Ces messages que le CIEL nous transmet en urgence au travers de ses CHOISIS en nombre, va t-on les mépriser ?
 
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L'immensité de l'Univers se trouve dans nos cœurs, nos prières… Les Anges les prennent dans leurs ailes, les mènent à Dieu, en offrant sur l'Autel d'Or JESUS et MARIE qui sont devant le Trône du PERE ETERNEL avec le parfum de nos prières. Et si notre prière est pure et acceptable devant Dieu, le Seigneur envoi tout de suite un ange pour la prendre dans son encensoir et la faire monter comme l'odeur d'encens vers LUI…


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 LES FOURMIS BRODEUSES

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angegabriel

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MessageSujet: LES FOURMIS BRODEUSES   Jeu 12 Mar - 2:06



BONJOUR ! UN NOUVEAU SUJET DE TOUTE BEAUTE ! ... Je reconnais que la lecture est un peu ardue... Mais pourquoi couper une si belle histoire VRAIE ! C'est un prêtre de PARIS qui me l'a envoyé ! Ce document se présentait en lecture seule... Je l'ai transformé en fichier ODT... Pas très experte en informatique... Je n'ai pu sortir les SI BELLES IMAGES de FEUILLES de DENTELLE étonnantes !
Je vais donc vous les imprimer et scanner en fin de dossier... Merci de votre compassion et votre patience !


Enfin les images ! (la qualité est moyenne... Je n'ai trouvé que le moyen de photographier l'écran ordi avec mon portable ! pas assez technicienne...)

1ère feuille présentée : MARIE EN PLEURS !





Bonne lecture !



PREPAREZ VOTRE COEUR


Le cas que vous allez lire est unique dans l’histoire de l’humanité car il n’en existe pas de semblable.
Dans un premier , on pensait à une mise en scène. Ces phénomènes étaient tellement invraisemblables, hors normes et aberrants que même les personnes religieuses et cultivées étaient sceptiques et ont demandé un peu de pour décider d’accepter ou non le fait comme étant digne de confiance.
Le cœur de cette histoire est, croyez-le ou non, une colonie de petites fourmis, qui aux abords d’une maison, dans l’Etat de « Espirito Santo », à quelques kilomètres de la capitale « Vitória », s’est mis soudainement à broder des images religieuses sur des feuilles d’arbres. Des centaines d’images, la plupart représentant Notre-Dame, Jésus, des anges ou des symboles sacrés. Toutes différentes en soi, certaines contenant également des indications sur les messages bibliques qu’elles illustrent.
Tout ceci précédé et accompagné d’icônes qui versaient de l’eau, quelques unes en abondance (20 litres en à peine 3 jours, l’une d’elle représentant Jésus) et d’autres qui suintaient sang et huile. En public, sous le regard de tous ceux qui ont des yeux pour voir… et la tête pour tirer des conclusions.
Encore plus étonnant, à partir de 2005, les fourmis qui jusque là se limitaient à broder des images, se sont mises à transcrire des images de Marie. Si l’espace sur une feuille était insuffisant, aucun problème, elles continuaient sur une autre. Comme il est normal chez les nouveaux alphabétisés, elles faisaient quelques fautes d’orthographe, d’accord et de régence, suscitant des doutes chez certains. Finalement soyons justes : comment prétendre introduire dans de si petites têtes, notre si difficile grammaire portugaise qui tant de fois n’arrive pas à tenir dans nos propres caboches ?


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angegabriel

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MessageSujet: Re: LES FOURMIS BRODEUSES   Jeu 12 Mar - 2:10


Plaisanterie mise à part, il s’agit d’un cas qui nous fait sérieusement réfléchir, des questions s’imposent : s’il ne s’agit pas de trucages, ni de manipulations, comme il fut prouvé à maintes reprises, comment justifier ce qu’il se passe là-bas ? Serait-ce seulement l’œuvre du hasard ? Ou y aurait-il derrière tout cela, quelque chose de mystérieux ? Peut être la main de celui qui a tout créé et qui soudain assume la direction de ces phénomènes ? Qui, pour surpasser notre arrogance scientifique, nos délires technologiques, lance un moyen terre à terre, et recourt à de petits insectes insignifiants comme les fourmis en les faisant travailler comme artistes pour sa cause ? Ne désire-t-Il pas, de cette façon, nous sortir de cette hébétude dans laquelle nous vivons, fascinés par nos conquêtes scientifiques, gavés d’informations, de séries, de football, d’opportunités commerciales, de techniques pour s’enrichir sans faire d’effort ? Ne désire-t-il pas porter notre attention sur le revers de la médaille : la marée de violence qui saccage le monde, la désagrégation de la famille, la perte de repères pour vivre, fruits de l’absence de Dieu ?
Cette absence se ressent surtout le soir, avec l’empiétement des espaces réservés traditionnellement à la prière en groupe. En effet, de nos jours, la majorité des familles ne trouvent plus de libre pour une telle pratique. Elle ne sait tout simplement pas où la placer, car après les premières « télé-novelas » qui commencent tôt, suivent les premières informations puis à nouveau les « novelas », ensuite les programmes humoristiques ou compétitions sportives, puis les derniers journaux télévisés, puis, puis… Sans parler de l’invasion de films et DVD, de l’habitude de surfer sur Internet, qui peuvent être légales mais qui sont loin d’être propices au climat de sérénité pour des moments de prière. En effet, comment réussir à se centrer un peu sur Dieu dans cette vertigineuse succession d’émotions qui vont de scènes romantiques les plus ardentes aux plus grands actes de bravoure, entre lesquels, plus rares, défilent infidélités, trahisons, violence, pornographie, panique et terreur… jusqu’à ce que le sommeil se dérobe. C’est ainsi que l’on s’endort sans prière, sans un remerciement personnel à Dieu pour la journée écoulée, satisfaits d’avoir profité de quelques heures de loisirs.
Cependant, nous ne soupçonnons pas que tant de programmes de divertissements proposés le soir, ont été placé là pour capter l’attention de la famille dans ces derniers moments de la journée qui logiquement devraient être consacrés à Dieu, notre Créateur. L’ennemi se charge de les remplir avec des passe-, quelques fois salutaires il est vrai, mais la plupart du de pure télé poubelle ou presque.
Il est possible que l’on noircisse un peu le tableau mais il reste évident que Dieu est de plus en plus marginalisé, Il n’est presque plus notre priorité. Peu de personnes ressentent son absence. Sans nier son existence, elles vivent comme s’Il n’existait pas. Beaucoup le considère plus comme un trouble-fête. Dieu, pourquoi ? se demandent-ils. On a déjà atteint un palier de maturité suffisant pour nous débrouiller seuls, sans déranger Dieu. Et si parfois nous nous sentons incertains, perturbés par des problèmes, nous avons internet à notre disposition. Il suffit d’y accéder pour y trouver le plus large choix de réponses à nos recherches, de solutions à nos problèmes.
Ce qui est réellement important – pensons nous – est de ne pas perdre de en bêtises qui ne nous rapportent rien, mandements, sacrements, prière, sacrifice, renoncement, et de profiter de la vie au maximum jusqu’à la « dernière goutte » (car, dit-on, on ne vit qu’une fois). La devise est de ne manquer aucune chance de perdre l’avantage, de profiter d’un commerce rentable jusqu’au tannage d’une amitié ou même de sexe clandestin.


