “elle avait le même poids à vide ou remplie d’eau”.

Si l’histoire est exacte, ce manque de poids supplémentaire prouve de manière indirecte l’existence à Gizeh d’une science extraordinaire.

Selon Massoudy, au 10ème siècle, des statues mécaniques, dotées de propriétés stupéfiantes, gardaient les souterrains situés sous la Grande Pyramide.

Anciennes de mille ans, on peut comparer leur description à celle des robots informatiques que l’on voit de nos jours dans les films du genre “La Guerre des Etoiles”.

Massoudy raconte que les automates étaient programmés pour être sensibles à l’intolérance, parce qu’ils détruisaient tout “sauf ceux dont la conduite leur valaient d’être admis”.

Massoudy prétendait que “les manuscrits des Sages et les acquis dans divers arts et sciences étaient profondément cachés, qu’ils pouvaient ainsi constituer une mémoire réservé aux intérêts futurs de ceux qui pourraient un jour les comprendre”.

C’est une information phénoménale, dans la mesure où il est possible que, depuis l’époque de Massoudy, des personnes “dignes” aient vu les mystérieuses salles souterraines. Massoudy avoua : “J’ai vu des choses impossibles à décrire de crainte que l’on ne se mette à douter de ma santé mentale… mais cependant je les ai vues”.

Autre auteur du même siècle, Mouterdy décrit un étrange incident qui survint dans un passage étroit sous la terre de Gizeh. Un groupe de personnes fut horrifié de voir un de ses membres mourir écrasé par une porte de pierre qui, d’elle-même, bascula soudain à l’entrée du passage et ferma le couloir devant eux.

Hérodote affirme que les prêtres égyptiens lui racontèrent leur antique tradition de “l’organisation de salles souterraines” par les créateurs originels de Memphis.

Les plus anciennes inscriptions suggèrent aussi qu’il existait une sorte de complexe de très grandes salles sous la surface des terrains entourant le Sphinx et les pyramides. Ces anciens récits furent confirmés par la découverte d’une large cavité lors d’une surveillance sismique sur le site en 1993.

La nouvelle fut annoncée publiquement dans un documentaire intitulé “Le Mystère du Sphinx”, vu par 30 millions de téléspectateurs sur NBC fin 2003. L’existence de salles en dessous du Sphinx est bien connue. Les autorités égyptiennes rendirent compte d’une autre découverte en 1994, sa révélation fut annoncée dans un article de journal sous le titre :

Mystérieux Tunnel dans le Sphinx :

Des ouvriers réparant le Sphinx ailé ont découvert un ancien passage menant profondément dans le corps du monument mystérieux.

Le Directeur des Antiquités de Gizeh, M. Zahi Hawass, établit que, sans doute possible, le tunnel était très ancien. Toutefois, ceci est inexplicable : qui construisit le passage ? Pourquoi ? Et où mène-t-il…? M. Hawass dit qu’il n’avait pas l’ intention d’enlever les pierres empêchant le passage. Le tunnel secret se creuse un chemin dans la face nord du Sphinx, à peu près à mi-chemin entre les pattes étendues du Sphinx et sa queue.

L’hypothèse courante que le Sphinx est le vrai portail de la Grande Pyramide a survécu avec une surprenante ténacité. Cette croyance fut alimentée par des plans vieux de 100 ans élaborés par les initiés Francs-Maçons et Rosicruciens, montrant que le Sphinx était l’ornement surmontant un espace qui communiquait avec toutes les Pyramides par des passages souterrains en étoile.

Ces plans furent dressés à partir d’informations découvertes à l’origine par le fondateur présumé de l’Ordre de la Rose-Croix, Christian Rosenkreuz, qui, à ce que l’on prétend, s’introduisit dans “une salle secrète au-dessous du sol” et y trouva une bibliothèque d’ouvrages regorgeant de connaissances secrètes.

Les croquis furent tirés de l’information détenue par les archivistes de l’Ecole des Mystères avant le début du désensablement en 1925. Ils révélèrent des ouvertures secrètes menant à des salles de réception oubliées depuis fort longtemps, de petits temples et autres enceintes. (Ces plans sont inclus dans la section “Le Plan Principal” à la fin du livre.)

En 1935, la connaissance des Ecoles des Mystères fut renforcée par une série de découvertes remarquables qui fournirent la preuve de souterrains et de salles supplémentaires s’entrelaçant dans l’espace sous-pyramidal.

Le complexe de Gizeh présentait les éléments majeurs d’une construction intentionnelle, d’une structure unitaire avec le Sphinx, la Grande Pyramide et le Temple des hommes du Soleil reliés directement les uns aux autres, en surface et en sous-sol.

Ces quelques dernières années un séismographe sophistiqué et un équipement radar pénétrant le sol (GPR) établirent l’exactitude de ces plans. L’Égypte utilise aussi avec succès des satellites de pointe afin de repérer les cités enfouies sous la surface du sol à Gizeh et ailleurs.

Le nouveau système de repérage fut lancé début 1998 et permit de déterminer avec précision l’emplacement de 27 sites non encore fouillés sur 5 secteurs. Neuf de ces sites sont situés sur la rive Est de Louxor, les autres à Gizeh, Abou Rawash, Sakkarah, et Dashour.

Les clichés du secteur de Gizeh montrent une masse presque incompréhensible constituée d’un entrelacs de tunnels et de salles en réseau, se recoupant et s’entortillant réciproquement comme un treillis s’étendant à travers tout le plateau.

Avec cet important travail d’étude depuis l’espace, les égyptologues sont capables de déterminer l’emplacement d’un site majeur, son entrée probable et la taille des salles avant de commencer les fouilles.

L’attention est attirée sur trois lieux secrets : un endroit dans le désert à quelques centaines de mètres en direction de l’ouest/sud-ouest de l’emplacement originel de la Pyramide Noire, autour de laquelle on construit actuellement un ensemble d’enceintes de béton, haute de sept mètres et couvrant huit kilomètres carrés ; l’ancienne grande route qui reliait le temple de Louxor à Carnac; et le “Chemin d’Horus” à travers le nord Sinaï.

De gros titres d actualités…

Chez les mystiques ou les membres des écoles de mystères Egyptiens, la tradition enseignait que la Grande Pyramide était importante à plusieurs titres. En dépit du fait que l’on n’y pénétra pas avant l’an 820, les écoles secrètes de l’Egypte pré-chrétienne maintenaient qu’elles en connaissaient bien le tracé intérieur. Elles n’avaient de cesse de prétendre que ce n’était en aucun cas un tombeau ou une chambre funéraire, à l’exception d’une pièce pour l’inhumation symbolique faisant partie du rituel initiatique.

Selon les traditions mystiques, on pénétrait progressivement à l’intérieur à des niveaux variés grâce à des passages souterrains. On dit qu’il y avait différentes pièces à la fin de chaque phase de l’avancée, avec le niveau d’initiation le plus élevé représenté par ce que nous appelons maintenant la Chambre du Roi.

Peu à peu, les découvertes archéologiques vérifièrent les traditions des Écoles des Mystères, et il fut établi en 1935 qu’il existait une connexion souterraine entre le Sphinx et la Grande Pyramide, et entre le Sphinx et l’ancien temple situé sur sa face sud (aujourd’hui nommé le Temple du Sphinx).

En 1935, au moment de l’aboutissement de très importants travaux de déblaiement de sable et de coquillages dirigés par Emile Baraize, qui durèrent onze ans, des histoires remarquables commencèrent à naître au sujet des découvertes réalisées.

Un article de presse, écrit et publié alors par Hamilton M. Wright, traita d’une découverte extraordinaire sous les sables de Gizeh, que l’on refuse aujourd’hui d’admettre. L’article était accompagné de photographies d’origine venant du Dr Selim Hassan, le directeur de l’équipe de recherches scientifiques de l’Université du Caire qui fit la découverte.

Il déclarait : …

Nous avons découvert un passage souterrain utilisé il y a 5.000 ans par les anciens Egyptiens. Il passe en-dessous de la chaussée menant entre la deuxième Pyramide et le Sphinx. Il permet de traverser la chaussée qui mène de la Pyramide de Chéops à celle de Khephren. A partir de ce souterrain, nous avons déterré une série de puits donnant accès, 125 pieds en contrebas, et de petites pièces et salles latérales.

A peu près au même moment, les médias internationaux publiaient davantage de détails concernant la découverte. Le complexe de connexions souterraines fut construit à l’origine entre la Grande Pyramide et le Temple des hommes-Solaires, car la Pyramide de Khephren fut une structure plus tardive et superficielle.

Le souterrain et ses salles adjacentes furent excavés dans le substratum rocheux ; une prouesse véritablement extraordinaire, si l’on réalise qu’il fut construit il y a des milliers d’années…

Il y a davantage à ajouter à l’histoire des salles souterraines de Gizeh, car les bulletins de presse décrivirent la découverte d’un passage souterrain entre le Temple des hommes-du-Soleil sur le plateau et le Temple du Sphinx dans la vallée.

Le passage avait été dégagé quelques années avant l’autorisation de publier cet article particulier. Les découvertes conduisirent le Dr Selim Hassan et d’autres à croire et à affirmer publiquement que, bien que l’âge du Sphinx ait fait partie des énigmes du passé, il avait pu appartenir au grand projet architectural qui fut organisé et exécuté à dessein en même temps que l’érection de la Grande Pyramide.

Des archéologues firent au même moment une autre découverte majeure. A peu près à mi-chemin entre le Sphinx et la Pyramide de Khephren on découvrit quatre énormes puits verticaux, chacun d’environ 3 m2 conduisant tout droit au fond du calcaire massif. Ces puits portent le nom de “Tombeau de Campbell”, sur les cartes maçonniques et rosicruciennes, et “ce complexe”, dit le Dr Selim Hassan, “se terminait par une cour close, au centre de laquelle une autre cheminée descendait vers une salle flanquée de sept chambres.”

Certaines d’entre elles contenaient d’immenses sarcophages de basalte et granit, scellés, de 6 mètres de haut.

La découverte avançait et, dans l’une des sept chambre, une troisième cheminée verticale menait profondément à une chambre beaucoup plus basse. Au moment de cette révélation, elle était inondée, l’eau recouvrant en partie un unique sarcophage blanc.

Elle fut appelée “Tombeau d’Osiris” et présentée par un montage documentaire télévisé de Mars 1999 comme étant “ouverte pour la première fois”. Explorant ce site en 1935, le Dr Selim Hassan déclara : Nous espérons trouver quelques monuments importants après avoir évacué cette eau. La profondeur totale de cette série de puits est de plus de 40 mètres soit plus de 125 pieds…

Lors du déblaiement de la partie sud du souterrain, on a trouvé une très fine tête de statue, dont chaque détail rend le visage très expressif.

Selon un autre article de l’époque, la statue était un admirable buste sculpté de la Reine Néfertiti, décrite comme “un bel exemple d’un style artistique rare apparu sous le règne d’Amenhotep.”

Aujourd’hui personne ne sait où se trouve cette statue.

L’article décrit aussi d’autres salles et chambres souterraines, toutes reliées par des passages secrets très décorés. Le Dr Selim Hassan révéla non seulement avoir vu des cours intérieures ou extérieures, mais aussi une pièce, qu’il baptisa “Chapelle de l’Offrande”, creusée dans un énorme affleurement rocheux entre le Tombeau de Campbell et la Grande Pyramide.

Au centre de la chapelle, trois piliers verticaux décorés forment un triangle. Ces piliers sont des points d’une haute importance dans cette étude car la Bible signale leur existence.

On peut en conclure qu’Ezra, qui a compilé la Torah en 397 av. JC, connaissait le tracé souterrain des passages et des salles de Gizeh ou était en possession d’écrits plus anciens …

Ce modèle souterrain inspira sans-doute le schéma triangulaire autour de l’autel central des loges maçonniques. Dans Antiquité des Juifs, Josèphe, au premier siècle, écrivit qu’Enoch, figure de l’Ancien Testament, construisit un temple souterrain constitué de neuf salles. Dans un profond caveau à l’intérieur d’une des salles avec trois colonnes verticales, il plaça un lingot d’or de forme triangulaire portant l’inscription du nom absolu de la Divinité (Dieu).

La description des salles d’Enoch était identique à la celle de la Chapelle de l’Offrande sous le sable, juste à l’est de la Grande Pyramide.

Une antichambre ressemblant beaucoup à une chambre funéraire, mais “sans l’ombre d’un doute une pièce d’initiation et de réception” fut découverte plus haut sur le plateau, plus près de la Grande Pyramide, à l’extrémité supérieure d’un passage en pente, taillé profondément dans le roc sur la face nord-ouest de la Chambre de l’Offrande (entre la Chambre de l’Offrande et la Grande Pyramide).

Au centre de la salle se trouve un sarcophage de 12 pieds de long en calcaire blanc de Turah et une accumulation de récipients délicats en albâtre. Les murs sont admirablement sculptés avec des tableaux, des inscriptions et des emblèmes reprenant surtout la fleur de lotus. Les descriptions de récipients d’albâtre et de la fleur de lotus emblématique offrent un parallèle remarquable avec ce que trouva Sir William Petrie en 1904 dans l’atelier du temple au sommet du Mont Sinaï (Horeb).

On découvrit d’autres pièces souterraines, des salles, des temples et des couloirs, certains avec des colonnes de soutènement rondes et d’autres ornées de sculptures murales, portraits délicats de déesses magnifiquement vêtues.

Le rapport du Dr Selim Hassan décrivait d’autres portraits magnifiquement gravés et de nombreuses frises aux splendides couleurs. On prit des photos et un auteur et chercheur qui les vit, le rosicrucien H. Spencer Lewis se souvint qu’il fut “profondément impressionné” par les images. On ne sait pas où sont aujourd’hui ces rares spécimens d’art et ces vestiges, mais selon la rumeur, des collectionneurs privés les passèrents en fraude hors d’Egypte.

Ces détails ne représentent qu’une petite partie du rapport complet du Dr Selim Hassan qui fut publié en 1944 par la Presse Gouvernementale, au Caire, sous le titre Fouilles à Gizeh (en 10 volumes). Cependant, il ne représente qu’un fragment des édifices présents sous le terrain des Pyramides.

Pendant la dernière année du désensablement, des ouvriers mirent à jour la plus surprenante découverte qui fut relatée par les médias internationaux.

Les archéologues responsables de la découverte furent “déroutés” par ce qu’ils avaient sorti de terre : Une cité la plus merveilleusement organisée qu’ils eussent jamais vue. Elle est remplie de temples, de scènes pastorales peintes au pastel, d’ateliers, d’étables et autres bâtiments y compris un palais.
Pourvu de voies navigables hydrauliques souterraines, son parfait système de drainage rivalise avec d’autres équipements modernes.
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MessageSujet: Re: LES EGYPTIENS NE SONT PAS LES BATISSEURS DES PYRAMIDES    Dim 8 Nov - 2:11



L’intrigante question qui en découle est : OU EN EST AUJOURD'HUI CETTE CITE A GISEH ?

Son emplacement secret fut récemment révélé à un petit groupe de personnes qui obtint la permission d’explorer et de filmer la cité. Elle est située au coeur d’un immense réseau de cavernes naturelles du plateau de Gizeh s’étendant loin en direction de l’est sous le Caire. Son accès principal s’effectue par des escaliers taillés dans la roche à l’intérieur du Sphinx descendant jusqu’à la caverne sous le lit du Nil.

L’expédition fit descendre des groupes électrogènes et des radeaux pneumatiques et circula le long d’une rivière souterraine qui menait à un lac d’un kilomètre de large.

La cité, blottie sur les rives du lac, est en permanence éclairée par de larges sphères de cristal présentes aux murs et au plafond de la caverne. On découvrit une seconde entrée de la cité au niveau de l’escalier qui mène aux fondations de l’Eglise Copte du vieux Caire.

D’après les récits d’habitants “vivant sous Terre”, relatés par les livres de la Genèse, d’Asher et d’Enoch, il est possible que cette cité se soit anciennement nommée Gigal.

On fit un court métrage de l’expédition, et un documentaire appelé Chambers of the Deep (Salles des Profondeurs) qui fut par la suite visionné de façon confidentielle. Au départ, il était prévu de présenter les séquences au grand public, mais, pour certains motifs, cela fut différé…

Un objet sphérique en cristal, à plusieurs facettes, de la taille d’une balle de base-ball, fut rapporté de la cité, et son caractère surnaturel fut prouvé lors d’une conférence récente en Australie. Profondément à l’intérieur de l’objet solide, divers hiéroglyphes tournent lentement comme les pages d’un livre quand celui qui tient l’objet en mains en fait mentalement la demande.

Cet objet remarquable révéla une forme inconnue de technologie et fut récemment envoyé à la NASA aux USA à des fins d’analyse…

Des recherches historiques du 20ème siècle relatent que de stupéfiantes découvertes eurent lieu à Gizeh et dans le Sinaï, dont on ne parle plus aujourd’hui, et des rumeurs égyptiennes abondent au sujet de la découverte d’une autre cité souterraine dans un rayon de 45 km autour de la Grande Pyramide.

En 1964, on découvrit plus de 30 énormes cités souterraines dans l’ancien royaume turc de Cappadoce. Une seule de ces cités contenait d’immenses cavernes, des salles et des couloirs que les archéologues estiment avoir appartenus à 2.000 propriétaires, offrant des conditions d’existence à 8.000 ou 10.000 personnes.

Leur existence même prouve de façon évidente que beaucoup de mondes souterrains attendent d’être découverts sous la croûte terrestre.

Les fouilles de Gizeh ont révélé des passages souterrains, des temples, des sarcophages et une cité souterraine qui leur est reliée, et la preuve que les passages souterrains reliaient le Sphinx aux Pyramides est une autre étape vers la confirmation que le complexe a été soigneusement et spécifiquement conçu dans sa totalité.

Démentis officiels…

Grâce aux fouilles du Dr Selim Hassan et aux techniques modernes de surveillance spatiale, les récits et traditions des anciennes écoles de Mystères d’Egypte qui prétendaient conserver la connaissance secrète du Plateau de Gizeh atteignirent tous le plus haut degré de vraisemblance.

Toutefois, l’aspect le plus énigmatique de la découverte des installations souterrainnes de Gizeh est le démenti répété de leur existence par les autorités égyptiennes et les institutions universitaires. Celui-ci fut si obstiné que les affirmations des Ecoles de Mystères furent mises en doute par le public et suspectées d’avoir été créées de toutes pièces aux fins de mystifier les touristes.

Le comportement formaliste est caractérisé dans une déclaration publique de l’Université de Harvard en 1972 :

‘’ Personne ne doit prêter la moindre attention aux revendications saugrenues concernant l’intérieur de la Grande Pyramide ou les corridors supposés ainsi que les temples, les salles sous le sable entourant la Pyramide, faites par ceux qui s’associent aux soi-disant cultes secrets ou sociétés occultes d’Egypte et d’Orient.

Ces choses existent seulement dans l’esprit de ceux qui cherchent à attirer les amateurs d’énigmes, et plus nous démentons l’existence de ces éléments, plus le public est conduit à supposer que nous cherchons à cacher volontairement ce qui constitue un des grands secrets de l’Egypte.

Mieux vaut ignorer toutes ces prétentions plutôt que de simplement les démentir. Toutes nos fouilles dans le secteur de la Pyramide ont échoué quant à la révélation de quelques passages ou salles souterraines, temples, grottes, ou autres choses du genre que ce soit, à l’exception du seul temple jouxtant le Sphinx.’’

Cette ligne stratégique aurait pu suffir à contenir l’opinion intellectuelle mais des déclarations officielles démentant formellement l’existence de temples jouxtant le Sphinx avait déjà été émises les années passées.

L’affirmation que chaque pouce de terrain autour du Sphinx et des pyramides avait été exploré en profondeur fut contredite quand le temple proche du Sphinx fut découvert dans le sable et finalement ouvert au public.

Sur des sujets échappant à la politique officielle, il devint évident qu’un haut niveau élevé de censure était appliqué de façon à protéger les religions et conceptions historiques tant occidentales qu’orientales.

Lampes perpétuelles…

En dépit de découvertes sensationnelles, l’absolue vérité de l’histoire primitive Égyptienne demeure méconnue dans une large mesure, d’où un territoire non cartographié.

Il est dès lors impossible de préciser le nombre de kilomètres de passages souterrains et de salles sous le Plateau de Gizeh qui furent éclairés, mais une chose est sûre : à moins que les anciens aient eu la faculté de voir dans l’obscurité, ces vastes espaces le furent forcément. La même question s’applique à l’intérieur de la Grande Pyramide, et les égyptologues s’accordent sur le fait que l’on n’utilisa pas de torches ardentes car les plafonds ne sont pas noircis.

