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 LA CRETE, BERCEAU DE L'HUMANITE ? CITE ATLANTE ? les indiens HOPI... ET SI L'ANTARTIQUE ????

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Ange Gabriel-Dan
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MessageSujet: LA CRETE, BERCEAU DE L'HUMANITE ? CITE ATLANTE ? les indiens HOPI... ET SI L'ANTARTIQUE ????   Mar 15 Déc - 5:32



LA CRETE.... L'ATLANTIDE ??? Comme bon nombre, j'ai vu quelques vidéos nous parlant d'un volcan en méditerranée qui aurait provoqué en d'autres temps une explosion telle que la terre entière en aurait ressenti les effet à long terme et qui aurait englouti des civilisations sophistiquées tout autour de lui :

un peu de tourisme :

SANTORIN..... OU LE MYTHE DE L'ATLANTIDE....



EN FAIT, UN VASTE CIRQUE VOLCANIQUE AVEC QUELQUES ILOTS AU CENTRE.... OU SE TROUVE BEAUCOUP DE VESTIGES ANCIENS.... DES VILLAGES SOPHISTIQUES ONT ETE RETROUVES....

UNE REGION DE GRAND CHAOS .....






PLUS LOIN LA CRETE....



En fait dans l'environnement du volcan.... !!!

et remarquons le vaste plateau sous marin.... qui fut peut-être à sec en d'autres temps....

Malgré tout.... Si certains disent que l'Antartique pourrait être l'Atlantide suite à l'étude de la carte de Piri Reis... N'a-t-on pas découvert récemment des pyramides émergeant sur certaines de ses terres ?

Pour moi... l'Atlantide se trouverait plutôt au large de CUBA.... dans le TRIANGLE DES BERMUDES.... où des Pyramides immergées et de cristal plus grandes que Chéops en Egypte ont été récemment été découvertes....



http://www.planet.fr/insolite-cuba-decouverte-detonnantes-pyramides-sous-marines.263668.1470.html



Atlantis



MAIS..... A CHACUN SA THEORIE.... Et ici, nous explorerons la théorie de Michel Fournier....

Il m'indique un livre en ligne signé par lui-même..... Pas question de reporter ici tout le livre.... pour ceux qui veulent l'avoir complet :

http://origines1.chez-alice.fr/SOLRET.htm


D'entrée, vous recevez une information qui retient toute votre attention

http://origines1.chez-alice.fr/origines.htm

L'ATLANTIDE,
BERCEAU DE L'HUMANITE

Pour des raisons personnelles (ou, peut-être, parce qu'ainsi en a voulu la "Force Supérieure"), j'ai été amené à m'intéresser de près, de très près, à l'apparition de l'Homme sur la terre en un endroit de la planète qui pourrait bien être le point de départ de toute l'humanité : la Crète, vestige, dit-on souvent, de l'Atlantide engloutie.

En des temps très reculés, la Crète a été, ceci est désormais une évidence après toutes les recherches qui ont été menées, cette Terre magique, où la VIE était merveilleuse, où l'harmonie régnait entre les hommes, où la nature était prolifique et répondait à tous nos besoins, où les Savoirs et Technologies  étaient exploités au mieux des intérêts de l'être humain, où la Paix était permanente et universelle.......

.....Travaillant en liaison avec les chercheurs qui étudiaient ces particularités, je découvris, quant à moi, de très surprenantes corrélations avec des configurations grecques, plus précisément les Cyclades et ce qu'on appelle "Le Cercle Solaire".
        Pourquoi ai-je eu envie, pour ma part , de m'intéresser, à cet aspect très "orienté" du problème ? Pour des raisons que j'ignore (ou plutôt que je subodorre), le site martien fut baptisé "CYDONIA MENSAE" ce qui se traduit par "les Esprits de Cydonia"...

Michel Fournier

LA CRETE....  





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MessageSujet: Re: LA CRETE, BERCEAU DE L'HUMANITE ? CITE ATLANTE ? les indiens HOPI... ET SI L'ANTARTIQUE ????   Mar 15 Déc - 5:47

LE MINOTAURE ET LE LABYRINTHE





La légende du Monitaure, le Bucéphale, monstre tué par le héros athénien Thésée, a captivé les gens depuis l'antiquité. Archéologue Arthur Evans a été déterminé pour savoir s'il y avait toute la vérité derrière le mythe.

En creusant sur l'île de Crète, il a mis au jour le palais magnifiques de la civilisation minoenne antique.






THRILLER INSULAIRE : Un gigantesque TSUNAMI ? ........Une des hypothèses .......
Fresques raffinées et orfèvrerie délicate : depuis vingt-cinq ans, Sandy Mac GILLIVRAY, un archéologue canadien, ne cesse de mener des investigations sur la civilisation minoenne en Crète, l’une des plus brillantes de l’âge de bronze, il y a plus de trois mille ans.




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MessageSujet: Re: LA CRETE, BERCEAU DE L'HUMANITE ? CITE ATLANTE ? les indiens HOPI... ET SI L'ANTARTIQUE ????   Ven 18 Déc - 2:03




Les scientifiques ont essayé de déchiffrer le mystérieux « disque de Phaistos » depuis que le disque d'argile de 4 000 ans a été découvert en 1908 sur l'île grecque de Crète.


Mais personne ne semble avoir été capable de traduire la langue mystérieuse inscrite sur le disque, qui remonte à 1700 av. J.-C. et l'apogée de la civilisation minoenne--jusqu'à présent.


Le Dr. Gareth Owens, qui a étudié ce qu'il appelle effrontément le "premier CD-ROM Minoens", a  trouvé non seulement ce qui ressemblait à la langue mais aussi  la signification qu'elle véhicule, et qui est une nouvelle découverte.


« En collaboration avec John Coleman, professeur de phonétique à Oxford, nous avons passé pendant six ans cette dalle en produisant la meilleure lecture possible, »

dit Owens, un chercheur linguiste avec l'Institut éducatif technologique de Crète dans une déclaration au The Huffington Post dans un e-mail.


http://www.huffingtonpost.com/.../ancient-cd-rom-phaistos... voir la vidéo.... j'ai nombre de pages de journaux locaux sur le sujet......



L'arrière du disque de Phaistos.


Le disque peut être lu  du rebord extérieur en spirale pour finir au centre...

En utilisant ce que les études antérieures ont montré sur les hiéroglyphes crétoises et les scripts minoens linéaire A et mycéniens linéaire B de la Grèce antique, le chercheur a pu identifier trois mots clés :

IQEKURJA, qui peut signifier « femmes enceintes » et/ou « déesse ».

MIS, qui peut signifier « mère » ou « déesse », et qui apparaît à plusieurs reprises sur le disque.

IQEPAJE ou mis-PHAE, qui peut-être « mère brillante » ou « déesse ».


Owens a conclu que le disque peut contenir une prière à une déesse minoenne.


"La déesse mère a été soupçonnée être le sujet depuis un siècle à cause de ce que nous savons de notre connaissance de la religion minoenne, mais visant à prouver que sur le plan linguistique que Owens donne une juste information dans l'email. « La preuve est dans le disque d'argile. »


Regardez comment le Dr Owens décrit le décryptage du disque de Phaistos dans cette vidéo ci-dessous.









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MessageSujet: Re: LA CRETE, BERCEAU DE L'HUMANITE ? CITE ATLANTE ? les indiens HOPI... ET SI L'ANTARTIQUE ????   Ven 18 Déc - 2:06

AUTRE ARTICLE EN FRANCAIS, CETTE FOIS SUR LE SUJET :




ARCHÉOLOGIE - A première vue, ce n'est qu'un disque en argile de 17 centimètres de diamètre pour 20 millimètres d'épaisseur. A première vue seulement. Cette énigme a commencé en 1908 quand ce mystérieux disque, vieux de 4000 ans a été découvert en Crète dans le palais de la ville aujourd'hui disparue de Phaistos. Cent ans plus tard, personne n'avait encore réussi à traduire le mystérieux langage écrit sur le disque datant de 1700 avant Jésus-Christ. Deux spécialistes du langage pensent avoir enfin résolu l'énigme. Dans une conférence donnée à la fin du mois d'octobre, l'un d'eux a expliqué les dessous de cette découverte.

Pendant six ans, Gareth Owens, un chercheur en linguistique de l'Institut technologique de Crète et John Coleman, un professeur de phonétique à Oxford ont étudié ce qu'ils appellent "le premier CD-ROM minoen" (minoen du nom de la civilisation sous laquelle le disque a été gravé). Les Minoens sont une civilisation pré-grecque qui règne en Crète jusqu'en 1450 avant Jésus Christ.



Selon les conclusions des deux chercheurs, ce disque serait en fait un texte de prière à la déesse mère, une figure capitale du panthéon minoen. Prudence cependant, comme le rappelle le site spécialisé Archeology News Network, de nombreuses interprétations ont été avancées concernant ce disque. Le problème : il n'y a que 241 signes gravés sur les deux faces, "ce qui représente un très court texte et donc empêche de pouvoir infirmer ou confirmer toute proposition". De plus, le disque de Phaistos donne à voir un système d'écriture jamais encore retrouvé dans les fouilles des sites minoens, ni même ailleurs.

Selon l'interprétations des deux linguistes, un mot revient à plusieurs reprises sur les deux faces, celui de "mère". La première face du disque parle d'une femme attendant un enfant, la seconde rendrait hommage à une femme qui vient d'être mère. Gareth Owens et John Coleman se sont en fait appuyés sur des études précédentes sur les hiéroglyphes crétois ainsi que sur le linéaire A, un système d'écriture minoen et sur le linéaire B, un système d'écriture mycénien pour pouvoir le décrypter :


IQEKURJA,qui pourrait signifier "mère enceinte" et/ou "déesse"
IQE, qui pourrait signifier "mère" et/ou "déesse". Ce mot apparaît à plusieurs reprises.
IQEPAJE or IQE-PHAE, qui pourrait signifier "mère brillante" ou "déesse"



"L'existence de la déesse mère était supposée depuis un siècle par ce que nous savons de la religion minoenne, encore fallait-il le prouver dans les textes", a expliqué Owens à nos confrères du Huffington Post américain. "C'est désormais chose faite". A-t-on vraiment résolu "l'une des plus persistantes énigmes de l'archéologie du monde méditerranéen" selon les termes du Monde? Gareth Owens affirme en tout cas que sa découverte permet de traduire "près de 90%" du texte inscrit sur le disque.

http://www.huffingtonpost.fr/2014/10/30/disque-phaistos-deux-linguistes-decrypte-un-plus-grands-mysteres-grece-antique_n_6073620.html

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le webmaster : Bien que cela n'explique en rien que la CRETE soit l'ATLANTIDE perdue... cette découverte archéologique est intéressante....


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MessageSujet: Re: LA CRETE, BERCEAU DE L'HUMANITE ? CITE ATLANTE ? les indiens HOPI... ET SI L'ANTARTIQUE ????   Ven 18 Déc - 2:22




Disque de Phaestos et AKKA

Non classé


Treizième information   :  



Concernant le Disque de Phaistos, ce fameux Disque qui , depuis tant d’années, est un mystère pour l’humanité…. en effet, il a été élaboré d’une façon telle que des « traductions » les plus diverses en ont été faites…..

http://fr.wikipedia.org/wiki/Disque_de_Phaistos

Bien sûr, ce Disque a été découvert dans le Palais de Phaistos, situé à une vingtaine de kilomètres de Gortyne. Il n’est pas question ici de parler de ce palais qui est, avec Aghi Triada tout proche, un site exceptionnel qui, lui, n’a pas été l’objet de restaurations abusives et interprétatives.

On peut juste dire, comme nouvelle information, qu’on a découvert que, dans ce palais, on pratiquait autrefois la thérapie par le rire, comme cela se passait aussi à Epidaure, près de Corinthe.

Vous verrez ici une présentation de ce Disque :

http://origines1.chez-alice.fr/labyrinthe/messara.doc

Mais ce qui vient d’être découvert est une révélation…..

Sans vouloir traduire ce qui est mentionné sur le Disque, plusieurs archéologues sont tombés d’accord sur le fait que les symboles de ce Disque devaient être déchiffrés selon la première syllabe du signe exprimé….

Jean Faucouneau qui avait mis en évidence une civilisation proto-ionienne, avait été un des premiers à exprimer cela … et, en 2010, Gareth Owens, archéologue anglais travaillant en Crète, en a donné confirmation, à Vori…. et la presse crétoise s’est fait l’écho régulièrement… encore ces temps derniers….

Deux symboles de ce Disque ont obtenu l’accord de tous les « déchiffreurs » du Disque de Phaestos :



Examinons  ce qui est « imprimé » dans la case 15..

Le cercle avec les 7 points est «  bouclier rond à 7 clous », ce qui se disait « ASPIS »… et il faut en retenir le « A « ….

La « tête à plumes » renvoie à la racine homérique « kari » qui signifie « tête » ( karinos).. que l’on retrouve dans « Cariens »…

Pour complément, disons que le premier signe de ce passage du Disque est le SCEAU de la ville de Larissa qui fut le nom ancien de  Gortyne…. et que « LA » est la première syllabe de « LAbyrinthe »…

Mais la combinaison de ces deux signes, que l’on retrouve en permanence sur ce fameux Disque, nous donne «  I …. QE »  qui est transposé en «  AKKA »…

Or AKKA est une déesse chtonienne …..

http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/37/54/82/PDF/Jakie_Assayag_1992_halshs00375482.pdf

  (La colère de la Déesse décapitée)  ou plus simplement :

http://grecomania.forumactif.org/t1220-le-disque-de-phaestos-dans-l-actualite

Qui plus est, ACCA est aussi le nom de l a louve qui aurait allaité Remus et Romulus, les fondateurs de Rome…

On fêtait ACCA, la louve, à l’époque romaine, chaque 23 décembre, lors d’une fête nommée « Larentiales »…

http://fr.wikipedia.org/wiki/Acca_Larentia  

http://fr.wikipedia.org/wiki/Rome_antique……… http://fr.wikipedia.org/wiki/Romulus_et_R%C3%A9mus

……. le 23 décembre 250, les Romains qui occupaient  alors la Crète, décidèrent de DECAPITER dix « martyrs » devenus par la suite « Saints » alors que, ce jour là, les romains fêtaient la déesse DECAPITEE……



Nouvelle coïncidence ??????   d’autant que le nom de « Phaistos », d’où vient le fameux Disque, a pour racine étymologique « PHOS » qui veut dire « lumière » ????



Dernière nouvelle du mardi 5 février 2013 sur le journal crétois « APOPSI »…. On a identifié sur le Disque de Phaistos les signes «  PA – I – TO » qui expriment «  Phaistos », tandis que le Disque de Phaistos est maintenant baptisé «  L’évangile minoenne » dans la mesure où il y est question dela Déesse-Mère…. (La grande Mère)



Je ne puis que vous suggérer de visualiser TRES attentivement cette émission de « National Geographic » , à partir de la 20ème minute…. vous y verrez notamment Sandy Mac Gillivray, Antonis Vassilakis, et Gareth OWENS, trois archéologues de réputation internationale, qui vous donnent une traduction de Disque de Phaestos telle que l’avait faite il y a 25 ans mon ami Jean FAUCOUNAU… et qui est donc confirmée maintenant : http://www.mystere-tv.com/le-suaire-d-oviedo-et-le-disque-de-phaistos-deux-enigmes-insolubles-v3054.html



Un lien tout récent d’une équipe de chercheurs italiens à propos de Phaestos  :  http://www.festos.eu/

********************************

un fan pose une question  afro :

bonjour,

je recherche le documentaire de national geographic sur le disque de phaistos mais impossible de le trouver sur internet. Savez-vous ou il est possible de le visionner?

une réponse de  santa

Vous pouvez le trouver sur le site http://www.teicrete.gr/daidalika

http://messaraberceaudelhumanit.unblog.fr/2013/02/13/disque-de-phaestos-et-akka/[/color]

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MessageSujet: Re: LA CRETE, BERCEAU DE L'HUMANITE ? CITE ATLANTE ? les indiens HOPI... ET SI L'ANTARTIQUE ????   Mar 29 Déc - 10:55

MALGRE TOUT... L'ATLANTIDE RESTE LE FRUIT D'UN PARADIS PERDU....

Un texte intéressant....pour illustrer cette idée d'un savoir ancestral.... un labyrinthe.... un dédale qui comme le jeu de l'oie... finira bien par immerger un jour ou l'autre vers une vérité oubliée... et qui resurgira bien en temps et en heure... grâce à la persévérence de l'homme.... Sera-t-il assez sage pour cette fois en faire bon usage.... ?

Lorsque j'étais en Polynésie, j'ai un jour acheté un petit TIKI en lave volcanique.... Sa force magnétique me dérangeait tellement, que j'ai préfèré m'en séparer...





Une Civilisation unique qui maîtrisait les forces électro-magnétiques !

Autrefois sur la planète Terre toute entière, une « civilisation première » semble être responsable de similitudes et de parallèles dans le domaine des langues, de la culture, de la religion, de l’archéologie et de l’ethnologie qui se manifestent auprès de civilisations bien éloignées, comme celle des polynésiens, de l’Égypte d’avant les dynasties, des premiers Ariens de l’Inde, des Mayas et des Incas.

Les « murs incas » sur l’île de Pâques ressemblent à l’époque précolombienne du Pérou et l’archaïque statue Tikuturi à celle de l’époque pré inca et ensuite les signes Rongo-Rongo que l’on retrouve sur des milliers de sceaux dans la vallée de l’Indus.

Charles Berlitz dit, à ce sujet, dans son livre « Le huitième continent Berceau de toutes les cultures » :


Les constructions en pierre de très hauts autels disséminées dans le monde entier font conclure à une civilisation commune, de laquelle ne sont restées conservées que les grandes pierres de ce type, remarquable de construction résistant au temps.



La civilisation mégalithique de Malte — l’une des plus anciennes civilisations de la zone méditerranéenne — est évaluée à plus de 8.000 ans.



Les cités et les tombes entourées de murs circulaires sur les îles Canaries qui ressemblent tellement aux ruines de Malte que l’on pourrait croire qu’elles ont été érigées par les mêmes architectes, semblent être même encore plus anciennes. D’autres anciennes constructions sur Malte ressemblent par contre aux murs de pierre du Pérou et aux murs et plateformes sur lesquelles s’élèvent les bustes en pierre de l’île de Pâques.

Chez les Mayas et dans le premier type de construction de Mykonos se trouve la même sorte de console. Les tours de pierre rondes sur la côte irlandaise ressemblent aux nurages de Sardaigne et aux chulpas rondes du Pérou avant l’époque des Incas (Sillustani).

De grands cercles de pierre en Angleterre comme Stonehenge et la construction de Glastonbury qui fait près de 50 km, trouvent leur pendant dans des lieux de découverte préhistoriques dans les plaines côtières de l’Europe occidentale et dans les différentes parties de l’Amérique indienne.

Charles Berlitz :


« Les murs de pierres complets ajoutés les uns aux autres découverts dans le Zimbabwe africain ont une similitude remarquable avec les murs de Cuelap dans la jungle du Pérou oriental (jusqu’à la réalisation de la ceinture en pierre du bord supérieur du mur) et avec les forteresses de pierre des îles Aran devant la côte occidentale de l’Irlande.



Ces organisations de pierre fortifiées si semblables entre elles dans leur construction — malgré l’éloignement de milliers de kilomètres — sont bien évidemment très vieilles, mais leur âge précis est difficile à évaluer, puisque des monuments de pierre qui ont plus de 50.000 ans ne peuvent être datés. »

Le docteur Manson Valentine, paléontologue,géologue et archéologue sous-marin à Miami a réalisé d’abondantes expéditions sous-marines surtout dans le triangle des Bermudes et sur les hauts-fonds des Bahamas. Il dit :


« Toute la région des hauts-fonds des Bahamas se trouvait, pendant la dernière époque glacière, au-dessus du niveau de la mer et a été par la suite submergée par la montée de la mer. J’ai voulu vérifier la thèse géologique qui stipule que, si les grands seuils sous-marins des Bahamas étaient encore une terre sèche dans un passé pas trop éloigné, ce qui semble assez sûr, doivent alors se trouver, dans les eaux profondes de cette région, des indices d’une ancienne colonisation par les hommes. »

À la question :


« Quel peuple, à votre avis, a construit ces rues ou ces murs ? »

il répond :


« C’est le peuple qui a aussi érigé les énormes constructions en Amérique centrale, les têtes de pierre de Tehuantepec, les gigantesques plates-formes de Baalbek au Liban et à Malte en Méditerranée, Stonehenge en Angleterre, les murs de aussi les menhirs représentent le premier exemple connu de l’art. On trouve ces menhirs partout sur la Terre : en Bretagne, en Terre de Feu, en Afrique, en Inde, au Cachemire, en Chine et en Mongolie.



La religion solaire de la pierre droite était une religion monothéiste.