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angegabriel

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MessageSujet: Re: LES FOURMIS BRODEUSES   Jeu 12 Mar - 2:14


Travail dans l’effort.
La même (que celle présentée avec pleine de fourmis !) feuille après séchage, le travail terminé.

N’est-ce pas ainsi que pense la majorité, ou presque ? Mais on ne s’aperçoit pas qu’au lieu de valeurs, ce sont en général des futilités et du vide, qui nous sont servis sur un plateau. Un vide qui crie de l’intérieur, chaque fois que dans un éclair de lucidité on se rend compte que nous avons été élevés pour nous asseoir à la table de Dieu, pour partager son abondance. Néanmoins, on vit dans une pénurie de valeurs spirituelles.
Alors Dieu, en voyant notre aliénation par rapport à lui, la naïveté avec laquelle nous nous laissons tromper par l’ennemi, par ses promesses gratuites de bonheur et succès – sans compter le fait que l’on maintienne le Créateur hors jeu – patiente encore un peu…jusqu’à quand ? – et recourt aux dernières ressources pour nous sortir de l’illusion qui a toujours accompagné l’être humain – de se réaliser à la contumace de son Créateur.
Cependant, ce qui surprend encore plus, c’est que pouvant le réaliser par son autorité toute puissante, recourant au tonnerre et aux tremblements de terre, Dieu préfère suivre le même chemin d’humilité et de discrétion utilisé la première fois lorsqu’il s’est présenté au monde sous la forme d’un bébé. Et comme alors, il cherche à engager dans cet acte, sa propre mère, certain qu’avec son tact féminin et cette inventivité que seules possèdent les mères, Il réussira à montrer à tous que Dieu est plus grand, qu’Il est capable de surpasser notre haute technologie, avec des démonstrations aussi simples que celles des fourmis brodeuses. Et ainsi, nous réaffirmer cette vérité si simple et primaire : nous sommes ses créatures, fils de son amour, voués à Lui, créés de telle manière qu’il n’existe pas de réalisation possible en dehors de Lui. Ni progrès, ni fraternité et bien-être en dehors des paramètres établis par les dix commandements. Au contraire, sans Lui, l’humanité s’autodétruit, la terre s’autodétruit. Quelqu’un en doute-t-il ? Ce fut certainement pour nous rappeler ces vérités si primaires et si déterminantes pour le futur de l’humanité, que Jésus a résolu d’ouvrir une petite école d’art à la périphérie d’une ville, remettant la direction à une équipe d’insignifiantes fourmis, guidée par sa propre mère. Cela ne donne pas envie d’y croire ? Alors lisez et tirez-en vous même les conclusions.


Statue de Notre-Dame de Penha, conforme à l’originale.

Tout a commencé comme nous l’avons vu, près d’une petite ville de montagne, au nord de la capitale Vitória, lorsqu’à partir du 21 novembre 1990, une statue de Notre-Dame de Penha d’environ 40 cm de hauteur, a commencé à verser des larmes humaines. Quotidiennement, à 6 heures du matin, à midi et à 18 heures. Et l’année suivante, ce furent des larmes de sang pendant la guerre du Golfe.
La statue a été acquise par un habitant, dans une ultime tentative de guérison de maladie. Après de nombreuses visites chez les médecins et dans les hôpitaux sans résultat et sans explication satisfaisante à son problème, il en a conclu que seul un miracle pourrait guérir son cas. Son épouse et lui sont allés assister à une messe dans le couvent de Penha, en promettant d’acheter une de ses statues, s’ils étaient entendus.
Et ils le furent. A la fin de la messe il s’est senti libéré de tous les symptômes qui l’affligeaient depuis des années. Fidèle à sa promesse, il a acheté la statue et l’a apportée chez lui. A la grande joie de la famille et des voisins, qui avaient du mal à croire au miracle, à cette guérison quasi instantanée.
Pourtant, la présence de la statue a provoqué l’inquiétude chez des proches évangéliques. Ils accusaient le couple de commettre l’idolâtrie et de prier devant une statue de plâtre, chose qui selon eux était catégoriquement interdite par la Bible. A ceux qui, pour la défense du couple, invoquaient la guérison instantanée d’une maladie qu’aucun médecin ne réussissait à déterminer, ils répondaient que tout se faisait par suggestion.


La même statue pleurant des larmes de sang, en janvier 1991, durant la guerre du Golfe.

L’argumentation des opposants était si fermée et agressive, que le propre gracié a fini par devenir prédicateur fanatique contre les catholiques… et contre lui-même. Pour prouver la sincérité de ses convictions, il a accepté de détruire la statue.
Et il a forcé son épouse à le suivre dans cette décision. Pour éviter toute discussion et risquer de mettre en péril son mariage, elle a accepté de l’accompagner, en gardant malgré tout la statue cachée pendant qu’elle demandait de l’aide au Ciel. Voilà que durant la nuit, la mère de Jésus lui parla : « Remets ma statue à ta nièce Claudialúcia », mariée à Joceli. Dans le cas où surgiraient de plus grandes difficultés, la statue devrait être renvoyée au couvent de Penha.
Cependant, quelques mois plus tard, devant les menaces du mari prédicateur, elle a fini par accepter rapidement la destruction de la statue. Elle se sentait préoccupée par le nombre croissant de personnes qui commettaient l’idolâtrie, servant le culte d’une statue, où qui selon ce que proclamaient les messagers de la nouvelle religion, les rendaient dignes de l’enfer.
Le couple, alors accompagné du pasteur de leur église, s’est rendu chez la nièce afin de régler définitivement la pomme de discorde représentée par la statue dans un rituel appelé « holocauste ». Mais grâce au ciel et à Joceli, qui par coïncidence se trouvait chez lui cet après-midi-là, il a reçu avec le plus grand respect le cortège, sans suspecter leurs diaboliques intentions. Face à cela et principalement à la vue de la statue, l’insolence du pasteur a été désarmée, le menant à abandonner ses intentions. De cette façon, la Sainte a pu y continuer en paix, pour la plus grande joie du couple et de ceux qui s’y rendaient pour prier.


