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L'immensité de l'Univers se trouve dans nos cœurs, nos prières… Les Anges les prennent dans leurs ailes, les mènent à Dieu, en offrant sur l'Autel d'Or JESUS et MARIE qui sont devant le Trône du PERE ETERNEL avec le parfum de nos prières. Et si notre prière est pure et acceptable devant Dieu, le Seigneur envoi tout de suite un ange pour la prendre dans son encensoir et la faire monter comme l'odeur d'encens vers LUI…


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 DU BIENHEUREUX FRERE ARNOULD.... A FRERE ANDRE, Saint.

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Ange Gabriel-Dan
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MessageSujet: DU BIENHEUREUX FRERE ARNOULD.... A FRERE ANDRE, Saint.   Mar 24 Mar - 13:33

flower flower flower flower flower flower flower flower flower flower flower




Bienheureux Frère Arnould Rèche

Frère des Ecoles Chrétiennes


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MessageSujet: Re: DU BIENHEUREUX FRERE ARNOULD.... A FRERE ANDRE, Saint.   Mar 24 Mar - 13:51




Pensée du frère Arnould :

« Les saints se forment, non par des œuvres extraordinaires, mais par leur fidélité à bien faire ce que Dieu veut. »


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MessageSujet: Re: DU BIENHEUREUX FRERE ARNOULD.... A FRERE ANDRE, Saint.   Mar 24 Mar - 13:54



Bienheureux Arnould RECHE

Nom: RECHE

Prénom: Jules Nicolas

Nom de religion: Arnould

Pays: France

Naissance: 02.09.1838 à Landroff (Lorraine)

Mort: 23.10.1890 à Reims

Etat: Frère des Ecoles Chrétienne

Note: Frère en 1862. Enseigne à Reims (1863-77). Puis maître des novices. Meurt d'une congestion cérébrale.

Béatification: 01.11.1987 à Rome par Jean Paul II

Canonisation:

Fête: 23 octobre

Réf. dans l’Osservatore Romano: 1987 n.45

Réf. dans la Documentation Catholique: 1987 p.1117

Notice

Jules Nicolas Rèche naît à Landroff, village de Lorraine, en 1838. Son père est cordonnier. Jules est l’aîné de neuf enfants. La famille est très pauvre, ce qui déprime parfois la mère. Mais, il hérite de son père une grande ferveur religieuse. Il travaille comme cocher dans une famille, puis comme charretier au service d’un entrepreneur qui construit une nouvelle église. Souvent il dit le rosaire en conduisant son mulet ; les autres du chantier s’en aperçoivent et le traitent de ‘bigot’ et de ‘fanatique’. Il commence aussi à aider les Frères des Écoles Chrétiennes (ou Frères de Saint Jean-Baptiste de la Salle) de la région qui font des ‘Instructions du Dimanche-soir’ aux adolescents. Et, pour finir, il entre chez eux en 1862. Son nom de religion est Frère Arnould. Nommé à Reims il accumule un bon nombre de diplômes en travaillant en dehors des cours, mais, il a de la peine avec les élèves, indisciplinés. Timidité, pense-t-il, et pourtant, il a des qualités naturelles d’éducateur, notamment pour le catéchisme, et là, on l’écoute attentivement. Il exerce une influence due autant à sa conscience professionnelle qu’à son dévouement généreux et à la profondeur de sa foi. Pendant la guerre franco-prussienne de 1870, il se signale en soignant des blessés des deux camps. Remarqué par la Croix-Rouge internationale, il reçoit la Croix de bronze. En 1871, il fait ses vœux définitifs. En 1877, ses supérieurs lui assignent une fonction plus conforme à sa nature : maître des novices à Thillois, commune située à l’est de Reims. Il exerce sur eux un ascendant par sa vie de prière et son ascèse. Ils sont impressionnés par “son calme, sa prudence, sa lumière, son silence”. Tout cela, il le puise dans la conscience de la présence constante de l’Esprit Saint en lui.

En 1890, le Noviciat est transféré à la maison des Frères de Courlancy, quartier sud de Reims, dont il est nommé Directeur général. Il pense que la tâche le dépasse à cause de sa mauvaise santé ; néanmoins, obéissant comme toujours, il accepte. Mais, victime d’une hémorragie cérébrale, il meurt en octobre de la même année.