Des pyramides sur l’île de Pâques Les pyramides ont aussi une signification solaire. Leurs arêtes et les pentes de leurs couloirs à l’intérieur représentaient les rayons du soleil et leur façon de tomber sur la Terre à travers les bouts de nuages. L’existence des pyramides sur l’île de Pâques est aussi décrite dans un vieux livre espagnol du capitaine Don P. Gonzales de Haedo : « … qui proviennent de l’ancien continent pacifique et sont recouvertes aujourd’hui,par l’intermédiaire du déluge, par des sédiments. »




« Les statues de l’île de Pâques sont des menhirs consacrés au dieu Crom et les autels faits de pierre volcanique ont pour nom Tepl. Il s’ensuit que, en Polynésie, les dieux Crom et Ra sont entièrement identiques. » (Marcel Homet)

Cette affirmation vaut pour les statues « archaïques ».

Les statues de la période « classique » sont des réservoirs collecteurs pour la Mana, cette force cosmique qui peut être comparée à l’énergie abondante produite par les rayons du soleil. Elles ne cessent d’être en relation étroite avec le culte solaire des Anciens.

À cette époque-là, la planète Vénus, qui s’était détachée de Jupiter, passa près de la Terre et des pierres effritées par elle tombèrent dans l’Océan Pacifique dans les environs de l’île de Pâques. Il s’agissait de pierres rouges fortement chargées en magnétisme.

Les initiés de Mu connaissaient l’existence des champs magnétiques et ils surent les utiliser. Ils possédaient la force d’utiliser les propriétés magnétiques de la matière pour créer un champ d’induction et ce champ, ils l’appelèrent Mana.

En utilisant les propriétés magnétiques de cet aimant naturel, les initiés créèrent des champs d’une telle intensité qu’il était possible de transporter des masses en pierre de plusieurs tonnes. Gerton de Wageningen écrit dans son ouvrage sur les minéraux :


« … les minéraux, là où on les rencontre,confèrent à quelques types de structure des propriétés magnétiques marquées et cela se trouve dans la lave ainsi que dans d’autres roches. Cependant ces cristaux, qui représentent de tout petits aimants, sont justement présents dans la lave quand la masse n’est pas encore entièrement solidifiée. Et il est significatif qu’ils ont ensuite tendance à s’aligner d’après le champ magnétique existant au moment de leur formation. »

Nécessité d’un étonnant savoir Un savoir étonnant était nécessaire pour utiliser les propriétés de ces véritables petits aimants inclus dans la lave refroidie des Moais.

Un vieil insulaire a dit à Francis Mezière :


« Les Moais contrôlent la force des vents antarctiques et transmettent leur force unie à une puissante pierre volcanique rouge qui limite le triangle du monde insulaire du Pacifique. »

Le savoir concernant toutes ces choses physiques est mort avec la défaite des longues oreilles par les oreilles courtes qui, — d’après eux — ne disposaient plus de Mana. Ils affirmèrent que les statues ne se laissaient plus bouger de leur place, qu’elles ne vivaient plus. On mit un tabou sur la carrière et ce fut la fin des activités des sculpteurs.Les érudits de la terre-mère Mu, initiés aux secrets du cosmos, avaient des connaissances qui s’étendaient jusqu’à l’astronomie. Les initiés observèrent la circonvolution de Vénus et ont pu calculer à l’avance ce qui arriverait.

Jean Prachan écrit dans son livre : Le secret de l’île de séparés et, en partie, l’harmonie architectonique entre l’île de Pâques et l’Amérique du Sud.

Sous la pression des indigènes, les descendants des initiés de Mu ont atteint, des milliers d’années plus tard, la vallée de l’Indus où ils fondèrent les villes Harappa et Mohenjo-Daro car la civilisation là-bas se manifesta soudainement et se développa pleinement au 4ème siècle.

Les coutumes de Mu semblent avoir laissé leurs empreintes aussi en Chine. Eux aussi portaient de longues oreilles comme signe de sagesse et de longévité. Dans la musique aussi, il y a des parallèles. La musique de l’île de Pâques ne ressemble pas à la musique polynésienne d’autrefois. On peut seulement la comparer à la musique archaïque chinois.

Sous le symbole du dieu unique Comme les descendants de Mu devaient maintenir en vie la tradition, elle fut écrite. Des mémoires ont été conçus dans une forme symbolique et incompréhensible aux laïques, mémoires qui comprenaient toutes les connaissances des initiés de Mu, connaissances spirituelles et scientifiques qui avaient permis à ce peuple des milliers d’années avant nous de créer une civilisation mondiale, placée sous le signe du soleil comme symbole du dieu unique. L’exposé renferme aussi la tragédie du continent disparu.

Sir John Marshall écrivit en 1927 après son expédition dans la vallée de l’Indus dans son livre « Mohenjo-Daro » qu’il s’agissait d’une civilisation hautement développée et tout particulièrement centralisée, qui ressemblait beaucoup aux civilisations contemporaines de Mésopotamie et d’Égypte, bien qu’elle leur était supérieure à certains égards.

Les découvertes de Harappa et Mohenjo-Daro montrent une civilisation extrêmement raffinée. Dans les deux villes se développa une société de paysans et de commerçants qui contrôlait une région de 1.500 km de long sur environ 800 km de large.

Cela signifie que la civilisation de l’Indus s’est étendue jusqu’au Cachemire, ce qu’attestent les récentes fouilles à Bursahama près de Srinagar. Sept menhirs, des monolithes travaillés pesant des tonnes, constitués de deux sortes de pierre, le granit et le diorite vert, ont été mis au jour et sont les témoins d’unecivilisation autrefois hautement développée sur le Jhelam, l’affluant de l’Indus. Beaucoup de choses demeurent ici encore enfouies et attendent qu’on les découvre.

Les habitants de Mohenjo-Daro et de Harappa ont construit des bains chauds bien dessinés et des maisons à l’architecture compliquée et habile qui étaient étonnamment supérieures aux constructions des Égyptiens et des Asiatiques occidentaux de la même époque.

On sait aussi qu’ils ont domestiqué de nombreuses espèces animales et qu’ils priaient des dieux qui habitaient sur des étoiles. Cette civilisation du 4ème siècle avant J.C. qui apparut si pleinement instruite et développée, connaissait des choses modernes comme la canalisation, les poids et mesures et avait une écriture. Cette civilisation a de nouveau disparu d’une manière énigmatique.

Y a-t-il eu des inondations catastrophiques qui ont détruit les villes de la vallée de l’Indus ?

Des transformations climatiques ont-elles suscité un assèchement de cette région irriguée et fertile ? Jusqu’à présent on sait seulement que Harappa a été attaquée par l’Ouest vers 1.800 à 1.500 avant J.C. et que Mohenjo-Daro a été abandonnée sciemment à la même époque. On a fait dans les deux lieux une découverte inhabituelle : à hauteur du niveau des rues d’autrefois on a mis au jour des squelettes dont l’orientation et la posture donnaient l’impression que ces hommes ont essayé de se protéger d’un danger. Les recherchent ont montré que ces squelettes étaient radioactifs. Explosion atomique à Mohenjo-Daro ?

Lorsqu’on visite Mohenjo-Daro, on est frappé par le fait que, vers le centre de la station, se trouvent des briques qui présentent une surface émaillée et des bords fondus. Ces briques présentent partiellement de profondes crevasses et ont une couleur très noire. Il est indéniable qu’elles ont été soumises à une action de chaleur extraordinairement forte. Charles Berlitz dit à ce sujet :


« La théorie selon laquelle la Terre aurait été frappée dans le passé par une guerre atomique suffisamment dévastatrice pour transformer le climat, faire fondre les glaciers, influer sur la rotation de l’axe de la planète et, — comme c’est dit dans les légendes — faire changer de place terre et mer, relève de la science-fiction. Une guerre atomique dans le passé lointain est naturellement une des nombreuses raisons possibles de la disparition des civilisations anciennes de la Terre. »

Les écrits classiques de l’Inde parlent de la bombe atomique, d’armes pour faire une guerre chimique, de fusées et de vols spatiaux.

Ces écrits sont restés incompréhensibles pendant des siècles, jusqu’à ce que l’humanité ait atteint un degré de développement atomique connu des ancêtres depuis déjà des milliers d’années avant. Une guerre atomique préhistorique ?

Lors de fouilles archéologiques en 1947 en Irak on a fait une étrange découvertes : après avoir travaillé sur quelques couches de civilisations et les avoir traversées et après avoir mis au jour d’indéniables artéfacts babyloniens et sumériens, on est tombé sur une couche argileuse de 4 m d’épaisseur avec des sédiments, couche qui a fait conclure à une forte inondation. Sous la couche de flux on a découvert une couche fondue émaillée qui présentait une grande similitude avec les sols désertiques d’Alamogordo au Nouveau Mexique, cicatrisés et brûlés par le premier essai atomique.

Les habitants de la vallée de l’Indus ont laissé derrière eux un écrit que personne jusqu’à présent n’a encore pu déchiffrer.

On a trouvé à Mohenjo-Daro et à Harappa plus de 2.000 briques taillées, gravées et séchées à la chaleur. Elles comportent des scènes mythologiques et religieuses ou des animaux comme des buffles, des taureaux, des chèvres, des tigres, etc. Chaque sceau porte une inscription, mais on ne peut pas approfondir la signification des signes — comme pour les écrits de l’île de Pâques !

L’alphabet de l’île de Pâques est plus ancien que celui de Mohenjo-Daro et d’Harappa puisque c’est celui-là qui a inspiré celui-ci. Ce ne sont pas à vrai dire des signes primitifs, mais des signes très compliqués qui reviennent souvent.

Charles Berlitz écrit :


« Sur les tables Rongo-Rongo on voit des formes humaines qui sont gravées et tiennent des tubes en forme de U de quatre longueurs différentes.Quelques unes de ces formes tiennent un tube à l’intérieur duquel on voit quelque chose qui ressemble à un plongeur.



Dans la vallée de l’Indus, on trouve exactement les mêmes formes avec des petits tubes en forme de U et il se trouve aussi une forme qui agite un de ces tubes avec un plongeur à l’intérieur. »

Cette concordance ne saurait être un hasard. Mais les statues de l’île de Pâques que l’on croyait uniques, on les a découvertes aussi en Australie à 8.000 km de Rapanui. On a aussi établi des comparaisons entre les textes du Rig Veda et l’écrit de Mohenjo-Daro et il est apparu que les symboles découverts dans la vallée de l’Indus correspondent à ceux des textes des civilisations néo-hindoues.

Et c’est ainsi aussi que se sont retrouvés les symboles Rongo-Rongo de l’île de Pâques dans les textes sacrés des peuplades de cette religion. Les chanteurs Rongo- Rongo ont construit des ponts par delà le temps et l’espace. Était-ce pour cela que les habitants de Rapanui avaient donné à leur île le nom Te pito o te henua — Nombril du monde ?

La même écriture le long de l’Indus et dans la mer du Sud

Il n’y a pas qu’à Harappa et à Mohenjo-Daro qu’on a trouvé des idéogrammes semblables à ceux de l’île de Pâques, mais à une date récente aussi dans les environs de Rockford dans l’État d’Illinois ainsi qu’à Mexico chez les plus anciennes traditions des Aztèques, les inscriptions du Codex Borbonicus.

Il semble par conséquent qu’il y ait eu un système de communication mondial indépendant du temps et de l’espace, dont nous trouvons les traces partout dans le monde.

Ces traces peuvent toutefois prendre des formes complètement inattendues. Ainsi y a-t-il, en radiologie, un pendule constitué d’un cylindre en bois avec une inscription sur la surface qui concorde absolument avec un idéogramme de l’île de Pâques qui a été souvent reproduit sur les tables.

On utilise ce pendule pour détecter des rayons non polarisés dont l’effet peut être influencé par la volonté de celui qui s’en sert. Pourquoi ce dessin sur un tel instrument ? Il semble qu’il y ait ici une relation avec les révélations qu’à faites le médium italien Béatrice Valvonesi à Dom Netoman.

Serge Hutin rapporte à ce sujet dans son livre : « Les civilisations inconnues » :


« Il y a 7.000 ans vivait dans la vallée de l’Indus un peuple hautement cultivé qui avait profondément pénétré les secrets du cosmos. Il savait que notre globe se meut dans un champ de rayons cosmiques qui correspond aux champs magnétiques ou électriques que nous connaissons aujourd’hui… Il savait en outre et avant tout qu’on peut polariser le globe par un dispositif ; alors naissent deux pôles, qui ressemblent à ceux qu’un champ magnétique provoque dans une sphère métallique.



Des ondes cosmiques entrent par le pôle plus, traversent le globe et ressortent au pôle moins qui se trouve exactement au côté opposé. Ainsi les dons du ciel sont-ils apportés à la Terre et abandonnés à leur sortie du globe. Il savait enfin aussi que deux pôles opposés sont chargés de la même force opposée que, par exemple, le degré de fécondité du pôle plus correspond constamment au degré d’infertilité du pôle moins.



Comme ils souhaitaient pour leur pays un maximum d’ondes favorables, ce qui s’exprimait par la fertilité du sol, la santé de la race, l’épanouissement de la vie, ils décidèrent d’installer un “collecteur” d’ondes contraires sur le pôle opposé. »

Et Serge Hutin commente ainsi ces révélations :


« Le collecteur d’ondes contraires n’était rien d’autre que les statues géantes. Ils s’inscrivirent volontairement — par pur altruisme — consciemment à la maladie, à la faim, à la soif et enfin à la mort. Pour chaque être humain végétant au pôle de la mort il y avait un être humain prospérant au pôle de la vie. » (La vallée de l’Indus).

Les descendants des sages de Mu retournèrent à leur première patrie et accostèrent sur les îles Marquise, sur Pitcaim et en dernier sur l’île de Pâques — reliquat du continent Mu d’autrefois. Ces vestiges sur les Marquises et sur Pitcaim (Temples solaires et pétroglyphes d’hommes, d’animaux, d’oiseaux ainsi que des figures géométriques comme des cercles et des étoiles)attestent de ce peuplement et créèrent ensuite la « période classique » sur l’île de Pâques en souvenirs des sages de Mu. Nous savons que la Terre est un aimant gigantesque, chargé de forces électromagnétiques.

Le Britannique John Micheli écrit dans « The View over Atlantis » :


« … Le magnétisme naturel de la Terre était connu des hommes préhistoriques et leur fournissait une énergie sur laquelle était synchronisée toute leur civilisation. »

Il pense qu’il est possible que toutes les constructions cyclopéennes tout autour du globe appartiendraient à une même culture mondiale et que leurs constructeurs ne les auraient pas seulement érigées pour caractériser les lignes de champs magnétiques, mais aussi pour les utiliser à des fins de contrôle du champ magnétique de la Terre.

Les Chinois nommaient ces lignes « Voies du Dragon » (lung – mei). D’après une vieille tradition chinoise, ces lignes et centres de force ne couvrent pas seulement la Terre entière, mais sont aussi présentes dans le corps humain comme si la Terre vivante et le corps vivant de l’homme fonctionnaient en dépendant des mêmes forces. (Acupuncture comme représentation de lignes d’énergie précises dans le corps humain.)

La théorie selon laquelle les forces magnétiques de la Terre étaient connues et contrôlées depuis longtemps déjà pourrait être une explication pour les emplacements variés et inhabituels de constructions préhistoriques dans des régions de la Terre très éloignées les unes des autres. Elle inclurait tout : les constructions mégalithiques, les monticules de terre, les rues droites en Perse et en Amérique du Sud, les lignes de Nazca, du Chili et de Californie et les Voies du Dragon en Chine.

Également le système de transport énigmatique de la préhistoire, bouger les formidables blocs de pierre sur de lointaines surfaces et de profondes vallées pourrait trouver une explication par l’intermédiaire d’un branchement de l’énergie magnétique de la Terre. Car, d’après la tradition des Longues Oreilles, les statues regagnaient leur place d’elles-mêmes.

Sources : aidersonprochain.com ; rustyjames.canalblog.com ; www.elishean.f

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message extraterrestre 1947 :



"Une autre possibilité est qu'une éruption volcanique sous-marine massive dans la région du lac Toba à Sumatra et du Mont Krakatoa à Java ait entraîné la destruction de la Lémurie. Les vagues géantes causées par l'éruption ont submergé toutes les masses terrestres, y compris les plus hauts sommets. Les survivants de la destruction, les lémuriens, sont les ancêtres primitifs des chinois. L'Australie et les régions océaniques du nord étaient le centre de la civilisation lémurienne qui est à l'origine des races orientales. Les deux civilisations possédaient l'électronique et des technologies aérospatiales.

Il semblerait que l'éruption volcanique ait rejeté une masse tellement énorme de roche en fusion que le vide qui en a résulté sous la croûte terrestre a entraîné l'effondrement de grandes zones de masses terrestres sous les océans. Les régions continentales occupées par les deux civilisations ont été recouvertes de matériaux volcaniques et ensuite submergées, ne laissant que très peu de preuves de leur existence en dehors des légendes parlant d'un déluge mondial qu'on retrouve dans toutes les cultures de la Terre, et des survivants qui sont à l'origine des races et cultures orientales.

Ce type d'explosion volcanique colossale emplit la stratosphère de gaz toxiques qui sont charriés tout autour de la planète. Les suites de ces éruptions volcaniques peuvent facilement être à l'origine de pluies qui durent "40 jours et 40 nuits" en raison de la pollution atmosphérique et d'une longue période pendant laquelle les rayons solaires sont réfléchis vers l'espace, engendrant un refroidissement mondial. Un tel événement peut certainement causer une ère glaciaire, des extinctions de formes de vie et de nombreux autres changements à long terme durant des milliers d'années."

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MessageSujet: Re: LA CRETE, BERCEAU DE L'HUMANITE ? CITE ATLANTE ? les indiens HOPI... ET SI L'ANTARTIQUE ????   Jeu 21 Avr - 6:22








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MessageSujet: Re: LA CRETE, BERCEAU DE L'HUMANITE ? CITE ATLANTE ? les indiens HOPI... ET SI L'ANTARTIQUE ????   Sam 30 Avr - 3:05






KÁSSKARA ET LES SEPT MONDES

L’HISTOIRE DE L’HUMANITE SELON LA TRADITION DES INDIENS HOPIS





Écrit au printemps 1979
Édition actualisée‚ Munich‚ 1985
Traduction Hans W. Lintz – Copyright 2005

Révision et mise en forme : Hakomi





Introduction par Ours Blanc

Ceci est l’histoire de mes ancêtres et des clans qui sont venus sur ce continent. Le continent sur lequel mon peuple vécut longtemps a sombré dans la mer et les gens durent le quitter. Ils durent aller sur un nouveau continent qui sortait de la mer à l’est‚ afin d’avoir un nouveau monde pour eux et faire un nouveau commencement. Tout ceci fut provoqué par leur attitude dans certaines situations. Je te raconterai pourquoi c’est arrivé‚ comment ils sont parvenus sur le nouveau continent que nous appelons le quatrième monde‚ Tóowakachi‚ et ce qui leur est arrivé après.

Mais d’abord‚ je voudrais dire que je suis très reconnaissant à tous ces gens qui m’ont donné le savoir et la compréhension. Beaucoup m’a été raconté quand j’était encore enfant et j’ai appris certaines choses quand j’étais un jeune homme et d’autres quand j’ai été moi-même plus vieux. Mais‚ pendant toutes ces années‚ les grandes cérémonies furent célébrées. C’est grâce à elles que mon peuple tient éveillés les souvenirs de notre histoire.

Comme tu le sais‚ les Hopis‚ dans leurs familles‚ suivent la lignée de la mère. C’est pourquoi j’appartiens au clan de ma mère‚ le clan des coyotes‚ et je dois à ma mère et à ma grand-mère une grande partie de mon savoir‚ ainsi qu’à mon oncle du même clan. Ils m’ont donné un bon enseignement.

Du clan de l’ours‚ d’où est originaire mon père‚ sont sortis les guides et chefs d’Oraibi durant des centaines et des centaines d’années. Ce que j’ai appris‚ par mon père et mon oncle‚ le chef Tawaquaptiwa‚ provient donc de la connaissance du clan de l’ours et des autres clans qui se sont fixés ici.

Il y a encore beaucoup d’autres gens qui m’ont transmis une partie de leur sagesse et de leur savoir et je leur en suis très reconnaissant. Ils font tous partie des clans qui vivent maintenant ici. Ces clans ont conservé leurs souvenirs à travers les peines et les difficultés endurées et causées par leurs migrations qu’ils ont considérées comme faisant partie de leurs devoirs‚ dans le but d’arriver à Oraibi pour aider à la construction de ce lieu en réalisant ainsi les plans du créateur.

Maintenant‚ il est temps de parler de notre peuple‚ pour vous dire qui nous sommes et pourquoi nous sommes ici dans l’espoir que quelqu’un‚ un jour‚ nous comprendra. Même si c’est moi qui parle ici‚ il s’agit du savoir des Hopis que vous allez connaître. De la longue‚ longue histoire des Hopis ressort un avertissement pour vous. Vous allez comprendre plus tard ce que je veux dire quand je raconterai mon histoire. C’est la raison pour laquelle je parle maintenant. Cela nous concerne tous. Peut-être cet avertissement ne viendra pas trop tard.