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angegabriel

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MessageSujet: Re: LES FOURMIS BRODEUSES   Jeu 12 Mar - 2:21


Après cette première représentation brodée, des dizaines d’autres ont suivi. Ici, Notre-Dame récitant le chapelet


En 1993, après que la statue de Penha fut rendue au couvent d’origine, « Une de mes amies – raconte Cidinha, de qui nous parleront plus tard – en a acquis une autre, provenant de Fatima, et l’a apportée chez ses parents, près de Belo-Horizonte. Mais sa mère n’a pas accepté la statue, elle l’a donc ramenée chez elle à Vitória. Elle a commencé à entendre des pas et des voix durant la nuit. Elle a alors dit à Notre-Dame qu’elle ne voulait pas conserver la statue car elle avait peur, et envisageait de la laisser quelques jours dans la maison où Notre-Dame de Penha s’était manifestée pour être bénie. Evidemment j’ai acquiescé. Deux jours plus tard, lorsque mon amie est repartie à Serra pour la rapporter, elle a été impressionnée par la quantité de miel qui s’écoulait de tout son corps, et a décidé de la laisser là. Dans les mois qui suivirent, en plus du miel, de l’eau et de l’huile ont commencé à suinter. Le phénomène continue encore aujourd’hui. Ces produits sont recueillis et distribués à des prêtres et des personnes qui font un travail de guérison en groupes de prières, à la propre demande de Notre-Dame ».
Les phénomènes en rapport avec l’eau paraissaient ne plus avoir de fin.
« Les eaux placées aux pieds de la statue – raconte encore Cidinha – ont, en de nombreuses occasions, changées de couleur. Parfois elles devenaient laiteuses, ou contenaient des tonalités suaves. Quelquefois elles paraissaient avoir le goût de larmes humaines, d’autres avaient un léger parfum de rose. La même chose se passait pour les bouteilles d’eau cachetées qui y étaient déposées. Et le parfum se répandait, même après le réapprovisionnement en eau de la maison, pour ceux qui les recevaient.
De nombreuses fois, l’eau placée dans le verre près de la statue s’évaporait, ce qui fut constaté par tous ceux qui se trouvaient à côté. Notre-Dame m’a dit : « j’ai soif ». Elle a fait effectuer un léger mouvement circulaire dans le verre, comme si l’eau était évacuée par un tuyau. Rien que le premier jour, 18 verres ont été aspirés.
Des phénomènes identiques apparaissaient avec la statue de Saint Benoît, d’environ 30 cm, (saint patron de la ville de Serra), qui nécessitait d’être placée à l’intérieur d’un récipient, à cause de l’huile qui s’écoulait de la base. Récemment, elle déversait de l’eau sucrée et parfumée ». Un chapelet a été donné à Claudialúcia par sa tante lorsque lui fut remis la statue de Notre-Dame de Penha. De la croix de ce chapelet s’écoulait le même genre d’huile, et parfois de l’eau au parfum et au goût plus prononcés ».


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MessageSujet: Re: LES FOURMIS BRODEUSES   Jeu 12 Mar - 2:23

De la plaie ouverte de cette statue, ont suinté de l’huile et du sang. Et, quelque fois, de l’eau en quantité telle qu’elle remplissait de nombreux litres par semaine, comme cela s’est passé en juillet, mois dédié au cœur de Jésus, en 2004, lorsque la Campagne de Fraternité avait comme thème : « eau, fontaine de vie ».


Plus sensationnel encore fut le cas d’un buste du Sacré Cœur de Jésus, d’environ 20 cm. De la plaie ouverte sur la poitrine suintaient de l’huile et du sang. Et à certains moments, beaucoup d’eau. « Il y a eu – selon Pelacani – une augmentation du volume d’eau, très exactement au mois de juin, dédié au Sacré Cœur de Jésus. La feuille tombée le 10 est une copie de la représentation mentionnée plus haut, avec de petites différences : par rapport à l’original, le bras est fléchi vers le haut, alors que sur la feuille, il est vers le bas, et le doigt désigne la rivière qui sort de son corps – dans une flagrante coïncidence avec le thème de la Campagne de la Fraternité de 2004 : Eau, fontaine de vie ».
Cet écoulement exceptionnel a continué le mois suivant : « le volume d’eau qui s’écoulait de la statue de Jésus a triplé dans les premiers jours de juillet, fait qui m’a encore plus impressionné. Joceli lui-même doutait que les gouttes qui suintaient, puissent remplir des seaux. Ce furent plus de 20 litres en trois jours.



Ici ce n'est pas une procession de fourmis.... Mais de vierges.... ! Marie portant Jésus dans ses bras. En plaçant l’image à l’horizontal, apparaissent cinq pèlerins marchant pieusement en procession. La tige de la feuille leur servant de chemin.


De plus, le 5 juillet, une feuille est tombée contenant un passage biblique d’Ezequiel 47, qui parlait du jaillissement de l’eau vive qu’il a vu s’écouler du Temple, jusqu’à l’inonder.
A la fin de l’après-midi, lorsqu’il fermait la porte d’accès pour se retirer, Joceli a entendu un bruit, comme celui de l’eau bouillonnante. Curieux, il a fait demi-tour et a vu qu’au fond des deux seaux vides, placés près de la statue de Jésus et le crucifix du chapelet, l’eau coulait comme provenant d’une source. Déjà habitué à tous ces phénomènes, il ne fut pas surpris. Mais il s’est senti heureux lorsqu’en se référant au texte d’Ezequiel 47 dans la Bible, estampé sur la feuille récemment tombée, il a vu qu’il parlait justement de la fontaine d’eau vive, qui jaillit sous l’action de l’Esprit Saint ».
Ces phénomènes de l’eau paraissaient être sans fin. Anormale était aussi « la transformation des manières de Notre-Dame sur celle de Jésus, par la concentration des fourmis, qui allaient sucer les larmes versées par la statue ».
« Sur le tronc d’un arbre – garantit Cidinha – on pouvait observer le travail d’abeilles formant la silhouette de la mère de Jésus. Et dans le cœur d’un autre, dans le jardin de la maison, le profil de la Vierge avec un fort parfum de rose. Si l’arbre était coupé en rondelles, le visage de Notre-Dame des Apparitions restait le même, confirmant la présence de Dieu dans chaque chose. D’une statue de Fatima, parfois à la place de l’huile, s’écoulait du miel des abeilles ».
La créativité de Notre-Dame n’avait pas de limites. C’était quelque fois d’impressionnantes silhouettes d’elle qui étaient représentées sur « des noyaux de jaque. D’autres fois, elle apparaissait en taille plus petite, comme sur les semences de certains haricots du jardin ». Et pour finir, il y avait « plusieurs silhouettes la représentant sur des troncs et feuilles de cocotiers, et d’autres en relief sur la partie interne des peaux de quelques avocatiers et de nombreux autres phénomènes qui surgissaient tous les jours ».


Il n’est pas rare que les silhouettes apparaissent accompagnées d’indications basées sur la source biblique. Ici : Isaïe,chp. 9, Joël chp.3 et Luc 24.