D’après ce que l’on sait aujourd’hui, il est possible d’estimer à au moins cinq kilomètres de passages sur 10 à 12 étages. Le Livre des Morts et les Textes des Pyramides font tous deux des allusions frappantes aux “Constructeurs de Lumière”, et cette extraordinaire description peut s’appliquer à un corps de métier responsable de l’éclairage des zones souterraines de leurs complexes.

Jamblique rend compte d’un fascinant récit tiré d’un très ancien papyrus égyptien issu d’une mosquée du Caire. Il s’agit d’un extrait, par un auteur inconnu du 1er siècle de notre ère, comptant l’exploration d’un groupe de personnes qui parvint à l’entrée d’une des salles souterraines autour de Gizeh.

Ils décrivirent leur expérience :

‘’ Nous arrivâmes à une salle. Quand nous entrâmes, elle s’éclaira de manière automatique grâce à la lumière d’un tube de la hauteur d’une main d’homme étendue (environ 15 cm), situé à la verticale dans un angle. Comme nous approchions du tube, il brillait davantage…

les esclaves furent effrayés et s’enfuirent en courant dans la direction d’où nous étions venus ! Quand nous le touchâmes, il s’éteignit. Nous fîmes notre possible pour que le tube brilla de nouveau, mais il ne donnait plus de lumière. Dans quelques salles les tubes lumineux fonctionnaient, dans d’autres, non.

Nous brisâmes l’un d’entre eux qui laissa s’écouler des perles d’un liquide argenté qui roulaient rapidement sur le sol jusqu’à disparaître dans les fentes (du mercure ?).

Au fil du temps, les tubes lumineux commençèrent progressivement à s’éteindre et les prêtres les enlevèrent pour les entreposer dans un caveau souterrain spécialement conçu à cet effet au sud-est du plateau.

Ils attribuaient la création de ces tubes lumineux à leur Imhotep bien-aimé, pensant qu’il reviendrait un jour les rallumer.’’

Une pratique courante des Egyptiens de l’antiquité consistait à sceller des lampes allumées dans les sépultures de leurs défunts comme offrandes à leur divinité ou pour accompagner les décédés sur la voie les menant à “l’autre rive”.

Parmi les tombes proches de Memphis (ainsi que dans les temples de l’Inde brahmanique), on découvrit des lampes en fonctionnement dans des salles ou des récipients hermétiquement scellés, que la soudaine exposition à l’air libre éteignit ou provoqua l’évaporation du combustible.

Plus tard les Grecs et les Romains maintenirent cette tradition et même la consacrèrent; non seulement avec de réelles lampes, mais aussi par des reproductions miniaturisées de terre cuite, ensevelies avec les morts. Quelques lampes furent protégées dans des récipients cylindriques, et il existe des exemples pour lesquels l’huile d’origine fut retrouvée parfaitement conservée après plus de 2.000 ans…

Il existe des preuves évidentes, confirmées par témoins oculaires, que les lampes éclairaient tant que les sépultures étaient scellées, d’autres rapportant qu’elles brûlaient encore quand les caveaux furent ouverts des centaines d’années plus tard.

La capacité à composer un combustible qui se renouvelait de lui-même aussi rapidement qu’il était consumé fut source d’un différend considérable parmi les auteurs médiévaux, et de nombreux documents existent, avec des ébauches d’arguments.

Après avoir dûment constaté l’évidence même, il semble bien que les anciens prêtres-chimistes égyptiens possédaient, dans l’éventail de leurs compétences, celle de manufacturer de leurs mains des lampes qui brûlaient indéfiniment ou du moins pendant des périodes considérables.

De nombreuses autorités ont écrit sur le thème des lampes perpétuelles, et W. Wynn Wescott estime le nombre d’auteurs ayant pris ce sujet en considération à plus de 150 et H. P. Blavatsky à 173.

Bien que les différents auteurs parviennent à des conclusions variées, une majorité admet l’existence des lampes prodigieuses. Seuls quelques uns soutenaient que les lampes brûlaient éternellement, mais beaucoup voulaient bien admettre qu’elles pouvaient rester allumées plusieurs siècles, sans renouvellement du combustible.

On pensait généralement que les mèches de ces lampes perpétuelles étaient faites d’asbeste tressée ou enroulée, que les premiers alchimistes appelaient ” laine de salamandre”. Il sembla que le combustible fût un produit de la recherche alchimique, peut-être fabriqué dans le temple du Mont Sinaï.

Plusieurs formules de préparation de ce combustible pour les lampes furent sauvegardées. Dans l’œuvre profonde d’H.P. Blavatsky, Isis Dévoilée, l’auteur recopie deux formules compliquées, empruntées aux auteurs primitifs, d’un combustible qui “une fois fabriqué et allumé, brûlera d’une flamme perpétuelle en tout lieu de votre choix”.

Certains croient que les prétendues lampes perpétuelles des temples étaient des dispositifs mécaniques truqués, et l’on colporta des explications bien peu sérieuses.

Il existe en Egypte d’importants gisements souterrains d’asphalte et de pétrole et certains en concluent que les prêtres reliaient les mèches d’asbeste à un gisement pétrolifère par un conduit secret qui reliait une ou plusieurs lampes.

D’autres pensent que la croyance selon laquelle les lampes brûlaient indéfiniment dans les tombes s’explique par certains cas de vapeurs ressemblant à de la fumée qui se déversaient à l’entrée des caveaux nouvellement dégagés.

Des groupes qui y sont entrés par la suite, ayant découvert des lampes répandues au sol, assurèrent qu’elles étaient la source des vapeurs. Il y eut quelques histoires bien documentées au sujet de la découverte des lampes perpétuelles non seulement en Egypte mais aussi en d’autres parties du monde.

Montfaucon de Villars fit ce récit fascinant de l’ouverture du caveau de Christian Rosenkreuz. Quand les Frères entrèrent dans le tombeau de leur illustre fondateur 120 ans après son décès, ils trouvèrent une lampe perpétuelle éclairant brillamment dans une suspension au plafond. “Une statue en armure (un robot ?) détruisit la source de lumière quand on ouvrait la salle.”

Cela se rapproche étrangement des récits des historiens arabes qui affirmaient que des automates gardaient les galeries sous la Grande Pyramide.

Un récit du 17ème siècle donne une autre version de ce robot. Dans le centre de l’Angleterre, on découvrit un tombeau étrange contenant un automate qui bougeait quand un intrus marchait sur certaines dalles du sol du caveau. A cette époque, le différend Rosicrucien était à son apogée, aussi décida-t-on que le tombeau était celui d’un initié Rose-Croix.

Un campagnard découvrit le tombeau et trouva l’intérieur brillamment éclairé par une lampe suspendue au plafond. Comme il marchait vers la lumière, son poids fit glisser les pierres du sol et, instantanément, une silhouette assise dans une lourde armure commença à bouger. Elle se dressa de façon mécanique et frappa la lampe avec une baguette de fer, la détruisant et empêchant ainsi la découverte de la substance secrète entretenant la flamme.
On ignore combien de temps la lampe avait brûlé, mais le compte-rendu fait état d’un nombre d’années considérable…






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MessageSujet: Re: LES EGYPTIENS NE SONT PAS LES BATISSEURS DES PYRAMIDES    Dim 8 Nov - 2:13



SOUS LES PYRAMIDES, VESTIGES GENANTS D'UNE SCIENCE AVANCEE....

Par Tony Bushby ” 2003 d’après le Chapitre 8 de son livre The Secret in the Bible publié par Stanford Publishing Group et Joshua Books, PO Box 5149, Maroochydore BC, Qld 4558, Australia. Site web : http://www.joshuabooks.com

Un mur autour des pyramides …

En 2002, de manière presque inaperçue par le public mondial, un vaste mur de béton, surmonté d’une grille, a été érigé autour du terrain de Gizeh. Dès le début, Armin Risi a observé la construction. Voici son premier rapport de la situation.

En mars 2002, j’ai entendu pour la première fois parler qu’un mur serait construit autour du plateau des pyramides et le terrain environnant. Des amis de retour d’Egypte, avaient vu les fondations ainsi que les premières parties du mur. Quand le petit groupe privé de touristes voulait suivre la ligne des fondations qui conduit jusqu’au désert, il en a été empêché par des gardiens armés.

On leur a interdit de faire d’autres photos, ce qui nous a tous rendus encore plus curieux. Qu’est-ce qui se passait ici ?

Un mur mystérieux, une cadence élevée de travail…

Apparemment, tout d’abord ce sont les fondations qui ont été érigées environ ½ mètre dans le sol, entremêlées d’une suite d’une double rangée de tiges en acier (avec tous les 10 cm deux des tiges en face). Pourquoi ce mur en béton doit-il être tellement renforcé ? Et pourquoi sur une longueur de plusieurs kilomètres ?

Et pourquoi les premières parties du mur, ont-elles été érigées à des angles très éloignés du plateau ou ni des touristes ni même les gens du pays se rendent ? Est-ce que l’on voulait cacher le plus longtemps possible ce que l’on recherche par ici ?

La visite suivante en juillet 2002 montrait que le mur grandissait à une cadence alarmante. Ici, on travaillait 24 heures par jour ! Et au sommet du mur d’une hauteur d’environ 4 mètres, se dressaient des tiges en fer de 3 mètres.

Lors des visites en décembre 2002 et février 2003, on pouvait constater ce que cette construction signifiait : entre-temps le mur avait atteint le plateau des pyramides et sur les tiges en fer des grilles avaient été fixées.

En avril 2002 j’avais informé le chercheur bien connu, le professeur Jim Hurtak, de cette construction. A cette époque, il n’en avait pas encore entendu

parler, mais il envoya un collaborateur qui confirma la chose et ramena de nombreuses photos. Sur son site web, le professeur Hurtak publia l’estimation que le terrain emmuré aurait une superficie d’environ 8 km2.

De plus, il relata que « l’installation du mur est tellement gigantesque que dans ce but quelques bâtiments et logements de village ont certainement dû être démolis et enlevés. De ce fait, il faut supposer que ce n’est pas seulement l’intérêt des touristes qui est en jeu.

Ce que nous avons ici est un plan plus grand, bien réfléchi qui inclut également les sites environnants et doit sécuriser probablement des tombes souterraines, tunnels et couloirs…etc

Le financement de ce mur viendrait des USA, il est question, entre autre, de « Stanford University“

Quelles sont les motivations ? On sait que pendant les dernières années, de nombreuses fouilles ont eu lieu sur le plateau de Gizeh. Ainsi, le sol a été « radiographié » par sonde acoustique et les pyramides étaient plusieurs fois fermées quelques mois. En février 2003, les trois pyramides étaient fermées aux touristes. Pour des travaux de rénovation !

Serait-on en train de faire des recherches à l’intérieur ? Ou les rumeurs concernant des souterrains et espaces sous le plateau sont-elles fondées ? Des fouilles sont-elles programmées dont le public ne doit rien savoir ?

Ce ne sont que des spéculations, mais en tout cas cela vaut la peine de garder sous surveillance cette région dans un proche avenir surtout par des

chercheurs indépendants.

Armin Risi

Selon plusieurs témoins, que depuis la construction de ce mur, les excavations en sous-sol vont bon train sur le site fermé et isolé des curieux, des bruits de grosses machineries sont également entendu, mais nul ne sait de quoi il s’agit réellement !

Une zone ou personne n’avait accès jusqu’à présent, a été découverte également, les États-Unis exercent une surveillance accrue sur une structure interne de la pyramide.

La chose la plus étonnante est que dans cette salle découverte il y avait une signature thermique importante, de la chaleur … Et on mentionne la présence d’une «entité».

Des forces spéciales ont été déployées aux alentours, et aux environ des 22, 23 avril cette entité inconnue est apparut, très grande, et étant vêtue d’or, portant une coiffe d’oiseaux. En consultant nos amis de la Geomatrix Gizeh, il semblerait que ce soit Thoth !



Thôt :

Dans la mythologie égyptienne, Thot est le dieu lunaire. Représenté comme un ibis au plumage blanc et noir ou comme un babouin, Thot capte la lumière de
la lune, dont il régit les cycles, à tel point qu’il fut surnommé « le seigneur du temps ».

Inventeur de l’écriture et du langage, il est la « langue d’Atoum » et le dieu des scribes. Incarnation de l’intelligence et de la parole, il connaît les formules magiques auxquelles les dieux ne peuvent résister. Selon la légende, celui qui était capable de déchiffrer les formules magiques du Livre de Thot pouvait espérer surpasser même les dieux.

Le respect que Thot inspire lui vient de son savoir illimité. Toutes les sciences sont en sa possession : Il connaît tout et comprend tout. En tant que détenteur de la connaissance, il est chargé de la diffuser. C’est pourquoi il a inventé l’écriture. Les anciens égyptiens pensaient que le savoir et la connaissance leur avaient été transmis par des livres et des écrits que Thot avait volontairement abandonnés dans des temples.

Il préside à l’audition des morts au tribunal d’Osiris, et c’est Anubis qui pèse et juge les âmes en les comparant au poids d’une plume. Lors de son combat avec Seth, Horus perdit son œil, mais le retrouva par la suite grâce à Thot. Appelé « Oudjat », cet œil représente la victoire de l’ordre (légitime, Horus étant l’héritier du défunt Osiris) sur le chaos (Seth, qui perturbe l’ordre dynastique, et par conséquent l’ordre du monde).

On ne peut également s’empêcher de re-penser aux écrits et aux dires d’ Edgar Cayce !

Edgar Cayce, né en 1877 et mort en 1945, son oeuvre est considérable. Elle se compose d’environ 14 256 lectures, c’est à dire, de consultations et d’analyses données au cours d’une sorte de sommeil très spécial, apparenté à une transe médiumnique.

« Bientôt viendra le temps des grands changements ; et dans trois endroits différents, on exhumera les archives atlantes. Le Temple de l’Atlantide surgira à nouveau. C’est alors qu’on mettra à jour le temple, ou plutôt la salle des archives en Egypte, ainsi que les archives qui avaient été cachées au coeur du pays atlante : elles pourront y être retrouvées (…) Ces archives forment un tout »

A propos de la découverte de cette salle des Archives en Egypte à Gizeh, Cayce dit encore:

« En ce qui concerne les archives (géo)physiques, il sera nécessaire d’attendre que s’accomplisse le temps de la désintégration de ce qui a été fait par les volontés égoïstes du monde. Car rappelez-vous que ces archives ont été réunies dans l’optique des changements mondiaux ».

Un autre homme, Giordano Bruno, fut lui aussi l’un des premiers à oser dire que l’univers était infini et qu’il existait d’innombrables mondes habités …

Giordano Bruno est le premier à postuler, contre la doctrine de l’Église de l’époque, résultat : Il fut brulé par l’église !!
À la lecture de sa condamnation au bûcher, Bruno commente : « Vous éprouvez sans doute plus de crainte à rendre cette sentence que moi à la recevoir. ». Le 17 février 1600, il est mis nu, la langue entravée par un mors de bois l’empêchant de parler et de crier, sur le Campo Dei Fiori et supplicié sur le bûcher devant la foule des pèlerins venus pour le Jubilé.

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MessageSujet: Re: LES EGYPTIENS NE SONT PAS LES BATISSEURS DES PYRAMIDES    Dim 8 Nov - 2:22





LA PLUS AMBITIEUSE EXPLORATION DE PYRAMIDES JAMAIS ENTREPRISE.....

Tout semble lié au final, et tous les mystères et secrets qui nous entourent, aussi bien sur terre que sous terre, et même dans l’espace, seraient tous reliés par un fil mystèrieux…

Il n’est nul doute, que dans les pyramides, et sous ces pyramides, existent bel et bien des secrets cachés par les autorités, nous vivons dans un monde de mensonges constant, la vérité de notre monde, sur Terre, sous terre, et dans l’espace, est falsifiée et mensongère… Mais jusqu’à quand ?

Le ministre des Antiquités égyptiennes annonce que l’institut français HIP et la faculté des ingénieurs du Caire vont organiser la campagne de thermographie infrarouge dans les pyramides.

Les technologies de Scan Pyramids Mission pourront également étudier l’hypothèse de Nicholas Reeves dans le tombeau de Toutankhamon. Une fois les résultats obtenus, ce sera aux égyptologues de les interpréter.

« Quand on commence à utiliser ces technologies, c’est sans fin, a conclu Mamdouh Eldamaty. Nous allons les utiliser pour les pyramides, pour la sépulture de Toutankhamon, et si nous les validons, pour quantité d’autres monuments ! »

La Grande Pyramide a été pillée de nombreuses fois depuis l’Antiquité : l’accès actuel se fait d’ailleurs par une entrée creusée sur la face nord par des profanateurs, traditionnellement appelée galerie d’Al-Mamoun du nom du
calife qui fit explorer l’édifice en 820 de notre ère.

Elle n’a livré aucun décor intérieur, ni vestige de mobilier funéraire. Et surtout pas le corps de son illustre propriétaire. A tel point que certains spécialistes se sont demandés s’il l’avait jamais occupé. Une problématique qui se pose pour l’ensemble des pyramides de l’Ancien Empire, toutes découvertes vides de mobilier funéraire et de dépouille royale. Il est toujours impossible, aujourd’hui, de décrire avec précision comment elle a été construite.

Le projet, est de dimension internationale, et réunira des chercheurs japonais, canadiens et français. Il mettra en oeuvre des techniques dites « non invasives et non destructives ». Toutes informations importantes à décrypter. Car au-delà de leur intérêt archéologique, les géantes antiques sont un symbole pour le pays.

Pas question d’aller y voir de trop près. Surtout pour des missions étrangères. Et interdiction formelle d’y faire le moindre accroc. « Percer un trou dans les pyramides, c’est percer le cœur de l’Egypte », disait en son temps

l’archéologue Zahi Hawass, qui fut jusqu’à la chute d’Hosni Moubarak en 2011, le tout puissant patron des Antiquités Egyptiennes, et dont les fouilles furent les dernières menées dans Kheops.
La plus ambitieuse exploration des pyramides jamais entreprise… !

LE TOUT PUISSANT ZAHI HAWASS SE PRENANT POUR LE FRERE JUMEAU DU SPHINX....






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MessageSujet: Re: LES EGYPTIENS NE SONT PAS LES BATISSEURS DES PYRAMIDES    Dim 8 Nov - 2:26





lES 5 GRANDS MYSTERES DE LA GRANDE PYRAMIDE....
Cette exceptionnelle mission permettra peut-être de répondre – enfin ! – à des questions récurrentes. Car le « mystère des pyramides », qu’on se le dise, n’est pas qu’un cliché pour scénaristes en mal d’inspiration ! C’est aussi, depuis des décennies, un casse-tête pour les scientifiques.

Première énigme : leur construction. Particulièrement celle de Kheops, la plus grande de toutes.

Aujourd’hui encore, aucun archéologue, aucun architecte de bonne foi ne saurait dire avec certitude comment, à une époque où l’on ne connaissait pas la roue pour le transport, où l’on disposait seulement d’outils de pierre et de cuivre pur, ses bâtisseurs ont pu élever en vingt-cinq ans environ ce colosse aux mensurations impressionnantes : 146 mètres de haut, une superficie de 5 hectares, 2,5 millions de blocs, parmi lesquels des dalles de granit de 63 tonnes, qui ont été montées à 60 mètres de hauteur au-dessus de la chambre dite du Roi.

Les différentes théories à base de machines ou de rampes avancées ces dernières décennies ont toutes leurs limites, comme le reconnaît Rainer Stadelmann. L’archéologue allemand a procédé à de nombreuses expérimentations à Dahchour, à une quinzaine de kilomètres au sud de Saqqarah, où le roi Snefrou (2575 – 2551) a élevé la pyramide Sud, dite rhomboïdale, et la pyramide Nord, dite pyramide rouge : « Nous n’avons jamais réussi une démonstration absolue », dit–il.

Autre mystère : la structure interne des pyramides. Leurs plans, tels qu’on les connaît, révèlent d’inexplicables anomalies. Ainsi, la rhomboïdale présente deux entrées menant chacune à une chambre funéraire, dont l’une est située non sur la face nord mais sur la face ouest, fait unique dans l’Ancien Empire.

Quant à Kheops, elle est la seule à posséder trois chambres étagées dans son massif de pierre : une chambre souterraine abandonnée; une chambre dite de la Reine qui n’a jamais abrité la moindre sépulture d’épouse royale, et dont la fonction reste discutée; une chambre dite du Roi, ouverte aux visiteurs, où se trouve un sarcophage vide. Mais aucune antichambre…

Autre innovation : quatre énigmatiques conduits, dits de ventilation, la traversent. C’est d’ailleurs dans l’un d’entre eux que Zahi Hawass a conduit ses dernières missions d’exploration à l’aide de robots équipés d’une fibre optique.