En racontant notre histoire‚ il faut que tu saches que le temps n’avait pas la même importance. Aujourd’hui‚ le temps semble important‚ le temps rend tout compliqué‚ le temps devient un obstacle. Mais‚ dans l’histoire de mon peuple‚ le temps n’était pas vraiment important‚ ni pour le créateur lui-même. Ce qui compte vraiment est la beauté que nous mettons dans notre vie‚ la manière dont nous accomplissons nos devoirs et notre responsabilité envers le créateur. Les choses matérielles de ce monde sont de peu d’importance pour les Hopis‚ comme tu t’en apercevras quand tu seras chez moi et que tu verras comment nous vivons notre histoire.

Quand tu seras parmi mon peuple‚ dans nos villages‚ tu commenceras à comprendre que ces vieilles femmes et ces vieux hommes‚ qui font l’histoire actuelle‚ n’oublieront jamais l’ancienne histoire qui est écrite dans leur cœur. Et comme l’histoire m’a été révélée‚ je vais essayer maintenant de la transmettre aussi fidèlement que possible.



LES TEMPS ANCIENS

D’après nos traditions‚ nous avons vécu dans deux autres mondes avant de venir dans le troisième monde – puis‚ dans le quatrième‚ dans lequel nous sommes maintenant.

Dans le premier monde‚ la divinité Táiowa créa l’homme. Táiowa a créé toutes les choses dans cet univers. Il n’y a rien qu’il n’ait réalisé. L’endroit où il se trouve est appelé “ la hauteur ”‚ beaucoup de gens l’appellent “ ciel ”. Personne ne sait où cela se trouve‚ mais à partir de là‚ il dirige l’univers. Il a donné un cerveau à l’homme‚ il lui a donné le savoir‚ il lui a donné tout ce dont l’homme a besoin dans sa vie. Et il lui a donné la loi et les devoirs auxquels il doit obéir dans cet univers.

Le premier monde fut détruit par le feu‚ parce que les hommes sont devenus méchants. Mais notre peuple‚ ceux qui dans des temps plus récents sont devenus les Hopis‚ survécut à la destruction‚ parce que notre peuple fut choisi pour conserver la connaissance de ces faits à travers les temps‚ jusque dans le présent‚ et de la transmettre dans le futur.

Le deuxième monde fut détruit par la glace. Encore une fois‚ notre peuple survécut et arriva dans le troisième monde‚ le troisième continent. Tous ces événements et les événements ultérieurs sont encore vivants dans nos coutumes religieuses.



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MessageSujet: Re: LA CRETE, BERCEAU DE L'HUMANITE ? CITE ATLANTE ? les indiens HOPI... ET SI L'ANTARTIQUE ????   Sam 30 Avr - 3:12

LE TROISIÈME MONDE





Kásskara
Mu (la Lémurie) selon Cortezz & morgana

Le nom du troisième monde était Kásskara. Peu de gens‚ aujourd’hui‚ connaissent la signification de ce très vieux mot. Je l’ai apprise par Otto Péntewa qui s’en est souvenu‚ cela signifie “ mère terre ”. Nous l’appelons aussi “ le pays du soleil ” parce que nous aimons bien faire référence au soleil et à la terre qui nous gardent en vie.

Kásskara était un continent. Peut-être était-ce le même qui est appelé aujourd’hui Mu ou Lémurie. La plus grande partie du continent se situait au sud de l’Equateur‚ seulement une petite partie se trouvait au nord. C’était un pays très beau. Comparé à aujourd’hui‚ c’était presque un paradis. Nous devions travailler mais nous n’avions pas besoin de travailler dur. Depuis nos débuts dans le premier monde‚ nous avions suivi le plan de notre créateur et avions cultivé notre nourriture nous-mêmes. Dans ces temps‚ nous avions choisi le maïs comme nourriture principale‚ nous l’avons amené dans le deuxième monde et nous avons continué à en vivre dans le troisième monde. Quand tu vois notre maïs‚ pense au fait que les Hopis l’ont depuis des temps très très anciens‚ déjà depuis le premier monde.

La connaissance que nous cherchions et qui nous fut donnée concernait les plantes et les animaux. Nous voulions savoir pourquoi les feuilles étaient vertes et les fleurs multicolores. Nous pouvions communiquer avec les plantes et les animaux. Nous avions ce que vous appelez des connaissances scientifiques‚ mais nous ne les utilisions pas pour la fabrication d’objets dont on a besoin pour soumettre d’autres gens.

Les gens avaient de l’estime les uns pour les autres. Les clans avaient leurs propres chefs‚ mais ils avaient tous un grand chef spirituel. Dans la vie des Hopis‚ il y a toujours eu un clan qui a la suprématie pour un certain temps afin de veiller à ce que nous remplissions bien nos obligations et responsabilités‚ ainsi que notre bonne conduite dans la vie. Quand nous avons hérité de ce monde-là‚ c’était le clan de l’arc qui avait le pouvoir. Pour cette raison‚ le chef de tribu du clan de l’arc était le souverain de Kásskara.

Au début‚ tout allait bien à Kásskara. Beaucoup plus tard‚ les hommes commencèrent‚ petit à petit‚ à perdre l’estime les uns pour les autres ; d’abord quelques-uns‚ puis de plus en plus. Comme tu le vois‚ nous sommes exactement comme les autres hommes. Je peux comparer cela avec ce qui se passe aujourd’hui dans les organisations : les gens veulent avoir un certain rang‚ du pouvoir‚ ils veulent leur part. La même chose est arrivée à Kásskara. Ce fut surtout le cas pour le clan de l’arc‚ mais les chefs de haut rang de ce clan restèrent bons.

Avant de continuer l’histoire de Kásskara‚ je dois te dire que‚ naturellement‚ nous n’étions pas les seuls sur la terre. Dans d’autres pays‚ il y avait aussi des gens.




Atlantis

La cité d’Atlantis


A l’est de chez nous se trouvait un continent que nous avons appelé Talawaitichqua‚ “ le pays de l’est ”. Dans la langue hopie‚ tichqua veut dire “ terre ”‚ la surface d’un continent‚ et la première partie du mot signifie “ matin ”‚ ou “ lever du soleil ”.

Entre ce continent et nous‚ il y avait une grande surface d’eau. Aujourd’hui‚ on appelle ce continent Atlantis et je continuerai à l’appeler ainsi car‚ pour toi‚ c’est un mot plus familier.

Au début du troisième monde‚ les gens d’Atlantis étaient aussi paisibles que nous. Nous avons‚ bien sûr‚ la même origine divine. Ils avaient les mêmes symboles que nous. Mais‚ avec le temps‚ ils changèrent. Ils commencèrent à explorer les secrets du créateur que l’homme ne doit pas connaître.

Tu sais‚ il existe des secrets qui ne sont destinés qu’à la déité et‚ quand les hommes commencèrent à les étudier‚ ils enfreignirent cette loi.

L’homme‚ en fait‚ a le même pouvoir que le créateur‚ mais le créateur garde des secrets que les hommes ne doivent pas chercher à comprendre. Cette affaire concernant les secrets est très très sérieuse. Parlons de notre temps à nous pour que tu comprennes ce que je veux dire et pour te permettre d’avoir une idée sur ce que les Hopis croient.

Vous avez développé beaucoup de choses‚ par exemple des avions. Quand mon oncle m’a amené à Oraibi voir la lithographie d’un avion à réaction‚ qui est naturellement beaucoup plus ancien que vos avions à réaction d’aujourd’hui‚ il m’a dit : “ Ce sera très très bien de voler à nouveau à travers les airs‚ comme l’a fait notre peuple avant. Quand il y a quelque part‚ dans le monde‚ très loin‚ une catastrophe‚ on peut apporter du secours (nourriture‚ médicaments‚ outils). Mais on va également apporter la mort aux hommes à des centaines de miles de distance. Et c’est en cela que l’on désobéira à la loi divine. ”

Comment pouvez-vous séparer ces deux choses si vous faites des recherches sur des secrets dont les hommes ne savent pas encore faire une bonne utilisation ? Pense à toi : supposons que tu aies fait une découverte scientifique dans le domaine des fusées et que quelqu’un fasse un mauvais usage de ta découverte. Toi‚ tu ne le ferais pas‚ mais c’est ta découverte. Sais-tu vraiment où commence et se termine ta responsabilité ?

Et maintenant‚ ils essaient de produire la vie artificiellement – et un jour également l’homme. Cela fait partie de ce que nous appelons des recherches sur le sang. Et il n’est pas bien de faire cela !

Naturellement‚ vous pouvez faire des recherches sur le fonctionnement de votre corps afin de savoir ce qui guérit et ce qui vous donne une longue vie. Le créateur veut que nous le fassions. Il veut que nous profitions de la vie et que nous ayons aussi peu de travail pénible que possible et que tout ce qui est bon‚ toute la joie‚ tout le bonheur de ce monde nous échoient. Mais ces autres choses‚ vous ne devez pas les faire‚ non !

Nous pouvons résumer tout cela en deux phrases. Le créateur divin nous a dit : “ Si vous voulez être mes enfants‚ vous ne devez pas utiliser votre savoir pour soumettre‚ détruire‚ tuer ou faire une mauvaise utilisation de ce que je vous ai donné. Si vous ne respectez pas cette loi‚ vous n’êtes pas mes enfants. ”

Vers la fin du troisième monde‚ il y avait une femme comme guide suprême d’Atlantis. Dans notre langue‚ nous pouvons l’appeler une Kickmongwuity‚ une prêtresse suprême ; à vos yeux‚ elle aurait été tout simplement une reine.

Elle était très puissante et très belle. Elle a utilisé sa puissance et la beauté de son corps pour soumettre les chefs de son peuple. Elle reçut d’eux tellement de bijoux que nous l’avons appelée “ la femme turquoise ”. Parmi ces personnalités‚ se trouvaient des savants que l’on pourrait appeler des “ leaders douteux ”. Un homme savant n’est pas systématiquement un homme bon. Elle avait beaucoup de succès auprès de ces hommes et c’est ainsi qu’elle est devenue souveraine de tout le continent.

Atlantis étendit son influence et soumit des peuples dans les pays qui se trouvaient plus loin à l’est‚ que nous appelons aujourd’hui Europe et Afrique. Bien qu’Atlantis fut un petit pays‚ il avait une très grande influence. Tu peux le comparer à l’Angleterre. C’est également un petit pays‚ mais quelle influence il avait !

Les Atlantes avaient également fait des recherches sur les secrets du créateur‚ qu’ils n’auraient pas dû connaître. Comme je te l’ai dit‚ ils en ont pris connaissance trop tôt. Spirituellement‚ ils n’étaient pas encore prêts‚ ils ont utilisé leur savoir pour soumettre d’autres peuples. Et en cela‚ ils ont enfreint l’ordre divin. Certains y ont même perdu leur vie.

Ils ont également étudié d’autres planètes et ils s’y sont même rendus‚ mais comme c’étaient des planètes mortes‚ ils ne pouvaient y vivre. Ils devaient donc rester sur notre vieille terre. C’est alors qu’ils se sont retournés contre Kásskara. Ils savaient que‚ moralement et spirituellement‚ nous étions beaucoup plus forts‚ cela les a rendus envieux.

C’est pourquoi la reine voulut également conquérir notre pays et soumettre notre peuple. Elle a menacé notre souverain de réunir tous ses vaisseaux spatiaux au-dessus de notre continent et de nous détruire de là-haut. Mais il refusa de céder. Il y eut un long temps de pourparlers que l’on peut aussi appeler conférences. Tous les grands hommes de cette époque tinrent des réunions.

Comme je te l’ai déjà dit‚ il y avait parmi nous des gens qui étaient devenus avides de rang et de pouvoir. Leur croyance religieuse devenait plus faible et les gens n’avaient plus beaucoup d’estime les uns pour les autres. Nous étions dans une situation que l’on peut très bien comparer à la situation actuelle.

Mu (la Lémurie) selon Loren adams (« Moonlight Over Lemuria »)

Avec le temps‚ l’influence de cette femme conduisit à une scission de notre peuple. Elle commença à en amener de son côté. Il s’agissait d’hommes avides de pouvoir dont je t’ai parlé. Ils se détournèrent de nos lois et se dirent à eux-mêmes : “ Si nous sommes du côté des Atlantes et acceptons leurs exigences‚ nous aurons peut-être plus tard une bonne part du pouvoir. ”

Les méchants prirent le dessus. Ils avaient étudié de nombreux secrets du créateur que l’humanité ne doit pas connaître‚ mais nous‚ nous n’y avons pas pris part. Nous voulions être et rester le peuple pacifique qui était reconnu‚ à cette époque‚ comme tel. Je crois qu’en réalité ce fut le créateur qui utilisa son pouvoir pour nous détourner de ces choses.

Les chefs se réunirent de nombreuses fois. Mais le groupe de ceux qui avaient des connaissances scientifiques fut beaucoup plus fort et ils vinrent pour attaquer mon peuple avec le matériel de leurs pouvoirs et de leur invention.

Tout ce que je te raconte‚ ainsi que les événements ultérieurs‚ je les ai appris par ma grand-mère. Mais j’ai aussi discuté avec un homme qui est le dernier à connaître l’histoire du clan de l’arc. Je l’ai fait parce que‚ dans notre histoire‚ on dit que ceux du clan de l’arc avaient fait les pires choses. Il confirma ce qui s’était passé et dit : “ Oui‚ nous l’avons fait. ”

De très haut dans les airs‚ ils dirigèrent leur force magnétique sur nos villes. Mais ceux de notre peuple qui n’avaient pas quitté le chemin véritable de notre créateur furent rassemblés dans une certaine région afin d’être sauvés.

Hier‚ lors d’une réunion dans une kiva de Shongopovi‚ nous avons eu une longue discussion sur notre situation actuelle. Nous voyons en ce moment survenir les mêmes choses que celles qui se sont passées juste avant la destruction du troisième monde. La raison de nos soucis est que nous savons ce qui arrivera. Dans cette réunion‚ il fut clair que le problème crucial des Hopis est le problème de la terre et ce fut un problème semblable qui amenât les spationautes vers nous. Nous savons que nous avons atteint le point de non retour.

Nous avons également évoqué Kásskara‚ la reine d’Atlantis et comment fut détruit le troisième monde. J’ai pensé à ma grand-mère qui m’a dit qu’il arriverait la même chose que ce qui est survenu il y a très longtemps.

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MessageSujet: Re: LA CRETE, BERCEAU DE L'HUMANITE ? CITE ATLANTE ? les indiens HOPI... ET SI L'ANTARTIQUE ????   Sam 30 Avr - 3:21

LA DESTRUCTION DU TROISIÈME MONDE




Le déluge selon Loren Adams (« The Augmented Sea »)

Notre peuple avait des connaissances comparables à celles d’Atlantis‚ mais il les a utilisées uniquement à des fins utiles et bonnes. Comme je te l’ai déjà dit‚ nous avons étudié les secrets de la nature‚ la puissance du créateur dans les choses vivantes.

 




Mon peuple ne se défendit pas quand il fut attaqué. Et il eut raison !

Si cela te semble étrange‚ regarde ce que les Hopis font aujourd’hui. Le gouvernement des Etats-Unis nous a donné une réserve. Te rends-tu compte ? Et puis ils sont venus pour en couper des morceaux. Notre pays‚ ils l’ont réduit de plus en plus. Mais nous ne nous sommes pas défendus par la force. Chaque fois que le gouvernement fait cela‚ nous disons : “ ce n’est pas juste ”‚ comme nous l’a demandé le créateur. Nous savons que nous ne serons pas détruits‚ ce sont eux qui le seront les premiers.

Mais même si nous ne nous sommes pas défendus activement‚ nous avions quand même notre bouclier de protection. Je ne sais pas t’expliquer scientifiquement ce qu’était ce bouclier et comment il fonctionnait. Mais ma grand-mère me l’a expliqué de la façon suivante : s’il y a de la foudre‚ celle-ci peut atteindre le bouclier mais là elle explose. Elle ne traverse pas le bouclier. Je me rappelle bien comment ma grand-mère m’a montré la façon dont le bouclier agit.

Un jour‚ j’étais encore enfant‚ elle prit une cuvette‚ la retourna et dit : “ maintenant‚ tu es sous la cuvette‚ si quelque chose tombe dessus‚ cela ne te fera pas mal. ” Peut-être devrais-je te dire ici que toutes les histoires qu’elle me racontait‚ il me fallait toutes les répéter. Quand je me trompais‚ elle m’interrompait et je devais recommencer. C’est pourquoi je connais par cœur tout ce que ma grand-mère m’a raconté

C’est ainsi que toutes les bombes‚ ou quoi que cela ait pu être‚ ont explosé loin au-dessus et le bouclier protégea tous les gens qui devaient être sauvés et qui avaient été rassemblés dans une certaine région. Nous seuls avons été sauvés. Des villes furent attaquées et beaucoup de gens périrent.

Et puis – comme disait ma grand-mère – quelqu’un a appuyé sur le mauvais bouton et les deux continents ont sombré. Ce ne fut pas le déluge universel. La terre entière ne fut pas détruite et tous les hommes ne furent pas tués. Atlantis s’enfonça très vite dans l’océan‚ mais notre troisième monde‚ Kásskara‚ s’enfonça très lentement.

Laisse-moi t’expliquer pourquoi cela s’est passé ainsi : Supposons que je veux tuer quelqu’un et que j’ai un complice. Nous sommes d’accord pour le faire. Même si c’est moi qui tue‚ lui‚ le complice‚ le fait en pensée. Mais il n’est pas autant coupable que moi. Il aura une nouvelle chance par la réincarnation‚ mais pas moi. C’est la raison de la destruction rapide d’Atlantis : ce sont eux qui ont attaqué. Nous‚ ou quelques-uns des nôtres‚ étions seulement des collaborateurs lors de l’attaque de Kásskara par Atlantis.

C’est pourquoi la faute de notre côté fut mineure et notre groupe eut une nouvelle chance. Si nous avions été aussi fautifs que les Atlantes‚ nous aurions été détruits aussi rapidement.

La puissance qui se trouve hors de toute capacité humaine ne voulut pas permettre que le peuple de la paix soit anéanti complètement. Ces gens étaient des réincarnations d’hommes qui avaient vécu dans le deuxième monde‚ Topka‚ et qui avaient suivi les lois du créateur. C’était sa volonté de donner à ceux qui devaient être sauvés les moyens d’y parvenir.

Je sais que beaucoup de gens auront une opinion différente‚ mais nous sommes le peuple élu. Nous avons été sauvés et nous sommes venus ici parce que‚ depuis le premier monde‚ nous avons toujours obéi à la loi !

Nous allons voir maintenant ce qui se passa ensuite et quel rôle jouèrent les Kachinas qui nous ont amenés sur ce continent‚ dans le quatrième monde.

Mais d’abord‚ je dois te parler des Kachinas eux-mêmes.






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MessageSujet: Re: LA CRETE, BERCEAU DE L'HUMANITE ? CITE ATLANTE ? les indiens HOPI... ET SI L'ANTARTIQUE ????   Sam 30 Avr - 3:23

Les Kachinas





Dans le troisième monde‚ et déjà depuis le premier monde‚ nous étions en relation avec les Kachinas. Kachine signifie “ initié estimé de haut rang ”. Dans les premiers temps‚ ils s’appelaient Kyápchina‚ mais comme notre langage a évolué avec le temps‚ nous disons maintenant Kachinas. En fait‚ Kyápchina désigne une seule personne. Quand on veut parler de plusieurs Kachinas‚ on dit Kyákyapichina‚ c’est le pluriel. Le mot Chinakane signifie “ pousse ”‚ la pousse d’une plante‚ mais ici il désigne la croissance spirituelle que les Kachinas nous donnent.



Les Kachinas peuvent être visibles‚ mais parfois ils sont également invisibles. Ils viennent de l’espace. Ils ne viennent pas de notre système solaire‚ mais de planètes très éloignées. Il faudrait à nos astronautes plusieurs générations pour y parvenir. Le nom Hopi pour ces planètes est Tóónátakha‚ cela signifie qu’elles sont proches les unes des autres‚ pas dans le sens matériel mais dans le sens spirituel‚ parce que tous leurs habitants ont la même responsabilité‚ ils travaillent tous étroitement ensemble. C’est pourquoi nous pouvons traduire le mot par “ Confédération des planètes ”. Comme nous savons qu’il s’agit de douze planètes‚ nous pourrions dire également “ Confédération des douze planètes ”.

Les Kachinas peuvent se déplacer très rapidement et‚ pendant que je prononce cette phrase‚ ils peuvent parcourir de longues distances. Ils n’ont besoin que de quelques secondes ; leurs vaisseaux volent grâce à une force magnétique‚ même quand ils font le tour de la terre.

Les rangs des Kachinas dépendent de leurs capacités. Ils s’appellent tous Kachinas‚ mais certains sont appelés également “ Wu’yas ”. Dans votre langue‚ “ Wu’ya ” signifie “ divinité ”‚ mais cela n’est pas tout à fait exact car Wu’ya désigne quelqu’un qui possède une grande sagesse‚ un homme ou une femme vieux et sages. Si tu voulais comparer les Kachinas et les Wu’yas avec vos personnages chrétiens‚ vous diriez “ anges ” pour les Kachinas et “ archanges ” pour les Wu’yas. Ce sont tous des anges‚ mais les plus élevés de rang vous les appelleriez archanges.