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MessageSujet: Re: LES FOURMIS BRODEUSES   Jeu 12 Mar - 2:26



LA VIERGE MARIE COURONNEE ET SON ROSAIRE A LA MAIN ! Durant le Calvaire, Marie priant près de la croix.

II – LE PROTAGONISTE


Le protagoniste, ou mieux, la figure centrale de ces évènements est – comme nous l’avons déjà vu – Maria Aparecida Martins d’Avila. Plus communément connue sous le nom de « Cidinha », est née à Carmo do Rio Claro, au sud de Minas Gerais (au Brésil) le 31 mai 1958. « Une enfant en bonne santé, vivant normalement, comme n’importe quelle autre » – selon ses propres paroles.
Pourtant, voilà qu’à six ans sa vie s’engage sur un chemin privilégié. « C’était le début de la nuit – raconte-t-elle – j’étais à la fenêtre, lorsque j’ai senti une étrange sensation. En regardant vers le haut, j’ai vu qu’un morceau de ciel c’était ouvert et Jésus est apparu assis sur une simple chaise, le bras appuyé sur un balcon vert comme la mousse. J’ai remarqué qu’il appelait quelqu’un et il m’a montré du doigt. Ce quelqu’un était sa mère, aussi belle que lui. Ils sont restés un bon moment à discuter en me regardant et souriant, mais je n’entendais rien de leur conversation. J’ai perdu la parole quelques instants et ma grand-mère est venue me secourir, pendant qu’ils me bénissaient. Aussitôt, le ciel s’est refermé. A partir de ce moment-là, je n’ai cessé de voir Jésus et Marie.
Je me suis sentie si émue que j’ai passé une semaine sans manger correctement. Ma famille, ne sachant pas ce qu’il m’arrivait, a fait appel à un médecin, qui n’a rien trouvé d’anormal. Pour éviter un quelconque sensationnalisme, Jésus et Marie ont demandé de garder le silence sur les apparitions et ont promis de m’aider, pour que je mène une vie normale ».
A sept ans raconte-t-elle encore – j’ai appris à compter l’argent. Je vendais des légumes et je lavais le linge d’autres personnes pour aider aux dépenses de la maison. Comme j’étais très jeune et ingénue, on ne me payait pas toujours. Même en connaissant des difficultés, j’avais l’aide du ciel qui me donnait de la force et me confortait, en dépit de devoir garder le silence sur le sujet.
Dans mes allées et venues de maison en maison, je chargeais un grand panier qui me faisait plier sous l’énorme poids. Je demandai alors à Notre-Dame son aide pour vendre rapidement ces produits, afin de faire diminuer le poids du panier. J’étais heureuse et je réussissais à tout vendre, garantissant ainsi l’argent pour acheter le pain du lendemain. Le lait était fourni gratuitement par mes oncles. La viande uniquement le dimanche.
Un jour, pendant que je marchais avec mon panier, une voiture s’est arrêtée à mes cotés avec plusieurs personnes à l’intérieur, et le conducteur m’a demandé : « Il est lourd ce panier ? » J’ai répondu que oui et j’en ai profité pour lui demander s’il désirait acheter quelque chose. Il a refusé et il est parti. Rapidement j’ai tout vendu et en arrivant à la maison, j’ai remarqué avec surprise la voiture garée devant notre portail. « Regarde moi ce damné – ai-je pensé – il n’a rien voulu m’acheter pour acheter directement du potager ». Lorsque je suis rentrée, j’ai été surprise : l’homme n’arrêtait pas de pleurer tout comme ceux qui l’accompagnaient. Ma mère me l’a présentée comme étant mon oncle, frère de mon père. Il m’a embrassé longuement, et en voyant que j’étais surprise par tous ses pleurs, il m’a présentée ses excuses. Mais je n’arrivais pas à deviner la cause de cette réaction émotionnelle. Pour me calmer, il a promis de m’envoyer des choses afin de ne plus avoir à déambuler dans les rues avec ce plateau de légumes. J’étais heureuse de cette promesse, comme si j’avais tiré le gros lot. Mais, il n’en fut rien ! Il n’est jamais reparu, et j’ai continué à charger mon panier pendant des semaines. »
- Et les apparitions continuaient ?
- Ah, oui. C’était un rendez-vous quotidien. Une relation de mère et fille. Evidemment, elle apparaissait quand bon lui semblait, et non quand je le souhaitais.


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MessageSujet: Re: LES FOURMIS BRODEUSES   Jeu 12 Mar - 2:29



Comme sur de nombreuses autres feuilles, apparaissent ici clairement des petits trous parallèles, correspondant aux mandibules des fourmis.


Cidinha est restée à Carmo do Rio Claro jusqu’à ses quatorze ans. Une vie sacrifiée a aider la famille. « Nous n’avions pas l’eau courante et comme la source se trouvait loin, je devais chaque matin me charger de remplir les pots et les seaux pour le reste de la journée. Après avoir terminé le travail, je pouvais aller jouer. Sur le chemin menant à la source, il y avait de petites maisons de Sapé où vivaient des gens très pauvres. A chaque fois que je passais avec mon seau, Notre-Dame me disait : «  Ma fille, cette personne est partie chercher du bois. Profites-en pour nettoyer sa maison et lui remplir ses barils d’eau. » Et moi j’effectuais ce qu’elle me demandait, mais, rapidement, pour pouvoir avoir le de nettoyer une autre maison si elle le désirait. Les femmes étaient éberluées et ont commencé à se demander : «  mais qui fait ce travail ? ». Les enfants répondaient que c’était une jeune fille. Jusqu’à ce qu’un jour, l’une d’elles se cache et me découvre. Elle est venue jusque chez moi pour remercier ma mère. Pour moi, ce fut la fin, car elle me surveillait pendant que j’allais chercher de l’eau et le travail terminé, elle ne me laissait plus sortir. »
Subitement, à quatorze ans, Cidinha s’est vu forcée de déménager de sa ville natale vers São Paulo à cause de sa santé. Elle souffrait de continuelles fièvres rhumatismales et comme le bourg de Carmo do Rio Claro était dépourvu de ressources, on a alors pensé à l’envoyer à São Paulo où les grands-parents pourraient s’occuper de la jeune fille. «  Alors – raconte-t-elle – j’ai pu me soigner dans des cliniques spécialisées et grâce à Dieu, j’ai survécu…Il se trouve que la famille de mes grands-parents avait abandonné la religion catholique et était devenue évangélique. Sans laisser tomber mes croyances et pour faire plaisir à mes grands-parents, je les accompagnais à leur culte. Un jour est arrivé l’inespéré – j’ai reçu l’Esprit Saint en leur présence, dans l’église. C’était émouvant : un oiseau planait au dessus de ma tête, irradiant de nombreuses couleurs. J’avais alors quinze ans et j’étais totalement guérie. »
Confirmant la guérison, «  un médecin de l’équipe qui me soignait, pour éviter que le problème resurgisse plus tard, m’a conseillé de chercher un endroit au climat chaud. Il m’a suggéré l’Etat de Espírito Santo, en expliquant qu’à Guarapari se trouvait un lieu monastique, parfait pour les rhumatismes. J’ai alors habité chez une tante qui se déplaçait souvent et vivait dans une maison en location. D’après Notre-Dame, ma venue serait bénéfique pour elle. »
- Pour elle qui, la tante ou Notre-Dame ?
- Dans un premier , j’ai compris que ce serait bon pour ma tante, car en peu de elle a réussi à acheter une maison, cessant les locations et ainsi à améliorer sensiblement sa vie et sa situation financière. Ce fut ici à Vitória que des années plus tard, j’ai connu mon futur mari. Et j’ai aussi réalisé qu’à travers tous ces changements de lieux, Notre-Dame me rapprochait petit à petit de l’endroit de son œuvre.
- Ici, à Vitória, lui avez-vous demandé quelque chose en particulier ?
- J’ai toujours aimé visiter les malades et les hôpitaux. Cela, elle ne me le demandait pas mais elle me faisait sentir sa présence à mes côtés, m’indiquant comment je devais procéder, comment accompagner tel ou tel malade, l’embrassant et le réconfortant avec beaucoup de tendresse, disant des prières pour que la guérison soit instantanée…Je menais une vie normale, j’étais employée de banque, et pendant mes libres je visitais les malades, attentive à ne laisser personne comprendre que Notre-Dame était avec moi, et que j’avais cette intimité avec elle. Un sujet qui a toujours été secret, entre elle et moi… Personne ne devait savoir que l’on marchait côte à côte. Cette confidentialité devait, toutefois, se terminer avec l’apparition des « fourmis brodeuses ».