La plus ambitieuse exploration des pyramides jamais entreprise… !

Dernière demeure des pharaons de l’Ancien Empire (2575 – 2134), selon la théorie en vigueur, les pyramides se devaient d’être inviolables. Les constructeurs ont donc multiplié fausses pistes et obstacles pour protéger les dépouilles et les trésors de leurs souverains. Lors des premières fouilles scientifiques, au 19e siècle, elles ont pourtant été retrouvées vides. Pillées ?

Reste que les diverses missions de détection, menées jusque-là, ont capté d’étranges fantômes dans ces massifs inviolables. De là à imaginer la présence de pièces secrètes…

Source : sciencesetavenir.fr

Des techniques inspirées de l’industrie aérospatiale…

La mission internationale commencera début novembre 2015 pour se terminer fin 2016.

Sera scannée la pyramide dite rhomboïdale, du pharaon Snefrou, au fin parement de calcaire en partie conservé, et dont l’angle de pente a été modifié à mi hauteur. La pyramide rouge du même Snefrou suivra ; haute de 104 m, contre 146 à l’origine, elle mesure 220 m de côté.

Puis la mission, qui compte vingt-cinq personnes, étudiera ensuite les deux plus hautes pyramides du plateau désertique de Guizeh, dominant le Caire : la monumentale Khéops, 137 m aujourd’hui, contre 146 à l’origine et 230 m de côté, avant d’étudier sa jumelle Khéphren, 138 m sur 215 m de côté.

Plusieurs technologies d’exploration se succéderont, sans toucher aux édifices eux-mêmes. Deux missions de thermographie infrarouge – technique utilisée dans l’industrie aérospatiale -, l’une de courte durée menée par le spécialiste Jean-Claude Barré de LedLiquid, l’autre, d’une année au moins, conduite par l’université Laval de Québec, permettront d’établir une carte thermique des quatre monuments pour analyser la « peau » de la pyramide et détecter les vides intérieurs proches de la surface de calcaire.

« L’essentiel est d’avancer en mettant en œuvre de nouvelles approches, souligne Mehdi Tayoubi, président de HIP Institut. Beaucoup de missions précédentes ont tenté de percer les mystères des pyramides et si elles n’y sont pas parvenues, elles ont chacune fait progresser la connaissance comme ce fut le cas, par exemple, il y a tout juste trente ans, de la mission de la Fondation EDF, qui a décelé une anomalie de sous-densité en forme spiralée dans Kheops.

Notre objectif est d’apporter notre pierre à l’édifice et de préparer, en toute humilité, le chemin pour de futures missions de recherche scientifiques. »

C’est cette fameuse rampe intérieure en spirale qui pourrait être révélée par les images produites. Et apporter un début de réponse à l’énigme de la construction de ces monstres comme la pyramide de Khéfren, composée de 2,3 millions de blocs de pierre montés en gradins, d’un poids moyen de 2,5 tonnes chacun et pouvant atteindre les 200 tonnes pour les plus massifs.

L’opération Scan Pyramids, d’un million d’euros, financés par des mécénats de compétence et financiers, accompagne les grands chantiers culturels lancés par l’Egypte. Deux musées colossaux sont annoncés à Guizeh, au pied des pyramides.

Le Musée national égyptien des civilisations (NMEC) – de la préhistoire à aujourd’hui –, doté d’un centre culturel avec cinéma et commerces, ouvrira début 2016. Le Grand musée égyptien (GEM), qui devrait être terminé en 2018, présentera tous les vestiges et l’histoire du jeune Toutankhamon. Tandis que le musée national du Caire, place Tahrir, recélant les trésors de l’ancienne Egypte sera entièrement restauré dans son jus, comme s’il venait d’ouvrir en 1902.

Les pyramides d’Egypte sous les yeux inquisiteurs des drones…

Des annonces prometteuses qui devraient raviver l’intérêt international pour la terre des pharaons. La fréquentation touristique est en berne. Les 14,8 millions de visiteurs de 2010 seront moins de 9 millions en 2015. La manne du tourisme représente le tiers du PNB. La Haute Egypte souffre. Les sites y sont quasi déserts…

‘Scan Pyramids’ : une mission pour découvrir le secret des constructions des pyramides sur wat.tv

Le monde.fr / Lci tf1

On peut supposer que comme par trop souvent, si de grandes découvertes sont faites, nous n’en saurons rien avant plusieurs années !
SOURCE : http://homme-et-espace.over-blog.com
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MessageSujet: Re: LES EGYPTIENS NE SONT PAS LES BATISSEURS DES PYRAMIDES    Dim 8 Nov - 2:34

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MessageSujet: Re: LES EGYPTIENS NE SONT PAS LES BATISSEURS DES PYRAMIDES    Dim 8 Nov - 2:36

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MessageSujet: Re: LES EGYPTIENS NE SONT PAS LES BATISSEURS DES PYRAMIDES    Dim 8 Nov - 2:37

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MessageSujet: Re: LES EGYPTIENS NE SONT PAS LES BATISSEURS DES PYRAMIDES    Dim 8 Nov - 2:44

REINCARNATION

REVELATION :


La tradition veut que les peuples soient aussi des « entités » collectives; et que chaque nation soit, globalement, la réincarnation collective d’un pays plus ancien. Ainsi, les Grecs se réincarnent en Angleterre, les Persans en Allemagne, les Romains en Italie, les Atlantes et les Lémuriens aux États-Unis... et les Égyptiens en France!

L’égyptologie ne cesse de se développer, parce qu’elle répond à cette interrogation profonde sur notre programme de vie. Mais en tant que Français, nous avons particulièrement besoin de son message, parce qu’elle nous aide à définir notre choix karmique national. Nous avons tous assisté à la construction de la Grande Pyramide, dans une vie précédente, et nous avons tous reçu son enseignement. Nous le portons en nous, il faut le redécouvrir — et c’est ce qui est passionnant





Lien de téléchargement : Fix_William_-_Edgar_Cayce_La_Grande_Pyramide_et_l_Atlantide.zip


Avant-propos de l’adaptatrice à ses lecteurs de langue française. Je suis très heureuse d’avoir pu adapter l’ouvrage de William Fix. Mes lecteurs passionnés de Cayce savent combien celui-ci attachait d’importance à l’Égypte — au point qu’il disait tout net que son enseignement n’était autre que celui de l’Égypte ancienne d’il y a douze mille ans : « LA PLUS GRANDE CIVILISATION QUI AIT JAMAIS EXISTÉ », dit Cayce! Bien sûr, il s’agit de la grande époque, celle où furent construites les Pyramides de Guizeh et le Grand Sphinx. Or pour nous, Français, l’Égypte n’est jamais indifférente : c’est un mot magique, porteur d’une très profonde résonance émotionnelle. Tout le monde en France s’intéresse à l’Égypte, et cela depuis la fameuse expédition de Bonaparte en 1798-1799; comme je l’avais écrit dans le Tome I de L’Univers d’Edgar Cayce, ce n’est sûrement pas un hasard : il y a certainement des liens karmiques très profonds entre la France et l’Égypte. Toutes les vies antérieures françaises que j’ai trouvées dans les dossiers de Cayce appartenaient à des « ENTITÉS » (comme il dit) qui avaient déjà vécu une ou plusieurs vies égyptiennes. D’ailleurs, depuis que je m’exerce à retrouver les vies antérieures de mes consultants, je n’en ai jamais encore trouvé un seul, une seule, qui n’ait pas vécu en Égypte. La tradition veut que les peuples soient aussi des « entités » collectives; et que chaque nation soit, globalement, la réincarnation collective d’un pays plus ancien. Ainsi, les Grecs se réincarnent en Angleterre, les Persans en Allemagne, les Romains en Italie, les Atlantes et les Lémuriens aux États-Unis... et les Égyptiens en France! Il faudrait faire une étude (je la ferai peut-être...) sur les mystérieuses résurgences de l’Égypte dans notre caractère national, notre vie quotidienne. Cayce lui-même ouvre la voie en rappelant que le programme cosmique de la France est le même que celui de l’Égypte ancienne. Et quel est-il, le programme cosmique de l’entité France? « CAR CHAQUE NATION, CHAQUE PEUPLE S’EST CONSTRUIT, DE PAR L’ESPRIT MÊME DE SES CITOYENS, UNE POSITION CORRESPONDANT À LA PLACE QU’IL VEUT TENIR DANS L’ÉCHEVEAU DES AFFAIRES DE LA TERRE. ET PAS SEULEMENT DE LA TERRE, MAIS AUSSI DE L’UNIVERS. ET EN CE QUI CONCERNE LES GENS DE FRANCE, ILS ONT CONSTRUIT UNE DÉPENDANCE ET UNE INDÉPENDANCE SUR LA JOIE DONNÉE PAR LA BEAUTÉ. SUR LE RESPECT ACCORDÉ AU CORPS, CONSIDÉRÉ COMME SACRÉ. AUSSI BIEN QUE SUR LE RESPECT VIS-À-VIS DES FORCES CRÉATRICES PRÉSENTES À L’INTÉRIEUR DE TOUTE EXPÉRIENCE DE VIE. » (Lecture 1554-3, citée dans le Tome I de L'Univers d’Edgar Cayce, p. 301, Ed. R. Laffont et « J’ai Lu ».) Or le programme de Beauté, de respect du corps considéré comme le Temple de Dieu, et à ce titre sacré, c’est parfaitement le programme de l’Égypte ancienne. Cayce parle du Grand Temple qui s’appelait « LE TEMPLE DE LA BEAUTÉ », c’est dire combien celle-ci était envisagée comme la voie royale vers l’union à Dieu. (Et n’allez pas me raconter qu’en allant ânonner un cantique dissonant dans une église moche avec des curés en bloudjinnze, vous pouvez retrouver le contact avec les Forces Créatrices Divines (— comme dit Cayce, — car c’est ainsi qu’il appelle « Dieu ».) Le Temple égyptien était construit sur le modèle du corps humain, comme l’explique si bien Isha Schwaller de Lubicz. Et toute la médecine de l’Égypte ancienne visait, dit Cayce, à réintégrer l’Homme dans son harmonie primitive. On soignait par la couleur, la musique, les chants, la danse, les parfums, par tout ce qui est Beau. (Il me paraît impossible de guérir les gens en les mettant dans des hôpitaux en béton gris, suintant la laideur et l’eau de Javel...) L’Égypte est très importante pour nous, elle doit nous rappeler notre rôle, notre vocation particulière en tant que France : la valeur divine de la Beauté, la fonction thérapeutique irremplaçable de la Beauté. Voilà pourquoi tout ce qui touche au corps doit être beau et harmonieux : le vêtement, la nourriture, la table, le mobilier, la maison, la rue, la cité... Notre qualité de la vie, notre « qualité France », c’est cela : le respect de la Beauté à tous les niveaux. Cela va encore beaucoup plus loin puisqu’il s’agit du respect de la Vie en général, « DE TOUTE EXPÉRIENCE DE VIE », dit Cayce. Donc, respect, admiration et assistance à toute forme de vie : celle d’autrui, qu’il soit homme, animal, végétal. Et un jour on s’apercevra que le minéral aussi a droit à notre respect... En tout cas, c’est l’idée qui a inspiré les Droits de l’Homme et du Citoyen — mais aussi, auparavant, la société celtique (une des rares où la femme était inspectée, semble-t-il!) ; la société franque (que l’éminent historien arabe Amin Maalouf décrit comme « distributrice des droits », dans son livre Les croisades vues par les historiens arabes)-, et certainement aussi la société de l’Ancien Régime — où l’on découvre que, malgré les bastonnades et les galères, il faisait assez bon vivre (comparé à d’autres sociétés de la même époque). Toute cette douceur de vivre, tolérante et éprise de respect et de beauté, on l’appelait « la bonne franquette ». Il me paraît urgent d’en prendre conscience pour continuer à l’assurer. Et l’enseignement de l’Égypte antique doit nous y aider — c’est ce que dit Cayce ! L’égyptologie ne cesse de se développer, parce qu’elle répond à cette interrogation profonde sur notre programme de vie. Mais en tant que Français, nous avons particulièrement besoin de son message, parce qu’elle nous aide à définir notre choix karmique national. Nous avons tous assisté à la construction de la Grande Pyramide, dans une vie précédente, et nous avons tous reçu son enseignement. Nous le portons en nous, il faut le redécouvrir — et c’est ce qui est passionnant. Je souhaite que ce livre apporte beaucoup de joie à mes lecteurs, gens fidèles et sérieux qui vont avec enthousiasme de découverte en découverte! D. Koechlin de Bizemont

PARIS Juillet 1990
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MessageSujet: Re: LES EGYPTIENS NE SONT PAS LES BATISSEURS DES PYRAMIDES    Dim 8 Nov - 2:45



LE SPHINX .... IL Y A  10 500 ans... et le 2e sphinx… !









Je n’avais jamais entendu parler de ce message, ni même entendu parler de ce 2e sphinx ‘’féminin’’ derrière le sphinx que nous connaissons et qui aurait été détruit… !

De siècles en siècles, les égyptologues, les scientifiques, et les passionnés restent partagés quant à sa signification et a l’existence supposée d’une chambre secrète en dessous du Sphinx.

Les égyptologues affirment que le Sphinx date de l'époque de Khephren, bâtisseur de la 2eme pyramide. Mais les preuves qui rattachent le roi Khephren à ce site ne sont  pas valables.

Les archéologues et les géologues s’accordent à dire que le Sphinx remonte bien avant Khephren. On peut donc imaginer que le Sphinx est le dépositaire du savoir d’une civilisation plus ancienne et plus avancée, peut-être même venue d’ailleurs...

Plusieurs autres structures semblent aussi dater de la même période. Pour ne citer qu’un seul exemple, on a fait la découverte d’une série de tombes très intéressantes sur le plateau de Saqqarah  , celles-ci n’ont pas pu être datées avec certitude, mais elles comportent des traces d’érosion très marquées qui laisse supposer qu’il s’agit de structures prédynastiques datant de l’époque du Sphinx.

Etait-il donc possible de construire de tel structures à cette époque ?  

Qui les a construites et pourquoi ?

Les textes de l’Egypte antique font maintes fois référence à un âge doré lointain qui aurait existé avant leur temps. Cette période qu’ils nomment SEPTEPI ou le premier temps aurait marqué l’ère du Lion en 10 500 avant JC.

La lente oscillation de la Terre semble faire voyager les constellations à travers les âges. Les anciens égyptiens accordaient une attention particulière à ce phénomène nommé précession des équinoxes.


L'axe de la Terre décrit un cône complet en 25 760 années environ.


Ainsi à peu près tous les 2 000 ans environ, un nouveau signe du zodiac apparaît derrière le soleil et défini une nouvel ère, une autre époque astrologique. Le grand Sphinx semble avoir été érigé pour contempler ce phénomène,  pour regarder sa propre image à l’horizon il y a 12 500 ans.

Le sphinx détérioré et retaillé d'aujourd'hui était en fait un Lion, un lion bâti il y a à peu près 12 500 ans, regardant arriver la constellation du lion.

Ceci est bel est bien la conclusion de plus en plus d’archéologues, cette tête de pharaon a été resculptée à partir d'une tête de lion très abimée par les pluies, comme le corps. Voilà pourquoi la tête est si petite. Sans cette tête de pharaon, le Sphinx n'a plus rien d'égyptien, il n'a même plus rien d'un Sphinx.

C'est juste un vieux lion raviné par les pluies dans un passé si lointain que les Egyptiens eux-mêmes l'aurait jugé impossible. Il aurait pu être sculpté pendant cette ère zodiacale, le Lion, qui couvre bien la période de 10 500 av JC.


Avenue des Sphinx à Louxor. L’avenue, longue de 2,7 km, relie les temples de Louxor et de Karnak. Elle est bordée de 700 sphinx à tête de bélier qui, pour la plupart, avaient été ensevelis ou carrément détruits par le sable du désert.



Nous savons aussi que l'ère géologique connue sous le nom de Pléistocène s'est terminée autour de cette date, que ce fut la fin du dernier âge glaciaire, qui s'est assorti d'un volcanisme mondial, qu'une extinction animale de masse a accompagné cette fin, que la population humaine a été décimée au point que toutes les cultures du Paléolithique supérieur ont disparu à la même époque. Ces arguments pourtant sérieux n'ont pas mis fin à la bagarre archéo-géologique.

Mais la vraie guerre du Sphinx fait de celle-ci une vulgaire escarmouche. Elle oppose les tenants de la nouvelle archéologie au tout-puissant gourou des antiquités égyptiennes, Zahi Hawass. Les néo-archéos s'appuient sur d'autres recherches, comme celles de géologues, ou celle des crypto-astronomes, résumée par Robert Bauval, qui aurait trouvé la même date de -10 500 pour l'érection de la grande Pyramide, en se fondant sur des données astronomiques
de l'époque.

Zahi Hawass, de son côté, ne veut rien savoir et distribue au compte-goutte les autorisations de visite ou de fouilles sur tout le territoire égyptien. Il a même fait ceinturer l'ensemble du plateau de Gizeh d'un impressionnant mur de béton qui vient compléter la mise sous séquestre des hauts-lieux pré-Egyptiens déjà commencée à Abydos par les bons soins de l'armée égyptienne.

Maître Hawass a beau se retrancher derrière son titre de docteur en égyptologie, ce n'est qu'un diplôme de complaisance offert par les Etasuniens. Mais il y a bien pire : aux dires des égyptologues, le Docteur Hawass, secrétaire général du SCA depuis 2002, exerce sur eux tous un contrôle dictatorial, sans compter ses dissimulations, calomnies et détournements de fonds qui ne l'arrêtent pas dans ses agissements.

Bibliothèque sous le Sphinx…

Il existe aussi plusieurs textes anciens faisant référence à des chambres secrètes et des tunnels perdus sous le  Sphinx et le plateau de Gizeh. Serait-ce par pure coïncidence que tous ces textes nous portent à dire que ces événements ont eu lieu aux alentours de 10 000 ans avant JC ?

Un des textes antiques faisant le mieux référence à ces chambres secrètes est le Papyrus de Westcar datant de la 4ème dynastie pharaonique, lequel faisant référence à un sage dénommé Djedda évoquant ce qu’il nomme les chambres sacrées du livre de Thot.

D’après la légende, Djedda aurait conduit le pharaon  Kheops à l’emplacement où se trouvait caché des clés permettant d’accéder  aux archives secrètes où ont été conservés les manuscrits.

L’historien grec Hérodote dans un texte datant 443 av. JC suite à son périple égyptien  évoque la présence sous la Grande Pyramide et au-delà de celle-ci d’un dédale souterrain qui mènerait à l’intérieur des pyramides.

Il va s’en dire que d’après ce qu’affirme Platon et d’autres écrivains de l’antiquité, il y avait effectivement une civilisation beaucoup plus ancienne que l’Egypte et qui l’aurait en fait précédé de plusieurs milliers d’années.

La question est restée inexplorée jusqu’à l’ère moderne lorsqu’un récit fantastique de l’Atlantide a vu le jour. D’après cette version des temps modernes, lorsque l’Atlantide fut détruite aux environs de 10 500 av. JC, une poignée de survivants aurait voyagé vers l’Orient et serait arrivée en Egypte. Ils auraient amené avec eux des manuscrits historiques et des objets qu’ils auraient entreposé dans une chambre secrète appelée la salle des annales de l’Atlantide.

Cette salle se situerait quelque part entre le Sphinx et la rivière à l’est, le soleil émergeant projetterait son ombre exactement entre les pattes du Sphinx. Il n’y aurait pas nécessairement de corrélation géométrique entre cette salle, les pyramides et les temples environnants.

En 1991, des scientifiques et des sismologues se sont rendus sur le plateau de Gizeh dans le but de déterminer l’âge du Sphinx par l’application de techniques sismologiques. Le résultat fut très intéressant, sous la patte gauche su Sphinx ils découvrirent une sorte de structure artificielle sculptée par l’homme.

Ils s’en sont rendu compte en recourant à une technique sismologique qui consiste à créer des vibrations au moyen d’un marteau piqueur et d’une plaque de métal, et de mesurer ces vibrations une fois qu’elles pénètrent la roche et rebondissent a la surface.

Cette cavité serait-elle la chambre des anales ?

Le dernier projet en date était celui de Joseph Shore avec le soutien de l’université de Floride. Ce projet rendu publique avait pour objectif de dresser un plan de tout le plateau de Gizeh au moyen d’un radar a détections souterraines. Mais malheureusement les autorités égyptiennes ont très vite mis un terme aux recherches et aux efforts du docteur Shore.