Les divinités se situent au-dessus des Kachinas et au-dessus de tous se trouve le créateur. Seuls les Kachinas sont en relation avec les êtres humains‚ pas les divinités. Ce sont elles qui donnent les instructions aux Kachinas.



Pour les enfants‚ on les appelle tous des Kachinas. On fait cela pour familiariser l’enfant avec les “ initiés ”. Il serait trop difficile de leur expliquer la différence. C’est ici que les poupées Kachinas jouent un rôle‚ car elles habituent l’enfant à l’apparence physique pour que l’enfant n’ait pas peur en voyant les danseurs.

Même les étrangers qui viennent acheter ces poupées les appellent des Kachinas car‚ n’y connaissant rien‚ ils ne font pas la différence. Nous faisons de même avec les montagnes de San Francisco. On peut les voir‚ elles sont hautes et un enfant comprend lorsqu’on lui dit que c’est là que se rendent les Kachinas quand ils nous quittent. Pense à ce que vous dites à vos enfants au sujet du Père Noël et de l’enfant Jésus.

Mais quand l’enfant est accueilli parmi les adultes‚ on lui explique la différence. Pour les adultes‚ les Kachinas viennent d’une planète très éloignée‚ et quand ils nous quittent ils y retournent. Les hommes qui exécutent les danses représentent des êtres savants de différents rangs qui sont venus chez nous il y a longtemps.

Il y a trois sortes de Kachinas. Les premiers s’occupent de la continuité de la vie (survivance). Dans nos danses‚ ils apparaissent au milieu de l’hiver quand‚ dans la nature‚ toute vie dort. Ils nous offrent la certitude que la vie reviendra et continuera. Et comme la réincarnation fait partie de la continuité de la vie‚ cela signifie que nous naîtrons à nouveau et que nous aurons la possibilité de nous améliorer.

Le deuxième groupe est constitué par les enseignants. Nous apprenons d’eux qui nous sommes et où nous sommes‚ quelles sont les influences que nous pouvons subir et ce que nous devons faire.

Le troisième groupe représente les gardiens de la loi. On peut aussi les appeler “ ceux qui nous avertissent‚ nous mettent en garde ”‚ car ils nous parlent pendant longtemps‚ mais un jour viendra où il ne nous avertiront plus‚ mais au contraire ils nous puniront pour tout le mal que nous aurons fait.

Des enfants sont nés à la suite d’une relation mystique entre nos femmes et les Kachinas. Je te raconterai plus tard des légendes qui relatent ce fait. Nos gens pouvaient toucher les Kachinas‚ il y avait donc une proximité physique entre les Kachinas et les êtres humains. Mais‚ même si cela semble étrange‚ il n’y a jamais eu de rapports sexuels. Les enfants ont été conçus de façon mystique. De tels enfants‚ quand ils grandissaient‚ avaient une grande connaissance et une grande sagesse‚ et même parfois des pouvoirs surnaturels qu’ils avaient reçus par leur père spirituel. C’étaient toujours des hommes magnifiques‚ puissants‚ qui étaient toujours prêts à aider et jamais à détruire.

Les Kachinas sont des êtres corporels‚ c’est pourquoi ils ont besoin de vaisseaux pour les voyages dans nos airs et pour retourner sur leurs planètes. Les vaisseaux spatiaux ont différentes tailles et noms. L’un d’eux est Patoowa‚ “ l’objet qui peut voler au-dessus de l’eau ”. Pahu veut dire eau dans notre langue‚ et Toowata est un objet avec une surface courbe. En raison de cette forme‚ nous l’appelons aussi “ bouclier volant ”.

Je vais te raconter à quoi il ressemble. Si on coupe une calebasse en deux‚ on obtient une forme qui a l’aspect d’une coupe ou soucoupe ; si on assemble deux de ces parties‚ on obtient la forme du vaisseau que l’on utilisa jadis pour se rendre sur ces planètes. Quand on est assis à l’intérieur‚ on peut se déplacer dans toutes les directions et on ne tombe pas‚ quelle que soit la vitesse. Comme il a cette forme‚ nous l’appelons Inioma.

Chez les Hopis‚ on sait que quelques-uns des nôtres ont volé dans ces vaisseaux et que ces vaisseaux ont également été utilisés dans d’autres pays‚ car les Atlantes sont venus chez nous dans ces vaisseaux.

Près d’Oraibi se trouve un dessin rupestre représentant une femme dans un bouclier volant. La flèche est un signe de grande vitesse. La femme porte les cheveux d’une femme mariée.

Les deux moitiés sont tenues ensemble par une “ bride ”. Celui qui conduit le vaisseau doit actionner cette “ bride ”. Quand il la tourne à droite‚ le vaisseau monte‚ quand il la tourne à gauche‚ il descend.

Le vaisseau n’a pas de moteur comme les avions et n’a pas besoin de carburant. Il vole dans un champ magnétique. On doit seulement connaître la bonne hauteur. Si l’on veut se diriger vers l’est‚ on choisit une certaine hauteur‚ si l’on veut aller vers le nord‚ on choisit une autre hauteur‚ etc. Il suffit de monter à la hauteur correspondant à la direction choisie et le vaisseau vole dans le courant désiré. De cette manière‚ on peut atteindre n’importe quel endroit à l’intérieur de notre atmosphère‚ mais on peut également quitter la terre.

C’est très simple !

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MessageSujet: Re: LA CRETE, BERCEAU DE L'HUMANITE ? CITE ATLANTE ? les indiens HOPI... ET SI L'ANTARTIQUE ????   Sam 30 Avr - 3:26

La migration dans le quatrième monde





Maintenant‚ nous allons continuer à parler des événements historiques.

Longtemps avant que notre continent et Atlantis soient engloutis‚ les Kachinas remarquèrent qu’il y avait‚ à l’est de chez nous‚ un continent qui sortait de l’eau. D’ailleurs‚ selon nos traditions‚ le monde a changé plusieurs fois. Ce qui était en train de sortir de l’eau était‚ en fait‚ le même pays que celui dans lequel nous avions vécu dans notre deuxième monde‚ Topka. Mais maintenant‚ nous l’appelons le quatrième monde‚ car son apparence est différente.

On dit aussi que la terre a basculé plusieurs fois‚ je veux dire que le pôle nord était à l’endroit où le pôle sud se trouve actuellement et vice versa. Aujourd’hui‚ les pôles sont inversés et le véritable pôle nord se trouve au sud et le véritable pôle sud au nord. Mais‚ dans le cinquième monde‚ cela changera à nouveau‚ et les pôles seront à leur vraie place. A chaque fois‚ la terre a basculé complètement du nord au sud et pas seulement de la moitié‚ sinon il y aurait eut beaucoup trop de dommages et ce n’était pas l’intention du créateur. Durant Topka‚ le deuxième monde‚ la terre a basculé seulement de moitié et tout a gelé.

Les Kachinas ont donc fait des recherches et observé cette nouvelle terre et‚ quand elle fut au-dessus de l’eau‚ ils commencèrent leurs préparatifs. La grande migration pouvait commencer.

Cette nouvelle terre devait devenir notre nouvelle patrie‚ que nous appelons Toowakachi‚ le quatrième monde. Nous avons aussi un autre nom‚ Sistaloakha‚ un mot pour désigner tout ce qui est créé rapidement et qui apparaît dans une forme parfaite.

Le créateur avait donc décidé de nous sauver‚ et les Kachinas nous aidèrent pour atteindre ce nouveau continent. Notre peuple arriva du troisième au quatrième monde de trois façons différentes. Les premiers arrivèrent dans des boucliers volants (c’est ainsi que nous les appelons chez nous). Ils étaient destinés aux gens importants‚ de haut rang. Ils étaient prioritaires parce qu’ils devaient fonder la nouvelle colonie et s’occuper de tous les préparatifs. Comme ils sont arrivés les premiers‚ tous les considéraient comme des gens estimés.

Les Kachinas‚ en tant que spationautes‚ savaient où se trouvait la nouvelle terre et ils les y ont amenés. Les Kachinas pouvaient le faire car ils possédaient des boucliers volants ; notre peuple non‚ nous ne savions pas les construire. Mais tu te rappelles que les gens d’Atlantis avaient également des boucliers volants. Ils ne les avaient pas reçus des Kachinas qui les avaient quittés‚ mais ils les avaient construits eux-mêmes avec leur force malveillante ; mais ça‚ je te l’ai déjà raconté.

Longtemps avant que le continent du troisième monde‚ Kásskara‚ soit englouti‚ les premiers clans arrivèrent ici. Parmi les clans qui sont arrivés par les boucliers volants‚ se trouvaient le clan du feu‚ le clan du serpent‚ le clan de l’araignée‚ le clan de l’arc‚ le clan du lézard‚ le clan de l’aigle et le clan de l’eau. En fait‚ il y avait encore plus de clans‚ mais je t’indique ici les principaux. Sur la liste complète‚ le clan de l’arc est indiqué bien plus bas‚ contrairement à ce qui apparaît ici‚ car ce clan a mal agi dans le troisième monde. Mais les gens du clan de l’arc étaient encore importants. Même si beaucoup avaient participé à la destruction du troisième monde‚ ils n’avaient pas tous quitté le chemin du créateur. C’est pourquoi ils ont été sauvés.

Il y avait aussi une sorte de gens (le deuxième groupe) qu’il fallut transporter ici et on l’a fait à l’aide de grands oiseaux. La fête du mois de mars‚ Powamu‚ nous rappelle ces événements. J’ai participé moi-même à cette cérémonie‚ à Oraibi‚ quand je fus enfin admis dans la société Powamu. Avant la cérémonie‚ le chef de tribu chanta un chant qui évoquait le troisième monde que nous avions quitté et qui parlait de la méchante reine qui avait conquis la plus grande partie du monde et dont l’influence fut si néfaste.

C’est donc avec des oiseaux que sont venus des gens qui se trouvaient dans une phase intermédiaire vers les marches plus élevées d’une connaissance spirituelle.

Pendant ce temps‚ les gens avaient très peur‚ car le vieux continent s’enfonçait de plus en plus. Ils avaient peur et pourtant ils savaient qu’ils devaient être sauvés. Une ville après l’autre fut détruite. L’eau n’arrêtait pas de monter et couvrait une grande partie du continent.

Dans le troisième groupe se trouvaient ceux qui étaient encore au début de leur quête vers une force spirituelle. Mon clan‚ le clan des coyotes‚ en faisait partie. Je le sais de ma mère qui faisait partie de ce clan‚ ainsi que ses parents à elle. Ils avaient une connaissance précise de ces événements car ils les gardaient en mémoire afin de transmettre ce savoir comme héritage à ce continent‚ le quatrième monde.



Les différentes directions que prirent les rescapés du continent de Kásskara (Mu) et de l’île de Talawaitichqua (Atlantis) lors de la grande destruction il y 80.000 ans

Ces gens devaient donc venir par le troisième moyen‚ c’est-à-dire par bateaux. Ils durent lutter durement pendant longtemps. Alors que beaucoup de monde put venir par les airs‚ on dit aujourd’hui que tout le monde dut lutter pour pouvoir venir sur ce continent. On agit de cette façon pour ne pas oublier ces événements‚ car tout ce que l’on a du mal à obtenir‚ on l’estime davantage et on le garde en mémoire.

Ces gens qui étaient transportés par bateaux faisaient partie des clans inférieurs qui possédaient peu de pouvoir. C’est pour cette raison qu’ils avaient subi l’influence du clan de l’arc‚ avec son plan destructeur. Ils y participèrent mais ne firent rien de leur propre gré‚ c’est pourquoi on leur offrit d’échapper à la destruction. Dans le cas contraire‚ ils auraient été détruits comme les autres.

Pendant tout le temps où ce groupe fut en route sur les bateaux‚ ils reçurent la protection des Kachinas. Chaque clan avait un Kachina dont la tâche était de l’accompagner et de l’amener sur le continent. C’est ainsi que ce groupe fut conduit‚ en sécurité‚ sur ce continent. Les Kachinas savaient se faire comprendre mais les êtres humains n’avaient pas le privilège de pouvoir parler avec eux. Les Kachinas leur donnaient des conseils et leur indiquaient dans quelle direction ils devaient se diriger vers des îles où ils pouvaient se reposer.

Et enfin‚ ils arrivèrent dans le quatrième monde !

Il existe une cérémonie qui rappelle ce voyage en bateaux et qui est célébrée par le clan de la flûte. Ainsi‚ nous nous rappelons chaque détail et chaque étape de ce voyage. Ce même événement nous est rappelé également par les sept statues de l’île de Pâques. Il y a sept statues pour figurer les sept mondes que nous devons traverser. L’île de Pâques est la seule île sur notre chemin qui n’a pas sombré complètement dans l’océan après notre passage.

Par ces trois moyens‚ les gens furent emmenés sur le continent sud-américain afin de s’y établir. A ce moment-là‚ la partie la plus haute était déjà au-dessus de l’eau.

Mais tu dois savoir que tous ceux qui ont survécu à Kásskara n’ont pas tous pu venir ici. Nous‚ le clan des coyotes‚ étions les derniers à venir ici. Ceux qui sont partis après nous furent emmenés par des courants vers d’autres pays‚ parce qu’ils n’avaient pas été choisis pour venir ici. Certains arrivèrent à Hawaï‚ une partie du troisième monde qui n’a pas été engloutie‚ d’autres arrivèrent sur des îles du Pacifique sud et d’autres sur une île qui fait partie‚ aujourd’hui‚ du Japon‚ comme je l’ai appris il y a quelques années. Un jeune homme venu de cette île m’a rendu visite. Il avait lu “ Le livre des Hopis ”. Il est venu me dire que sa grand-mère lui avait raconté exactement les mêmes histoires concernant l’ancien monde. Il y a donc un certain nombre de gens qui n’ont pas pu venir ici‚ alors qu’ils ont la même origine et viennent du même continent‚ Kásskara. C’est pourquoi‚ sur les îles Hawaï‚ les initiés s’appellent Kahuna qui était le même nom que Kachina.

Le destin des Atlantes
Les différentes directions que prirent les rescapés du continent de Kásskara (Mu) et de l’île de Talawaitichqua (Atlantis) lors de la grande destruction il y 80.000 an

Tous les habitants d’Atlantis ne périrent pas quand leur continent fut englouti. Ceux qui ne voulurent pas participer à l’attaque de Kásskara par leur reine furent sauvés. Naturellement‚ ils voulurent‚ eux aussi‚ venir sur notre nouveau continent‚ mais le créateur nous avait promis que nous aurions la nouvelle terre pour nous seuls‚ pendant très longtemps. Bien qu’il n’y eut encore aucun Hopi sur ce nouveau continent‚ les Atlantes ne pouvaient pas venir ici‚ en Amérique du Sud. Le créateur ne voulait pas les avoir ici. Il envoya des Kachinas pour les empêcher de se diriger vers l’Ouest‚ car même si les survivants n’avaient pas suivi leurs chefs‚ ils restaient quand même des Atlantes.



Dans des temps anciens‚ quand fut créé le troisième monde‚ les Atlantes avaient des Kachinas comme nous. Mais les Kachinas partirent quand les Atlantes commirent des péchés. Alors‚ il ne restât aux Atlantes que le chemin vers l’Est‚ dans des régions que l’on appelle aujourd’hui l’Europe et l’Afrique. Mais on leur avait ôté leurs pouvoirs. Ils étaient cloués au sol‚ ils ne pouvaient plus voler. Ils ne pouvaient survivre que s’ils partaient par petits groupes et chaque groupe n’emportait qu’une petite partie du savoir global qu’ils possédaient auparavant.

C’est la raison pour laquelle les hommes‚ là-bas‚ n’ont aucun souvenir de leur histoire qui fut comparable à la nôtre. Quand ils détruisirent le troisième monde‚ le créateur les mit à un niveau culturel très bas. Mais après leur punition‚ qui dura des centaines d’années‚ ils recommencèrent à se développer. Pense à la culture des Egyptiens. Pour nous‚ les Hopis‚ ce temps n’est pas loin.

Tout ceci fait également partie de la tradition des Hopis.









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MessageSujet: Re: LA CRETE, BERCEAU DE L'HUMANITE ? CITE ATLANTE ? les indiens HOPI... ET SI L'ANTARTIQUE ????   Sam 30 Avr - 3:28

TOOWAKACHI‚ LE QUATRIÈME MONDE





La Porte du Soleil à Tiahuanaco

Ceci est maintenant notre nouveau continent‚ Tóówákachi‚ le quatrième monde. Le mot signifie “ le beau pays pour tous les hommes ”. Nous savons que nous sommes les premiers hommes à être venus ici et que le créateur nous a promis que nous y serions seuls‚ entre nous‚ pendant longtemps. Avec ce quatrième monde‚ nous sommes au milieu de la durée de la terre et de l’humanité.

Nous sommes dans le quatrième d’un total de sept mondes que nous devons traverser. Trois sont derrière nous‚ trois sont devant nous. Ce fait est exprimé dans nos rites impénétrables ainsi que dans les ruines qui furent trouvées au Mexique et en Amérique du Sud. En ce qui concerne le temps‚ nous avons déjà dépassé le milieu des sept mondes‚ car la durée de chaque monde à venir est plus courte.

La partie du quatrième monde qui est sortie la première de l’eau s’appelle Táotoóma. C’est une abréviation‚ nous les utilisons souvent. Dans votre langue‚ ce nom signifie “ l’endroit qui fut touché par le bras du soleil ”. Nous‚ les Hopis‚ disons que c’est la première partie vue par les aigles qui furent envoyés par les Kachinas. Les aigles volent très haut et ils ont vu le nouveau pays sortant de l’eau‚ c’est pourquoi nous avons de l’estime pour les aigles. Ainsi‚ nous étions dans le nouveau pays et le dernier groupe arriva enfin par bateau. Avec leur arrivée‚ la migration se terminait.

Quand nous fûmes debout sur la côte de ce continent‚ nous regardâmes en arrière et nous vîmes les îles qui sombraient. Les Kachinas nous donnèrent le troisième œil et nous vîmes tout : la disparition de notre terre mère et des îles.

Les deux symboles de la Terre-Mère des Hopis

Je dois t’expliquer encore quelque chose. Tous les gens qui sont venus dans le quatrième monde et qui ont vécu à Táotoóma‚ n’étaient pas tous des Hopis. Nous devrions plutôt dire que nos ancêtres se trouvaient parmi ces gens‚ seulement ceux qui sont arrivés à Oraibi et qui y furent accueillis définitivement s’appellent des Hopis.

Un temps assez long s’est déroulé entre l’arrivée des premiers‚ sur les boucliers volants‚ et des derniers‚ en bateaux. On dit qu’il fallut 3.000 ans pour que nous soyons tous rassemblés. Tout cela s’est passé il y a très longtemps‚ car l’arrivée de ceux qui étaient sur les boucliers volants eut lieu il y a 80.000 ans. Nous avons une façon très simple de parler des grandes périodes de temps : un Soomody signifie 1.000 ans‚ Soo veut dire étoile et tu sais combien il y a d’étoiles ! 4.000 ans ne sont donc que quatre Soomody et il y a 80 Soomody depuis que la migration a commencé.




Ceux qui sont arrivés ici ne purent s’installer que dans cette région qui n’était pas très grande. Dans cette région‚ nous devions tous vivre ensemble. Cela montre pourquoi mon peuple est certain que nous étions les premiers‚ les seuls sur ce continent. Il y a des tribus en Amérique qui sont venues beaucoup plus tard‚ parce que la glace avait fondu dans le nord‚ je t’en parlerai plus tard.

Longtemps avant que tout ceci ne se passât‚ le créateur nous avait montré les planètes. Il nous fit cette offre formidable après nous avoir créés en tant que créatures vivantes. Mais nous avons failli‚ nous n’avons pas suivi les instructions qu’il nous avait données‚ nous n’avons pas respecté sa loi. C’est pourquoi nous eûmes d’abord cette petite partie de terre afin d’apprendre à dominer nos sentiments et à vivre ensemble.

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MessageSujet: Re: LA CRETE, BERCEAU DE L'HUMANITE ? CITE ATLANTE ? les indiens HOPI... ET SI L'ANTARTIQUE ????   Sam 30 Avr - 3:29

La ville de Táotoóma




Ruines de Tiahuanaco

Quand les premiers hommes arrivèrent sur le nouveau continent‚ ils se trouvèrent immédiatement à l’endroit où ils durent construire leur première ville.

La première ville‚ Táotoóma‚ ne fut pas construite en haut de la montagne‚ mais plus bas. Aujourd’hui‚ on ne voit plus cette ville car elle est couverte de terre et d’eau. Je te raconterai la raison plus tard. La ville était plus grande que toutes celles que nous avions eues à Kásskara. Elle avait presque la dimension de la ville de Los Angeles aujourd’hui. Tu connais bien les ruines de Tiahuanaco. Tiahuanaco était une partie de la ville de Táotoóma. Mais Táotoóma n’était pas assez grande pour tous les gens qui devaient encore venir. Et comme tu peux l’imaginer‚ le pays n’était pas encore cultivable puisqu’il venait de sortir de l’eau. Mais les Kachinas avaient demandé que tout soit prêt pour nous‚ et comme les Kachinas étaient encore avec nous‚ ils nous montrèrent comment cultiver la terre le matin et rentrer la récolte le soir. Ce fut très important pour nous‚ pendant de longues années‚ jusqu’à ce que l’eau diminue.