Se marier pour quelle raison ?


En attendant, les années passaient et comme toute jeune femme, l’idée du mariage se faisait sentir.
- Comment est-il devenu votre petit ami ?
- Je n’ai eu qu’un seul petit ami. Il était très correct et en l’espace d’un an et cinq mois, nous nous sommes mariés. J’avais alors vingt-quatre ans. Aujourd’hui mon mari est un grand ange gardien dans ma vie.
- Vous avez raconté une fois, qu’en prière, vous aviez demandée à Notre-Dame, une année pour décider de choisir entre le mariage ou entrer au couvent. Que s’est-il passé ?
- Comme je l’ai dit plus haut, je travaillais dans une banque depuis plusieurs années et je projetais de partir, donner de l’argent à ma mère et rentrer aussitôt au couvent. Mais à cette époque, j’ai eu la vision d’un jeune homme brun. S’il n’était pas si jeune, j’aurais pensé que c’était mon père. Un an après, je l’ai connu en personne et Notre-Dame m’a révélée qu’il deviendrait mon mari. C’était exactement ce que j’avais vu en rêve, des années auparavant. J’ai ainsi, acquis la certitude que je n’irai plus au couvent et que plus tard je me marierai. Seulement, je ne comprenais pas pourquoi je devais me marier, alors que j’étais décidée à vivre exclusivement pour la mère de Jésus. Et, elle m’a fait comprendre qu’en étant marié, j’aurai plus de liberté pour travailler avec les nécessiteux, alors que dans un couvent je devrais vivre en réclusion.
- Et là, vous vous êtes mariés…
- Oui. Le 3 mars 1984. Je n’ai pas eu d’enfants. Dès le début, nous avions pensé en avoir un. Cependant les plans de Dieu étaient autres. J’ai su plus tard que j’étais enceinte lorsque Jésus a dit à sa mère que si elle se chargeait de prendre soin de mon bébé, il l’emmènerait tout de suite vers le ciel pour que je puisse me dédier entièrement à son œuvre en travaillant pour le monde. Mais si je devais être plus heureuse, il le laisserait quelque en moi et ensuite, il l’emmènerait. C’est ce qu’il s’est passé lorsque j’ai eu une fausse couche.


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MessageSujet: Re: LES FOURMIS BRODEUSES   Jeu 12 Mar - 2:31


Notre-Dame présentant au monde un chapelet dans chaque main. Au-dessus, une autre représentation d’elle, priant.