Shore s’est montré peu en clin a parler de ce qu’il avait pu découvrir jusqu’ici, il a toutefois émis des commentaires lors d’une conférence. Son groupe aurait d’après lui détecté une zone souterraine anormale a une dizaine de mètres sous le Sphinx. Il a décrit cette cavité souterraine comme une pièce faisant a peu près 8 mètres sur 12 et avec des parodies d’environ 16 mètres de haut.




Le message secret gravé sur la patte du sphinx, et le 2e sphinx… !


Mais d’après les sceptiques, cette chambre sous la patte du Sphinx ne serait qu’une fissure naturelle.

Cette salle des archives, si on la retrouvait, serait un lien entre notre monde et le monde antédiluvien qui a précédé l’Egypte. Si une civilisation antédiluvienne comme l’Atlantide par exemple devait laisser un témoignage de son histoire, un témoignage qui ne serait compris que d’une société ayant atteint un niveau de développement similaire, on peut facilement imaginer qu’ils aient donc pris certaines dispositions pour protéger leur témoignage de l’âge des ténèbres qui s’annonçait où personne ne pouvait comprendre la portée de leur développement.

La chambre secrète serait peut-être une espèce de capsule témoin qui serait à même de survivre à la longue période entre la fin de l’Atlantide et une ère future qui atteindrait un niveau de développement similaire. Et si c’est le cas, on peut difficilement exagérer l’importance d’un tel message.

Une idée toute simple comme la nature cyclique de l’histoire, le fait d’imaginer que nous avons déjà traversé tout ça peut nous aider à comprendre pourquoi autant de monuments et de prouesses énigmatiques datant des temps anciens dépassent les limites de notre savoir contemporain.

Récit de la tradition orale…

Le Docteur Abdel Akim Hayan est à la fois un égyptologue formé en Occident et un gardien de la sagesse tribale transmise de générations en générations depuis des siècles au sein de sa tribu indigènes.

D’après lui, le Sphinx a été sculpté dans une roche naturelle et même avant qu’il ne fut sculpté , les gens y venaient pour puiser  les ondes positives que dégagé ce rocher . Et d’après la tradition, ce RITUEL autour des  ondes positives a commencé il y a près de 56 000 ans.

Il dit aussi que le Sphinx a été sculpté en 3 étapes, d’abord la tête, puis l’avant et finalement l’arrière. Dans l’ensemble il a probablement fallu une trentaine d’années pour sculpter le Sphinx à partir de la roche. Il a fallu déplacer des blocs de roches calcaires pesant plus de 80 tonnes chacun pour sculpter le Sphinx et ces blocs ont ensuite servis à la construction du temple.

Message secret gravés sur la patte du sphinx…

Bien des personnes pensent tout savoir sur le sphinx du plateau de Gizeh et l’on ne peut imaginer les trois pyramides voisines de Chéops, Chéphren et Mykhérinos sans le sphinx tellement celui-ci est devenu indispensable à l’harmonie visuelle du plateau. Ceci n’est pas étonnant car le sphinx est placé exactement où il faut dans une conception basée sur des principes géométriques de la section d’or.

L’archéologue égyptien et Professeur Emeritus : Alexander Badawy (1913-1986) a prouvé dans son étude de plus de 50 temples au bord du Nil que les anciens égyptiens avaient bien utilisé cette série de nombres à dessein démontrant une fois de plus leur grande connaissances et sophistication en matière architecturale.

Or je vais vous démontrer dans cet article que le sphinx recèle bien des secrets encore méconnus pour la plupart et que notre vision actuelle est bien déformée par rapport à son aspect originel.

L’inscription méconnue de la patte gauche du sphinx…

En 1817 Gianbattista Caviglia  (1770-1845) nettoie le devant du sphinx, chose qui n’avait pas été faite depuis la chute de l’Empire Romain. Il trouva en premier lieu un morceau de la barbe tombée du sphinx (aujourd’hui au British Museum).


Le message secret gravé sur la patte du sphinx, et le 2e sphinx… !


Puis en désensablant un orteil de la patte gauche du sphinx, il trouve une inscription, un texte de 13 lignes en Grec, gravé bien visiblement avec une mention comme quoi il s’agit d’un texte officiel datant de 166 Après JC sous le règne de Marc-Aurèle pour commémorer la restauration des murs entourant le sphinx par les romains.

Ce texte est passionnant et vous n’aurez pourtant aucune chance de l’apercevoir aujourd’hui sur le sphinx tellement les restaurations successives et surtout les dernières, ont recouvert de couches incroyablement épaisses et souvent défigurantes les contours de notre sphinx comme sous les bandelettes étouffantes d’une momification.


Le message secret gravé sur la patte du sphinx, et le 2e sphinx… !


Ecrite en Grec donc, et en lettres capitales, voici la traduction :

« Cette structure est l’œuvre des Dieux immortels.

Placée de façon à dominer le sol de cette Terre de récolte,

Erigée au centre d’une cavité dont ils ont retiré le sable,

Comme une île de pierres au voisinage des pyramides,

Pour que nous puissions le voir,

Non pas comme le sphinx tué par Œdipe,

Mais comme un servant sacré de Leto,

Qui garde avec vigilance,

Le Guide Sacré de la Terre d’Egypte.»

La référence à Leto ici se comprend car à l’époque où le pharaon Ptolémée d’origine Grecque régnait sur l’Egypte, Gizeh se trouvait dans un district administratif appelé : « Letopolitain ». Le texte est signé Arrianos, sans doute l’historien et philosophe romain d’origine Grec qui écrivit la vie d’Alexandre le Grand (« Anabase d’Alexandre »).

Donc outre la référence aux Dieux Immortels comme créateurs de ce sphinx qui est intéressante, nous y reviendrons, nous voyons bien par ce texte lui-même que le sphinx était considéré comme une île. Ceci est tout nouveau !

Un lion qui était un chien et l’île du sphinx…

Le savant Robert Temple et sa femme Olivia ont  publié un livre intitulé: «Le Mystère du sphinx, les origines oubliées du sanctuaire d’Anubis» fort bien documenté avec bien des éléments exhumés de l’oubli ou de multiples collections dispersées inaccessibles au public, dans lequel il nous dit :

« Les douves du sphinx dans l’Ancien Empire étaient connues dans les Textes des Pyramides comme le lac du chacal, le canal du Dieu, le canal d’Anubis, le Lac de Vie… »













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MessageSujet: Re: LES EGYPTIENS NE SONT PAS LES BATISSEURS DES PYRAMIDES    Dim 8 Nov - 2:47

suite....

Or on trouve beaucoup de références à cela dans toute la littérature égyptienne Antique : par exemple sur les autels dans la tombe de Toutankhamon à propos de Rostau (Gizeh) on dit que sa topographie est celle d'une cité d’eau et on parle de: « La maison du lac » à propos de l’île du sphinx. Même Auguste Mariette qui creusa autour du sphinx en 1858 admet que l’enclos du sphinx avait dû contenir de l’eau du Nil dans l’Antiquité. Dans les Textes des Sarcophages on nous parle du bassin lustral, du lac du chacal.

Pourquoi ?

Tout simplement parce que l’universitaire Temple avance l’assertion que le sphinx à l’origine aurait été fait à l’image d’Anubis (« chacal » est une mauvaise dénomination des traducteurs car il n’y a jamais eu de chacals en Basse Egypte mais bien plutôt des chiens sauvages) le gardien du site par excellence et il le prouve avec force analyses, photos et recherches.

Le sphinx serait devenu léonin vers la IV ème dynastie où les lions étaient fort à la mode dans toutes les représentations, puis au Moyen Empire Amenemhat II lui aurait apposé son visage (et non pas Chéops). Mais je ne vais pas entrer trop dans les détails de l’œuvre de Temple ici, seulement en évoquer quelques points et d’autres d’ailleurs.

Le fait qu’à l’origine le sphinx ait pu être la représentation d’Anubis est quelque chose que j’annonce depuis des années devant le sphinx lui-même aux personnes qui m’accompagnent dans mes voyages en montrant: « in situ » l’inclinaison du dos, la queue, les traces d’érosion par l’eau dans les douves.





Il faut comprendre que depuis l’Antiquité le sphinx a subi de multiples restaurations qui surtout pendant les dernières consistaient en rajouts d’épaisses couches de briques de pierres aussi laides qu’inutiles ne faisant que rendre « pataudes » les lignes du sphinx qui sont en dessous d’une grande finesse.

C’est très visible aujourd’hui pour les pattes qui ressemblent maintenant à d’immenses barres de carton-pâte. Nous avons des clichés du début du 19ème siècle et beaucoup de photos ensuite nous permettant après une analyse minutieuse de voir déjà de grosses différences pendant les restaurations « modernes » et les désensablements successifs.

Aujourd’hui…


Le message secret gravé sur la patte du sphinx, et le 2e sphinx… !


Dans le Texte des « Sarcophages » non seulement on parle du lac du « chacal » (Anubis) mais on dit: « Son nom est face de chien, sa taille est grande » (versets 1165-1185), deux fois dans le Texte des « Pyramides » on cite Anubis comme celui de « la Hauteur de l’Ouest » ( la seule hauteur centrale en Basse Egypte c’est le plateau de Gizeh ) et le lac du « chacal » est aussi cité dans le livre « des Cavernes ».

Le remarquable chercheur Terence Du Quesne à dénombré beaucoup de références à Anubis : « Seigneur de Rostau (Gizeh) » dans des inscriptions et sur des murs, il a listé notamment dix sources publiées de ce titre précis à ce jour. Ce n’est qu’après la cinquième dynastie que le titre: « Seigneur de Rostau » est donné à Osiris.

Rappelons qu’Anubis en égyptien c’est: « Inpou », « celui qui a la forme du chien », il est aussi dénommé: « L’Ouvreur de chemin » et guide les âmes et il est représenté aussi sous le nom d’ « Upuaout, ouvreur de chemin », à Abydos dans le sud. Il est aussi: « Seigneur du Pays de l’aurore » et comme l’écrit l’excellent René Lachaud: « (…) Il fait surgir la lumière anubienne de l’initiation qui correspond à ce moment ambigu, «entre chien et loup» où jour et nuit s’interpénètrent ».

Et dans : « Le Livre de la sortie au jour » (qui est le véritable titre du Livre dit « des morts ») : Oh ! Anubis qui est sur ses secrets. Seigneur des secrets de l’Occident. Seigneur de ce qui est caché. »

Eh oui, qu’Anubis est présidé sur le plateau de Gizeh n’est guère étonnant car à Giza/Rostau nous sommes au carrefour des plus grands mystères. Vous allez vite comprendre pourquoi.

On ne vous parle jamais du « Livre de la Construction » qui se trouve gravé dans l’enclos du temple d’Horus le faucon à Edfu dans le sud de l’Egypte. Or quand vous lisez sur place celui-ci, il y a dedans des références à d’autres textes perdus comme :

« Les Livres Sacré des Temples » qui rassemblent une description de l’histoire des lieux de pèlerinage le long du Nil. Et que dit ce texte ? Il dit que ces lieux furent établis par un groupe « d’entités créatrices » les « Shebtiw » associés à Thot. Il est dit que ceux-ci que l’on appelle aussi les « Ainés », les « Faucons », se sont installés dans un premier endroit sur Terre et que ce premier endroit est…Rostau ! C’est à dire Gizeh !

Toujours selon ce texte, les livres sacrés et objets de pouvoir furent scellés dans une place secrète sous terre par les « Shebtiw » et ils construisirent au-dessus une immense enceinte et des piliers pour le protéger. Ce lieu s’appelle : Bw-Hmr, la place du trône de l’âme.

D’autre part toujours dans ce texte il nous est suggéré que le monde souterrain de Giza est un modèle microcosmique du passage du temps et du processus de la première création dans notre univers physique… vous comprenez mieux maintenant sur quoi le sphinx veille, ce n’est pas rien !

Egyptiens nommaient aussi Giza/Rostau dans leurs descriptions : La Splendide Place du Premier Temps » et : « La Place secrète » et il est vrai que tout le plateau de Giza que je parcours depuis 20 ans mètre par mètre est bien truffé de milliers d’entrées souterraines, de cheminées d’aération, de puits sans fond. Tout cela prouve la présence d’un réseau souterrain impressionnant dont j’aurai l’occasion dans d’autres articles de vous parler davantage.

En tout cas c’est seulement au Moyen Empire (époque où depuis un long moment déjà le sphinx n’avait plus sa tête d’Anubis selon Temple) qu’apparaît pour la première fois dans les hiéroglyphes le nom: « Sphinx »: « Sheshep » qui se traduit littéralement par « image » ou « statue ».

Le nom entier du Sphinx alors est: « Sheshep-Ankh »: la « statue vivante ». Ce sphinx est un symbole vivant représentant bien des choses de l’invisible terrestre et céleste. Dans la langue copte, la plus ancienne langue de l’Egypte parlé encore actuellement, le sphinx se dit: « bel-hit »: « le Gardien ». Et juste après l’an mille on nomme le sphinx: « Twtw »: « Je suis image » que les Grecs retranscrivent en Tithoes et l’assimilent à Cronos le Dieu du temps.

Et ce qui est intéressant aussi c’est que citant Manéthon, Pline précise que Tithoes faisait partie des rois mythiques des toutes premières dynasties ou plutôt comme on dit maintenant de la fameuse dynastie zéro (car on a fait démarrer la première dynastie à Ménes (2920-2770 Avant J.C.) et cependant dans plusieurs documents sont cités des pharaons précédents mais leurs qualifications de dieux ou demi-dieux est dérangeante pour le consensus universitaire) pourtant bien inscrite dans le papyrus de Turin (Le canon de Turin) et l’auteur latin précise bien que Tithoes succéda au dieu Amon et qu’il serait le tout premier constructeur du labyrinthe de Fayoum (à 120 km au sud du Caire au bord du lac Fayoum), le plus ancien labyrinthe de toute l’Antiquité que les gens venaient visiter alors du monde entier. Et qui est en ruines aujourd’hui au pied de la pyramide d’Hawara.

Un sphinx bien plus ancien qu’on ne le pense…

En 1858 notre extraordinaire Auguste Mariette est chargé par le duc de Luynes de vérifier les propos de Pline l’Ancien selon lesquels le Sphinx serait construit et non monolithique. Il ouvre un chantier non loin de la pyramide attribuée à Chéops (qui régna de 2551-2528 av. J.C. 4ème dynastie).

Dans un sanctuaire d’Isis tout proche il trouva la stèle dite de « l’Inventaire » dans laquelle on raconte ni plus ni moins que le sphinx et la grande pyramide existaient bien avant le règne des dirigeants de la 4ème dynastie donc bien avant 2575 av J.C.. Le texte précise que : « Durant le... règne de Chéops celui-ci ordonna la construction d’un monument le long du sphinx ».

En toute logique cela implique que le sphinx était déjà là avant. Or s’il était déjà là du temps de Chéops, cela signifie que contrairement à ce que le « mainstream » affirme, à fortiori il n’a pas pu être construit sur ordre de khéphren son successeur sur le trône !

Il faut dire que la théorie disant que le sphinx a été construit par khéphren juste parce que la chaussée sur son côté sud mène aux pieds de la pyramide de khéphren a été lancée sans aucune preuve ni connaissance par Caviglia qui n’était encore qu’un capitaine au long cours payé pour faire déblayer le sable du sphinx !

Aucune inscription ne confirme sa thèse lancée bien légèrement. Il existe aussi d’autres documents prouvant que le temple adjacent au Sphinx et qui possède exactement les mêmes marques d’érosion que celui-ci existait avant le règne de Chéops. Dans une inscription qui était conservée au musée de Boulak, le scribe royal du pharaon Chéops note une dédicace qu’il a lui-même relevée sur un document antérieur.

Cette dédicace prétend que le soleil en personne présida à la gigantesque construction, dont « l’origine se perdait dans la nuit des Temps ».

Or si l’on prend en compte ceci, c’est toute la datation chronologique actuelle en cours en égyptologie qu’il faudrait revoir ! Un peu trop pour certains… C’est pourquoi la majorité des égyptologues actuels se détourne de cette stèle dite de l’inventaire, car elle remet en question trop d’acquis pour eux.

Certains préfèrent d’ailleurs affirmer que cette stèle faisant la liste de l’inventaire du temple d’Isis remonterait seulement à la 26 ème dynastie. Peut-être mais Auguste Mariette le découvreur, qui a passé plus de dix ans à fouiller le plateau de Gizeh a toujours affirmé lui, que la stèle fut érigée par Chéops lui-même.

Quant à la supposée ressemblance de la tête du sphinx avec khéphren lui-même, cette théorie a été invalidée depuis 30 ans par le Directeur du service de médecine légale de la police de New-York expert en morphologie faciale Dr Franck Domingo. Après avoir photographié le sphinx sous plusieurs angles et lumières puis la statue de khéphren au musée du Caire il compara avec sa méthode scientifique, il conclut sans appel qu’il s’agissait bien de deux personnes différentes...

Robert Temple lui, prouve d’ailleurs grâce à l’étude de la coiffe et de certains traits et aussi à cause de l’obsession du pharaon pour les sphinx qu’il s’agit en fait d’Amenemhat II(1929-1892 Avant J.C.). En tout cas si à l’origine le sphinx avait bien une tête d’Anubis et que bien plus tard il comporta la tête de ce pharaon on pourrait penser également que d’autres avant Amenemhat II ont pu y apposer leur face également, la tête du sphinx comportant beaucoup de traces de multiples réfections et la tête actuelle étant fort disproportionnée par rapport au corps.

On trouve également un texte du pharaon Amenhotep II (1448/1420 Avant J.C.) comportant une mention du sphinx en tant que : « plus ancien que les Pyramides ». Puis nous avons la fameuse stèle de Tutmosis IV qui a donné lieu à mes recherches sur le deuxième sphinx.

A la recherche du deuxième sphinx…



Le message secret gravé sur la patte du sphinx, et le 2e sphinx… !


Le Sphinx ensablé devant la pyramide de Khéops en 1870…

Il était généralement admis pendant de longues périodes chez les Anciens Egyptiens que le Sphinx était recouvert par les sables, sauf la tête jusqu’à ce que le pharaon Tutmosis IV (18ème dynastie: 1420-1411 av. J.C.) ne le désensable.

Et nous avons le merveilleux récit de Tutmosis IV gravé pour l’éternité sur une stèle de granit rose et érigée entre les pattes du Sphinx : c’est la stèle dite de Tutmosis IV. Ce pharaon qui n’était alors qu’un prince, n’appartenant même pas à la lignée principale de succession pharaonique, vint se reposer après une chasse à l’ombre de la tête seule apparente alors, et s’endormit.

Là il rêva que le Sphinx lui parlait dans son sommeil, le suppliant de le débarrasser de ses souffrances car il ne supportait plus les brûlures du sable du désert le recouvrant. En échange, il lui donnerait le pouvoir et la fortune. Tutmosis à son réveil décida de s’exécuter et devint en peu de temps pharaon ainsi que très fortuné.



Ce qui est particulièrement intéressant par rapport à cette stèle de Tutmosis IV c’est la représentation qui est faite du sphinx. Regardez bien, il y a deux sphinx ! Et se tournant le dos ce qui ne veux pas dire d’ailleurs, et pour des questions de règles anciennes de perspectives que dans une réalité, les deux sphinx se tournent véritablement le dos.

De plus ils sont allongés sur des structures avec portes indiquant par là que les sphinx donnent accès à un ailleurs, un complexe souterrain. Mais où donc est passé le deuxième sphinx dessiné sur cette stèle ?

Ce qui est bien curieux c’est que très peu de gens se sont mis à chercher les réponses...



Dans la fameuse stèle de l’inventaire conservée au musée du Caire, il est fait mention qu’un éclair aurait foudroyé la coiffe du deuxième sphinx entraînant sa destruction ainsi que celle d’un sycomore, arbre sacré à l’époque, qui fut brûlé aussi par la foudre.

Pour l’archéologue Michael Poe qui se réfère à des fragments de papyrus du Moyen Empire ce deuxième sphinx aurait été détruit par une crue du Nil particulièrement violente environ 1 000 ans après J.C. Les villageois auraient alors prélevé les pierres pour reconstruire leur village.

Des textes confirmant l’existence de deux sphinx...

Ainsi dans ses deux encyclopédies géographiques (Kitab al Mamalik, al-Mamsalik et Kitab al Jujori le grand géographe et savant arabe Al-Idrisi (1099-1166), mentionne bien la présence de deux sphinx à Gizeh, l’un est en très mauvais état, il est atteint par les eaux du Nil et de nombreuses pierres manquent.

D’autres auteurs mentionnent également l’existence de deux sphinx : Ainsi l’historien célèbre Musabbihi écrit au sujet d’un : « sphinx plus petit que l’autre » de l’autre côté du Nil, en très mauvais état, composé de briques et de pierres


pierres (Annales de Rabi II,vers 1024).