Petit à petit‚ la terre devint de plus en plus grande. Notre peuple commença à aller vers le Nord‚ le Sud‚ l’Est et l’Ouest. Nous pouvions commencer à explorer le nouveau continent et pour cela nous utilisions les boucliers volants. Quelques-uns de chez nous avaient atteint un rang assez élevé pour avoir le droit d’accompagner les Kachinas lors de leurs explorations pour voir comment les nouvelles colonies étaient fondées. Et petit à petit‚ il y eut à nouveau des gens qui eurent leurs propres idées sur la façon de suivre les lois du créateur divin. Ils quittèrent le droit chemin.

Parmi eux‚ il y avait des gens de haut rang qui voulaient avoir des positions importantes. Ils commencèrent les premiers à faire un mauvais usage des Tawúya‚ personne n’avait jamais fait cela auparavant. Les Kachinas essayèrent de les empêcher de s’envoler dans l’univers. Nous ne devions pas nous y rendre tant que nous n’avions pas rempli toutes nos obligations dans ce monde. Mais ces gens croyaient être déjà prêts. Le créateur fut au courant de ce qui se passait et‚ peu de temps après‚ il vint en personne et dit : “ Dès la première occasion dans ce nouveau pays‚ vous faillissiez. Je dois vous punir. ” Et il prit la ville‚ l’éleva dans le ciel‚ la renversa (la tête en bas) et l’enfonça dans le sol. Dans tous les bâtiments alentour on ressentit l’énorme souffle d’air‚ le sol trembla‚ c’était comme un tremblement de terre. Ce fut une déception pour notre créateur que nous ayons désobéi à la première occasion. Après cela‚ notre peuple décida de partir dans différentes directions. C’est ainsi que se passa la première dispersion de notre peuple sur ce continent





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MessageSujet: Re: LA CRETE, BERCEAU DE L'HUMANITE ? CITE ATLANTE ? les indiens HOPI... ET SI L'ANTARTIQUE ????   Sam 30 Avr - 3:31

Nouvelles migrations




Tout cela s’est déroulé au cours des 4.000 ans après que notre peuple fut réuni sur le nouveau continent. Tout le continent était maintenant sorti de l’eau et avait l’aspect de celui d’aujourd’hui. La terre pouvait être cultivée. Progressivement‚ notre peuple quitta les ruines de Táotoóma‚ la première ville construite dans le quatrième monde.

Ce sont surtout ceux qui restèrent fidèles au créateur qui partirent. Ils voulaient se séparer des autres afin de préserver leur vraie croyance et remplir les tâches qu’ils devaient accomplir. C’est pour cela que‚ dans toute l’Amérique du Sud‚ on fonda de nouvelles colonies. Ils ne partirent pas tous en même temps mais progressivement durant un temps assez long. Cette fois encore‚ chaque groupe eut un Kachina pour le guider. Les groupes‚ que nous appelons clans‚ durent se séparer afin de pouvoir survivre‚ mais également pour suivre l’enseignement du créateur‚ cela faisant partie de son plan divin. Durant ces migrations‚ les Kachinas purent communiquer entre eux et ils nous aidèrent de la même façon qu’auparavant. Ils nous apprirent comment semer et récolter le même jour sans attendre pendant des mois que les fruits mûrissent.

Quand nous nous fûmes éloignés des ruines de la ville détruite‚ certains Kachinas furent destinés à des garçons et des filles qui n’étaient pas encore nés. Ces enfants étaient choisis pour transmettre la mémoire véritable des événements du passé. Cela arriva bien souvent dans notre histoire. L’enfant reçoit le savoir lorsqu’il est encore dans le ventre de sa mère. Parfois‚ c’est la mère qui le reçoit pour que toutes ses pensées puissent pénétrer l’enfant avant la naissance. Pour cette raison‚ l’enfant n’a plus besoin d’apprendre plus tard‚ il faut seulement lui rappeler ce savoir qu’il reçut avant sa naissance. Tout ce que je te raconte ici ne s’est pas déroulé comme cela en peu de temps. Plusieurs centaines d’années s’écoulèrent depuis le début de la migration. Mais les enseignements des Kachinas permirent de garder nos traditions en mémoire. Souvent‚ à la vitesse de l’éclair‚ les Kachinas se rendaient chez le créateur afin de l’informer de nos progrès sur la terre. Et‚ comme je l’ai déjà dit‚ certains de nous avaient acquis un haut rang et étaient devenus très proches des Kachinas‚ alors ces derniers leur permettaient de les accompagner durant leurs vols.

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MessageSujet: Re: LA CRETE, BERCEAU DE L'HUMANITE ? CITE ATLANTE ? les indiens HOPI... ET SI L'ANTARTIQUE ????   Sam 30 Avr - 3:32

Les migrations du clan de l’ours




Comme les clans se dirigeaient dans différentes directions‚ je vais te raconter maintenant l’histoire d’un seul clan‚ c’est-à-dire le clan de l’ours‚ dont faisaient partie mes pères. Je le choisit également parce qu’il fut sélectionné pour tenir un rôle de guide et de dirigeant dans le quatrième monde.

J’ai tout appris de mon père et de mon frère qui étaient parfaitement au courant de l’histoire des clans et de leurs migrations jusqu’à notre hémisphère‚ parce que nos ancêtres étaient les chefs des Hopis et des clans de l’ours depuis l’arrivée dans le quatrième monde.

Mais avant‚ je veux t’apprendre quelque chose que m’a raconté ma mère. Quand nous avons quitté la grande ville détruite‚ les Kachinas ont effacé la mémoire de tous ceux qui sont restés‚ ainsi que des générations futures. Donc‚ tous ceux qui‚ plus tard‚ vécurent aux environs des ruines‚ n’eurent pas la moindre idée de ce qui s’était passé avant. De ceux qui sont partis‚ seuls les Hopis connaissaient la vérité.

Dans le troisième monde‚ le clan de l’ours était l’un des clans les moins importants. Il n’avait pas participé à la destruction du monde précédent. C’est justement parce qu’il n’avait pas de passé chargé (par des fautes commises) qu’il fut choisi pour être le clan dominant à l’arrivée dans le quatrième monde. Le clan de l’ours a donc toujours un rang plus élevé que le clan du feu qui détruisit le premier monde‚ ou que le clan de l’araignée et le clan de l’arc qui détruisirent le deuxième et le troisième monde.

En raison de leur position de chef du clan de l’ours parmi les Hopis‚ un Kachina du plus haut rang fut désigné pour les gens de ce clan. En réalité‚ ce n’était pas un Kachina mais une déité. Il s’appelait Eototo et devait les accompagner où qu’ils aillent. Quand‚ sous la direction de Eototo‚ ils se dirigèrent d’Amérique du Sud vers le nord‚ ils connurent une période très difficile. La région qu’ils devaient traverser était terriblement chaude. Ils mirent beaucoup de temps pour traverser les forêts et pour s’habituer au climat ; beaucoup d’enfants moururent à la naissance en raison de la chaleur. Les temps furent difficiles. Ils voulaient chercher des montagnes pour sortir de cette chaleur‚ mais les Kachinas les encouragèrent à continuer et les protégèrent tout au long de la longue marche à travers la jungle. Il existe encore aujourd’hui une cérémonie qui rappelle cette protection.

Comme je te l’ai dit‚ plusieurs groupes quittèrent la ville détruite après nous‚ avec un Kachina à la tête de chaque groupe. Et comme les Kachinas pouvaient communiquer entre eux‚ ces groupes savaient ce qui les attendait.



L’oiseau Kachina

Il se passa beaucoup de temps avant que la zone chaude fut derrière eux. Ils arrivèrent à mieux respirer‚ les enfants ne moururent plus et le peuple s’agrandit. Ils continuèrent en direction du nord et furent guidés vers des lacs et des fleuves par Eototo.

Après beaucoup d’années‚ ils arrivèrent à une barrière de glace et ne purent aller plus loin vers le nord. Ce n’était pas beaucoup plus au nord que la frontière canadienne d’aujourd’hui. Eototo leur dit qu’il s’agissait d’une porte qui serait ouverte plus tard pour d’autres gens qui viendraient de par là pour immigrer vers le sud. Alors‚ ils rebroussèrent chemin pour chercher un endroit accueillant. Mais le voyage n’était pas terminé. Ils durent d’abord se diriger en direction du soleil levant en traversant des régions d’où l’eau n’était pas partie depuis longtemps. Un jour‚ ils ne purent aller plus loin car ils arrivèrent devant une grande étendue d’eau. Eototo leur dit que c’était la fin du voyage vers l’est. “ Maintenant‚ vous devez vous retourner et marcher dans la direction du soleil couchant. ” Ils obéirent et allèrent vers l’ouest. Après de nombreuses années‚ ils arrivèrent de nouveau devant une étendue d’eau et Eototo leur dit : “ Vous avez maintenant terminé votre migration‚ vous pouvez choisir où vous voulez vivre. ” Mais le clan ne savait pas encore où il voulait s’installer. Après des recherches‚ il choisit cet endroit-ci où ils construisirent leur premier village et où les Hopis vivent depuis lors.




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MessageSujet: Re: LA CRETE, BERCEAU DE L'HUMANITE ? CITE ATLANTE ? les indiens HOPI... ET SI L'ANTARTIQUE ????   Sam 30 Avr - 3:34

Les ancêtres qui sont venus du ciel




Je vais te décrire une cérémonie qui nous rappelle le temps que nous avons passé dans la jungle. Elle exprime qu’il fallait montrer le chemin aux êtres humains et qu’ils avaient besoin de protection contre les animaux sauvages. J’ai vu moi-même cette cérémonie qui est célébrée tous les quatre ou huit ans au temps des Shaátlako (des Kachinas de haut rang) et elle est inhabituelle parce que l’on ne danse pas‚ on ne fait que marcher !

Dans cette cérémonie‚ on montre un groupe accompagné de quatre Kachinas : le premier marche devant‚ puis un de chaque côté‚ et le dernier marche derrière le groupe. Les Kachinas qui marchent devant et derrière sont des Kachinas de haut rang‚ des déités appelées Sólawúchim. Só veut dire “ étoiles ”‚ la veut dire “ contenir quelque chose ” et wuchim signifie “ être élu ”. Le nom peut donc être traduit pas “ Les étoiles qui possèdent le savoir secret ”.

Les deux Sólawúchim tiennent dans leur main gauche un arc et portent sur l’épaule un carquois en peau de jaguar pour montrer leur pouvoir et leur force. La ligne noire en travers de la figure‚ cachant les yeux‚ les distinguent comme étant les détenteurs du savoir secret de leur pays d’origine. L’ornement noir et blanc au cou montre qu’ils connaissent les corps célestes. La peinture bleue de leurs mocassins signifie qu’ils sont des initiés qui viennent de très loin‚ d’au-delà des étoiles. Celui qui porte la peau de jaguar est le chef‚ celui qui porte une corne sur le côté droit de la tête marche derrière le groupe et il est le deuxième chef. Le dessin de losanges de couleur bleue sur la corne montre la force électrique ou électromagnétique qui rassemble (unit) leurs planètes d’origine.

Les Kachinas marchant sur les côtés sont d’un rang inférieur. Il est important que les divinités et les Kachinas fassent partie du clan de l’arc‚ car cela démontre que le clan de l’arc a connu les mêmes événements que le clan de l’ours. Le clan du soleil et le clan du coyote ont également les mêmes traditions‚ mais seul le clan de l’arc‚ dont la tradition est la plus complète‚ célèbre la cérémonie des “ anciens qui venaient du ciel ”.

Et maintenant voici l’histoire : le clan de l’arc commença sa migration vers le nord à travers la jungle‚ en partant d’une ville appelée “ la ville du brouillard ” parce qu’il y avait souvent du brouillard. Le mot Hopi pour cette ville est Pamísky. Elle était située très haut dans la montage‚ mais Tewáletsíwa‚ du clan de l’arc‚ ne savait pas exactement où‚ en Amérique du Sud‚ mais il disait : “ Si je la voyais‚ je reconnaîtrais facilement l’endroit où se trouvait la ville du brouillard. ” Tewáletsíwa connaissait aussi l’histoire de la ville de Táotoóma (Tiahuanaco). Les Kachinas avaient dit au clan d’aller vers la jungle et‚ en partant de la ville du brouillard‚ le clan descendit vers les terres basses. Je suppose que la ville devait se situer quelque part en Equateur .



Quand le clan de l’arc fut prêt à entreprendre les migrations‚ les Kachinas arrivèrent pour les aider à traverser la jungle. Ils leur montrèrent le chemin et les protégèrent pendant la marche. Ils avaient surtout besoin de protection pour les enfants. Mais les enfants nés en altitude ne purent survivre‚ seulement les enfants nés dans les basses terres. Pendant la journée‚ les Kachinas protégeaient les gens ainsi que cela est montré dans la cérémonie. Les divinités faisaient du bruit avec leurs instruments (crécelles) et les autres Kachinas enfonçaient leur bâton dans la terre‚ ce qui faisait fuir les animaux sauvages. C’est seulement aujourd’hui que l’on utilise des os d’animaux pour les crécelles‚ avant on utilisait des coquillages. Aujourd’hui‚ on n’utilise plus de cuir de jaguar comme avant‚ mais du cuir de biche. Tewáletsíwa disait que les instruments en coquillages dégageaient également des ondes magnétiques. Il parlait très sérieusement des ondes et du bruit des coquillages. Quand le clan se reposait la nuit‚ les Kachinas s’élevaient comme des étoiles au-dessus de la jungle et leur lumière protégeait les gens contre les bêtes sauvages. Je voudrais ajouter que les arcs des Kachinas servaient uniquement à la protection‚ les Hopis ne tuaient pas d’animaux pour se nourrir. A Táotoóma‚ les Kachinas leur avaient demandé de réduire leur consommation de viande et de se nourrir plutôt par des plantes‚ car cela augmentait le niveau du savoir spirituel. Les Kachinas restèrent avec les gens du clan de l’arc jusqu’à ce qu’ils arrivent à Palátquapi.

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MessageSujet: Re: LA CRETE, BERCEAU DE L'HUMANITE ? CITE ATLANTE ? les indiens HOPI... ET SI L'ANTARTIQUE ????   Sam 30 Avr - 3:36

Palátquapi




Vue de Palenque

Quand les clans furent encore en migration en Amérique du Sud et au Mexique d’aujourd’hui‚ longtemps avant la fondation d’Oraibi par le clan de l’ours‚ beaucoup voulurent se réunir à nouveau. Ils se rappelaient le temps du malheur en Amérique du Sud et de la destruction de leur première ville et ils voulurent‚ à nouveau‚ vivre en harmonie avec le grand esprit Táiowa. Ils ne lui avaient pas obéi et s’étaient éparpillés dans toutes les directions. Sous l’influence des Kachinas‚ ils étaient maintenant décidés à revenir sur le droit chemin. Ceux des chefs qui pouvaient encore se servir de leur troisième œil‚ rassemblèrent les clans afin de fonder un centre culturel d’un niveau élevé de savoir spirituel. Chaque Hopi se rappelle cet endroit. Je crois qu’aucun Hopi ne pourrait jamais oublier cette ville qui fut construite et qui portait le nom de Palátquapi. Dans notre langue‚ cela veut dire “ ville rouge ”. D’après ma grand-mère‚ Palátquapi fut la première grande ville dans la partie moyenne de l’hémisphère ouest. Les groupes qui ne venaient pas dans ce centre sombrèrent de plus en plus et commencèrent à vénérer le soleil comme leur dieu et ils continuèrent à le faire. Je voudrais encore ajouter que le clan de l’ours avait‚ depuis longtemps‚ traversé cette contrée pour se rendre en Amérique du Nord afin d’ouvrir (gagner) ce pays pour nous. On a retrouvé l’endroit où se situait cette ville. Elle s’appelle maintenant Palenque et se trouve dans l’état mexicain du Chiapas. C’était une grande communauté. Elle ne fut pas construite par des esclaves‚ au contraire‚ cela ne fut pas difficile. Le fondement de tous ces travaux se situaient dans le domaine spirituel. Tout ce qui fut entrepris pour cette communauté le fut pour des raisons spirituelles. Les gens avaient fait l’expérience de ce qui était arrivé à leur première ville et voulurent se prouver à eux-mêmes que‚ cette fois-ci‚ ils feraient mieux. C’était comme s’ils voulait se racheter. C’est ainsi que fut construite cette ville et que des gens de très haut rang s’y retrouvèrent. De plus‚ les relations et les possibilités d’entente avec les Kachinas furent renouées.


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MessageSujet: Re: LA CRETE, BERCEAU DE L'HUMANITE ? CITE ATLANTE ? les indiens HOPI... ET SI L'ANTARTIQUE ????   Sam 30 Avr - 3:38

La Grande École du savoir




Pyramide de Tajin (Mexique). Elle rappelle énormément « la Grande école du savoir » des traditions hopies. Celle qui se trouvait à Palenque (Palátquapi) n’existe plus aujourd’hui

A Palátquapi‚ il y avait un édifice qui fut bâti avec un soin particulier. C’était l’édifice le plus important car il devait servir à l’apprentissage. Mon père m’en a parlé quand je n’allais pas encore à l’école. Il me parla des quatre étages de l’édifice et de son utilité. Au rez-de-chaussée‚ les jeunes gens apprenaient l’histoire de leur clan et celle du monde précédent. C’était à peu près la même chose que ce qui leur avait toujours été enseigné. Les étages supérieurs étaient les plus importants‚ laisse-moi t’en parler maintenant.

Dans le deuxième étage‚ les élèves étaient instruits sur tout ce qui concerne le plan de vie. Ils apprenaient tout sur la nature qui nous entoure‚ sur les plantes et les animaux‚ à travers un enseignement théorique et pratique – comment poussent les fleurs‚ d’où viennent les insectes‚ les oiseaux et les autres animaux‚ tout ce qui vit dans la mer‚ comment pousse et se développe chaque espèce. Ici‚ on demandait instamment aux élèves d’ouvrir et d’utiliser leur troisième œil.

Ils apprenaient aussi les matières chimiques sur lesquelles est basée notre vie. Le corps est composé d’éléments qui proviennent de la terre. Si nous n’obéissons pas aux lois et maltraitons la terre‚ nous devons souffrir non seulement psychiquement‚ mais aussi physiquement. Les maladies qui frappent le corps humain sont causées par la faute des hommes eux-mêmes – ceux qui sont malveillants et que l’on appelle aujourd’hui les faux et les hypocrites. Cela se transmet de monde en monde et c’est encore ainsi que cela se passe aujourd’hui‚ et cela restera ainsi jusqu’à ce que le créateur lui-même change cet état de fait‚ mais ça ne sera pas avant le neuvième monde.

En dehors des études‚ les élèves devaient produire la nourriture pour toute la communauté. On se nourrissait de la façon la plus pure et on ajoutait à la nourriture du corps‚ la nourriture de l’esprit. De cette manière‚ les jeunes gens avaient une grande estime pour tout ce qui les entourait. Ils apprenaient que‚ suivant l’ordre établi par le créateur‚ ils pouvaient utiliser les plantes et les animaux pour leur nourriture et pour la construction de leurs maisons. Ils en avaient la permission‚ mais avant ils devaient prier pour qu’ils comprennent que ce qu’ils prenaient était un cadeau. De cette façon‚ ils ne détruisaient rien‚ ils acceptaient les cadeaux et la vie qui les entourait restait telle qu’elle était. Encore aujourd’hui‚ chaque Hopi bien éduqué spirituellement prie et remercie. Cela est important et notre peuple devrait toujours le faire.

Cette deuxième étape était‚ en fait‚ le vrai début de leurs études et toutes leurs connaissances les accompagnaient toute leur vie.

Au troisième étage de l’édifice se trouvaient les jeunes qui avaient traversé les deux premières étapes de l’apprentissage. Ils avaient entre douze et vingt ans. Avant d’atteindre le troisième étage‚ ils avaient eu l’occasion de connaître différents hommes‚ différentes mentalités et pensées. Ils étaient assez mûrs pour avoir pu faire leurs propres observations et expériences. A présent‚ ils devaient faire connaissance avec le corps humain‚ l’esprit et notre relation avec notre origine divine.

D’abord ils s’occupaient de la tête. Le créateur nous a donné un merveilleux instrument‚ le cerveau. Là‚ toutes les pensées agissent ensemble avec la partie corporelle de l’être humain. Ils étudiaient aussi la structure de l’esprit et comment le créateur agit sur l’humanité et sur tout ce qui existe dans l’univers. Celui qui a tout parfaitement appris‚ ne connaît plus de barrières de langage. Il peut communiquer avec les plantes‚ les animaux‚ avec chaque créature de notre monde. Cela constituait une partie de ce qui était enseigné au troisième étage‚ c’est-à-dire d’accorder cet esprit merveilleux avec celui de dieu‚ comme vous l’appelez‚ ou avec notre créateur‚ comme notre peuple l’appelle.