*************************************************************************************************************
Né dans une famille pauvre de Lorraine, il rencontre les Frères pour la première fois quand il suit des classes
du soir et il demande à entrer dans la congrégation.
Il enseigne pendant quarante ans dans un pensionnat de la rue de Venise à Reims.
Malgré les exigences d’un temps complet d’enseignement, il parvient à étudier et devient compétent en théologie,
mathématiques, sciences et agriculture qu’il enseigne à de petits groupes d’élèves plus avancés.
Pendant la guerre Franco-Prussienne de 1870, il travaille avec d’autres Frères comme infirmier pour
répondre aux besoins médicaux et spirituels des blessés des deux camps.
Il reçoit pour cela la croix de bronze. L’intensité de sa vie de prière et son amour des pratiques de pénitence
poussent les supérieurs à le nommer Directeur des Novices.

Frère Arnould est connu pour sa dévotion à la Passion du Sauveur et sa docilité au Saint Esprit,
qui, comme il le fait souvent remarquer "fortifie le coeur des hommes". Il meurt à l’âge de cinquante-deux ans
en réputation de sainteté, quelques mois seulement après sa désignation comme Directeur général du Sacré-Coeur.
Il a été béatifié en 1987


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MessageSujet: Re: DU BIENHEUREUX FRERE ARNOULD.... A FRERE ANDRE, Saint.   Mar 24 Mar - 14:24



ANNEES 1958-1959

RETOUR D'INDOCHINE DE MON PERE ET MON COUSIN Bernard (2 années...)



En décor de fond, un entreprise de staffeur-plâtrier... Les reste de la si belle entreprise de PATE de VERRE du GRAND ARTISTE EMILE GALLE... dont on a souhaité le centenaire récemment en grande pompe....(catholique pour devenir protestant pour plaire à sa belle famille...) Ma rue du moment depuis ma naissance : rue du docteur Berheim à Nancy 54.




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MessageSujet: Re: DU BIENHEUREUX FRERE ARNOULD.... A FRERE ANDRE, Saint.   Mar 24 Mar - 14:42



Mais pourquoi cette PHOTO ?

Wink DESCRIPTION :

Cette photo est prise à NANCY en 1956 dans les quartiers des restes d'usine de la Verrerie d'Art d'EMILE GALLE...
devenus plâtrerie-staf mortuaire...

Crying or Very sad Les belles choses n'ont qu'un temps... Voir sur internet les nombreux sites créés en l'honneur des oeuvres de l'artiste Emile Gallé et ses équipes

La belle voiture derrière les personnages, c'est une rutilante 4CV (rouge, je crois).

De gauche à droite, je vous présente ma mère, ma tante (dernière soeur de ma grand-mère maternelle), mon cousin (j'en ai eu beaucoup !), leur fils unique qui revenait d'indochine et décédé... et mon oncle G.RECHE, lui aussi décédé, qui a fait carrière d'instituteur efficace... en Moselle (57).... la petite fille sage... Very Happy c'est moi !

J'ai beaucoup de souvenirs de vacances chez l'instituteur (sévère) malgré les années... I love you

VOUS AUREZ COMPRIS que l'oncle RECHE aura été un NEVEU dans la droite ligne de son ONCLE FRERE ARNOULD sans en avoir... la sainteté... mais sous la protection de ce tonton !

QUE LE BIENHEUREUX FRERE ARNOULD soit un bon MAITRE pour ce FORUM et tous ceux qui y seront guidé !

sunny

MOI et MA TANTE Suzanne, dernière fille des Cosson de Bezange la petite, village martyr à la 2ème GUERRE MONDIALE (Sa mère, donc mon arrière grand-mère est morte en expulsion du côté de BEZIERS dans un champ de chagrin et d'épuisement dans les bras de cette tante adolescente... Tout Bezange fut détruit à la fin de la guerre...)



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MessageSujet: Re: DU BIENHEUREUX FRERE ARNOULD.... A FRERE ANDRE, Saint.   Mar 24 Mar - 15:00



TIENS, voila qui m'interpelle ! scratch

ARNOULD.... St Arnould, du Berceau des CAROLINGIENS-CAPECIENS.... Au SACRE de REIMS ... Quand les HASARDS n'en sont pas...

Le BIENHEUREUX FRERE ARNOULD est enterré au cimetière du Sud de REIMS dans une tombe mise en évidence et toujours fleurie... Des cérémonies en son honneur sont célébrées tous les ans en octobre.