III – REVES - VISIONS


- De quelle façon a commencé votre engagement pour les « fourmis » ?
- J’habitais à São Gabriel da Penha, au nord d’Epirito Santo. C’était entre 1992 et 1994. A cette époque, Notre-Dame m’est apparue en rêve - vision. Dans ce rêve, je rentrais dans une église. Et là, elle me disait : « Devine qui je suis ? ». « C’est une représentation que je ne connais pas » - ai-je répondu.
Elle s’est présentée comme Notre-Dame de Vitória et m’a annoncée que plus tard, je vivrais à Vitória où nous travaillerons ensemble et que j’aurais beaucoup d’huile à ma disposition pour oindre les malades. L’huile s’écoulait de ses paupières et elle la plaçait dans mes mains. Elle m’a ensuite présentée à l’Evêque. Lorsque je l’ai connu plus tard dans la réalité, je me suis rendue compte que c’était la même personne que dans mon rêve : Dom Silvestre Scandian.
- Rêve – vision ? N’était-ce pas un simple rêve ?
- Non ! Car c’est devenu réel. La preuve : les guérisons obtenues à travers l’huile qui suintait de la statue mais aussi avec la confirmation de Monseigneur l’Evêque. Alors, je peux affirmer qu’il s’agissait d’un rêve–vision. Comme l’on sait, les rêves de Saint-Joseph étaient tous réels ainsi que les visions des prophètes. C’était une des formes dont Dieu se prévalait pour communiquer avec eux. Notre-Dame effectue la même chose avec moi : lorsqu’elle veut s’exprimer avec plus de clarté, elle le fait au travers d’un rêve–vision, et tout se confirme ensuite.
Après ce rêve – continue Cidinha – je suis allée rendre visite à ma famille à Carmo do Rio Claro. En rentrant, mon mari m’a demandé de chercher une maison à Vitória. Au début, je n’y ai pas cru car l’entreprise d’ingénierie pour laquelle il travaillait, n’avait aucun chantier en cours dans la capitale. Toutefois, en un rien de , elle a décidé de commencer l’élargissement de la BR-101, au sud de la ville, confirmant ce que Notre-Dame m’avait annoncé : j’allais retourner vivre dans la capitale.
Nous sommes allés vivre dans le quartier de « Campo grande », juste à coté du travail de mon mari. J’étais un peu déroutée car je ne connaissais presque pas la région métropolitaine. Et je me demandais quel type de travail Notre-Dame voulait que je fasse ? Peut-être continuer à accompagner les malades, comme je l’ai fait tant d’années ?
- Et c’était cela ?
- Elle m’est apparue dans un autre rêve–vision en disant : « Vous êtes maintenant installés, tout est en ordre dans la maison. Il faut dorénavant chercher un endroit pour l’œuvre, que je vous montrerai. Il s’agit d’une famille humble. En rendant visite à vos frères nécessiteux, vous reconnaîtrez le lieu. Aidez ces frères et protégez-les. Notre travail va être colporté dans le monde entier. »
Je suis donc partie à la recherche de ce mystérieux endroit souhaité par Notre-Dame, mais sans rien dire à personne. Jusqu’à ce qu’un jour je dise : « Mon Dieu, que dois-je faire ? Je n’arrive pas à trouver cet endroit que votre mère m’a destiné. » C’était pire qu’elle : Il ne m’a donné aucune information, dit aucun mot. J’ai réussi à suivre les indications de UFES (Université Fédérale de Epirito Santo) mais ce ne devait pas être là. Soudain, mon mari a suggéré de partir de Campo Grande pour aller vivre à «Jardim Camburi », dans le quartier de Vitória, où nous vivons actuellement.
- Les recherches ont-elles cessées ?
- Non ! Mais lors d’un troisième rêve – vison, elle m’a rassurée : « Tu es très proche. Je vais t’orienter dans tes recherches. » Je me souviens alors, des commentaires d’une amie sur la statue qui pleurait des larmes normales et des larmes de sang, en plus de l’huile qui suintait de son corps. Et cela se passera justement à Serra. La famille qui accueillera la statue chez elle, vivra des moments difficiles, au point de se voir pousser à la rendre au couvent de Penha. Encore très meurtri, le couple refusait de recevoir des visites. En pondérant les observations de l’amie, j’ai pressenti que le lieu choisi par la Vierge ne pouvait être que celui-là. Pourtant, je ne savais pas par où commencer les recherches.
J’ai eu de la chance, j’ai rencontré un couple d’amis qui était disposé à m’aider et qui vivait depuis longtemps à Serra. Ne possédant pas de voiture, tout était un peu problématique. Après de très longues recherches, nous sommes arrivés à la supposée résidence. Mais, l’amie en question, a écarté l’idée que ce soit le fameux lieu indiqué : la maison où devait être recueillie la statue était en bois et celle-ci était en pierre. Malgré cela, quelque chose en moi palpitait me poussant à sentir que ce lieu était le bon. J’ai applaudi et des gens sont apparus. C’était la même famille que Notre–Dame m’avait montrée – celle de Joceli et Claudialúcia Nascimento. C’était en 1997, presque sept ans après que la statue de Notre-Dame ait commencé à pleurer. Pour ne pas réveiller de vieilles blessures, j’ai évité de parler du but de ma visite.
- Et ensuite ?
- Notre-Dame me demandait de rendre visite à cette famille toutes les semaines et de leur apporter des denrées alimentaires, car ils étaient très pauvres et ne se remettaient pas du traumatisme provoqué par les accusations d’idolâtrie à cause de cette statue de Penha. Je me rendais régulièrement chez eux mais il n’était pas facile de s’y rendre car il fallait au moins deux heures de transport en autocar. Et Claudialúcia ne voulait pas que j’emmène quelqu’un avec moi. Parfois, durant la conversation, je devais m’interrompre et sortir chercher des toilettes publiques car ils continuaient de me tenir à l’écart et à se méfier de moi. J’ai donc demandé de l’aide à Notre-Dame pour qu’elle leur explique le motif de mes visites. Elle est alors apparue en rêve à Joceli, lui demandant de m’accueillir car j’étais à son service. J’ai immédiatement senti la différence dans leur façon cordiale de me recevoir : « Comme les choses ont changé » – ai-je pensé, tandis que je remerciais le ciel pour la confiance qu’ils me montraient maintenant


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MessageSujet: Re: LES FOURMIS BRODEUSES   Jeu 12 Mar - 2:33



Autre singularité c’est cette feuille à dix pointes. «  J’ai gravé mon image comme souvenir –a-t-elle expliqué- pour les dis ans du Père Ezio, passés aux Etats-Unis.


- Et Jésus ?
- Ils viennent presque toujours ensemble, mais la très Sainte Vierge vient quelque fois seule et plusieurs fois dans la journée.

C’est lors d’une de ces visites périodiques que Notre-Dame est apparue en personne. « Je continuais de faire mes voyages à Serra, et comme toujours elle m’accompagnait. Un jour, descendant de l’autocar pour faire le changement au terminal de « Laranjeiras », j’ai vu qu’elle avait posé ses pieds sur le sol et qu’elle s’était matérialisée. J’ai sursauté et j’ai senti l’envie de crier à tous « C’est la mère de Jésus ! », mais elle m’a fait signe de me taire ! Elle s’est quand même fait remarquer par ceux qui étaient près d’elle, à cause de ses vêtements différents. Elle possédait le visage d’une jeune de quinze - seize ans.
Beaucoup l’ont vu et ont même pu la toucher, elle était faite de chair et d’os. Devant l’émotion qui m’étreignait, j’ai perdu un peu de mon contrôle en me mettant à rire, à rire. Comme l’autocar tardait à arriver, la queue est devenue énorme, et les gens ont dû être intrigués en nous voyant rire ensemble sans discontinuer. Quelqu’un a demandé si nous étions parentes ou des connaissances et pourquoi je ne parlais pas avec elle. J’avais envie de leur crier que c’était la mère de Jésus, qu’ils devraient aller l’embrasser, mais je n’avais plus de voix tant l’émotion était grande. J’ai à peine réussi à lui demander si elle était brésilienne, pour lancer la conversation. Elle ne m’a, cependant, pas répondu. J’ai alors dit à la troupe : « Vous avez vu ? Elle ne parle pas notre langue. » Devant son sourire permanent, j’ai à nouveau demandé : « Vous êtes brésilienne ? ». Elle a remarqué mon embarras et a répondu : « Oui je suis brésilienne ! » Et elle a commencé à discuter avec les gens. Elle racontait qu’elle fabriquait elle-même ses vêtements. Que pour les teindre, elle utilisait de la terre de plusieurs couleurs, réveillant ainsi la curiosité des personnes qui l’entourait. Elle a parlé de la vie simple qu’elle menait à « Serra do Caparaó », s’approchant de moi, elle a dit qu’elle attendrait ma visite. Une jeune fille m’a demandée : « Vous avez vu, ce doit être votre parente ! ». Je lui ai assuré que non mais que si un jour j’avais la chance de connaître Serra do Caparaó, je lui rendrais visite assurément.
Nous sommes remontés dans l’autocar, qui était bondé. De nombreuses personnes étaient debout mais aucune ne s’est assise à mes cotés lorsqu’elle s’est dirigée vers le contrôleur et qu’elle est restée à discuter avec lui un bon moment.
Finalement de retour, elle a parlé de l’œuvre débutée à Serra, où je me dirigeais. Je me préparais à porter une attention particulière aux petits insectes qui plus tard allaient travailler pour le règne de Dieu, ce qui n’allait pas tarder. En arrivant en ville, au moment de descendre de l’autocar, je lui ai dit : « Que Dieu soit avec toi », ce à quoi elle a répondu : « Va avec Lui, va avec Lui »
C’était trop beau ! En descendant de l’autocar, je me suis sentie un peu perdue et j’ai dit « Incroyable. C’était votre mère, Jésus et je ne l’ai même pas embrassée ». J’ai levé les yeux et je me suis retrouvée devant une église. C’était un samedi, il y avait beaucoup de monde dehors à cause du marché. J’ai regardé l’autocar et à l’arrêt suivant, je l’ai vue descendre et marcher vers moi les mains en coupe, comme Notre-Dame des Grâces. Elle s’est approchée de moi et m’a embrassée avec tendresse. C’était la meilleure chose au monde.
« Maintenant vas-y – m’a-t-elle dit. Rends visite à tes frères et remets-leur ce que j’ai apporté pour eux, pendant que j’emmène des fruits pour une sœur ». Elle a disparu de la même façon qu’elle était apparue au terminal de Laranjeiras, en marchant avec les gens du marché ».
- Et qu’il y ait du cœur, n’est-ce pas ?
- C’est vrai. A grand peine, je suis arrivée chez Joceli. On m’a apporté de l’eau, en voyant que je pleurais inconsidérément. C’était la première fois qu’elle m’apparaissait vivante et humaine, en m’embrassant de cette façon. Nous étions en 1997, cinq à six mois après le premier contact avec la famille de Joceli.