Le deuxième point important était la voix. Les ondes sonores que nous produisons ne sont pas destinées (et limitées) uniquement à ceux qui nous écoutent‚ mais elles atteignent l’univers tout entier. C’est la raison pour laquelle elles doivent être harmoniques‚ car ainsi nous louons notre créateur. C’est pourquoi les Hopis‚ dans leurs cérémonies‚ chantent des louanges pour la nature qui nous entoure et pour les éléments.
Tout ce que nous disons est écrit continuellement‚ mais tout ce qu’un être humain dit pendant toute sa vie ne prend pas plus de place qu’une petite tête d’épingle. Tu vois combien ton magnétophone‚ ici sur la table‚ est démodé et en retard ? Toutes les voix‚ tout ce qui a été dit dans le troisième monde‚ sont gardés dans une grotte quelque part en Amérique du Sud. Ma grand-mère m’en a parlé un jour‚ mais elle m’a dit aussi que plus personne ne connaît l’endroit où se trouve cette grotte.

Puis venait l’enseignement sur tout ce qui concerne le cœur. C’est le siège de nos pensées ; ici nous trouvons la compréhension et la pitié qui sont si importantes.

L’autre côté essentiel de notre cœur est sa relation avec le sang contenu dans notre corps. Le sang a une telle importance que l’homme ne doit jamais expérimenter avec lui. Le créateur a interdit tout mauvais usage du sang. Le grand danger de ce mauvais usage se trouve encore dans le futur‚ c’est ce que l’on nous a dit.

Maintenant‚ nous arrivons à l’étage le plus élevé de l’édifice. A ce niveau‚ on étudie l’univers qui nous entoure‚ la création et le pouvoir divin.

Les étudiants étaient informés de toutes les particularités de notre système planétaire‚ pas seulement ce que l’on peut observer‚ mais aussi sur leur ordre. Ils savaient‚ et c’est pourquoi nous le savons aussi‚ que sur la lune se trouve du sable fin‚ que la terre est ronde et qu’il n’y a pas de vie sur Vénus‚ Mars ou Jupiter. Ce sont des planètes mortes sur lesquelles l’homme ne peut pas vivre. Si vos scientifiques nous l’avaient demandé‚ nous aurions pu leur dire qu’ils allaient trouver du sable fin sur la lune.

Nous avons aussi appris qu’il existe un plan global du créateur que l’être humain doit suivre. S’il faillit au plan‚ il n’est plus l’enfant de la force divine et doit être puni. La loi du créateur a l’air très simple‚ mais il est quand même très difficile de lui obéir. Tout ce qui porte préjudice à l’être humain‚ tout ce qui trouble la tranquillité (la paix) de l’homme‚ viole la loi du créateur. Il en ressort que le crime le plus grave que l’on peut commettre est la destruction de la vie d’un être humain. Rien n’est pire.

Puis on nous a donné des informations concernant le huitième monde. Ce monde existe mais personne ne sait où il se trouve. Tous les êtres humains qui meurent s’y rendent. Il consiste en deux planètes‚ l’une pour les gens bons‚ l’autre pour les méchants. Quand ce sera la fin du septième monde‚ tous les gens bons du septième monde et du huitième monde iront dans le neuvième monde. Le neuvième monde n’existe donc pas encore. Il ne sera créé qu’en temps voulu‚ ici sur cette terre. Le neuvième monde ne se terminera jamais‚ il sera éternel. Les gens méchants resteront pour toujours sur leur planète‚ aveugles et dans les ténèbres.

Dans le neuvième monde‚ il n’y aura plus de différences de races. Tu prendras ma couleur de peau ou moi la tienne‚ nous ne le savons pas‚ mais il n’y aura plus de races différentes. Nous devrons travailler et tout sera merveilleux. Mais ce dont parlent les Chrétiens – des anges et tous ces gens qui jouent de la harpe – ça n’existera pas. Notre créateur n’est pas un paresseux.

C’est tout‚ en ce qui concerne l’apprentissage et l’enseignement. L’édifice même‚ dans sa construction en gradins‚ du sol jusqu’au dernier étage‚ représentait pour nous le savoir croissant‚ l’ascension vers les niveaux supérieurs de l’esprit‚ la compréhension croissante pour les miracles de notre monde. D’après notre tradition‚ un tel édifice existait également à Táotoóma.

L’enseignement était donné par les Kachinas. Le créateur était mis au courant de nos progrès car il était en relation avec les Kachinas par transmission de pensées. Le choix des personnes pouvant aller dans cette école était également décidé par les Kachinas‚ car ce sont eux qui désignaient les enfants avant leur naissance pour une telle vie d’apprentissage‚ de dévouement et d’abnégation. C’est pourquoi seuls les Kachinas étaient capables de désigner ceux qui pouvaient monter de niveau et atteindre finalement le dernier étage de cette grande école de la vie. Peu d’entre eux atteignaient le but. Ceux qui y parvenaient étaient en harmonie parfaite avec le créateur divin‚ c’est pourquoi je les appellerai des “ grands hommes saints ”.

A ce propos‚ je dois te parler d’un homme que j’ai eu la chance de connaître. Son nom était Aápa. Il appartenait au clan de mon grand-père‚ le clan du blaireau‚ et il fut l’un des grands visionnaires de notre temps. De tels hommes sont parfois appelés hommes-médecine‚ même par nos gens‚ mais en fait ils ne le sont pas. Les événements que j’ai vécu avec lui‚ et les choses qu’il faisait étaient pour moi remplis de mystère. Souvent‚ il utilisait son troisième œil. Un jour‚ il m’a dit que l’on pouvait changer de côté‚ c’est-à-dire passer du côté corporel de notre vie vers le côté spirituel. La frontière entre les deux serait à peine perceptible. Tous ceux qui voient avec leur troisième œil peuvent la traverser. Aápa nous a montré également comment on peut‚ à l’aide de la lune‚ voir l’autre côté de la terre. Il nous a montré et enseigné beaucoup de choses que tu ne pourrais pas croire sans les voir toi-même. Il fit ces choses en présence de mes parents et‚ en tant que fils aîné‚ je pus y assister. Je pourrais t’en dire plus mais‚ pour quelqu’un qui n’a pas vécu lui-même de telles expériences‚ ce serait difficile à croire ou à comprendre. Il nous disait encore que tout ce savoir provenait justement du quatrième étage de l’édifice en question et fut transmis à ses ancêtres desquels il le tenait.

Tous ces hommes qui consacrent tout leur temps à ces tâches importantes‚ marchant sur un chemin étroit‚ sont confrontés à de nombreux dangers et tentations. Mais il a toujours existé des hommes qui atteignirent ce but élevé. Aujourd’hui‚ un tel homme est appelé Náquala‚ ce qui signifie conseiller ou bienfaiteur‚ et cela montre son abnégation et son dévouement dans la vie et ses devoirs envers son peuple en tant que guide. Un tel homme ne se laisse pas détourner de son chemin de vérité.

A tous ceux qui avaient atteint ce but‚ les Kachinas leur accordaient la faveur de ne pas être obligés de mourir ; ils pouvaient quitter notre terre sans être morts. Cela a déjà existé dans la ville de Táotoóma (Tiahuanaco). Ces gens nous ont quitté réellement dans leur corps humain et sont partis vers un système planétaire que nous ne connaissons pas.

Les Kachinas nous encouragèrent à apprendre beaucoup pour pouvoir atteindre le plus haut rang. Ils nous rappelaient toujours que la vie était devant nous et que nous ne devions jamais oublier ce que nous avions appris dans cette Grande Ecole. Ils nous dirent aussi qu’un jour‚ dans l’avenir‚ il y aurait encore des malheurs et que nous devions tout faire pour rester proches du pouvoir divin.

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MessageSujet: Re: LA CRETE, BERCEAU DE L'HUMANITE ? CITE ATLANTE ? les indiens HOPI... ET SI L'ANTARTIQUE ????   Sam 30 Avr - 3:39

Malheur et déchéance




Pendant des siècles‚ les gens de Palátquapi restèrent sur le droit chemin. Partout régnait l’harmonie. Après un certain temps‚ certains clans commencèrent à partir pour s’installer plus loin. Plus les nouvelles colonies s’éloignaient et moins elles avaient de contacts avec nos enseignants les Kachinas. Les hommes qui avaient atteint le niveau le plus élevé de notre Grande Ecole furent envoyés comme délégués dans ces nouvelles colonies. Ils utilisaient leur troisième œil pour choisir les jeunes gens à qui ils pouvaient transmettre leur savoir. Mais‚ finalement‚ beaucoup de colonies perdirent le contact avec nos guides et quittèrent le droit chemin. A l’intérieur des clans et aussi entre les différents clans‚ des disputes éclatèrent et eurent pour conséquence de séparer les clans. Encore plus de gens quittèrent Palátquapi. Ils partirent en Amérique Centrale et au Yucatán. Ils construisirent des villes‚ et de grandes cultures y prirent également naissance.

A nouveau une époque survint où même des guides spirituels se mirent du côté des pécheurs‚ je veux dire que eux aussi quittèrent le droit chemin. Et le temps arriva où notre peuple fut à nouveau séparé.

Les clans les plus importants qui quittèrent Palátquapi furent le clan du serpent et le clan de l’arc. Mais de ces deux clans‚ des parties importantes restèrent à Palátquapi. Il s’agissait de gens qui continuaient à obéir aux lois du créateur. Je dois ici t’expliquer la structure de nos clans‚ pour que tu comprennes la répercussion que peut avoir une telle scission.

Pour comparer‚ imagine deux frères portant naturellement le même nom de famille. Quand un des frères déménage‚ il y aura deux fois le même nom de famille‚ une fois dans la ville et une fois ailleurs. Je vais citer le clan du serpent comme exemple. Comme tous les clans‚ le clan du serpent comprend plusieurs groupes. Dans le cas présent‚ ce sont six groupes appelés également clans‚ car nous avons un serpent à six têtes. Le groupe le plus élevé est le clan Kaátoóya. Kaátoóya est le serpent qui montre la direction de l’ouest‚ c’est-à-dire du coucher du soleil‚ la mort. D’après la tradition du clan du serpent‚ c’est le serpent le plus important car c’est lui qui prononce la sentence quand nous quittons la terre. Ici‚ tu peux voir comment nous utilisons et parlons des symboles. Les gens pensent que nous n’avons rien d’autre‚ mais c’est faux car nous savons ce qu’il y a derrière les symboles. Dans le cas présent‚ Kaátoóya est la divinité la plus importante du clan du serpent‚ mais nous parlons d’elle comme d’un serpent. Pour les autres cinq directions‚ il y a chaque fois un serpent et un clan. Quelques-uns des clans du serpent étaient devenus désobéissants envers leur divinité Kaátoóya‚ à Palátquapi‚ et sont partis. Mais trois clans – ouest‚ est et nord – sont restés avec leur divinité. C’est pourquoi nous pouvons dire d’un côté que le clan du serpent avait quitté la ville et de l’autre côté que le clan du serpent était resté en ville. Tu vois‚ il n’y a pas de contradiction. Dans le cas du clan du serpent‚ il arriva même que ceux qui sont partis ont fait plus tard la guerre contre leur propre divinité la plus élevée.



Vue aérienne de Tikal

Comme je l’ai dit‚ les clans qui sont partis de Palátquapi ont construit beaucoup de villes. Quelques ruines de ces villes furent retrouvées‚ mais on en découvrira davantage dans le futur‚ il y aura donc plus de preuves pour notre tradition. La capitale du clan de l’arc était le grand centre de Tikal. On y a trouvé une sculpture d’une tête en pierre avec un serpent dans la bouche. Il s’agit de la divinité Saáviki. Je te raconterai plus tard une histoire à son sujet.

Le Yucatán fut peuplé par le très puissant clan du serpent. Là aussi‚ beaucoup de villes furent construites. Sur de nombreux rochers se trouve le serpent à plumes. Chichen Itza était la capitale. Les chefs de ces clans étaient partis de Palátquapi parce qu’ils voulaient régner eux-mêmes et‚ bientôt‚ ils se sentirent aussi forts que ceux de Palátquapi. Ils quittèrent le droit chemin et prirent des chemins différents.

Jusqu’à ce moment-là‚ et pendant toute la première phase de la séparation‚ Palátquapi fut toujours le vrai centre. Je dirais que les autres villes au Yucatán et en Amérique Centrale furent des villes secondaires. Mais l’émigration affaiblissait la puissance de Palátquapi et ses chefs pressentaient qu’il y aurait la guerre. En même temps‚ beaucoup de clans restèrent attachés à leur croyance‚ la plupart d’entre eux demeurèrent à Palátquapi. Mais certains furent également parmi les émigrants et purent être‚ malgré tout‚ en mesure de rester sur le droit chemin car ils n’avaient jamais participé à la destruction des anciens mondes‚ ils étaient les élus. Quand les initiés de très haut rang‚ qui avaient atteint le quatrième niveau‚ virent le danger‚ ils se rendirent dans les autres villes afin d’obtenir une réunification‚ mais ils n’eurent plus de pouvoir sur elles.

Il y eut de nombreux démêlés guerriers dans toute la région. Le clan du serpent et le clan de l’arc – les parties de ces clans qui avaient quitté Palátquapi – se combattirent. Finalement‚ les guerres eurent pour conséquence la complète destruction des villes. Les continuelles atteintes contre les lois divines provoquèrent une telle perversion et un tel désordre dans toute la région que les gens voulurent simplement ne plus y vivre. Tout fut dégradé et personne ne put remplir correctement ses obligations religieuses. Ils ne purent rien faire d’autre que de partir à nouveau en migration. Certains de ces clans s’installèrent ici‚ à Shingópovi‚ puis à Oraibi‚ et enfin à Hotevilla. C’est pourquoi à Hotevilla‚ encore aujourd’hui‚ chaque année au mois de février a lieu la célébration du serpent à plumes.

Au cours de ces temps terribles à Palátquapi et au Yucatán‚ les Kachinas nous quittèrent. C’est depuis ce temps qu’ils ne sont plus avec nous et tout ce que nous pouvons faire est de prendre exemple sur eux. Quand ils sont partis‚ ils nous ont dit : “ A partir de maintenant‚ vous ne pouvez compter que sur vous-mêmes. ”

Peut-être te demandes-tu comment ce malheur a pu s’abattre sur Palátquapi et le Yucatán en dépit de la présence des Kachinas. Je peux te dire qu’à chaque fois‚ dans le passé‚ que quelque chose du même genre est arrivé‚ cela n’était pas le plan des Kachinas mais des hommes. Les Kachinas les ont mis en garde‚ mais la plupart des hommes voulaient conquérir et faire des guerres. Ils n’écoutaient pas les sermons et conseils et continuèrent à porter atteinte aux lois du créateur. C’est la raison pour laquelle beaucoup de clans et peuples furent détruits. Quand les clans menaient réellement la guerre‚ les Kachinas ne s’en mêlaient pas. Ils ne voulaient pas s’en mêler car la terre appartient aux hommes. C’est l’homme qui est responsable et il détermine ses actes lui-même. Ce que les hommes ont fait‚ ils l’ont fait d’eux-mêmes‚ et ils vont en subir les conséquences. Mais le jour du règlement des comptes n’est pas encore là. Seulement aujourd’hui‚ à notre époque‚ l’humanité approche du temps de la punition.

Beaucoup de légendes existent concernant les combats pendant ces temps de troubles et de destructions.




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MessageSujet: Re: LA CRETE, BERCEAU DE L'HUMANITE ? CITE ATLANTE ? les indiens HOPI... ET SI L'ANTARTIQUE ????   Sam 30 Avr - 3:41

Háhäwooti




Un groupe de clans émigra vers le nord en direction de la barrière de glace. Quand ils arrivèrent‚ des différences d’opinion éclatèrent entre les chefs. Certains clans restaient fidèles aux anciennes croyances pendant que d’autres s’en détachaient. Ces derniers décidèrent d’arrêter la migration et de retourner à Palátquapi.

Ces clans qui revenaient du nord avaient développé leurs propres idées et enseignements. Quand‚ enfin‚ ils arrivèrent à Palátquapi‚ ils virent cette ville épanouie et les gens qui continuaient à suivre les anciennes croyances ; ils en devinrent très envieux. Les gens de Palátquapi et les nouveaux arrivants ne purent vivre ensemble à cause de leurs différences de croyances. C’est ainsi que ces derniers s’installèrent en dehors de la ville mais pas trop loin. Ils appartenaient à un clan puissant‚ le clan du feu. C’était le clan qui régna pendant le premier monde et‚ finalement‚ causa sa destruction. L’envie et la jalousie poussèrent le clan du feu à attaquer Palátquapi. Nous gardons vivant le souvenir de ce combat par quelques-unes de nos cérémonies dans lesquelles les héros de ces démêlés apparaissent.

L’un des clans qui restèrent à Palátquapi et ne continua pas sa migration fut le clan Aása. Aása veut dire graines de moutarde‚ qui faisait partie de notre nourriture en hiver à nos débuts ici‚ à Oraibi. Le nom du clan fut transformé plus tard en Astak mais‚ à l’époque‚ c’était toujours le clan Aása. Les gens de ce clan obéissaient à leurs chefs et restaient fidèles aux enseignements des Kachinas.

Parmi eux se trouvait une famille avec trois enfants‚ une fille et deux garçons‚ qui jouèrent un rôle important dans cet événement de notre histoire tribale. La fille s’appelait Háhäwooti. Elle était très têtue et écoutait à peine ses parents. Mais elle était forte et‚ tout en étant la cadette‚ n’avait pas peur d’exécuter des travaux d’homme quand ses frères étaient absents. Le frère aîné s’appelait Cháckwaina et l’autre Héoto.

Palátquapi était entouré d’un mur de pierres et bien protégé. La ville avait déjà été attaquée de nombreuses fois‚ mais elle avait toujours pu se défendre et détruire l’ennemi. Quand le clan du feu commença son attaque‚ Héoto courut vers la maison pour prévenir ses parents. La mère était justement en train de coiffer Háhäwooti. Elle avait disposé les cheveux en rosette en haut du côté gauche de la tête‚ maintenant elle passait le peigne dans les cheveux du côté droit. C’est alors que Cháckwaina fit irruption dans la maison pour relater ce qui se passait. Puis il regarda sa sœur et dit : “ Tu as toujours agi selon ta propre volonté et tu n’obéis jamais ni n’écoutes les parents ; maintenant‚ nous allons voir si tu es courageuse et si tu peux nous aider à défendre la ville. ” Háhäwooti répondit à son frère : “ Je vais te le montrer. ” Et avant que sa mère n’ait pu lui attacher les cheveux du côté droit‚ elle prit l’arc et les flèches et partit en courant.



C’est pourquoi‚ dans la cérémonie‚ elle porte un carquois‚ un arc et des flèches‚ et ses cheveux sont défaits d’un côté. Elle montra vraiment beaucoup de courage pendant le combat‚ mais c’était son frère qui l’avait encouragée. Tous les trois se battirent avec courage – mais c’est surtout Háhäwooti qui guida le peuple – ils ont boutèrent l’ennemi hors de la ville et le poursuivirent très loin. Plus jamais il ne revint attaquer la ville. Háhäwooti‚ Cháckwaina et Héoto sont devenus des Kachinas grâce à leurs exploits. Pendant la cérémonie‚ les danseurs qui représentent les trois héros répètent et imitent leurs gestes et‚ en témoignage de leur grand courage‚ Háhäwooti et Cháckwaina ne sont pas obligés de danser avec les autres danseurs (Kachinas)‚ ils ont un rôle déterminant et peuvent sortir du rang. Ils portent des masques noirs‚ ce qui n’a rien à voir avec la race mais est le signe qu’ils sont maintenant des initiés et ne sont plus des êtres humains. La vraie signification de la couleur noire est le symbole de tout ce qui est mystérieux‚ connu seulement du créateur.

Sur un côté du visage de Cháckwaina est dessinée une lune‚ et sur l’autre une étoile. Ces symboles sont très importants. Comme nous le savons‚ la lune est loin de la terre‚ mais encore visible‚ la lune attire l’attention sur une grande distance dans l’univers‚ c’est pour reconnaître la distance encore plus grande de l’étoile. Cette étoile est le signe du système planétaire où habitent les Kachinas. Cette étoile et ses planètes ne sont même pas encore connues par les astronomes actuels. Elles ne seront découvertes qu’à la fin du septième monde. C’est à ce moment-là que nous serons informés de la Confédération des planètes mais aujourd’hui‚ dans l’état actuel de nos connaissances‚ nous ne pouvons pas encore nous y rendre.

Tu vois que pendant nos cérémonies‚ les actes de Háhäwooti et de ses frères jouent un rôle important. C’est de cette manière que nous gardons l’histoire en mémoire et que nous savons exactement ce qui s’est passé.

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MessageSujet: Re: LA CRETE, BERCEAU DE L'HUMANITE ? CITE ATLANTE ? les indiens HOPI... ET SI L'ANTARTIQUE ????   Sam 30 Avr - 3:43

Le combat entre le clan du serpent et le clan de l’arc





C’est également une histoire importante. Depuis le combat‚ beaucoup de temps s’est écoulé et notre peuple a beaucoup marché pour arriver enfin ici‚ sur notre terre. Mais nous avons toujours gardé vivant le souvenir de tous ces événements réels qui se sont passés‚ même si les membres d’un certain clan‚ qui sont toujours parmi les Hopis‚ n’aiment pas beaucoup y penser. Je veux te raconter cette histoire parce que l’on a trouvé des preuves sous forme de dessins rupestres et de sculptures.