Comment trouver l’emplacement d’un sphinx disparu ?

Avec l’analyse par satellite minutieuse, couplée à une étude sur le terrain du moindre des détails. J’ai, après avoir sillonné des milliers de ruelles, déterminé deux endroits possibles. C’est alors que le grand géologue et archéologue égyptien Dr Barakat m’a fait l’honneur de me contacter en me disant, après avoir lu un de mes articles sur ce sujet en anglais qu’il appréciait beaucoup mon travail et était arrivé aux mêmes conclusions que moi, ce qui me conforte comme vous pouvez l’imaginer dans la continuation de cette recherche.

D’autre part à l’instar des historiens arabes qui l’ont vu à leur époque, nous avançons l’hypothèse que l’un des deux sphinx devaient être féminin. Al Idrisi dit clairement que le second sphinx était féminin et situé sur la rive Est du Nil faisant face au sphinx mâle celui que nous connaissons tous


N’oublions pas également que le nom Grec : « Sphinx » du verbe « sphingô » veux dire étrangler. Les deux sphinx face à face de chaque côté du Nil formaient comme un goulot d’étranglement, comme une surveillance sur les navires provenant de Haute Egypte ou descendant au Sud…

L’emplacement du second sphinx pourrait receler de nombreux secrets des temps préhistoriques même, beaucoup de choses dans le sous-sol. Ce sera dans le futur sans nul doute un projet archéologique colossal... dans le futur comme le dit le Dr Barakat.

Je vous dirais aussi et je ne suis pas la seule, que les deux sphinx sont similaires aux deux piliers d’Hercule, l’un indiquant le pouvoir matériel s’impliquant vers le haut dans le pouvoir spirituel (le sphinx féminin) et l’autre (l’actuel), le pouvoir spirituel s’impliquant dans le monde matériel souterrain mais c’est là le sujet d’un de mes livres en cours…



En tout cas pour boucler la boucle momentanément et pour apporter ma pierre à l’œuvre de Temple même s’il ne parle pas du tout de deuxième sphinx, j’ai découvert récemment qu’il y avait bien dans le passé deux Upuaout (Anubis)/Sur la stèle JE 47381 aux trois registres sont bien figurés un: « Upuaout de Haute Egypte, contrôleur des deux Terres et dans le registre du milieu on voit celui-ci accompagné de: « Wepwawet de Basse Egypte ». Donc les deux sphinx tout à fait à l’origine auraient bien pu représenter deux Anubis...


**********************************************************************************************

Il n’est nul doute, que dans les pyramides, et sous ces pyramides, existent bel et bien des secrets cachés par les autorités, nous vivons dans un monde de mensonges constant, la vérité de notre monde sur Terre, sous terre, et dans l’espace, est falsifié…Mais jusqu’à quand ?


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MessageSujet: Re: LES EGYPTIENS NE SONT PAS LES BATISSEURS DES PYRAMIDES    Dim 8 Nov - 2:57

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MessageSujet: Re: LES EGYPTIENS NE SONT PAS LES BATISSEURS DES PYRAMIDES    Mar 10 Nov - 2:54




LES TRAVAUX DEMARENT POUR LES PYRAMIDES EGYPTIENNES.... ! DEJA QUELQUES DECOUVERTES !!!

Des scientifiques ont découvert dans plusieurs pyramides d'Egypte des blocs de pierres présentent jusqu'à 6 degrés d'écart avec les blocs voisins. Des anomalies thermiques pour l'heure sans explication.



Plusieurs anomalies thermiques ont été observées dans quatre grandes pyramides près du Caire, dont la grande Khéops, a dévoilé ce lundi le ministre des Antiquités lors d'une conférence de presse organisée à la tombée de la nuit au pied de la pyramide. Ces premiers résultats d'analyses thermiques effectuées depuis le lancement de la mission "Scan Pyramids" le 25 octobre dernier par des scientifiques égyptiens, français, japonais et canadiens ouvrent la voie à une multitude d'interprétations.

Les scientifiques "ont pu noter quantité d'anomalies thermiques sur tous les monuments observés (...) mais l'une d'elles est particulièrement impressionnante. Elle se situe sur la face est de la pyramide de Khéops, au niveau du sol", selon un communiqué de presse de la mission. Quelques blocs de pierres présentent jusqu'à 6 degrés d'écart avec les blocs voisins. Cela se traduit sur les images de la caméra thermique par l'apparition de couleurs chaudes, alors que le reste du monument funéraire est balayé de teintes froides allant du bleu au magenta.

"Khéops va nous livrer aujourd'hui l'un de ses secrets"
Les raisons de l'anomalie thermique demeurent encore inconnues, mais cette dernière pourrait indiquer l'existence d'une chambre secrète. Grâce à la technologie infrarouge et des détecteurs sophistiqués, l'équipe a sondé les pyramides de Khéops et de Khéphren (qui avec Mykérinos forment les célèbres pyramides de Guizeh) ainsi que deux des pyramides de Dahchour, au sud du Caire.

Ce projet, qui doit durer jusqu'à la fin 2016, est une nouvelle tentative pour éclaircir le secret entourant la construction des pyramides. "Khéops va nous livrer aujourd'hui l'un de ses secrets", avait déclaré enthousiaste le ministre des Antiquités Mahmoud Eldamaty au début de la conférence de presse. "J'ai des idées, mais je ne peux rien dire tant que je ne suis pas sûr", avait ajouté le ministre, tentant de faire durer le suspense.

Le mystère des pyramides reste donc encore à percer. "Cela fait des milliers d'années qu'on les regarde en se disant qu'on les connait, mais finalement 4000 ans plus tard on se rend compte du contraire", a pour sa part réagi Robert Voûte, un ingénieur néerlandais proche de la mission.

"J'espère que cela donnera envie à d'autres ingénieurs de rejoindre l'aventure"

Haute de 146 mètres, la pyramide du roi Khéops, la plus grande des trois pyramides de Guizeh et considérée comme l'une des sept merveilles du monde de l'Antiquité, a été construite il y a plus de 4500 ans. La pyramide de Khéphren a été, elle, construite par le fils de Khéops. "Nous avançons avec humilité sans promettre de résoudre ce mystère mais de faire progresser la connaissance, a indiqué Mehdi Tayoubi, fondateur de l'institut français HIP (Héritage, Innovation Préservation) qui participe au projet.
"J'espère que cela donnera envie à d'autres ingénieurs de rejoindre l'aventure", a-t-il ajouté. Les détecteurs infrarouges utilisés pour explorer les quatre pyramides ont également servi début novembre à sonder la tombe de Toutankhamon et vérifier la théorie de l'archéologue britannique Nicholas Reeves, qui prétend que la reine Néfertiti yest enterrée dans une chambre secrète. A ce jour, les égyptologues n'ont jamais découvert la momie de cette reine à la beauté légendaire, qui exerça un rôle politique et religieux fondamental au XIVe siècle avant Jésus-Christ.

http://lci.tf1.fr/jt-20h/videos/2015/le-20-heures-du-9-novembre-2015-8679912.html

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MessageSujet: Re: LES EGYPTIENS NE SONT PAS LES BATISSEURS DES PYRAMIDES    Mar 10 Nov - 6:16




L'Arche d'alliance sacrée, cachée dans la grande pyramide… ?

Aucune des trois pyramides n'a livré de dépouille royale et pourtant elles sont considérées comme des tombes. Les salles arbitrairement dénommées « chambre du roi » et « chambre de la reine » furent trouvées vides de tout trésor, et le coffre en granit ne renfermait pas de momie, selon le récit de l'expédition de 820.

Les pyramides n'ont jamais servi de tombeau, et n’ont jamais eu cette fonction.

Le coffre de granit rouge…

Cette chambre dite du roi, est absolument vide, si ce n'est qu'elle contient, non pas au milieu, mais presque dans coin, et orienté un peu de travers, une sorte de coffre qu'on prend à première vue pour un sarcophage. De granit rouge parfaitement poli, ce coffre est taillé à angles droits et ne possède pas de couvercle. Il est, écrit l'abbé Moreux, "sonore comme une cloche".

Trop important et trop lourd pour avoir été transporté dans la Pyramide après sa construction, il n'a pu être placé dans la Chambre du Roi que lors de la construction de la pièce.

On a cru pendant un certain temps que ce coffre avait servi de tombeau à un Pharaon, ou tout au moins que c'était là sa destination première, mais cette opinion n'a pas tenu devant certaines raisons contraires.

Ses mesures intérieures sont les suivantes : 1,97 m de longueur sur 0,68 m de largeur, avec une profondeur de 0,85 m. Soit un volume intérieur sensiblement égal à 69 000 pouces cubes pyramidaux.

Son volume extérieur est exactement le double de sa capacité intérieure ; et ceci est certainement intentionnel.

Ce qui est curieux, c'est que sa capacité cubique se trouve être la même que l'Arche d'Alliance construite par Moïse (qui détenait sans nul doute, les secrets des Temples d'Egypte).

La capacité de ces deux récipients et de 1 138,66 litres.

Quant à la Mer d'Airain, vase célèbre construit par Iram pour le Temple de Salomon, et dont les mesures se trouvent dans le "Livre des Rois", sa capacité cubique aurait été de 3 562,07 pouces pyramidaux. Et, dit l'abbé Moreux, "ce nombre divisé par 50 est, à un sept-millième près, la capacité de l'Arche d'Alliance et du Coffre de la Grande Pyramide.

Barbarin, après l'abbé Moreux, écrit qu'il leur est certainement assigné "un rôle précis de mesure".
Le coffre de granit rouge posé sur le sol présente des traces de scie et une brèche à un angle, possible œuvre de pilleurs de tombes qui auraient tout emporté, alors que le couvercle, jamais découvert, devait être encore en place (les rebords du sarcophage montrent un dispositif d'encastrement qui est la preuve de l'existence de ce couvercle).

Il ne faut pas oublier également que de nombreux archéologues, historiens et spécialistes pensent qu’il existe une chambre inconnue, et inviolée qu'ils supposent toujours cachée dans la masse du monument.

Contenant les tables de la Loi (dix commandements donnés à Moïse), l'Arche d'alliance est sacrée pour les trois religions monothéistes. L'Arche d'alliance rend invincible, les gens meurent en la touchant, elle confère le pouvoir de communiquer avec Dieu.

Selon les textes : L'arche était accompagnée d'une nuée, son pouvoir était immense, sa taille était réduite (elle tenait dans un coffre), son poids était proche de 160 à 200 livres, puisqu'il fallait quatre hommes pour la porter, sa nature physique interne est inconnue, mais on trouve un texte décrivant un risque mortel à son contact.

Selon l'Épître aux Hébreux (9, 4), « il y avait dans l’arche un vase d’or contenant la manne, le bâton d’Aaron qui avait fleuri, et les tables de l’alliance ».

Si l'on se limite aux textes bibliques, il semblerait que l'arche, après avoir résidé de nombreuses années dans le temple de Salomon, ait purement et simplement disparu.




On sait, par le témoignage du général romain Pompée, qu'il n'y avait plus d'arche dans le second temple. Il trouva le saint des saints totalement vide. Toutes sortes d'hypothèses ont été émises à ce sujet : certains pensent qu'elle aurait été dissimulée par les prêtres quelque part, dans un des tunnels souterrains du Mont du Temple, ou dans un autre endroit tenu secret jusqu'au moment propice de sa réapparition, lors de la construction du Troisième Temple.

Le récit biblique (Exode, II, 1-10) fait de Moïse un juif de la tribu de Lévi recueilli par la fille de Pharaon dans les roseaux du Nil, où la ruse maternelle l'avait déposé pour toucher la princesse et sauver l'enfant d'une persécution identique à celle d'Hérode.

Par contre, Manéthon, le prêtre égyptien auquel nous devons les renseignements les plus exacts sur les dynasties des pharaons, renseignements aujourd'hui confirmés par les inscriptions des monuments, Manéthon affirme que Moïse fut un prêtre d'Osiris. Strabon qui tenait ses renseignements de la même source, c'est à dire des prêtres égyptiens, l'atteste également.

Moïse était Prince d'Egypte. Il était aussi Egyptien que Juif. Moïse a été éduqué dans les "Maisons-de-Vie" des temples égyptiens qui en ont fait un initié (un sage doublé d'un grand prêtre). D'après Saint Paul, Moïse était un grand magicien qui avait été aussi instruit dans les temples des écoles de mystères d'Egypte; et sa baguette, la célèbre verge de Moïse, lui aurait permis de trouver les sources et de faire jaillir l'eau du rocher d'Horeb pendant l'exode.
Selon le livre jaune n°5 : "Les juifs d'aujourd'hui n'ont aucun rapport avec les hébreux (ils viennent des Khazars). Il y a plus de juifs à New York qu'à Jérusalem."

Selon le livre n°6 : On a découvert dans certaines chambres de la pyramide, des rouleaux de papyrus et hiéroglyphes attestant de toute évidence de la présence de maîtres extranéens et qui témoignent du fait que les pyramides ont été construites par des êtres qui étaient aussi les maîtres d'oeuvre des pyramides sur Mars. Les rapports de Richard Hoagland devant la NASA et l'ONU attestent cette affirmation.
Les connaissances de Moïse concernant l’accès inviolable à la salle secrète de la grande pyramide ont été transmises de génération en génération et l’Arche sacrée d’alliance doit se trouver actuellement au sein même de cette immense construction de 5 000 000 de tonnes !

L'estimation traditionnelle du nombre de blocs de pierres qui composent la pyramide est de 2,3 millions mais le calcul des égyptologues va de 600 000 à 4 millions de blocs de pierres !

Ce monument forme une pyramide à base carrée de 440 coudées royales anciennes, soit environ 230,5 mètres, avec une erreur pour obtenir un carré parfait de seulement 0,05 %.

La pyramide construite sur un socle rocheux avait une hauteur initiale 147 m (280 coudées royales égyptiennes). Elle fait un périmètre de 922 m, une surface de 53 056 m2 et un volume originel de 2 592 341 m3.

La base de la pyramide est horizontale à 21 mm près.

L'erreur moyenne sur les angles droits de la base est de 0° 3´ 6". L'erreur moyenne sur l'orientation suivant les quatre points cardinaux est aussi de 0° 3´ 6". Peut-on parler ‘’d’erreur’’ ?!

La base de la pyramide a été nivelée avec une erreur de quelques centimètres.

Les nombreuses particularités architectoniques et les exploits atteints pour sa construction en font une pyramide à part qui ne cesse de questionner l'humanité.

La « chambre du roi » est un magnifique ouvrage de granit de 10,47 mètres sur 5,23 mètres (soit vingt coudées sur dix coudées) et d'une hauteur de 5,84 mètres. La chambre est surmontée par une imposante couverture de blocs de granit répartis sur cinq niveaux, le dernier niveau étant surmonté d'une voûte de décharge avec pierres disposées en chevrons. C'est dans cet espace que fut trouvée la seule inscription qui a permis d'attribuer, cette pyramide à Khéops.

Le toit de cette couverture s'élève à plus de vingt mètres du sol de la chambre. Comme dans la « chambre de la reine », deux conduits s'élèvent depuis la « chambre du roi » vers les faces nord et sud de la pyramide. La fonction de ces conduits fait toujours l'objet de débats.
La fonction de ces boyaux de 20 cm par 20 cm, qui traversent le massif de pierre à partir des chambres dites du Roi et de la Reine, intrigue depuis toujours les explorateurs. Au siècle dernier, le colonel Vyse, pensant qu’ils reliaient des chambres secrètes, a percé une sape dans le conduit nord de la chambre du Roi.

Un conduit dont on sait depuis longtemps qu’il est ininterrompu, ainsi que son vis-à-vis au sud, car tous deux débouchent à la surface de la pyramide. Dans l’Antiquité, il faut pourtant imaginer que ce n’était pas le cas : ils devaient être recouverts par le parement de pierres de Tourah aujourd’hui disparu. Difficile de ventiler dans ces conditions !

S’agissait-il alors de dispositifs symboliques, permettant à l’âme du roi de gagner l’au-delà, comme le pensent certains archéologues ?

Les conduits de la chambre de la Reine, fermés aux deux bouts, posent de nouvelles questions. En 1993, l’ingénieur allemand Rudolf Gantenbrink, y envoie pour la première fois un robot muni d’une caméra. Il est bloqué par une étrange courbure dans le conduit nord, mais parvient à 65 mètres dans le conduit sud, où il butte sur un bloc de pierre.

En septembre 2002, l’archéologue égyptien Zahi Hawass renouvelle l’opération avec le robot Pyramid Rover, perce le bloc, glisse dans l’orifice une fibre optique qui décèle… un espace bouché par un nouveau bloc ! Il persévère en 2009, avec le robot Djedi, conçu en collaboration par l’université de Leeds (Grande-Bretagne) et Dassault Systèmes. Equipé d’une micro-caméra, articulée de façon à obtenir des images à 360°, celui-ci découvre plusieurs graffitis qui datent de l’époque de la construction de la pyramide.

Le temps s’en vient ou seul quelques farfelus s’accrochent encore à l’idée stupide que la grande pyramide fut construite par les égyptiens et n’était qu’un tombeau pour pharaon, il en fallut du temps pour faire tomber ce stupide paradigme. Ensuite, tous les autres paradigmes imposés et tout aussi débiles tomberont les uns après les autres, mais le temps n’est pas encore fini…

le livre de Jean Seimple à voir et acheter ici : Pour eux v 1.618 - Ce que je ne souhaitais pas révéler.
Voir son excellent site ici : Pour eux lelivre.fr





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MessageSujet: Re: LES EGYPTIENS NE SONT PAS LES BATISSEURS DES PYRAMIDES    Jeu 12 Nov - 21:06

Передвижение  камня  с  помощью  звукаОккультисты давно говорят о том, что еще атланты и древние египтяне при строительстве своих святилищ умели передвигать их массивные каменные детали с помощью звука, то есть владели акустической левитацией. Современная  наука  пытается  объяснить  все  с  помощью  сомнительных  исторических реконструкций, изображающих десятки тысяч рабов, задействованных в строительстве  с  помощью  веревок  и  блоков.Как перемещали огромные глыбы, похожие  на  камень из комплекса Баальбек?Летающие камниВ начале 1930-х годов шведский авиаинженер Хенри Кьельсон наблюдал в Тибете, как монахи возводили храм на скале высотой 400 метров. Камень - диаметром примерно полтора метра - дотаскивался яком до небольшой горизонтальной площадки, расположенной на 100-метровом расстоянии от скалы. Потом камень сваливали в яму, соответствующую размерам камня и глубиной 15 сантиметров.В 63 метрах от ямы (инженер точно замерил все расстояния) стояли 19 музыкантов, а за ними - 200 монахов, располагавшихся по радиальным пиниям - по нескольку человек на каждой. Угол между линиями составлял пять градусов. Камень лежал в центре этого построения.У музыкантов было 13 больших барабанов, подвешенных на деревянных перекладинах и обращенных звучащей поверхностью к яме с камнем. Между барабанами в разных местах размещались шесть больших металлических труб, тоже направленных раструбами к яме. Около каждой трубы стояло по два музыканта, дующих в нее по очереди. По специальной команде весь этот оркестр принимался громко играть, а хор монахов - петь в унисон. И вот, как рассказывал Хенри Кьельсон, через четыре минуты, когда звук достигал своего максимума, валун в яме сам собой начинал раскачиваться и вдруг улетал по параболе прямо на вершину скалы.Таким способом, согласно рассказу Хенри, монахи возносили к строящемуся храму пять-шесть огромных валунов каждый час.Будучи инженером, к тому же авиационным. Кьельсон попытался объяснить невероятное явление с точки зрения здравого смысла. Кьельсон провел измерения всех расстояний - от ямы до скалы, от ямы до стоящих музыкантов и монахов и так далее и получил цифры, все кратные числу «ПИ", а также пропорции золотого сечения и числу 5,024 - произведению "ПИ» и золотой пропорции. Камень находился в центре окружности, образуемой оркестром и монахами, которые посылали звуковые колебания на яму - отражатель этих колебаний. Они-то и поднимали валун на 400 метров! Звуки нарастали плавно (четыре минуты, или 240 секунд), были достаточно красивыми, а колебания - гармоничными. В результате - такой вот созидающий эффект. Именно созидающий - ведь велось строительство священного храма! Камень взлетал по параболе - сначала он шел практически вертикально (колебания, отражаясь от скалы, не давали валуну к ней приближаться), потом начинал отклоняться в сторону вершины. Ближе к скале стояло меньшее количество монахов на линиях-радиусах, следовательно, колебания и их отражения были более слабыми, а к вершине их количество вообще начинало резко падать, и камень, следуя путем наименьшего сопротивления,точно попадал на место возведения святилища.Вполне вероятно, что таким же способом древние строители пирамид и других глобальных сооружений перемещали неподъемные глыбы на значительные расстояния и большие высоты.Триумфальный  экспериментФизики, в общем, возможность существования управляемой акустической левитации допускали. Мало того, освоили технологию управления ею сначала в одной, а затем и в двух плоскостях. Многим, наверное, доводилось  видеть макросъемку с зависшей в воздухе каплей  воды. Такие опыты производили, например, ученые из Швейцарии. Но достичь трехплоскостного управления процессом долго не удавалось никому.И вот в январе нынешнего года специалисты из Токийского университета  заставили с помощью звуковых волн парить в пространстве небольшие предметы разной формы и массы. Японские матрицы направленных звуковых излучателей, расположенные в определенных точках, позволяют передвигать их по сложным траекториям. Сначала ученые оперировали уже привычными капельками воды, кусочками полистирена диаметром от 0,6 до 2 миллиметров, а также мелкими радиодеталями, но венцом серии экспериментов стало водружение кубика от детского конструктора на вершину игрушечной пирамиды.Экспериментаторы уверяют, что через некоторое время точно так же смогут манипулировать предметами любых массы и объема. Осталось только научиться подбирать звук определенной частоты и мощности. Они также говорят о том, что  акустическая  левитация поможет в будущем полностью преодолеть земное притяжение. Использование данной технологии для создания летательных аппаратов нового типа уже заинтересовало инженеров NASA.