« Préparez vos valises »


Non moins touchant, c’est aussi cet épisode arrivé récemment : « J’étais de passage à São Paulo – raconte Cidinha – lorsque Notre-Dame a proposé de rendre visite à un prêtre très cher à ses yeux. Il se trouvait à l’hôpital, atteint d’un cancer, en phase terminale. Il était très reconnu et apprécié, lui rendre visite était très difficile voire impossible. Mais Notre-Dame qui m’accompagnait, vêtue de façon ordinaire, avec la collaboration d’un autre prêtre et l’aide d’un médecin qui suivait le malade, a obtenu la permission. J’ai eu la grâce d’être présente lors de l’entretien entre Marie et le prêtre, je vous le révèle, à vous mes frères. Nous l’avons trouvé assis dans son lit, très fragile, les jambes gonflées. Face à cela, Marie a été très profondément émue. Je suis tombée à genoux en l’entendant dire : « Père, vous pouvez préparez vos valises, le train arrive.» Prostrée, je répétais dans mon cœur : « Mon Dieu, mon Dieu ! ».
Surprise par ces paroles, le prêtre a dit : « Non, non, je ne veux pas mourir, je veux continuer à travailler pour Dieu. » J’ai alors compris que son désir était le même que celui de Notre-Dame, mais Dieu avait un autre projet. Je me consolais en me disant : « Mais elle peut tout, c’est l’élue, la mère de Jésus, elle a du pouvoir devant son fils ». J’oubliais pourtant qu’au-delà d’être puissante, elle était obéissante, et même en pouvant tout, sa simplicité et son humilité ne la laissait pas agir. Mais, Dieu ne l’a pas complètement ignoré, concédant au prêtre une petite amélioration et des jours en plus à vivre, pour pouvoir une fois encore, faire publiquement une palestre avant d’être emporté.


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MessageSujet: Re: LES FOURMIS BRODEUSES   Jeu 12 Mar - 2:37

TRONC D'ARBRE !


Mais ce n’est pas seulement sur les troncs d’arbres que la mère du Ciel laisse ses « portraits » gravés, c’est aussi sur les murs intérieurs d’une maison. En haut, un des quatre portraits apparut là mystérieusement dans la nuit du 21 juillet 2004 et les trois autres respectivement dans la nuit du 14, 20 et 22 du même mois. Tous, paraissent avoir été peint avec du jus de feuille.



La nuit de sa mort, je l’ai vu arriver au paradis dans une de mes visions. Je n’arriverais pas à décrire l’endroit. Je me souviens seulement que je lui ai parlé : « Vous ne vouliez pas partir pour pouvoir travailler encore. Mais voyez la quantité de travail que Dieu vous a réservé ! Vous êtes entrés dans votre ultime demeure. Et maintenant, vous voudriez rester ou revenir ? Vous vous souvenez que vous ne vouliez pas venir ? »
Il m’a regardée longuement, j’ai continué en disant : « Vous souvenez-vous de cette femme qui était avec moi à l’hôpital lorsque nous vous avons rendu visite ? Vous souvenez-vous que c’était Notre-Dame ? Elle vous a rendu visite en personne. » « C’est vrai ? » - m’a-t-il demandé. « Alors c’était elle ? » Il a fait une pause et a poursuivi : « Quant à rentrer… Non, non, rien ne me fera revenir, ici c’est trop agréable ! ». J’ai senti dans mon cœur que ces paroles avaient rendu Notre-Dame très heureuse. C’était tout ce qu’elle désirait : le voir heureux pour toujours, après une vie entière dédiée à servir Dieu. »


C’est alors que j’ai entendu


« Une semaine après la première apparition – continue de raconter Cidinha – Notre-Dame m’a demandée de retourner à Serra. Pendant que je discutais avec le couple, j’ai eu l’impression que le vent apportait une feuille d’arbre à mes pieds. J’ai changé de place, mais elle continuait de me suivre. J’ai décidé de la ramasser et quelle ne fut ma surprise de voir le dessin d’une croix, au centre de la feuille, comme si c’était une broderie de petites bulles. Je l’ai placée sur ma poitrine et je leur ai demandé s’ils avaient fait cette croix. « Bien sur que non » – a répondu Joceli, surpris. Pendant notre discussion, je maintenais une main appuyée sur le tronc d’un arbre et j’ai remarqué qu’en quelques instants, elle était recouverte de fourmis. Je l’ai secouée et j’ai continué à discuter. Distraitement, j’ai appuyé ma main sur un autre arbre et aussitôt les fourmis l’ont encerclée. En contournant ma main, elles sont allées vers une feuille et ont commencé à réaliser une autre croix. J’ai conservé la première feuille et j’ai remis la seconde au prêtre de la paroisse de Jardim Camburi. Je pensais en moi-même : « Si elles font des croix, pour quelle raison ne pourraient-elles pas réaliser d’autres dessins ?». C’est alors que j’ai compris que Notre-Dame voulait me dire que les petits insectes travaillaient pour le règne de Dieu. Plus tard, je découvrais aussi un passage biblique où l’on parle de cela, dans le proverbe 6, 6-11 : « Va vers la fourmi, paresseux, considère ses voies et devient sage. Elle n’a ni chef, ni inspecteur, ni maître ; elle prépare en été sa nourriture, elle amasse pendant la moisson de quoi manger. Paresseux, jusqu’à quand seras-tu coucher ? Quand te lèveras-tu de ton sommeil ? Un peu de sommeil, un peu d’assoupissement, un peu croisé les mains pour dormir !...Et la pauvreté te surprendra comme un rôdeur, et la disette, comme un homme en armes. »
Pour leurs premières broderies, on se rend compte que les fourmis en étaient encore au stade de l’apprentissage. Leur art cependant, ayant pour maître la propre mère de Jésus, s’est perfectionné rapidement, comme nous le verrons.