Dernière édition par Admin le Mer 25 Mar - 16:27, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: DU BIENHEUREUX FRERE ARNOULD.... A FRERE ANDRE, Saint.   Mar 24 Mar - 16:04

flower flower flower flower flower flower flower flower flower flower flower flower flower flower flower flower flower flower flower

cheers



GRAND MERCI Frère ARNOULD !

Depuis quelques temps, je me désolais de voir certains de mes textes trop clairs sur un fond bleu clair... Difficulté de lecture des textes...

J'avais à peine terminé le fil BIENHEUREUX Frère ARNOULD... QUE LA SOLUTION ME VIENT SANS AUCUNE DIFFICULTE !

Voila comment la Grâce tombe... !

"
Demandez et vous recevrez !"


Dernière édition par Ange Gabriel le Mar 12 Oct - 14:22, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: DU BIENHEUREUX FRERE ARNOULD.... A FRERE ANDRE, Saint.   Mar 24 Mar - 16:25



Je vous invite à une petite promenade au PETIT PERE LACHAISE REIMOIS :


cimetiere.du.nord.free.fr/


Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven
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MessageSujet: Re: DU BIENHEUREUX FRERE ARNOULD.... A FRERE ANDRE, Saint.   Mar 12 Oct - 14:18

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MessageSujet: Re: DU BIENHEUREUX FRERE ARNOULD.... A FRERE ANDRE, Saint.   Mar 12 Oct - 14:19

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MessageSujet: Re: DU BIENHEUREUX FRERE ARNOULD.... A FRERE ANDRE, Saint.   Mar 12 Oct - 14:20

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MessageSujet: Re: DU BIENHEUREUX FRERE ARNOULD.... A FRERE ANDRE, Saint.   Mar 12 Oct - 14:21



ETC.....
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MessageSujet: Re: DU BIENHEUREUX FRERE ARNOULD.... A FRERE ANDRE, Saint.   Mar 12 Oct - 14:50

VOIR AUSSI :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A8res_des_%C3%89coles_chr%C3%A9tiennes

JEAN BATISTE DE LASALLE



Jean-baptiste de la salle
fondateur



• Né à Reims, en France, le 30 avril 1651
• Ordonné prêtre le 9 avril 1678
• Décédé le 7 avril 1719
• Béatifié le 19 février 1888
• Canonisé le 24 mai 1900
• Proclamé Patron des Éducateurs Chrétiens le 15 mai 1950

Le Fondateur de l'Institut des Frères des Écoles Chrétiennes, Patron des Éducateurs Chrétiens.

Jean-Baptiste de La Salle est né dans un monde totalement différent du nôtre. Il est le premier né de parents aisés, vivant en France il y a 300 ans. Né à Reims, Jean-Baptiste de La Salle reçut la tonsure à l'âge de 11 ans, et fut nommé Chanoine de la Cathédrale de Reims à 16 ans. A la mort de ses parents, il dut assumer la gestion des affaires familiales, il acheva ses études de théologie et fut ordonné prêtre le 9 avril 1678. Deux ans plus tard, il fut reçu Docteur en Théologie. Ce fut lors de cette période qu'il tenta de s'engager avec un groupe de jeunes gens rugueux et illettrés, dans le but de fonder des écoles pour garçons pauvres.

A ce moment-là, seules quelques personnes vivaient luxueusement, mais la majorité vivait dans des conditions d'extrême pauvreté ; les paysans à la campagne et les habitants miséreux des villes. Seul un petit nombre pouvait envoyer les enfants à l'école ; la majorité des enfants n'avait que peu d'espoir en l'avenir. Ému par la condition de ces pauvres, qui semblaient "si loin du salut" dans un monde ou dans l'autre, il prit la décision de mettre ses talents et son éducation au service de ces enfants, "souvent laissés à eux-mêmes et mal élevés". Pour être plus efficace, il renonça à la maison familiale et emménagea avec des professeurs, renonça à sa position de Chanoine et à sa fortune, puis il forma la communauté aujourd'hui appelée Frères des Écoles Chrétiennes.