Posté par Евгений Еремин sur samedi 31 janvier 2015



Les mouvements de pierre avec l'aide de son (LES PYRAMIDES FURENT CONSTRUITES SUR CE PRINCIPE !!!)

Dans l'Atlantide et chez les anciens égyptiens, les constructeurs savaient déplacer leurs massives pierres avec le son. La science moderne tente d'expliquer comment furent construites les pyramides tout en utilisant de douteuses reconstitutions historiques qui montrent des dizaines de milliers d'esclaves impliquées dans la construction avec l'aide de cordes et de blocs.

Comment ont été déplacé d'énormes pierres dans un passé lointain ... ?

Les pierres volantes

Au début des années 1930, le suédois henry kjellson regardait au Tibet, comment les moines pouvaient construire un temple sur une falaise de 400 mètres de haut avec des pierres d'un diamètre d'environ un demi-mètre jusqu'à un petit terrain horizontal, situé à 100-mètre de distance entre les rochers.
PAR LE SON....

En tant que ingénieur, aéronautiques. Kjellson essaya d'expliquer le phénomène incroyable du point de vue du bon sens.

Il est probable que de la même manière les anciens bâtisseurs de pyramides et autres installations mondiales.

la possibilité de l'existence d'un " lévitation acoustique fut autorisée.

En janvier de cette année, des spécialistes de l'université de tokyo ont expérimenté des ondes sonores pour faire voler dans l'espace de petits objets de différentes formes et de masse.

Ils ont dit qu'après un certain temps, ils pourront manipuler des objets de toutes les masses et volumes. Il reste seulement à apprendre à choisir un son d'une certaine fréquence et puissance. Ils indiquent également que l'acoustique de lévitation aidera à l'avenir, totalement l'attraction terrestre. L'utilisation de cette technologie pour créer des aéronefs de nouveau type intéressent des ingénieurs de la Nasa.[/color]


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MessageSujet: Re: LES EGYPTIENS NE SONT PAS LES BATISSEURS DES PYRAMIDES    Mer 25 Nov - 21:33

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MessageSujet: Re: LES EGYPTIENS NE SONT PAS LES BATISSEURS DES PYRAMIDES    Jeu 26 Nov - 0:00

En août 2012, Angela Micol, archéologue amateur, Caroline du Nord, censé avoir repéré deux complexes de pyramides possibles inconnues en Egypte en identifiant une masse énorme, presque trois fois la taille de la grande pyramide de Gizeh.

Au départ il y avait beaucoup de résistance de la part d'autres archéologues qui les ont trouvés,  mais maintenant une étude préliminaire du territoire, à l'aide de cartes anciennes, suggère que l'emplacement peut être correct.

Ces monticules inhabituels de sable a fait remarquer l'archéologue américain sur Google Earth, l'année dernière pouvaient cacher une grande pyramide plus importante que celle de Gizeh. Les revendications, avec des cartes anciennes et l'appui d'Angela Micol et une étude préliminaire d'un site, sur la photo, par le Nil a révélé creux et fosses, ainsi que les galeries, tous orientés vers le Nord.

Micol a fait sa découverte à la maison en Caroline du Nord l'an dernier après avoir analysé les images sur Google Earth depuis une décennie.

Il a également ajouté qu'il existe de nombreuses autres caractéristiques intéressantes, où des creux et des fosses ont été découvertes dans une reconnaissance préliminaire du site, qui est située à 12 milles de la ville d'Abu Sidhum le long du Nil.  

Le site comprend un grand plateau triangulaire de 190 mètres de chaque côté qui est près de trois fois la taille de la grande pyramide de Gizeh...



C'est peut être la plus grande pyramide jamais découverte.  

   La déclaration extraordinaire de Micol a attiré la critique auprès un certain nombre d'autorités archéologiques et géologiques qui étaient sceptiques quant à savoir si un outil comme Google Earth pourrait conduire à une véritable trouvaille.
Ils ont rejeté la théorie qu'ils jugeraient comme des monticules inhabituels,  comme des anomalies ou des formations rocheuses balayées par le vent, qui sont communes dans le désert.

Les tumulus découverts par Angela Micol figurent parmi les pyramides hors de 34 cartes anciennes détenues par le Kamal Medhat El-Kady, ancien ambassadeur du Sultanat d'Oman, et son épouse Jacqueline Farouk Abdel-Hamid, un ancien conseiller de la présidence égyptienne.

Christophe a dit :

« après la première inspection, j'ai été contacté par un couple d'Egyptiens qui prétendaient avoir des références historiques importantes pour les deux sites.

Collectionneurs de cartes, Kamal Medhat El-Kady, Ambassadeur du Sultanat d'Oman et  son épouse Jacqueline Farouk Abdel-Hamid, un ancien conseiller de la présidence égyptienne ont déclaré que les formations voyantes de Micol sont étiquetées pyramides dans divers documents anciens et cartes.

Ils possèdent 34 cartes et 12 documents rédigés par les scientifiques et les personnes qui soutiennent les revendications faites par Micol.

L'archéologue a également identifié un second groupe de pyramides possibles près de l'Oasis du Fayoum et trois cartes ont depuis été identifiés ce qui suggère que les quatre monticules cachent des trésors antiques.



Le site est censé être hantée et plusieurs histoires affirment que la zone contienne une ' grande magie est l'une des cartes a été écrit par un ingénieur de Napoléon Bonaparte. Le couple a déclaré: "ce sont les grandes pyramides connues de l'humanité et nous ne pensons pas nous exagérer en disant que le résultat pourrait éclipser les pyramides de Gizeh.
Leurs rapports indiquent que les pyramides de Fayoum ont été délibérément enterrés pour tenter de les effacer de la mémoire, mais le lieu n'a jamais été étudié par les archéologues.

Cependant, Mohamed Aly Soliman, qui a dirigé l'expédition préliminaire sur le site près de Abu Sidhum a déclaré que les pieux sont fabriqués en différentes couches qui ne font pas partie du paysage environnant, ce qui suggère qu'ils ont en effet faits égyptiens cherchent délibérément à enterrer la structure.

Fox News a déclaré que les populations locales vivant à proximité des tumulus ont toujours soupçonné qu'il y avait des secrets ancestraux et ensuite être enterrés avec leurs influences pernicieuses.



L'équipe de l'expédition est d'avis que le site est un temple ou une rangée de tombes à côté des tumulus. Elles figureront dans le rectangle rouge sur cette image créée avec les fausses couleurs d'imagerie technique développée par Micol

M. Soliman a dit : « la chose qui nous a fait pense que ces MONTICULES particulier était un creux pyramides et monticules ont été également les résultats que nous avons utilisé le détecteur de métaux sur les monticules. »

Il en est ressorti un tunnel souterrain que les points vers le nord sur les deux grands tumulus, présentant une ressemblance frappante avec les célèbres pyramides d'Egypte ont entrées vers le Nord, dit-il.

Pour financer l'exploration de deux sites mystérieux, Micol a mis en place par satellite et archéologie Foundation a commencé une foule de la campagne de financement.

L'Égypte espère recevoir une équipe de scientifiques américains pour tester si les sites qu'il a trouvé sur son ordinateur sont en fait celles des complexes de l'ancienne pyramide.



Peu après sa découverte l'an dernier, Christophe a dit: « après un examen approfondi de la formation, ce monticule semble avoir un sommet très plat et triangulaire curieusement symétrique et a été fortement érodée avec le temps. »


Le second site, environ 90 milles au nord, contient une forme à quatre côtés large 4200 mètres.  « A une place distincte Centre, qui est très inhabituel pour un tas de cette taille et ressemble presque à une pyramide lorsque vu d'en haut, » a déclaré Mme Micol.
S'exprimant sur Sky News l'an dernier, a ajouté que trois petits monticules ont été détectés : semblable à la diagonale alignement des pyramides de Gizeh.   "Les photos parlent d'elles-mêmes. C'est évident ce qui peuvent contenir des sites, mais la recherche est nécessaire pour vérifier qu'ils sont, en effet, les pyramides."
Les deux sites sont importants, car presque tous connus pyramides ont été construites autour du Caire et ces sites sont beaucoup plus loin Sud.
Il n'est pas la première nouvelle archéologique qui a été faite avec Google Earth – en mai il y a deux ans, que Dr égyptologue américaine Sarah Parcak a identifié 17 pyramides perdus.   Et Micol lui-même a utilisé le programme pour découvrir une possible ville engloutie au large de la péninsule du Yucatan au Mexique.





"En raison des troubles et des difficultés en Égypte, la vie n'est pas facile pour archéologues" ajouté Micol.

"On n'a pas trouvé d'égyptiens de la communauté universitaire qui soient intéressés pour découvrir ces sites archéologiques importants dès maintenant. Maintenant que nous avons les preuves historiques et témoignages de la population locale, "a ajouté le chercheur-" mon but est d'aller en Égypte avec une équipe de scientifiques et de vidéastes des États-Unis afin de valider les éléments de preuve trouvés par l'équipe de l'expédition et de démontrer si ces sites sont des anciennes pyramides complexes et pas des monticules de pierre et de sable. »

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MessageSujet: Re: LES EGYPTIENS NE SONT PAS LES BATISSEURS DES PYRAMIDES    Lun 30 Nov - 3:42

LES BAGUETTES D'HORUS

Ceux qui s'intéressent à l'histoire de l’Égypte ont-ils remarqué que les pharaons tiennent à la main un objet particulier ?



Le pharaon Mykérinos et la reine.

On appelle ces objets les "baguettes d'Horus". On devrait plutôt les nommer "cylindres", étant donné leur taille, mais le mot "baguette" fait songer aux baguettes magiques, ce qu'elles étaient d'une certaine manière à l'époque  de l'ancienne Égypte.  

Reliées aux énergies des pyramides égyptiennes, elles sont du cristal de quartz, le tout  en rapport avec les énergies du corps humain.

Que sont les baguettes d'Horus ?

Prenez n'importe quel livre sur la culture de l’Égypte ancienne et regardez de près les statues des pharaons : vous verrez qu'ils serrent dans leurs mains des objets en forme de cylindre. Leurs origines remontent loin dans le temps. Pour les prêtres et les pharaons de l’Égypte ancienne les baguettes d'Horus – cylindres en métal remplis de divers matériaux particuliers – étaient un outil "d'accomplissement", leur permettant de faire évoluer étape par étape leurs capacités psychiques, énergétiques et par conséquent physiques, dont le développement était un facteur décisif préparatoire pour entrer en "communication avec les dieux" dans les pyramides.

Ces cylindres qui accompagnaient les pharaons toute leur vie, étaient les harmoniseurs des deux courants d'énergie que les anciens égyptiens nommaient BA et KA, correspondant au ying et au yang de la tradition orientale. Pour les égyptiens, le BA et le KA étaient deux composants de l'entité humaine, les deux sources d'énergie vitale. Par leur correcte interaction, les fonctions vitales de l'organisme sont préservées et la personne vit sans problème particulier. Pour réguler l'équilibre énergétique du corps, les anciens égyptiens utilisaient les baguettes d'Horus – des cylindres aux contenus variés.

L'utilisation de ces cylindres aidait en grande partie le pharaon (ou un autre utilisateur) à parfaire son système nerveux, énergétique et (par conséquent) immunitaire, pour améliorer sa santé et sa condition physique, car les cylindres avaient un effet bénéfique sur ces domaines. L'usage correct et systématique des cylindres permettait au pharaon ou au prêtre de se préparer à "communiquer avec les dieux".

Si certaines conditions sont observées par une pratique quotidienne, les baguettes d'Horus peuvent non seulement corriger, mais aussi stimuler les systèmes nerveux, énergétique et immunitaire, créant les pré-conditions d'une amélioration. Ce qui nécessite un travail fondé sur une compréhension précise de ce que sont les baguettes d'Horus et du principe par lequel elles fonctionnent, une connaissance des cycles d'activité dans le système énergétique de l'homme et plusieurs éléments permettant une approche complexe, dont la partie essentielle est une interaction avec les sources naturelles d'énergie, comme les arbres, les rivières, les lacs, la mer et les montagnes.

 Les baguettes d'Horus sont aussi un moyen de prévenir et de guérir, donnant l'occasion dans certains troubles de corriger des déviations particulières de l'équilibre et d'améliorer notablement la santé car elles déclenchent des processus physiologiques et énergétiques en profondeur. Il est important de souligner que la connaissance des anciens égyptiens se fondait non sur des doctrines mystiques, astrologiques ou ésotériques, mais sur la stricte compréhension des principes sur lesquelles est basé l'univers. En d'autres mots, à la base de toute construction théorique et spirituelle des anciens initiés égyptiens repose d'abord et avant tout sur la Connaissance et non sur la croyance.

les cylindres du pharaon Pépi II


 

Un but d'initiation

Il est nécessaire de comprendre l'objectif des pharaons et prêtres de l’Égypte ancienne. C'était de maintenir un lien de communication entre les enseignants divins et les hommes de la terre et tenter de refréner la course avilissante au matérialisme en guidant l'homme dans son développement spirituel et en mettant fin au cycle de la réincarnation et à ses malédictions.

Le complexe des pyramides égyptiennes a été bâti pour être un centre d'initiations où les néophytes pouvaient franchir différentes étapes sous les auspices d'un prêtre du rituel.

Pour être prêt à entreprendre cette tâche, il est nécessaire de maintenir tous les aspects du corps en condition optimum, purifié de toutes les imperfections physiques, et de développer particulièrement les capacités psychiques. Ce qui permettait à la personne de voir plus avant, d'être capable de saisir les opportunités pour accomplir les projets que l'âme désirait accomplir durant une vie particulière et d'aider au développement global de l'humanité en la guidant.

Pour communiquer avec les enseignants divins, il était nécessaire de comprendre les différents plans et de pouvoir se frayer un chemin à travers ces derniers sans tomber sous l'influence des diverses entités qui rôdent sur les niveaux du bas astral et cherchent à piéger les personnes inexpérimentées et fragiles.

Tous ceux qui avaient un rôle matériel dans la gouvernance du pays devaient avant de pouvoir remplir une fonction s'en montrer dignes en passant les stages d'initiation demandés, qui comprenaient de nombreux tests de persévérance et de sincérité. De cette manière, les fondations des anciens empires restaient fermement enracinées et le processus de développement spirituel de l'homme pouvait être encouragé.

 

Un secret retrouvé

Les pyramides, qui ont longtemps troublé l'imagination humaine, ont été construites en différentes parties du globe, en formant un système qui leur est propre, mais nous commençons notre explication en examinant l'immense complexe des grandes pyramides de Gizeh.

En elle-même, la pyramide, sa forme et sa configuration, est une structure extrêmement étrange, alors que le curieux phénomène observé dans les chambres suggère qu'une sorte de processus énergétique y prend place. Notre tâche aujourd'hui est de tenter de comprendre les principes derrière ces processus.

Vous avez déjà probablement entendu parler de certains endroits dans la pyramide où des aliments vivants se gardent pendant un temps indéfini. Il existe aussi des chambres où des personnes, si elles y restent assez longtemps, vivent un incroyable sentiment de malaise.

Il y a pourtant aussi des zones qui engendrent des sensations d'un autre ordre : positives, stimulant l'activité créatrice et facilitant l'intuition.

Les pyramides posent une foule d'énigmes, dont l'une est la raison de leur construction. On nous a enseignés à les considérer comme des tombes pour pharaons, mais jusqu'à aujourd'hui aucun réel endroit d'inhumation n'a été découvert dans une seule pyramide. Ce n'en sont tout simplement pas. Une question est alors soulevée : dans quel but des édifices aussi gigantesques ont-ils été érigés, si ce n'était pas pour glorifier le pharaon en tant que représentant de Dieu sur terre ?

Pour répondre à cette question il nous faut commencer par examiner les principes sous-jacents à l'idée de construction des pyramides. La clé pour comprendre les lois qui ont sous-tendu le fondement de la construction des pyramides est fournie par les stèles sur lesquelles, selon la légende, les anciens égyptiens ont énoncé leurs connaissances.

 Les panneaux en question se sont avérés quelque chose d'unique. On peut retrouver dessus plusieurs niveaux d'information obligeant à admettre le fait que les anciens égyptiens connaissaient tous le nombre d'or longtemps avant Pythagore.

(…) Nous savons aujourd'hui grâce à des mesures que le principe du nombre d'or a servi à la construction de toutes les grandes pyramides.

Une autre question se pose. Il n'est pas facile de produire une structure du type pyramidal, il est nécessaire d'avoir la technologie de construction appropriée en accord avec le but, d'autant plus que sa structure géométrique incorpore les rapports irrationnels du nombre d'or, qui sont plus délicats à manier que les nombres entiers ordinaires. Pourquoi ?

Il faut souligner que toute la gamme musicale, les caractéristiques du son obéissent à la même loi du nombre d'or.

(...)Le principe du nombre d'or, d'après lequel une multitude d’éléments du monde vivant sont construits, porte une très profonde et fondamentale signification. Et ce n'est pas une coïncidence si on peut retrouver, chez l'être humain en particulier, la loi du nombre d'or dans tellement de variations différentes qu'on ne peut que s'émerveiller d'une nature qui nous a créés de cette façon.

(...)Cela peut-il être de la chance ou une particularité spécifique à l'humanité ? Non, le même principe gouverne les périodes orbitales des planètes du système solaire, l'échelle musicale se fonde dessus, le système des éléments chimiques, et vraiment tout ce qui est relié aux systèmes de la nature obéit à cette loi.

On a le sentiment que les êtres humains ont été créés pour un standard particulier. Il serait pourtant plus correct de dire que les humains n'auraient pu être conçus autrement pour la simple raison qu'ils sont apparus dans un environnement qui impose ces paramètres, et les valeurs du nombre d'or entretiennent une relation avec ce que nous appelons une "résonance harmonique".

L'idée actuelle d'utiliser aujourd'hui le nombre d'or en architecture, avec la création de "complexes de structures d'énergie pyramidales", est l'élément principal pour résoudre les problèmes de l'écologie de l'habitat, l'écologie de l'environnement mental et pour le processus qui arrive à une compréhension du monde. C'est la clé du problème, reconnaissance et mise en œuvre de ce qui pourrait devenir le début de notre ascension vers le prochain barreau de l'évolution. Pour le moment, pourtant, nous ne ferons qu'indiquer ce qu'est la pyramide dans son principe.

La pyramide est :

Au début du XXème siècle, l'expédition Quibbell à Saqqara a découvert la tombe de l'architecte égyptien Hesi-Ra, de laquelle fut extraite une série de panneaux de bois couverts d'inscriptions gravées...