Comme je l’ai déjà mentionné‚ parmi les guides spirituels‚ une scission s’était produite. Certains voulurent continuer à enseigner et à éduquer les jeunes gens en harmonie avec notre important héritage spirituel. Le clan du serpent en faisait partie. Mais d’autres‚ dont le clan de l’arc‚ ne voulurent pas continuer ainsi. Ce clan avait déjà agi de la sorte quand il participa à des accords qui conduisirent vers la destruction du troisième monde‚ ce fait étant connu par les Hopis.

Nous connaissons également la forme d’énergie qui fut utilisée pendant ce combat. Les scientifiques de nombreux pays travaillent au développement de telles armes.

Le clan de l’arc affirmait que sa façon de vivre l’avait rendu plus fort et il a provoqué le clan du serpent‚ ainsi que d’autres clans. Ils acceptèrent le défi.

Avant de continuer cette légende‚ je dois te dire encore quelque chose sur le clan du serpent. Nous‚ les Hopis‚ nous sommes les seuls à avoir comme symbole le serpent à six têtes. Une tête est dirigée vers l’est‚ une vers le nord‚ une vers l’ouest‚ une vers le sud‚ une vers le haut et l’autre vers le bas. Il s’agissait des directions spirituelles des différents clans du serpent de cette époque-là. Chacun des six serpents avait sa propre signification et ses propres tâches. Je ne veux pas tous les expliquer ici mais seulement celui qui joue un rôle dans cette histoire‚ à savoir celui qui montre la tête vers le bas‚ qui agit sous la surface de la terre. Nous connaissons vraiment un serpent qui s’enterre sous le sable et que nous appelons serpent des sables‚ il est connu sous le nom de “ Sidewinder ” (un serpent à sonnette du désert). En raison de la puissance de ce serpent‚ le clan du serpent fut “ invité ” à assurer la défense de la ville et tu verras bientôt pourquoi.

Les chefs des deux côtés se rencontrèrent afin de fixer les règles du combat. Il y eut d’importantes querelles comme aujourd’hui parmi les chefs d’états. On se mit d’accord pour que le combat commence deux jours après la fin de la réunion et que chaque côté essaye‚ pendant quatre jours‚ de conquérir la ville de l’ennemi. Le clan de l’arc voulut bien que ce soit le clan du serpent qui commence les hostilités‚ mais ce dernier dit : “ Non‚ vous nous avez provoqués‚ c’est donc vous qui commencerez. ” On s’est mis d’accord ainsi. Le combat devait commencer chaque jour au lever du soleil et se terminer quand le soleil touche l’horizon. Ce ne fut pas une guerre où l’on se bat homme contre homme avec des massues ou des arcs et des flèches. Les villes étaient distantes de 80 à 100 kilomètres l’une de l’autre et il s’est agi d’une guerre scientifique et technologique entre deux groupes très puissants. C’est pourquoi les deux clans n’aiment pas en parler‚ même aujourd’hui.

Pendant les deux jours suivants‚ toutes les préparations furent entreprises et‚ le troisième jour‚ quand le soleil apparut au-dessus de l’horizon‚ le combat commença. Le clan de l’arc bombarda la ville du clan du serpent avec les armes les plus fortes et les plus effrayantes dont il disposait. Ce qu’il utilisa est appelé aujourd’hui de l’énergie électrique‚ similaire à la foudre. Ce clan du serpent s’y était préparé. Le serpent que j’ai mentionné précédemment aida les gens à aller sous la terre et à se protéger avec un bouclier puissant et une sorte d’énergie électrique. Pendant la journée‚ seuls les chefs apparaissaient de temps à autre sous un bouclier pour voir la position du soleil. Ce fut difficile pour tous et tout le monde était soulagé quand le soleil se couchait et que tout redevenait tranquille. Il n’y avait plus ce tonnerre comme à chaque fois que la force puissante touchait le bouclier. On enleva le bouclier et tout le monde put sortir.

Le clan de l’arc savait qu’il n’avait fait aucun mal au clan du serpent et que ce dernier l’attaquerait le lendemain. Et maintenant‚ c’était au tour du clan de l’arc de faire des préparatifs de protection. Le jour se leva et le clan du serpent attaqua la ville du clan de l’arc. Il se donna beaucoup de mal ; ce fut comme un tir avec des explosifs atomiques tant les armes du clan du serpent étaient puissantes ! Mais le clan de l’arc avait également un bouclier puissant‚ car les deux côtés avaient fait d’importants progrès scientifiques. Et ainsi‚ le clan de l’arc put survivre ce deuxième jour.

Le troisième jour‚ aucune décision ne tomba‚ mais le clan de l’arc perdit sa chance de victoire. Le quatrième jour arriva et donc la dernière chance de victoire était pour le clan du serpent. Il fit tout son possible mais ne put briser le bouclier de l’adversaire. Après quelques heures‚ dans l’après-midi‚ le clan du serpent décida de tenter quelque chose d’autre pour montrer sa force à l’adversaire. On cessa de tirer et on fit l’usage des capacités du serpent de pouvoir s’enterrer. Ils construisirent un tunnel au-dessous des fortifications du clan de l’arc.

Les gens du clan de l’arc s’étonnèrent que les bombardements s’arrêtent avant le coucher du soleil. Ils se demandèrent ce qui se passait ou si le clan du serpent avait abandonné. Ils étaient encore à se poser ces questions quand le chef du clan du serpent sortit du tunnel et dit : “ Nous sommes ici et vous êtes vaincus. Nous pourrions vous tuer maintenant. Nous n’allons pas vous tuer‚ mais à partir de maintenant votre divinité Sáaviki doit porter un serpent dans la bouche lors de notre cérémonie‚ tous les quatre ans. ” Ce fut la fin du combat.

Dans notre région‚ il y a des dessins rupestres avec un homme portant un serpent dans la bouche et‚ à d’autres endroits‚ se trouvent des sculptures qui montrent la même chose‚ par exemple à Tikal. Pour rester dans notre mémoire‚ la divinité du clan de l’arc porte un serpent dans la bouche pendant la cérémonie Powámuya‚ ici à Oraibi.

C’est ainsi que les Hopis se rappellent ce qui se passa il y a longtemps au Yucatán.


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MessageSujet: Re: LA CRETE, BERCEAU DE L'HUMANITE ? CITE ATLANTE ? les indiens HOPI... ET SI L'ANTARTIQUE ????   Sam 30 Avr - 3:45

L’éclatement




Après ces temps très troubles à Palátquapi et au Yucatán‚ nous nous sommes désunis. Palátquapi même ne fut pas détruite par la guerre. Les gens sont partis‚ Palátquapi avait perdu sa puissance et fut finalement détruite par un tremblement de terre. C’était quand le serpent fut remonté (parvenu en haut) et les jumeaux commencèrent leur long voyage. Beaucoup de clans reprirent leur migration‚ mais d’une manière isolée les uns des autres. Les Kachinas nous aidaient seulement en nous montrant le chemin. On n’utilisait plus de vaisseaux spatiaux. Cette fois-ci‚ nous devions vraiment nous battre. Nous devions mériter de posséder cette terre.

vaisseauAncien dessin gravé sur un rocher près d’Oraibi.
Cette gravure est antérieure à l’invention des avions !

Les migrations s’effectuèrent en direction des quatre points cardinaux. Les gens étaient venus du sud et maintenant‚ sur cette partie du continent‚ ils devaient se diriger vers le nord‚ l’est et l’ouest. Notre peuple était en marche dans toute l’Amérique du Nord. Des ruines et des tombeaux sur l’ensemble du continent attestent de nos mouvements. Nous sommes le seul peuple qui‚ même durant les migrations‚ construisirent des maisons en dur. Le créateur le souhaitait ainsi. Nous ne montions ni tentes ni huttes légères‚ seulement de vraies maisons‚ dans lesquelles nous restions parfois plusieurs années avant de poursuivre notre chemin. De tels lotissements ou leurs ruines montraient aux groupes qui arrivaient après nous que nous étions passés là longtemps avant eux.

D’autres groupes méprisaient l’ordre. Certains commencèrent les migrations et ne les terminèrent jamais ; d’autres restaient sur place quand ils trouvaient une région qui leur plaisait.

hopirockLe rocher où les différentes tribus ont gravé leurs symboles
lors des différentes migrations (Grand Canyon)

Ils ne restaient que peu de groupes qui obéissaient toujours aux lois et qui transmettaient les vraies traditions. Tous les autres n’avaient plus la même religion‚ il leur manquait le savoir‚ alors que Táiowa les avait tous créés.

Casas Grande


Les clans s’étendaient sur toute l’Amérique Centrale et l’Amérique du Nord. Les quelques clans qui continuèrent à respecter les lois essayèrent de trouver des guides spirituels. Ils cherchaient des enseignants car ils savaient qu’ils ne pouvaient pas remplir ce rôle eux-mêmes. Alors‚ à nouveau‚ quelques chefs spirituels décidèrent de réunir leurs clans afin d’enseigner aux jeunes générations le plus haut niveau de compréhension concernant les relations entre les hommes et le créateur‚ et enfin pour leur transmettre tous nos merveilleuses traditions qui‚ depuis le premier monde‚ sont restées vivantes à travers et malgré toutes les migrations et les temps difficiles.

A cette époque‚ on construisit la merveilleuse ville que l’on appelle aujourd’hui Casas Grande. Il semblerait que seulement quatre clans importants y aient vécu. Aujourd’hui‚ nous y trouvons les symboles du clan de l’aigle‚ du clan du serpent‚ du clan du maïs et du clan des fantômes. Il reste également des traces pouvant être des symboles d’autres clans.

Je me rappelle bien d’un jour‚ quand j’allais encore à l’école‚ où j’étais assis près de mon père. Il me demanda ce que j’avais appris à l’école. Il ne sembla pas satisfait de ma réponse et commença à me parler de cette ville.



Quand plus tard j’eus la chance de pouvoir la visiter avec mon père‚ je l’ai trouvée exactement telle qu’il me l’avait décrite‚ ainsi que son frère ultérieurement. Or‚ ils n’avaient jamais été à cet endroit. Alors comment ont-ils pu la décrire aussi précisément ? Naturellement‚ parce que leurs pères leur en avaient parlé de nombreuses fois. C’est de cette manière que nous gardons nos traditions. Les quatre clans se donnèrent beaucoup de mal pour attirer d’autres clans et‚ pendant un certain temps‚ cette ville devint un centre important. Sa fin arriva quand elle fut attaquée par le clan de l’araignée. Les clans qui habitaient la ville se défendirent avec courage‚ mais quand l’ennemi détourna la rivière qui alimentait la ville‚ ils durent renoncer. Ils n’ont pas capitulé car ils ont creusé un tunnel par lequel ils se sont tous sauvés. Les Kachinas ne les accompagnaient pas car‚ comme je l’ai déjà dit‚ ces derniers pouvaient se rendre invisibles pour quitter la ville. Cette ville fut le dernier grand lieu de rassemblement avant la réunification finale‚ ici à Oraibi.

Oraibi


Shungópovi est (avec Oraibi) un des plus ancien village du continent américain ayant été habité continuellement depuis sa fondation

Il est connu que d’ici viendra la vraie connaissance. Oraibi est le plus vieux village de ce continent ayant été habité continuellement depuis sa fondation. Même les scientifiques furent obligés de l’admettre‚ d’une certaine façon. Ils ont examiné le bois ayant servi à la construction de nos maisons et ont conclu que le village fut créé vers 1150. Cela vous semble peut-être vieux‚ mais pour nous ce n’est que quelques siècles. Les archéologues ont jugé‚ d’après le bout de bois le plus vieux qu’ils ont trouvé‚ mais en réalité trois villages se trouvent en-dessous des bâtiments actuels et le premier village fut fondé il y a 4.000 ans. Oraibi ne fut pas le premier village de cette région. Le tout premier s’appelait Shungópovi et se trouvait au pied de la falaise du deuxième plateau‚ en-dessous du village actuel qui porte le même nom. Après quelques temps‚ il y eut une dispute entre deux frères à propos de la femme de l’un d’eux. Le plus jeune‚ Machito‚ décida de quitter le village et de fonder son propre village. Il l’appela Oraibi‚ et il s’appelle encore ainsi aujourd’hui. Comme Machito faisait partie du clan de l’ours et connaissait toutes les traditions de ses ancêtres‚ il apporta quelque chose qui‚ aujourd’hui‚ représente la possession la plus précieuse des Hopis‚ c’est-à-dire les quatre tablettes (planches) sacrées. Ce sont ses aînés qui les lui ont remis quand il décida de fonder son village.

tablette1

Seconde tablette du Clan de l’Ours (recto-verso)

Plusieurs centaines d’années s’écoulèrent avant que tous les clans qui devaient venir soient arrivés. Déjà‚ longtemps avant la fondation d’Oraibi‚ les clans qui devaient venir s’installer ici avaient été choisis. Mais même ces clans choisis ne purent venir quand ils le désirèrent. Ce sont leurs Kachinas qui devaient leur dire : “ Maintenant‚ il est temps pour vous d’y aller ”‚ et ils sont venus.

Ce fut la dernière fois que les êtres humains purent voir leurs divinités. A partir de là‚ d’autres Kachinas furent désignés pour rester avec les clans‚ mais seulement sous une forme spirituelle‚ et non plus corporelle‚ ne l’oublie pas. Chaque clan qui désirait venir à Oraibi devait d’abord s’installer à quelques kilomètres d’ici. Il y a de nombreuses ruines dans les environs qui furent de tels sites provisoires. Après un certain temps‚ les clans pouvaient envoyer leurs représentants pour rencontrer nos chefs afin de demander la permission de pouvoir s’installer ici durablement. Ils devaient raconter toute leur histoire passée‚ l’histoire de leurs migrations‚ où ils étaient allés‚ ce qu’ils avaient fait et s’ils avaient suivi les lois divines. Toute leur histoire complète devait être rapportée à mes pères du clan de l’ours.

Mais‚ pour pouvoir être acceptés‚ il ne suffisait pas d’avoir terminé la migration‚ les clans devaient aussi préciser comment ils pensaient participer aux cérémonies successives annuelles. Il existe un cycle annuel qui n’est complet que si toutes les cérémonies de chacun des clans sont représentées et si l’ensemble se complète. Par conséquent‚ un clan qui voulait s’installer à Oraibi devait être en mesure de contribuer à notre cycle‚ avec sa propre cérémonie.

Cérémonie chez les Indiens Pueblo de Santa Clara

Les premiers clans qui arrivèrent après le clan de l’ours furent le clan des fantômes (clan du feu)‚ le clan de l’araignée et le clan du serpent. Tous ces clans réunis ne représentaient pas un très grand nombre d’habitants‚ car seuls les clans choisis étaient ceux qui vivaient en concordance avec le plan du créateur.
Certains clans ne purent être acceptés‚ bien qu’ayant la même origine que nous‚ mais ils n’avaient pas terminé leur migration. Ils s’installèrent dans les environs et on les désigne aujourd’hui comme les tribus pueblos. Bien sûr‚ le mot pueblo est d’origine espagnole‚ mais nous‚ nous leur donnons toujours leur vrai nom‚ comme par exemple les Si’os‚ que l’on appelle maintenant souvent Zuni‚ ou les Lagunas‚ les Pawaatees et les Hóotitim‚ entre autres.

D’autres clans ne purent être acceptés pour d’autres raisons‚ notamment le clan Aása. Ses membres vécurent un certain temps dans le Chaco Cañon‚ puis ils souhaitèrent venir ici. Ils nous montrèrent leur cérémonie‚ mais nos chefs dirent : “ Non‚ nous n’en n’avons pas besoin. ” Alors ils se sont souvenus des champs fertiles quelque part dans le Sud et ils y sont retournés. Beaucoup plus tard‚ ils sont devenus le grand peuple des Aztèques. Comme je te l’ai déjà dit‚ le clan Aása s’appelait à cette époque-là Astak‚ et les Espagnols en firent Aztèques. Quelques membres sont restés dans les environs‚ et c’est pourquoi nous avons toujours un clan Aása.

tablette2Troisième tablette du Clan de l’Ours (recto-verso)

Plusieurs siècles passèrent avant que nous soyons tous réunis. Mon clan‚ le clan des coyotes‚ arriva en dernier. Le clan des coyotes arrivait toujours à la fin. C’était déjà le cas en quittant Kásskara pour venir sur ce continent‚ et ce fut pareil à Oraibi. Cela ne veut pas dire que nous sommes lents‚ mais simplement que c’est notre destin. C’est comme un signal quand le clan des coyotes arrive : c’est la fin‚ après ça plus personne ne sera accepté. C’est aussi la raison pour laquelle les Kachinas portent une queue de renard dans le dos. Quand‚ après cette grande marche de Sikyátki‚ nous sommes arrivés à Oraibi‚ nous étions encore une fois les derniers‚ et plus personne ne vint à Oraibi après nous.
Comme tu le sais‚ Oraibi se trouve dans une région sèche et il n’est pas facile de comprendre pourquoi nous nous sommes installés ici définitivement. Laisse-moi te dire la raison : le clan de l’ours n’est pas venu dans cette région par hasard. C’est sa divinité qui le lui a demandé‚ car ici se trouve le centre de l’univers. En réalité‚ il se trouve à environ trois kilomètres au sud d’Oraibi‚ dans la vallée. L’endroit s’appelle Tuwánassáwi. Des gens du clan des Kachinas y ont vécu‚ il reste encore des ruines. Je ne t’en dirai pas plus‚ nous n’en parlons pas à d’autres gens.

Aujourd’hui‚ notre village tombe en ruines‚ parce que nous nous trouvons à la fin d’une période. Nous le reconstruirons dans le cinquième monde‚ mais ce sera à un autre endroit. Peut-être notre Oraibi actuel sera reconstruit comme lieu de souvenir national‚ mais il ne s’agit pas de la reconstruction d’Oraibi dans le cinquième monde dont je viens de parler.

Je voudrais répéter ici un point important : seulement quand un clan avait la permission de s’installer ici définitivement‚ les membres devenaient des Hopis‚ ceux qui sont restés fidèles aux lois du créateur‚ les rares élus‚ sont venus ici et sont devenus des Hopis.

Tant que nous étions en migration‚ on nous appelait le peuple d’alêne‚ ce qui se dit dans notre langue “ Móochi ”. Bien sûr‚ les Espagnols ont encore une fois mal prononcé ce mot et nous ont appelés Moquis. Pendant des millénaires‚ nous étions un petit peuple parmi les nombreuses tribus. Il y eut toujours des épreuves‚ des échecs et des tentations‚ et beaucoup furent éliminés.

Même ici nous avons eu nos problèmes‚ même encore aujourd’hui. Je te rappelle seulement les disputes parmi notre peuple il n’y a pas si longtemps‚ comme à l’époque de Patátquapi. Comme les disputes‚ les séparations de Patátquapi se répétèrent quand des gens sont partis d’Oraibi et fondèrent Hotevilla‚ puis Bakávi‚ et sont partis à Móenkopi et Kyákostsmovi. Vois-tu comment l’histoire se répète ?

Parmi les autres événements‚ c’est l’arrivée des Espagnols qui a bien sûr tout changé. Mais avant de t’en parler‚ je veux d’abord te raconter l’histoire de Húck’ovi.

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MessageSujet: Re: LA CRETE, BERCEAU DE L'HUMANITE ? CITE ATLANTE ? les indiens HOPI... ET SI L'ANTARTIQUE ????   Sam 30 Avr - 3:48

Húck’ovi




J’ai entendu cette histoire très souvent depuis ma plus tendre enfance. Húck’ovi se trouve sur le prochain plateau‚ de l’autre côté des basses terres‚ juste en face d’Oraibi. Nous gardons ce souvenir vivant‚ car il nous montre ce qu’il va arriver au monde entier. Nous saurons quand le temps sera venu‚ car tout se passera à nouveau comme ça.

Le village fut fondé par le clan du front. C’est un des trois clans qui ont un rapport avec la chaleur et l’énergie. C’est la chaleur qui détruit et c’est la chaleur qui purifie‚ c’est pourquoi ces clans sont si importants. Par ordre de puissance‚ il y a d’abord le clan du feu‚ puis le clan du soleil‚ puis le clan du front. Leur divinité est Macháqua‚ le crapaud à cornes. Nous trouvons le signe du crapaud à cornes de nombreuses fois dans les dessins rupestres et les rochers‚ en bas. En ce qui concerne le clan du feu‚ on sait ce qu’il a fait avec le premier monde‚ il l’a détruit. Le clan du front reçut son nom durant la migration. Ce fut le dernier des trois clans qui arrivèrent au Pacifique. Les deux autres clans furent là bien avant et c’est pourquoi le clan du front devait se dépêcher pour arriver ici‚ dans cette région. Les gens de ce clan ne pouvaient reposer leur front qu’une nuit sur la plage‚ puis ils devaient prendre le chemin du retour. Et comme ils furent en retard et durent se presser‚ ils ont moins de considération et de puissance que les deux autres.