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MessageSujet: Re: LES FOURMIS BRODEUSES   Jeu 12 Mar - 2:40


La phase des simples silhouettes de figures sacrées, est terminée et commence celle des messages écrits. Courts au début, ils s’allongent au fur et à mesure, nécessitant la plupart du d’avoir recourt à d’autres feuilles.

CIEL ET VIE ENTIERE
(11/11/2005 – 10h30)


IV – LES FOURMIS EN SCENE


- Les deux feuilles avec l’image de la croix étaient alors la première démonstration du travail des fourmis, ou bien Joceli avait-il déjà eu connaissance d’autres réalisations ? – a demandé quelqu’un à Cidinha.
- Avant cela, elles s’étaient déjà manifestées d’une autre façon. Par exemple, depuis 1990, lorsque la statue pleurait des larmes normales et des larmes de sang, elles s’agglutinaient sur le visage de Notre-Dame et suçaient les larmes. Elles étaient si nombreuses qu’elles s’étalaient sur tout le visage, en l’encadrant en un semblant de barbe. En ce qui concerne les feuilles, nous n’en avons parlé à personne. Notre-Dame a juste demandé de m’y rendre plus souvent. Mais comme il était difficile d’y aller en autocar, elle a permis que j’emmène avec moi des personnes qui possédaient une voiture.
- Et votre travail avec les malades et les nécessiteux, qu’en était-il ?
- Comme d’habitude… A ce propos, un jour que je rendais visite à des enfants atteints de cancer, j’ai été très émue et j’ai dit : « En plus d’être malades, ils sont si dépourvus ! Si j’avais de l’argent, je pourrais les aider, mais malheureusement je n’en ai pas. Aidez-moi Notre-Dame a gagné à la loterie, afin d’obtenir beaucoup d’argent pour aider ces personnes ! ». Je suis rentrée chez moi très triste, pleurant énormément. C’étaient des paroles en l’air, car je ne sais même pas y jouer.
- Et s’est-il passé quelque chose ?
- Quelques jours après, je suis revenue et j’ai récupéré les feuilles travaillées par les fourmis. Sur l’une d’elles, il y avait le numéro 91 et d’autres encore dont je ne me souviens pas. J’étais heureuse de constater qu’elle répondait à ma demande, en me révélant les numéros gagnants. J’allais avoir de l’argent pour aider les nécessiteux. En arrivant à la maison, la première chose que j’ai faite, a été d’analyser les numéros et j’ai vu que c’était exactement ceux de mes psaumes journaliers, principalement le 91 que je recommande à tous.
- Finalement, vous avez joué ?
- J’en suis arrivé à la conclusion que je ne devais pas jouer les numéros car ils étaient bibliques. J’ai réalisé que l’argent apporte une aide mais qu’il ne couvre rien. Seul l’amour de Dieu en est capable. Même sans argent, avec juste l’amour de Dieu, je peux faire beaucoup pour les nécessiteux. Et voyez-vous à partir de cette date, des dizaines de feuilles ont été travaillées par les fourmis, citant les numéros des chapitres des Evangiles, des psaumes, des épîtres et des autres livres de la Bible. Cela confirmait que sans conditions financières, je pouvais aider avec mon amour, tous les frères sans moyens.
Le détail surprenant est que ces passages bibliques étaient généralement liés à une situation concrète dans laquelle se trouvait Cidinha. « Parfois – explique-t-elle – je prie pour des frères, couples ou familles. Et devant la tristesse de certains cas de maladie, je demande l’aide de Notre-Dame. Ses réponses sont données par le biais des feuilles. A chaque fois que j’en ai pris une avec des passages bibliques, elle confirmait qu’elles avaient toutes un rapport avec les demandes qui m’avaient été faites. Je la met dans ma poche et je vais visiter la famille dans le besoin, je la montre en leur demandant de la lire et de vivre ce que dit le message biblique, car c’est la clé de la solution de leur problème. Et vient alors le retour, non de la part de la famille, mais par la sensation que la Vierge elle-même me transmet, en disant qu’ils étaient maintenant libérés des problèmes qui les affligeaient… C’est la meilleure preuve de Dieu, confirmant qu’il suffit de vivre en accord avec les Saintes Ecritures, pour que tout se résolve.




Le serpent ! Comme tout être humain, et peut-être plus, en raison de l’œuvre qu’elle doit sauvegarder, Cidinha doit faire face continuellement aux persécutions du Démon. Ses apparitions se font parfois sous forme concrète où il apparaît sous la forme d’un serpent, comme sur ces deus illustrations. Le plus surprenant, pourtant c’est que les deux images ne paraissent pas piquetées par les fourmis comme les autres, mais comme « marquées au fer » sur les feuilles, comme une marque faite sur le bétail.



Sessions d’autographes


A partir de juin 2005, Notre-Dame améliore encore sa communication. Elle ne se limite plus à tracer les contours de son image, de son fils, d’anges et d’indiquer les passages bibliques qu’elle prétend illustrer mais elle commence une véritable « session d’autographes » de ces messages. Et comme elle le fait à travers les fourmis, elle ne réussit pas toujours à le faire dans un langage grammatical correct : en plus des fautes de concordances, il manque parfois des lettres, d’autres fois elles sont dans le désordre.
Exemples : eparl au lieu de parle, epuisd au lieu de depuis, ophelin au lieu d’orphelin, trists au lieu de tristesse, tois au lieu de soit, eutcom au lieu de comment, rtaince au lieu de certain, erligieux au lieu de religieux, euq au lieu de que, eurmtri au lieu de meurtri, alterle au lieu d’alerte, et adgner au lieu de danger. La plus grande partie de ces problèmes apparaît lorsqu’il s’agit de signer son propre nom. Au lieu de Marie, on trouve Mari, Mira, Miara, Mai, Amari, Marii, Miira, ou Maiara. Cependant, le plus souvent c’est un simple M qui apparaît. Cette altération dans la séquence des lettres ou même la suppression de certaines, l’agrandissement d’autres, la plupart du , n’interfère en rien dans la compréhension des messages. Quelques exemples : Je suis votre pai. Je suis la mère de l’human (12/08/2005).
Souvenez-vous : Moi Marie j’étais là me reposant Benoît voyez pieds mes je suis toujours ici vous voir tous (23/10/2005) = Moi Marie, j’étais là me reposant avec Saint Benoît (protecteur de Serra). Voyez mes pieds, je suis toujours pour là pour vous voir tous.

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LES FOURMIS BRODEUSES
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