• Une puissante antenne cosmique
• Un modèle en pierre de la structure énergétique de l'être humain et de l'univers, utilisant le mécanisme énergétique de l'univers
• Un très puissant générateur d'énergies cosmiques fonctionnant sur divers plans

Les structures énergétiques pyramidales, dont la disposition était décidée en référence aux qualités énergétiques du lieu, ouvrent aux possibilités suivantes :

• Accès aux flux naturels d'énergie cosmique, organiser et stimuler les processus d'évolution de la biosphère et de la conscience humaine
• Réorganisation et correction de la structure énergétique de l'homme, rendant possible une stimulation énergétique interne, des processus bio-physiques et physiologiques, qui à leur tour donnent une opportunité pour découvrir et activer les ressources internes de la psyché humaine, en augmentant le potentiel psychique
• Influence positive sur les systèmes nerveux et immunitaire, en les améliorant
• Amélioration de l'environnement énergético-écologique de l'humanité, augmentation et amélioration de la condition énergétique à l'emplacement de la pyramide et, comme conséquence de la répartition des structures pyramidales à travers le monde, réorganisation de la structure énergétique de la planète d'ici les 10-15 prochaines années

Pendant des millénaires les grandes pyramides ont préservé le mystère de la "chambre secrète" contenant, selon la légende, les secrets d'un genre spécial ou une sorte de connaissance qui donnerait un pouvoir sur le monde. Les hommes ont déjà cherché cette connaissance pendant plusieurs siècles. Ils l'ont cherchée dans la roche sur laquelle repose le corps de la pyramide. Ils l'ont aussi cherché sous la pyramide. Mais la chambre n'est pas là où ils regardaient mais dans la partie supérieure de la pyramide, à un endroit défini par le rapport 0,118/0,882. Cette chambre contient "l'Énergie Source" dont les anciens égyptiens ont hérité du peuple de l'Atlantide qui était arrivé en Afrique du nord longtemps avant l'âge d'or de la civilisation égyptienne.

Cette "source" prend la forme d'un cylindre dans lequel se trouve un cristal spécial avec une structure cristalline proche des paramètres des cristaux de quartz. Presque tous les phénomènes étonnants observés à l'intérieur et autour de la pyramide sont en lien avec la présence de ce dispositif. Le sens de la créativité et l'usage de l'Énergie Source résident dans sa capacité à affecter la structure du temps et de l'espace dans son voisinage. La forme de la pyramide sert à intensifier cet effet et disperse l'énergie qui en émane dans la zone autour de la pyramide. Par ailleurs, l'Énergie Source affecte aussi la structure psychologique et physique de l'être humain.

http://www.bibliotecapleyades.net/imagenes_ciencia/wandshorus_book_img_22a.jpg

Dans la pyramide de Khéops il existe une chambre, nommée à tort par la majorité des égyptologues comme "chambre mortuaire de la Reine", dont la situation au sommet de la pyramide est reliée à une fréquence harmonique. Si on considère comme 1 la hauteur totale de la pyramideet abaissons 0,882 — deux fois la fréquence de la note de musique LA(ou plutôt un octave au-dessus), nous trouvons la chambre exactement à cet endroit. Mais en se souvenant que l'oreille humaine, et en fait la totalité de la structure de l'être humain est accordée à la fréquence de la note LA en formant une sorte de champ à l'échelle planétaire de ce signal majeur, il ressort que la chambre de la pyramide est placée à un endroit en accord avec la fréquence de résonance de ce champ.

Si à partir de là, nous acceptons que la pyramide fonctionne comme un résonateur, nous pouvons en venir à penser que le but de la pyramide serait de jouer le rôle d'un générateur spécial. La raison pour laquelle se produisent certaines résonances et certains phénomènes énergétiques à divers endroits de la pyramide devient donc claire.

Pour mieux illustrer les mécanismes à l’œuvre dans le complexe des pyramides de Gizeh, examinons un exemple facile à comprendre. Prenons deux guitares et accordons-les à l'unisson. Puis plaçons une des guitares dans une pièce voisine, prenons l'autre en jouant une note – disons sur la sixième corde, la plus épaisse. En le faisant, vous observerez que la sixième corde de la deuxième guitare dans l'autre pièce a commencé aussi à vibrer, produisant une note à peine audible, bien qu'elle qu'elle n'ait pas été touchée. C'est le phénomène physique de la résonance harmonique en action.


Dernière édition par Ange Gabriel-Dan le Jeu 17 Mar - 21:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: LES EGYPTIENS NE SONT PAS LES BATISSEURS DES PYRAMIDES    Lun 30 Nov - 4:08

(...) Comme déjà dit, la pyramide, qui est en même temps une antenne et un résonateur, est un retransmetteur de certains courants d'énergie reliés à des processus prenant place dans le cosmos, courants qui se concentrent à leur tour vers l'Énergie Source au cœur de la pyramide.

Les baguettes d'Horus qu'utilisaient les prêtres et les pharaons, les concentrateurs qu'ils portaient sur la tête, l'Énergie Source dans la pyramide, les pyramides elles-mêmes et beaucoup d'autres choses à côté étaient créées en accord avec les proportions du nombre d'or, ce qui était la condition préalable pour que tous les objets soient en harmonie les uns avec les autres (à l'unisson). Il est rappelé que toutes les structures de l'être humain sont soumises aux lois du nombre d'or.


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Par conséquent, tout ce qui est fabriqué par la nature ou construit par l'humanité en accord avec ce principe est "accordé" à tout le reste. Donc lorsqu'un flux d'énergie agit sur l'Énergie Source dans la pyramide, la structure de la pyramide amplifie cet effet.

L'effet s'étend non seulement aux gens et aux objets situés dans la pyramide. Il s'étend au-delà sur une très large zone permettant aux cylindres dans les mains de commencer à "sonner" ou à résonner comme la sixième corde de guitare de la pièce voisine. De cette manière l'énergie est transmise à distance et l'énergie qui atteint l'Énergie Source dans la pyramide est transférée aux personnes et aux cylindres dans leurs mains.

Le complexe tout entier – Énergie Source au sein de la pyramide, cylindres tenus en main et concentrateur (sur la tête du pharaon, voir photo plus bas) – est directement connecté certains jours (cycles) de l'année aux pyramides et à leurs effets.

La pyramide, qui est simultanément une antenne et un résonateur, est le retransmetteur de certains courants d'énergie qui naissent des processus prenant place dans le cosmos, courants qui se concentrent sur l'Énergie Source au cœur de la pyramide. L'influence de ce complexe et de son interaction exacte avec la conscience humaine produisait un effet de "communication avec les dieux".

L'immense complexe de Gizeh était en essence une "structure pour méditation profonde" permettant au pharaon ou au prêtre de prendre contact avec la noosphère [ensemble des pensées produites par les hommes, NdT].

 

Mécanismes par lesquels agissent les baguettes d'Horus

Le mécanisme par lequel agissent les cylindres sur l'organisme humain est assez complexe. Nous allons donc tenter d'expliquer en termes simples qui communiqueront néanmoins avec précision l'idée principale du processus.

Ceux qui recherchent la connaissance sont familiers du concept d'enveloppe énergétique qui, selon la tradition orientale, constitue la structure énergétique de l'être humain. Nous connaissons l'existence du corps éthérique, du corps astral, du corps mental et ainsi de suite jusqu'au septième corps énergétique. Mais il existe une preuve que les anciens hiérophantes [mot à mot, "Celui qui explique les choses sacrées"] connaissaient l'existence de plusieurs autres corps énergétiques ou enveloppes, dont l'ésotérisme actuel ne parle pas. L'ultime corps énergétique, encore inconnu de l'humanité d'aujourd'hui, est l'enveloppe grâce à laquelle toute personne a un contact direct avec ce qu'on appelle "Dieu" ou "Source" de toute chose, de toute connaissance et de toute énergie. Par cette enveloppe nous avons un lien avec le monde qui nous entoure, car nous faisons partie du grand principe créateur. Possédant cette enveloppe, nous sommes d'une certaine manière des sources d'énergie.

Examinons la structure énergétique humaine depuis des points de vue plus accessibles au lecteur d'aujourd'hui.

Ce qu'on appelle communément "aura" ou "champ biologique" est la conséquence d'une interaction des vibrations de diverses couches énergétiques (corps) au sein du système énergétique de l'homme.

Les noms qu'on donne aux corps énergétiques dans toutes les traditions connues ne sont rien de plus qu'une convention tacite. Pour la commodité de compréhension particulière du lecteur non familier des doctrines "ésotériques", nous appellerons le premier corps énergétique "éthérique", le second "astral", le troisième "mental" etc.

Le système énergétique humain consiste en plusieurs corps énergétiques (niveaux), qui diffèrent en forme, densité d'énergie, et rythme vibratoire (fréquence). Le plus important, malgré tout, ce sont leurs différentes particularités.

Pour l'étude de l'effet des baguettes d'Horus sur l'organisme humain, nous nous en tiendrons aux deux premières structures, directement responsables du rythme bio-énergétique et de l'état émotionnel de la personne.

Le premier corps énergétique comprend les rythmes vibratoires et thermiques de la structure physique de la personne. Tout processus se produisant donc dans le corps physique se reflète immédiatement sur le premier corps énergétique.

Par exemple, un processus inflammatoire se déclenche, localisé au creux des reins (lumbago). Il est suivi d'un œdème et d'une augmentation de température qui se reflète immédiatement en un changement d'état et de fréquence vibratoire de la partie correspondante du premier corps énergétique. Si on influence donc cette partie du corps énergétique et qu'on corrige la fréquence vibratoire, il s'ensuivra une diminution du syndrome douloureux.

Le contour du premier corps énergétique suit avec précision celui du corps physique, formant une couche énergétique d'une épaisseur comprise entre 30 cm et 2 à 3 mètres. Le premier corps énergétique est le récepteur et le distributeur d'une énergie cosmique modifiée – le prana. C'est par ce corps que notre corps physique se charge de l'énergie vitale dont notre organisme a besoin.

Le deuxième corps, le corps astral, est responsable de notre état émotionnel et toute atteinte nerveuse ou psychologique évoque des changements dans ce corps.

http://www.bibliotecapleyades.net/imagenes_ciencia/wandshorus_intro06.jpg

La montée d'émotions venant d'un stress conduit à la déstabilisation du deuxième corps énergétique ce qui induit des changements amenant après coup à de l'inconfort et à des problèmes neuropsychologiques.

Le système énergétique humain possède des centres, connus sous le nom de chakras, qui permettent une interaction de l'organisme avec le monde extérieur.

Comme vous le savez probablement, le cuivre et le zinc forment un couple galvanique. Dès que vous empoignez les cylindres une différence de potentiel de 0,8 à 1 volt, parfois plus, se forme entre eux.

• Comme les cylindres absorbent la chaleur des mains, les cristaux de quartz à l'intérieur des cylindres s'activent. Ce qui entraîne une déformation de la surface des minuscules cristaux et produit ce qu'on appelle un effet piézoélectrique.
• L'organisme humain est, comme nous le savons, une sorte de générateur électrique. Quand nous attrapons les cylindres nous leur passons aussitôt notre propre électricité.

Le résultat des trois processus est une polarisation des cristaux des cylindres. Avec l'apparition d'une différence de potentiel aux extrémités d'un cristal, une faible excitation de la structure cristalline se produit. Ce qui entraîne à son tour une hausse du niveau d'énergie du cristal et une activité du courant d'énergie sortant du cristal.



Dans le même temps, quand nous tenons les baguettes dans nos mains, sous l'influence du champ biologique par projection des centres énergétiques correspondants situés dans les paumes, elles commencent à activer les 6ème et 7ème chakras et les 6ème et 7ème structures énergétiques autour de ces chakras. Sur le plan physique se fait une stimulation de l'hypothalamus et de l'hypophyse [ou glande pituitaire] qui sont les projections des centres énergétiques du corps physique. L'activation de ces centres produit l'activation de la dernière enveloppe énergétique, celle toujours inconnue de l'humanité, et l'organisme commence à recevoir de l'énergie directement de la "Source". Le flux d'énergie des cristaux, la Source, système énergétique de l'être humain, plus la piézoélectricité créée par les cristaux, tous forment un cocon d'énergie autour du corps. Ce "cocon pranique", qui vibre à une fréquence dictée par l'hypothalamus et l'hypophyse par le biais de leurs projections situées au centre des paumes, corrige toute la structure énergétique du détenteur des cylindres, en offrant un effet bénéfique à tout l'organisme. Les impulsions passant par l'hypothalamus et l'hypophyse mettent en route des processus de régénération et d'auto-guérison.

La nature de ce phénomène est qu'au moment où les baguettes d'Horus, en interagissant avec les processus internes de l'organisme, s'harmonisent au porteur des baguettes, l'organisme se met en vibration au rythme nécessaire à ce moment particulier. Le rythme est dicté par la vibration spécifique de la personne, sorte de code individuel. C'est cette vibration individuelle en interaction avec le cristal qui fait résonner la structure cristalline, et installe le rythme demandé. Ce rythme (vibration individuelle) agit comme le starter d'une voiture, fournissant une impulsion, et démarrant le processus par lequel les baguettes elles-mêmes commencent ensuite à vibrer à la fréquence appropriée. Les baguettes d'Horus créent et maintiennent une enveloppe énergétique qui, avec l'aide de la fréquence vibratoire nécessaire, initie le processus d'auto-correction. Le courant d'énergie passant par le 7ème chakra est transformé en un courant vibratoire d'une fréquence particulière et il harmonise l'enveloppe énergétique (aura) en l'équilibrant.

Il est intéressant de mentionner ici que la coiffe allongée du pharaon (image ci-dessous) était un concentrateur spécial, qui polarisait aussi les projections énergétiques de l'hypophyse et de l'hypothalamus. Ce concentrateur, en stimulant ces deux zones, soutenait et entretenait le potentiel du cocon d'énergie, en augmentant la réactivité immunitaire de l'organisme. L'ensemble, baguettes d'Horus et concentrateur, améliorait la santé, particulièrement l'état d'immunité et régulait les processus métaboliques. Mais il faisait plus que cela. Pour préparer le travail dans la pyramide et acquérir la capacité de prédire l'avenir, il faut de l'énergie. Donc le pharaon et les hiérophantes faisaient tout leur possible pour ne pas gaspiller l'énergie reçue en l'emmagasinant, en menant une vie appropriée et en élevant leurs capacités au niveau nécessaire.

Le troisième corps d'énergie, le corps mental, est relié à ce qu'on associe au concept d'âme (l'état psychologique d'une personne). L'harmonisation de ce corps énergétique à l'aide des baguettes d'Horus crée les pré-conditions nécessaires à la stabilisation et au développement de capacités mentales.

La séquence de base du fonctionnement des baguettes est le suivant :

Par les effets galvaniques et piézoélectriques (qui élèvent le niveau d'énergie des cristaux) qui stimulent les 6ème et 7ème centres énergétiques, les baguettes d'Horus agissent sur le système nerveux central. Depuis le système nerveux central une impulsion passe à l'hypothalamus puis vers l'hypophyse. Et ensuite elle se rend dans le système endocrinien (les glandes produisant les hormones), puis aux organes. L'action inverse suit deux trajets :

• Depuis le système endocrinien vers le système nerveux central
• Par l'état des organes vers le système nerveux central



Ainsi une information sur l'état des organes sécrétoires et des troubles des organes internes circule depuis le système endocrinien et les organes vers le système nerveux central. Quand il obtient cette information, le système nerveux central envoie des signaux à l'hypothalamus et à l'hypophyse qui activent en retour les fonctions d'auto-guérison et de régénération, si ces fonctions sont en bon état et non entravées par, entre autres choses, un "entartrage" important des canaux d'énergie concernés. Dans l'éventualité d'un fonctionnement inadéquat des canaux d'énergie, le cocon d'énergie créé par les baguettes d'Horus vibrant à la fréquence dictée par l'hypothalamus et l'hypophyse assume un rôle intermédiaire de convoyage du signal bloqué et de stimulation des fonctions d'auto-guérison et de régénération.

Le "cocon pranique" produit par les baguettes d'Horus avec carbone et fer magnétique a un effet puissant sur l'organisme humain, mais il n'est pas stable. Quel que soit le temps de travail accompli avec ce type de cylindre, même deux ou trois jours, le cocon créé se disperse complètement en 24 heures. Maintenir le cocon produit nécessite donc un travail quotidien.

Les baguettes d'Horus avec cristaux de quartz produisent un "cocon pranique" qui a un effet doux, équilibré mais profond sur l'organisme humain. Le cocon créé par ce type de cylindre est très stable. Si vous travaillez toute une semaine avec des baguettes quartz, le cocon qu'elles vont créer durera pendant trois semaines, en poursuivant son effet correcteur dans tout l'organisme.

Pour corriger les conditions pathologiques accumulées depuis plusieurs années, l'organisme et les baguettes ont besoin de temps. Le travail avec les cylindres doit donc être régulier et continu. La profonde correction nécessitée par des conditions sévères peut prendre plusieurs mois. Souvenez-vous que nous passons des années à installer nos problèmes et ne vous inquiétez pas si vous ne voyez pas de résultats rapides.



Utilisation des baguettes d'Horus en médecine et dans la vie de tous les jours

Les cylindres avec le remplissage approprié possèdent une qualité étonnante – ils se mettent eux-mêmes à l'unisson de la personne. Ils s'ajustent au rythme nécessaire à l'organisme à un moment particulier du jour ou de la nuit. On peut s'en servir le matin, l'après-midi ou le soir – quand vous le voulez. Ils s'accordent à l'organisme, au canal d'énergie qui est ouvert et travaillent avec. Il n'y a pas de limitation de temps pour une séance avec les cylindres. Une consultation avec un spécialiste vous aidera à choisir les bonnes dimensions et les remplissages, selon vos données physiques. La taille des cylindres peut varier selon le but en tête, ou la maladie que vous souhaitez traiter. Les cylindres de 146 millimètres de longueur étaient prévus pour travailler en conjonction avec la pyramide de Khéops et ils sont reliés à ses effets. Si cependant vous avez besoin de stopper un processus négatif dans l'organisme et fournir une puissante impulsion, des cylindres plus grands peuvent être utilisés.

Les cylindres ne constituent pas une panacée pour toutes les maladies, car leur but est quelque peu différent. Il est néanmoins bon de souligner encore une fois que la plus grosse part de nos maladies commence par une dysharmonie entre les deux courants fondamentaux d'énergie.

 


 







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MessageSujet: Re: LES EGYPTIENS NE SONT PAS LES BATISSEURS DES PYRAMIDES    Lun 30 Nov - 4:59

(...) Les cylindres ne constituent pas une panacée pour toutes les maladies, car leur but est quelque peu différent. Il est néanmoins bon de souligner encore une fois que la plus grosse part de nos maladies commence par une dysharmonie entre les deux courants fondamentaux d'énergie.

 

Le BA et KA ou ying et yang. Un travail quotidien avec les cylindres (d'au moins deux heures) produit un effet bénéfique dans les cas de :

 
• sur-émotivité et troubles nerveux
• problèmes de pression artérielle
• troubles vasculaires végétatifs
• troubles cardio-vasculaires
• troubles neurotrophiques
• maladies des organes d'excrétion
• arthrite et polyarthrite


AVERTISEMENT

Ils agissent également pour :

 
• normaliser le fonctionnement du cœur dans les cas d'arythmie
• améliorer la circulation avec effets bénéfiques sur les vaisseaux sanguins
• soulager la douleur articulaire dans les cas d'arthrite et de goutte
• aider à lutter contre l'insomnie, soulage le stress et aide à prévenir l'athérosclérose
• peuvent être très utiles en cas de cancer, mais les baguettes doivent être préparées spécialement

Des études indépendantes sur l'effet des cylindres ont été réalisées dans le laboratoire de bio-physique clinique de l'institut de recherches scientifiques de Saint-Pétersbourg. Les données des points reflétant l'état des organes internes ont été affichées sur un écran d'ordinateur. L'information a été rassemblée à partir des zones bio-actives de la paume en utilisant l'une des méthodes de diagnostic habituelle. Trois bandes apparaissaient sur l'écran : verte (état normal des organes), rouge et bleue (déviations de la norme). Nous présentons tous naturellement une image inégale avec des points dans la zone verte et d'autres en dehors, indiquant des anomalies de l'organisme. Après avoir tenu les cylindres quelques minutes, un miracle mineur s'est produit : les points ont commencé à se déplacer vers la zone verte ! Les chercheurs ont conclu que l'influence des cylindres amenait l'organisme à un état d'harmonie dans lequel il lui était beaucoup plus facile de gérer ses troubles.

L'efficacité des baguettes d'Horus peut être aussi augmentée en les utilisant couplées avec des structures pyramidales miniatures en bois. Ce genre de pyramide remplit en partie la fonction d'une structure polarisant les courants d'énergie sur l'ensemble hypothalamus et hypophyse (6ème et 7ème chakras) et le pancréas (3ème chakra), deux éléments extrêmement importants du système endocrinien. Un travail de ce type renforce le système immunitaire.

Le meilleur endroit pour travailler ou méditer avec les cylindres est un emplacement proche de sources naturelles d'énergie, comme l'eau (rivière, lac, mer), les forêts et en montagne.

 http://www.bibliotecapleyades.net/imagenes_ciencia/wandshorus_intro08.jpg

Il vaut mieux se mettre les pieds nus. Ce qui améliore l'échange d'énergie et les processus métaboliques de l'organisme.