Le temps arriva où les gens n’écoutèrent plus leur chef dans leur village‚ jusqu’à lui désobéir et lui manquer de respect. D’après une vieille coutume‚ on ne peut régler une telle chose que par le départ des gens et la destruction du village. C’est ce qui s’est passé avant‚ avec le troisième monde‚ puis avec Táotoóma‚ Palátquapi‚ Casas Grande – ça se répète sans cesse. Et ça se répète aujourd’hui dans le monde entier‚ pense à toutes les disputes‚ contradictions et au manque de respect. C’est pourquoi nous‚ les Hopis‚ nous savons que la fin du quatrième monde arrivera bientôt. Nous en sommes proches.

Donc‚ on a pris la décision de détruire le village par un feu et une explosion après une dernière cérémonie. Certains ne crurent pas au feu et à l’explosion et restèrent au village pour voir ce qui allait se passer. D’autres sont partis avant la cérémonie. Trente hommes et trente femmes participèrent à la cérémonie. Chaque femme portait un plateau tressé sur lequel se trouvait de la farine de maïs pressée‚ avec un trou au milieu. Autour du trou‚ il y avait deux anneaux‚ l’un d’hématite rouge‚ l’autre d’hématite jaune. La masse jaune avait peut-être un rapport avec l’uranium que l’on a découvert à l’est de chez nous. Du trou sortait une flamme‚ quand la flamme s’étend‚ ou plutôt quand la flamme descend dans le trou‚ il y a une explosion‚ mais ça plus tard.
Le groupe de femmes et d’hommes arriva à travers les rochers par le côté ouest du village. Les femmes posèrent leur plateau à l’intérieur d’un cercle sur la place du village. Un des plateaux fut donné au chef. Il le prit et alla dans une maison pour le bénir. Puis il sortit rejoindre les hommes et les femmes qui avaient quitté le village plus tôt et les hommes et femmes qui avaient participé à la cérémonie partirent avec lui.

Comme je te l’ai dit‚ quelques hommes et femmes ne crurent pas quand on les mit en garde et ils restèrent. Quand les flammes disparurent dans les trous‚ il y eut une grande explosion et une chaleur intense‚ et tout le village et les gens qui étaient restés périrent. Même certains de ceux qui étaient partis plus tôt furent incommodés par la chaleur et il fallut les porter.

Les survivants ne purent aller à Oraibi parce que le temps n’était pas encore venu. Comme je te l’ai déjà dit‚ uniquement ceux qui pouvaient venir à Oraibi étaient ceux pour lesquels les Kachinas avaient déterminé le bon moment. C’est ainsi que le clan du front continua sa migration. Plus tard‚ ce clan fut le dernier à être accepté parmi les clans du feu. L’événement de Húck’ovi s’est déroulé il y a plus de 3.000 ans. Nous avons toujours une chanson concernant cet événement. On n’y dit pas pourquoi Húck’ovi fut détruite‚ mais seulement ce qui arriva après l’explosion. On chante cette chanson lors de la cérémonie de Húck’ovi‚ mais en fait il s’agit d’une mise en garde pour le monde entier. Dans cette région‚ un seul village fut détruit‚ et les gens qui sont partis à temps furent sauvés. Mais dans la chanson on dit que les gens vont de village en village et ne trouvent pas de refuge. Ils ne le trouveront nulle part‚ car ça brûle partout. Il n’y a pas de remède‚ car ce sera le feu qui détruira notre quatrième monde. Ce ne sera pas une guerre atomique‚ mais une arme électrique que l’on est en train de développer et qui sera découverte bientôt. Je ne sais pas comment agira cette arme exactement‚ mais elle enverra quelque chose qui ressemble à des ondes radio et ça partira d’une station et ça ira partout.



Arrivée des Espagnols à Oraibi


Quand les Kachinas sont partis‚ ils nous ont dit de ne pas oublier qu’il y aura‚ un jour‚ des gens d’un autre pays qui viendront nous voir pour nous parler d’une autre croyance. Ils ont donné à mes pères du clan de l’ours un bâton d’environ deux mètres de longueur sur lequel ils nous demandaient de marquer chaque année qui passait. Le bâton était de couleur noire et‚ chaque année‚ au moment de Soyál‚ nous y avons fait un trait blanc. Les gens d’un autre pays devaient venir quand le bâton serait couvert de traits du haut jusqu’en bas. Les Kachinas nous avaient demandé de rencontrer ces gens à un endroit appelé Kowáwayma‚ qui se trouve sur le Rio Grande‚ à environ cinquante kilomètres au nord d’Albuquerque. Là-bas se trouve maintenant une ruine avec‚ à l’intérieur‚ une belle et grande peinture dont j’ai copié une partie pour “ Le livre des Hopis ”. C’est d’ailleurs le même endroit où les Navajos s’arrêtèrent sur leur chemin de retour après avoir été libérés de prison. Ils cassèrent leurs flèches‚ les posèrent dans les ruines et ont juré de ne plus jamais causer d’ennuis aux Hopis.

Si les étrangers ne venaient pas cette année-là‚ nous devions encore ajouter cinq années sur un nouveau bâton et le lieu de rencontre‚ dans ce cas‚ devait être Sikiá’ova‚ ce qui veut dire “ pierre jaune ”. Cet endroit se trouve près de la vieille route menant vers Oraibi. Si‚ après ce délai‚ ils n’étaient toujours pas là‚ nous devions les rencontrer cinq ans plus tard à un endroit plus haut‚ sur la route qui s’appelle Chiwáchukha‚ ce qui veut dire “ glaise durcie ”. Après cinq autres années‚ nous devions les rencontrer à un endroit appelé Nahúyangowasha‚ “ champs croisés ”. Après encore cinq ans‚ comme dernier lieu de rencontre‚ fut fixée une place sur le bord de la falaise à l’est d’Oraibi. Le nom de cette place est Táotoóma.

Quand le premier bâton fut rempli‚ les gens n’étaient toujours pas venus. Cinq ans passèrent encore‚ et toujours rien. Ainsi passèrent cinq années après cinq années. D’après notre tradition‚ c’est Pahána‚ le frère‚ qui devait conduire ces gens sur notre continent. Pahú veut dire “ eau ”‚ mais nous ne le prononçons pas entièrement‚ nous le contractons et ne disons que “ pa ”‚ et la syllabe “ ha ” signifie “ un voyage sur l’eau ”‚ c’est-à-dire avec un bateau. Pahána est donc “ l’homme qui traverse l’eau avec un bateau ”‚ ce qui montre que plusieurs millénaires avant l’événement on savait déjà que les gens viendraient en bateau et non sur des boucliers volants.

Nos gens commencèrent à se faire du souci que personne n’arrivât. Le grand retard signifiait que ce n’était pas les gens attendus qui viendraient. Enfin‚ avec un retard de vingt ans‚ ils arrivèrent et nous nous préparâmes à les attendre à Táotoóma‚ comme on nous l’avait demandé. Tu te rappelles sûrement que Táotoóma était aussi le pays du continent qui sortait de l’eau‚ l’endroit “ qui fut touché par le bras du soleil ”. Les étrangers arrivèrent donc à cet endroit qui portait le même nom. Il y a longtemps‚ ce nom signifiait un nouveau commencement‚ et cette fois-ci‚ ce fut aussi un nouveau commencement.

Comme je l’ai dit‚ ce retard de vingt ans inquiétait mon peuple et quand les Espagnols arrivèrent‚ tout avait été préparé pour les recevoir. Nos anciens et les chefs religieux vinrent pour les accueillir. Les étrangers portaient des armures et toutes leurs armes‚ mais nous n’avions pas peur. Nous pensions encore qu’il s’agissait de frères‚ d’êtres humains civilisés. Puis la tragédie commença. Le chef d’Oraibi tendit sa main pour un “ nackwách ”‚ le signe de la vraie fraternité. Si l’homme en face avait compris ce signe‚ tout aurait été bien. Mais quand le chef tendit sa main‚ l’Espagnol crut qu’il voulait un cadeau et lui donna des babioles sans valeur.

Ce fut un coup dur pour les Hopis‚ les étrangers ne connaissaient pas le signe de la fraternité ! Notre peuple prit alors conscience qu’à partir de ce moment le malheur s’abattrait sur les Hopis. Et cela s’est passé ainsi‚ nous l’avons vécu.






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MessageSujet: Re: LA CRETE, BERCEAU DE L'HUMANITE ? CITE ATLANTE ? les indiens HOPI... ET SI L'ANTARTIQUE ????   Sam 30 Avr - 3:50

LÉGENDES



Yucca-Boy



Pendant un certain temps‚ quelques-uns de nos clans vécurent encore à Palátupka‚ dans le cañon Rouge‚ qui s’appelle aujourd’hui Cañon de Chelly. Les clans importants qui s’y installèrent avant de venir ici‚ dans nos villages hopis‚ furent le clan du soleil‚ le clan du maïs et le clan des nuages. En plus‚ il y avait le clan du feu et le clan du roseau. Le petit clan du Yucca était peu connu‚ avec seulement quelques membres. Ils migraient et s’installaient toujours avec d’autres clans et‚ à l’époque‚ ils s’installèrent dans un petit cañon latéral.

Le village de Walpi situé sur la première Messa

Dans une des familles naquit une fille qui‚ en grandissant‚ devint une très gentille jeune fille‚ courageuse et serviable‚ et tout le monde l’aimait bien.

Un jour‚ très loin à l’ouest (l’endroit exact n’est pas connu)‚ il y eut une irruption volcanique. Des nuages noirs couvrirent le pays et‚ pendant trois ans‚ il n’y eut plus de pluie. Le maïs‚ les haricots‚ courges et autres légumes desséchèrent. Rien ne poussa plus et les gens furent obligés d’aller dans le désert pour chercher quelque chose à manger. Tout le monde souffrit beaucoup. Les parents de la fille étaient trop vieux pour y aller. C’est donc la fille qui alla chercher de la nourriture pour tous les trois.

Avant de partir‚ elle remplit une cruche avec l’eau qui continuait à couler faiblement sous un rocher. Quand elle ne trouvait pas de nourriture‚ elle ne rentrait pas et restait dormir dehors pour poursuivre sa recherche le lendemain. La troisième année‚ la famine fut si grande que la fille fut obligée d’aller de plus en plus loin. Un jour‚ elle décida d’aller encore plus loin‚ là où personne n’avait jamais été avant elle. Elle se dirigea vers le nord‚ vers une colline‚ et pendant trois jours elle ramassa ce qu’elle trouvait‚ quand elle arriva à un joli endroit rempli de céréales et de baies séchées qui étaient encore mangeables. En fin d’après-midi elle mangea puis décida de passer la nuit et de dormir près d’une falaise. Quand elle s’installa‚ il lui sembla entendre un bruit‚ mais ne voyant aucun animal elle s’endormit dans le sable fin. Le lendemain matin‚ pensant qu’elle avait trouvé à manger‚ elle décida de rentrer lorsqu’elle entendit de nouveau le bruit de la veille. Elle se dirigea vers la colline et un étranger vint à sa rencontre. C’était un beau jeune homme dans un habit magnifique. Bien sûr‚ depuis longtemps‚ son peuple connaissait les Kachinas‚ mais depuis l’arrivée des nuages noirs‚ ces derniers semblaient avoir disparu. Quand il fut près d’elle‚ elle comprit ce qu’elle avait entendu la veille. Sa poitrine et son corps étaient couverts de coquillages qui tintaient en marchant.
Mais maintenant c’était le matin et elle n’avait absolument pas peur.

Il s’adressa à elle en disant : “ Je vois que tu as ramassé suffisamment à manger pour ta famille. ” Sa voie était douce et gentille et il semblait au courant de la famine. Elle répondit : “ Oui‚ c’est la première fois que je suis allée aussi loin et que j’ai trouvé autant. ” “ Oui‚ je comprends‚ nous vous avons observé tout ce temps et nous savons ce qui est arrivé. ”

Elle demanda d’où il venait et il répondit : “ Nous sommes les initiés et nous n’habitons pas sur cette terre. Nous venons d’une planète très éloignée‚ mais nous surveillons tout le pays. Vous allez surmonter ces temps difficiles‚ cela fait partie des changements qui interviennent actuellement sur la terre entière. ” La jeune fille fut tellement étonnée qu’elle ne posa plus de questions. Il continua : “ Cela va te sembler étrange‚ mais d’où je viens tout est beau et vert. ” Après s’être assis tous les deux‚ elle parla de son peuple et lui du sien. Ce fut une conversation merveilleuse et il demanda‚ au bout d’un moment : “ Tu n’es pas rentrée aujourd’hui. Tu ne te fais pas de soucis pour tes parents ? ” “ Non‚ c’est tellement intéressant de connaître quelqu’un comme toi‚ quelqu’un qui est si bien nourri. ” Il répondit : “ Je sais que cela t’étonne‚ mais nous ne mangeons pas de votre nourriture‚ nous vivons de l’esprit qui est dans la nourriture‚ c’est comme la rosée sur les perces-neige et il y en a beaucoup dans l’univers. ”

Puis le jeune homme demanda si elle avait faim. Elle voulut faire cuire quelque chose de ce qu’elle avait trouvé‚ mais le jeune homme lui offrit quelque chose qu’il lui avait apporté. C’était du maïs sucré‚ cela faisait longtemps qu’elle n’en avait pas mangé. Ils restèrent ensemble jusqu’à la tombée de la nuit et décidèrent de passer la nuit au même endroit et de partir ensemble le lendemain.
Il l’accompagna un bout de chemin et‚ quand elle arriva chez ses parents‚ elle leur donna tout ce qu’elle avait trouvé‚ et le maïs que le jeune homme lui avait donné. Elle raconta ce qui lui était arrivé mais ils décidèrent de n’en parler à personne.

Après un certain temps‚ la jeune fille retourna chercher de la nourriture et elle se dirigea vers la colline. Le jeune homme était là et l’attendait. Mais l’hiver arrivait et chacun savait qu’il serait encore plus difficile de trouver de la nourriture. Elle y retourna une troisième et dernière fois et le jeune homme lui donna une cruche remplie de graines. Il lui expliqua qu’elle devait conserver ces graines à l’intérieur de la maison et qu’elle devait en répandre un peu dans le noir total. Elle devait mettre les graines qui sortaient les premières de la cruche dans un panier et quitter la pièce. Quand elle y retournerait‚ les graines se seraient multipliées.
Elle fit comme il lui avait demandé et‚ chaque fois qu’elle retourna dans la pièce‚ c’était une surprise. Une fois il y avait des haricots‚ une autre fois des graines de courges et parfois du maïs. A chaque fois la corbeille était remplie. Cette cruche‚ que nous appelons la “ cruche sacrée ” ”‚ nourrit la famille tout l’hiver. Comme elle n’avait toujours pas raconté aux autres ce qui lui était arrivé‚ elle sortait parfois pour faire semblant d’aller chercher de la nourriture.

Au printemps‚ la jeune fille s’aperçut qu’elle attendait un enfant. Elle en fut étonnée et en parla à sa mère qui se fit aussitôt du souci par rapport à ce que les gens allaient penser. L’étranger était le seul homme qu’elle avait connu et à qui elle avait parlé‚ mais elle n’avait pas eu de relations avec lui. La mère était‚ elle aussi‚ soucieuse et un peu honteuse. Un jour‚ la fille décida : “ Nous allons dire que j’ai rencontré un étranger et que j’ai eu des relations avec lui. ” Un matin‚ l’enfant vint au monde. C’était un garçon. Toute la famille fut heureuse et l’accueillit bien. Après vingt jours‚ il fut temps de lui laver les cheveux. C’est un événement important dans la vie des Hopis. La famille était soucieuse car cette cérémonie doit être faite par les parents du père. Mais qui était le père et où était-il ?



Alors quelque chose d’étrange se produisit. Quand la mère de la jeune fille se décida à laver elle-même les cheveux de l’enfant‚ le brouillard se leva dans le cañon. C’était la réponse. Les initiés étaient venus pour laver les cheveux de l’enfant. Le brouillard fut le plus épais à l’endroit où la famille habitait‚ puis le brouillard devint de la pluie. Comme la mère du père n’était pas là pour donner un nom à l’enfant‚ c’est donc la mère de la mère qui donna comme nom “ Silíomoho ”‚ car la mère était du clan du Yucca‚ et elle donna le nom de la plante de Yucca qui y poussait beaucoup plus haut qu’ici‚ dans cette région.

La pluie était revenue‚ ce fut la fin de la famine. L’enfant était magnifique et grandissait de manière superbe. Quand il fut devenu un beau jeune homme‚ il demanda la permission d’aller chasser seul. Il se dirigea vers le nord‚ vers la colline‚ mais c’est seulement le troisième jour qu’il réussit à tuer un animal. Il se prépara un bon repas et mit le reste de la viande à sécher. Le lendemain‚ quand il se réveilla‚ un jeune étranger se tenait à côté de la viande. Il lui dit : “ Tu es enfin venu pour chasser. ” Sa voix était amicale et Silíomoho lui répondit : “ Oui‚ c’est la première fois que je chasse seul. ” “ Oui‚ je sais‚ je te connais bien ” répondit l’étranger. Silíomoho fut étonné : “ Tu me connais ? ”

“ Oui‚ mais le temps n’est pas encore venu pour te dire qui je suis. ” Le soir‚ la viande fut presque sèche et l’étranger aida Silíomoho à la porter et lui demanda de le suivre. Il le fit monter le versant abrupt de la colline. Il faisait presque noir quand ils arrivèrent au sommet. Là‚ il y avait une maison‚ exactement comme nos kivas‚ mais plus grande. L’étranger le fit entrer. Il entendit des voix et‚ en descendant l’échelle‚ il vit un groupe de femmes et de filles Kachinas assises le long du mur. La plupart des femmes étaient des Hahá-i‚ les plus gentilles des femmes Kachinas. Elles lui souhaitèrent la bienvenue et il s’assit près des hommes‚ au milieu de la pièce. On lui servit un bon repas et l’étranger lui dit : “ Comme tu es venu dans notre maison‚ je veux te dire que nous sommes nombreux sur toute la terre‚ et moi je suis ton père. ” Silíomoho fut incapable de parler. C’était donc ça‚ son père était l’un des initiés‚ c’est pourquoi sa mère et ses grand-parents ne lui avaient rien dit. Son père lui dit : “ Le temps n’est pas encore venu pour te dire exactement qui je suis et ce que je fais.

Cérémonie d’Indiens Hopis habillés en Kachinas
en haut d’une Kiva (dans les années 1920)

Tu es un être humain et tu n’es pas encore l’un des nôtres‚ mais tu le seras un jour. Mais maintenant‚ tu dois passer trois épreuves. Nous allons voir si tu vas survivre. ” Pendant les trois nuits suivantes‚ le garçon dut choisir soigneusement des endroits pour passer la nuit et il fut assailli par des bêtes sauvages et des tempêtes terribles. Mais comme il avait‚ à chaque fois‚ bien choisi son emplacement‚ il réussit à survivre et à passer les épreuves avec succès.

Le matin‚ après la troisième nuit‚ son père apparut et lui dit : “ J’ai tout le temps espéré que tu survives. Je t’ai mis à l’épreuve de toutes mes forces‚ mais maintenant je sais que tu es fort. Tu dois être fort‚ car l’avenir apportera beaucoup de difficultés pour ton peuple. ” Ils retournèrent à la kiva ensemble où Silíomoho fut reçu avec beaucoup de chaleur et de gentillesse. On lui servit un bon repas et beaucoup de Kachinas chantèrent et dansèrent pour lui. Après une bonne nuit‚ son père arriva : “ J’ai déjà fait mon travail ce matin. J’ai béni la terre avec de la rosée et maintenant nous pouvons partir car ta mère et tes grand-parents doivent se faire du souci pour toi. ” Puis il prit le paquet avec la viande séchée que le garçon avait préparée et ils prirent le chemin du village du garçon. Près du village‚ ils s’arrêtèrent et le père dit : “ Maintenant‚ tu dois continuer seul. Je vais t’aider à porter ton paquet mais tu ne me verras pas. ” Le père était devenu invisible. Le garçon fut accueilli avec joie. La mère partagea tout de suite la viande avec ses voisins. Puis Silíomoho raconta ce qui lui était arrivé‚ tout ce que son père lui avait appris concernant l’avenir difficile de leur peuple et que plus tard‚ dans sa vie‚ lui Silíomoho deviendrait le chef d’une planète très éloignée. Le nom de son père était Hólolo.

Par la suite‚ chaque fois qu’il y avait du brouillard dans le cañon‚ les gens disaient “ c’est Hólolo‚ le père de Silíomoho. ” Et même encore aujourd’hui‚ nous appelons le cañon de Chelly‚ cañon du brouillard. Silíomoho devint un membre important et plus tard un chef apprécié de son peuple. Ses capacités furent d’une grande aide. Il pouvait prédire quand il pleuvrait ou combien il y aurait de neige‚ quand ils devaient semer et comment conserver les récoltes.

Ce don fut un cadeau de son père.

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