D'étonnants résultats sont obtenus en travaillant avec les arbres [après leur avoir demandé leur accord...]. Les arbres, en tant que source naturelle d'énergie, présentent une opportunité unique de puiser dans un courant d'énergie naturel et vraiment pur. Le choix de l'arbre et l'heure de la journée dépendent des rythmes biologiques et énergétiques de l'arbre et de la tâche à effectuer. Vous devez choisir un arbre avec lequel interagir comme si vous choisissiez un ami. Vous devez suivre votre instinct pour prendre la décision. Il est important de savoir que les arbres possèdent leur propres centres d'énergie (chakras). Il peut y en avoir deux ou trois, selon l'âge et l'état de l'arbre.

 


le pharaon Toutmosis II

Le premier chakra est situé à environ un mètre de la base (le sol) ; le deuxième à l'endroit où les branches s'étalent en couronne. L'emplacement du troisième chakra varie entre les individus. Nous travaillerons avec le premier, parce qu'il est "généreux". Les trois types d'énergie que vous pouvez utiliser sans faire de mal à l'arbre sont concentrées là. En essence, travailler ou interagir avec un arbre ressemble à l'action de méditer.

Nous devons souligner que travailler avec les cylindres dans un environnement naturel, vous feront ressentir plus fortement leurs effets, car toute source d'énergie naturelle, que ce soit un arbre ou de l'eau, aide l'organisme à se mettre plus rapidement et plus profondément à l'unisson des cylindres.

Le meilleur endroit pour travailler ou méditer avec les cylindres est un emplacement proche de sources naturelles d'énergie, comme l'eau (rivière, lac, mer), les forêts et en montagne.

http://www.bibliotecapleyades.net/imagenes_ciencia/wandshorus_intro08.jpg

Il vaut mieux se mettre les pieds nus. Ce qui améliore l'échange d'énergie et les processus métaboliques de l'organisme.


Comment étaient fabriquées les baguettes d'Horus

La technologie utilisée pour fabriquer les baguettes d'Horus et tous les autres éléments tenait compte de la capacité de la pyramide à affecter certains caractères des matériaux. C'était précisément pour cette raison que la fabrication était en lien direct avec la pyramide. La "carrosserie" des baguettes était façonnée dans des moules de la forme appropriée et après solidification du métal, on les plaçait dans la pyramide pour que la structure cristalline du métal acquière des qualités spéciales sous son influence. Le champ structural de la pyramide a un effet correcteur sur les distances entre atomes, ce qui rendait la structure plus parfaite, ce qui voulait dire que même à ce stade le matériau avec lequel on fabriquait les baguettes possédait des qualités miraculeuses. Le remplissage était aussi soumis à un traitement d'un genre approprié dans la pyramide.

 

Au début de leur processus d'auto-perfectionnement, le pharaon et le hiérophante se servait d'une sorte de sable blanc spécial qui était préparé dans le champ structurant de la pyramide pour une période de douze cycles diurnes. Le facteur décisif dans le choix du remplissage était les qualités de la structure cristalline. Sous l'influence de la pyramide la structure cristalline du quartz changeait ses qualités, devenant plus régulière, plus parfaite et par conséquent meilleure en terme de propriétés de résonance.

Lors des étapes suivantes du processus d'auto-perfection, des cristaux spéciaux étaient placés dans les baguettes. Leurs qualités plus parfaites étaient obtenues aussi à l'intérieur de la pyramide sous l'influence de ses champs structurants.

L'orientation des cristaux du sable blanc à petit grain ou des quartzites à large grain dans les baguettes ne présente pas d'intérêt au regard de la loi de résonance harmonique. En l’occurrence la chose importante n'est pas la forme ou l'orientation de chaque grain individuel mais la spécificité de la structure cristalline.

Il faut souligner qu'au moment du choix de remplissage des cylindres il n'est absolument pas adéquat de les diviser en yin et yang ou d'associer la qualité des remplissages à l'horoscope. Cette connexion est très conditionnelle.

Pour mieux comprendre l'essence du processus, on doit garder à l'esprit que BA et KA ou yin et yang sont deux courants d'énergie, deux sources d'énergie vitale situées dans l'être humain lui-même. Leur harmonisation demande donc des minéraux qui possèdent des propriétés adaptées. Le jaspe, l'ambre ou la shungite [type de carbone organique originaire de Russie], par exemple, n'étaient pas utilisés par les anciens égyptiens pour le remplissage des baguettes d'Horus à cause de la qualité incompatible de leur structure cristalline. L'usage du quartz a été suggéré pour ses qualités inhabituelles et surprenantes décrites ci-dessous.

 

Pourquoi du quartz ?

L'histoire du quartz remonte plus loin que celle du diamant et autres pierres précieuses. La civilisation légendaire d'Atlantide était déjà consciente du pouvoir caché et de la colossale énergie des cristaux de quartz. Les légendes et croyances populaires sur le quartz qui survivent au Tibet nous informent de l'usage extensif en Atlantide du cristal de rocher (quartz transparent) allant de la guérison à la communication télépathique et au captage de l'énergie cosmique. Ces légendes parlent d'atlantes avec des pyramides gigantesques, réserves colossales d'énergie. Le sommet de nombreuses pyramides était couronné de gros cristaux de quartz.

(SOUS LA PYRAMIDE DE KEOPS... ONT ETE PLACE VOLONTAIREMENT PAR LES ANCIENS CONSTRUCTEURS... DES QUARTZ...)

Une majorité du savoir atlante disparut, mais quelques bribes survécurent qui furent dispersées dans d'autres cultures – Égypte, Tibet et Inde.

Pour de nombreuses civilisations antiques, le quartz était un minéral sacré. Les anciens pensaient que le quartz était le couronnement de la nature et sa structure la base de la vie sur Terre. Les yogis indiens disaient que le quartz et l'être humain représentent la culmination de l'évolution dans l'univers. Peut-être que c'est parce que de tout le royaume minéral le quartz est le plus en accord avec l'être humain. Les anciens pensaient que les cristaux de quartz irradiaient une divine lumière blanche, qu'ils étaient une clé permettant de pénétrer l'harmonie cosmique en mettant la personne au contact de ses vibrations. Ils sont des conducteurs de la pure énergie du cosmos, des générateurs de haute fréquence. Les cristaux sont analogues aux pyramides qui mettent les gens en relation avec la conscience cosmique.

cranes en cristal de quartz



L'un des concepts de base en cristallographie est l'axe de symétrie d'un cristal. Si on prend un cristal de quartz avec des facettes bien finies, à partir de la position de ces facettes il est possible d'observer un fait particulier : l'axe vertical de symétrie d'un cristal de quartz montre une torsion en spirale.

Pour expliquer une autre particularité importante du quartz il nous faut retourner à nouveau vers le système conceptuel de l'Orient.

Le cristal de quartz, comme n'importe quel autre, possède son centre énergétique (chakra). Cependant, comme dans le quartz l'axe de symétrie forme une spirale, plusieurs projections du centre d'énergie principal se forment au cœur du cristal. C'est à dire qu'un centre reçoit l'énergie mais que plusieurs en réémettent. On peut le représenter plus précisément de cette façon : une zone du cristal accumule de l'énergie en elle, la transforme et la disperse. Ce qui était un seul courant en devient plusieurs. En raison précisément de la structure hélicoïdale et, en conséquence, de cet effet de dispersion, les baguettes d'Horus emplies de cristaux de quartz possèdent un effet de guérison doux et global sur la structure énergétique de la personne et sur son organisme tout entier.

C'était peut-être pour cette raison même que certaines civilisations anciennes considéraient le quartz comme un minéral sacré. C'était évidemment lié aussi à la propriété du quartz de transmettre une information. Il est approprié dans ce contexte de citer une interview avec le Pr Vlail Kaznacheyev, directeur de l'institut de médecine clinique et expérimentale de l'académie russe de médecine :

"Nos expériences nous montrent des choses étonnantes : quand une culture de cellules vit un certain stress, elle peut transmettre son état à une autre culture de cellules, s'il existe un canal optique de communication. Le rayon de lumière transmet l'essence de la matière – et elle devient elle-même vivante d'une certaine façon. De plus, une culture de tissu de cellules vivantes de ce genre qui a perçu l'état de ses voisines par un canal optique de quartz ou de mica, peut transmettre cet état à d'autres cultures de cellules ; et donc l'accumulation d'une propriété d'un matériau vivant inconnue de nous passe à travers les cellules pendant 5, 6 ou 7 générations dans une sphère optique. C'est la transparence du mica et du quartz qui font se produire de tels effets, les mêmes que ceux obtenus avec une lumière ordinaire..."
 
En d'autres mots, le quartz est capable de convoyer pas seulement une information, mais également un état psychologique.

Des études sur les propriétés de l'eau ont montré qu'elle atteint son maximum de densité à 4°C. C'est pourquoi les océans du monde avec une température moyenne de 3,7°C représentent, en excluant les négligeables distorsions de la surface un unique et immense cristal liquide ou quelque chose comme un liquide quantique dans lequel toutes les particules sont reliées par une interaction collective. En d'autres termes, les eaux des océans couplées aux mers, lacs, fleuves et ruisseaux qui se jettent dedans forment un milieu conducteur d'énergie unique qui relie les zones les plus éloignées entre elles de la planète.

Un autre scientifique russe (Koliasnikov) a déclaré :

"Sur cette base a été construite le modèle fondamentalement nouveau de la structure de l'eau sous forme liquide et des transformations qui s'y produisent avec un changement de température. Il en est ressorti que l'eau possède une structure tétraédrique comme le quartz, qu'on peut reformuler en gros de cette manière : 'le quartz possède une structure comme celle de l'eau'".

La similitude de structure entre ces deux substances à première vue différentes, et pour utiliser le concept des anciens, leur "correspondance", déterminent leur interaction de résonance. Voilà pourquoi le quartz est un matériau aussi important qu'on utilise pour la construction des pyramides et diverses sources d'énergie, mais également pour le remplissage des baguettes d'Horus.

 

Différents types de baguettes d'Horus

Comme déjà spécifié, les cylindres peuvent contenir différents remplissages qui à leur tour déterminent certaines différences dans leurs propriétés.

Au départ vous devriez utiliser des cylindres avec deux types de remplissage. C'est dû au manque général de préparation et à un état insatisfaisant du système énergétique de la majorité des gens, ce qui se reflète dans les maladies qui nous tracassent. Dans la phase préparatoire initiale d'amélioration de l'état général du système énergétique du corps et en tenant compte des problèmes se produisant le plus fréquemment, nous suggérons des cylindres avec un remplissage de carbone et de fer magnétique et d'autres avec un remplissage de quartz.




• On doit noter que dans l’Égypte ancienne le carbone et le fer magnétique n'étaient pas utilisés pour le remplissage des baguettes d'Horus. Ce remplissage est un affinement ultérieur. Nous appelons les cylindres avec ce type de remplissage "Count" [comte] en l'honneur du chercheur polonais le comte Walewski qui a été le premier à informer l'humanité de ce type de cylindre au début du 20ème siècle.
• Dans l’Égypte d'autrefois, les baguettes étaient remplies de cristaux de quartz de différentes tailles. La taille des cristaux dépendait du travail qu'ils étaient censés accomplir, de l'état de santé et du système énergétique de l'utilisateur. Dans la phase initiale on utilisait des quartzites à grain fin (un sable blanc spécial). Les cylindres contenant le sable blanc ont un effet positif sur les canaux d'énergie de la personne en les activant. Ensuite les Anciens utilisaient des quartzites à grain moyen – et grand – qui élevaient leur système énergétique à un plus haut niveau de potentialité. Nous nommons ce type de cylindre baguettes à quartz.
• La variété suivante de baguettes d'Horus contenait du quartz mono-cristallin. Ce type de cylindre était destiné aux prêtres guérisseurs. Le "cocon" d'énergie créé par ce type peut procurer un puissant effet d'harmonisation sur le patient, en mettant en œuvre et relayant dans le même temps le signal provenant de la conscience du guérisseur. Nous appelons ce type de cylindre baguettes à cristal.
• En dehors de ceux-là, les Anciens utilisaient une autre variété de cylindres contenant des mono-cristaux de quartz sélectionnés de manière spéciale et traités d'une certaine façon. Les cylindres contenant ces cristaux étaient comme des "sources d'énergie" en miniatures, prévus pour fournir de l'énergie et renforcer l'effet d'efforts psychiques. Nous appelons ce type de cylindre baguettes mono.

 

Tous les types de cylindre sont efficaces pour :

 
• La prévention de l'athérosclérose
• Les maladies relatives à une mauvaise circulation (y compris certaines formes d'impotence)
• Un possible soulagement en cas de spasme du tube digestif
• Soulagement en cas d'arthrite et de douleurs du dos (ostéochondrose et inflammation des racines nerveuses) sans élimination des causes
• Influence positive sur les vaisseaux sanguins et le système cardiovasculaire, mais l'effet est variable

L'effet des cylindres remplis de carbone et de fer magnétique est puissant et énergique, l'impulsion est capable de dégager un problème établi. Ceux souffrant d'hypotension artérielle devrait être vigilant en utilisant ce type de cylindres car ils abaissent la tension. Couplé à une basse pression atmosphérique, son usage par ceux affectés de cette situation peut conduire à un effondrement circulatoire avec toutes ses conséquences. D'un autre côté, ceux qui font de l'hypertension, les cylindres remplis de carbone et de fer magnétique peuvent être d'une aide incomparable.

Les cylindres remplis de cristaux de quartz ont d'autres propriétés. Ils agissent pour se préserver des maladies cardiovasculaires, des dépressions nerveuses et de nombreuses autres maladies, mais peuvent se prouver inadéquats pour les stades aigus.

 


CONCLUSION  

Il serait incorrect de ne voir les cylindres que comme un traitement des maladies. Les cylindres sont par dessus tout un dispositif prophylactique donnant l'opportunité dans certaines maladies de corriger les déviations par rapport à la norme et ainsi de déclencher une amélioration substantielle de l'état de santé.

D'abord et avant tout, les cylindres sont un outil "d'accomplissement", permettant de réaliser une évolution par étapes de son potentiel d'énergie, et en conséquence de ses capacités psychiques.

Le développement de ce potentiel d'énergie ouvre de nouveaux horizons dont l'être humain contemporain n'a virtuellement aucune conception. C'est un sujet si important et si délicat qu'en discuter ne peut se faire qu'après une préparation appropriée et, ce qui est primordial, après l'apparition d'une impulsion intérieure, première indication d'une capacité énergétique et morale dans la reconnaissance de sa voie et dans l'expression d'une volonté à dédier sa vie à un auto-perfectionnement et à l'amélioration du monde autour de nous.

https://www.esocalice.fr/76-baguettes




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MessageSujet: Re: LES EGYPTIENS NE SONT PAS LES BATISSEURS DES PYRAMIDES    Sam 5 Déc - 12:24




Le nouveau mystère des pyramides Egyptiennes : le Khéops


Ces premiers résultats d’analyses thermiques effectuées dans le cadre de la mission ScanPyramids, ouvrent la voie à une multitude d’interprétations, dont la présence d’une chambre secrète dans l’une des pyramides d’Égypte le Khéops.

Ils cherchaient des réponses, ils se posent désormais encore plus de questions. Les scientifiques égyptiens, français, japonais et canadiens qui mènent depuis le 25 octobre le projet ScanPyamids, visant à scanner ces monuments afin de comprendre comment ils ont été construits, ont découvert des “anomalies thermiques” sur quatre pyramides, dont celle de Khéops, a annoncé lundi 9 novembre le ministre égyptien des Antiquités, Mahmoud Eldamaty.

Ces premiers résultats d’analyses thermiques effectuées depuis le lancement de la mission ouvrent la voie à une multitude d’interprétations.”Cela fait des milliers d’années qu’on les regarde en se disant qu’on les connait, mais finalement 4 000 ans plus tard on se rend compte du contraire”, s’est étonné Robert Voûte, un ingénieur néerlandais proche de la mission.

L’existence d’une chambre secrète dans le Khéops ??

L’une de ces anomalies thermiques “est particulièrement impressionnante”, selon un communiqué de presse de la mission. “Elle se situe sur la face est de la pyramide de Khéops, au niveau du sol”. Concrètement, quelques blocs de pierres présentent jusqu’à 6 degrés d’écart avec les blocs voisins. Les raisons de l’anomalie thermique demeurent encore inconnues, mais cette dernière pourrait indiquer l’existence d’une chambre secrète.

Ce projet, qui doit durer jusqu’à la fin 2016, est une nouvelle tentative pour éclaircir le secret entourant la construction des pyramides. “Khéops va nous livrer aujourd’hui l’un de ses secrets”, avait déclaré enthousiaste le ministre des Antiquités.

“Nous avançons avec humilité sans promettre de résoudre ce mystère mais de faire progresser la connaissance”, a nuancé Mehdi Tayoubi, fondateur de l’institut français HIP (Héritage, Innovation Préservation) qui participe au projet. “J’espère que cela donnera envie à d’autres ingénieurs de rejoindre l’aventure”, a-t-il ajouté.

http://megamixinfos.com/le-nouveau-mystere-des-pyramides-egyptiennes-le-kheops/[/color]


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MessageSujet: Re: LES EGYPTIENS NE SONT PAS LES BATISSEURS DES PYRAMIDES    Dim 13 Déc - 13:33

le webmaster : un original est entré dans le forum.... fournier... mais... comme une étoile filante.... il n'est qu'apparu.... je m'en doutais.... ses théories orgueilleuses n'avaient pas suffisamment de poids pour durer... !



******************




http://www.jpzero.com/michelfournier/exli.html






http://guy.claude.mouny.free.fr/



MICHEL, dès qu'il pourra enfin entrer dans le forum, deviendra écrivain.... Même, il ouvrira un SUJET..... Il a beaucoup de choses à dire.... Il vit en CRETE.... très actif, on ne va pas s'ennuyer avec lui !!!



"Il y a bien des publications, bien des vidéos, sur le labyrinthe.... j'en aurais pour des heures à te raconter tout cela (et pourquoi pas le voir) http://messaraberceaudelhumanit.unblog.fr/.../le.../".......

A .....SUIVRE ..... AVEC IMPATIENCE !!!!

ET COMME LE SUJET EST VASTE.... UN SUJET NOUVEAU SERA CREE.... CAR LA CRETE.... N'EST PAS L'EGYPTE.... SI CE PAYS EN EST UN VOISIN.... AVEC DES ECHANGES CERTAINS !!!





MICHEL FOURNIER

http://origines1.chez-alice.fr/SOLRET.htm


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MessageSujet: Re: LES EGYPTIENS NE SONT PAS LES BATISSEURS DES PYRAMIDES    Ven 5 Fév - 15:35



Une ancienne pyramide émerge en Antarctique... Elle a été découverte par des scientifiques de la Nasa ainsi que les restes d'anciennes constructions humaines structurées à 2,3 km de profondeur !

Les photographies prises avec un système sophistiqué et géré à distance sous les auspices de la mission de la NASA IceBridge. L'opération a conduit à une découverte fascinante lorsque les images récentes urent révélé l'existence de colonies de peuplement antiques découverts sous la glace à 2,3 km de profondeur.

La découverte déconcertante a été effectuée suite à un certain nombre d'essais en vol effectués par un avion de la NASA équipé de la technologie Lidar qui utilise un système de laser destiné à être monté sur le satellite ICESat-2 qui sera envoyé dans l'espace en 2017. Ce système vise à mesurer les changements dans les glaces polaires.

"Il y a très peu de marge d'erreur quand il s'agit d'analyser des photos individuelles des photons qui frappent les fibres optiques individuelles. C'est pourquoi nous avons été surpris quand nous avons remarqué que ces caractéristiques anormales sous la glace Antarctique documenté par des images obtient par le système lidar, « dit Nathan Borowitz, scientifique et archéologue de la IceBridge Projet de la NASA Goddard Space Flight Center à Greenbelt (Maryland). » Le lancement du satellite ICESat-2 prévu pour 2017 probablement nous mènera à d'autres grandes découvertes et à une meilleure compréhension des aspects géomorphologiques de l'Antarctique, » précise le chercheur.

Bien que le scientifique de la NASA, Nathan Borrowitz croit que ces images infrarouges soient très intéressantes, d'autres prétendent avoir obtenu une preuve concluante de l'existence d'une ancienne civilisation humaine dont les restes encore se cachaient sous la glace de l'Antarctique.

Source : areazone51ufos

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MessageSujet: Re: LES EGYPTIENS NE SONT PAS LES BATISSEURS DES PYRAMIDES    

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