Son entreprise rencontra l'opposition des autorités ecclésiastiques, qui ne souhaitaient pas la création d'une nouvelle forme de vie religieuse, une communauté de laïques consacrés conduisant des écoles "ensemble et par association". "L'establishment éducatif" fut choqué par ses méthodes innovatrices et sa volonté absolue de gratuité pour tous ; totalement indifférent au fait de savoir si les parents pouvaient payer ou pas. Malgré tout, De La Salle et ses Frères ont réussi, avec succès, à créer un réseau d'écoles de qualité, caractérisé par l'utilisation de la langue vernaculaire, par des groupes d'élèves réunis par niveau et résultats, par une instruction religieuse basée sur des thèmes originels, préparée par des professeurs ayant une vocation à la fois religieuse et missionnaire, et par l'implication des parents dans l'instruction. De plus, De La Salle fut un précurseur en proposant des programmes pour former des professeurs laïques, des cours les dimanches pour les jeunes ouvriers, et l'une des premières institutions pour la prise en charge de "délinquants". Harassé par une vie faite d'austérités et de labeurs, il mourut à Saint Yon, près de Rouen, en 1719, quelques semaines seulement avant son 68ème anniversaire.

Jean-Baptiste de La Salle est le premier à avoir mis en place des centres de formation pour les professeurs, des écoles d'apprentissage pour les délinquants, des écoles techniques, et des écoles secondaires pour les langues modernes, les arts et les sciences. Son ouvre s'est répandue très rapidement en France, et après sa mort, à travers tout le monde. En 1900, Jean-Baptiste de La Salle fut déclaré Saint. En 1950, en raison de sa vie et de ses écrits inspirés, il fut fait Saint Patron de tous ceux travaillant dans le domaine de l'éducation. Jean-Baptiste de La Salle a montré comment enseigner et s'occuper des jeunes, comment faire face au manque et à la faiblesse avec compassion, comment soutenir, affirmer et guérir. Aujourd'hui, des écoles lasalliennes existent dans 80 pays autour du monde.

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MessageSujet: Re: DU BIENHEUREUX FRERE ARNOULD.... A FRERE ANDRE, Saint.   Mar 1 Fév - 19:42



JE RECOIS MESSAGE PRIVE SUR CE SITE, CE MATIN....



"Bonjour,

J'ai lu votre message intitulé "Bienheureux Frere Arnould".

Ici, vous avez votre tante Suzanne (derniere fille de Cosson) et votre oncle George Reche.

Sur mon arbre genealogique, J'ai aussi Suzanne Cosson et George Reche (Chateau Salins). Nous (Suzanne et moi) avons utilisé écrire des lettres et envoyer des cartes de Noël.

George et le fils de Eugene Reche et Marie-Marguerite Vautrin. Smile

Mon arbre: gw5.geneanet.org/vautrin68.

Je n'ai pas entendu de Suzanne depuis de nombreuses années. (Il parle surtout américain...) Laughing

Je voudrais discuter de l'arbre de la famille avec vous. cheers

Scott de Brookling



QUAND FRERE ARNOULD CREE DES...PONTS !


FRERE ARNOULD EST UN GRAND SAINT COMME FRERE ANDRE DU CANADA !

ILS M'ONT DONNE QUELQUES SIGNES DE PROTECTION ET M'EN DONNERONT ENCORE !

FRERE ANDRE N'EST PAS DE MA FAMILLE, MAIS "FILS" DE ST JOSEPH, SON HUMILITE EST AUSSI GRANDE QUE CELLE DE FRERE ARNOULT... DE PLUS TOUS LES DEUX ETAIENT ENFANTS DE FAMILLE MODESTE ET NOMBREUSE....


http://www.facebook.com/scott.vautrin


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MessageSujet: Re: DU BIENHEUREUX FRERE ARNOULD.... A FRERE ANDRE, Saint.   Mar 1 Fév - 19:58



Le Frère André, comme on l`appelait au Québec, avait une très grande dévotion à st Joseph, Patron de l`Église Universelle. Comme st Joseph, il connut lui aussi la souffrance, la pauvreté, le dur travail, et il se confia toujours à la Divine Providence. Personne, en le voyant, n`aurait pu imaginer que ce frêle religieux pourrait entreprendre la tâche colossale de construire sur le Mont-Royal la plus grande Basilique dédiée à st Joseph dans le monde entier, mais c`est ce qu`il fit, et le fondement de l`Oratoire est fait de plus de prières que de pierres, car il en a fallu des sacrifices et des prières de la part du bon Frère et de ses amis pour ajouter ce joyau à la couronne de st-Joseph.
Prénommé Alfred dans sa jeunesse, le Frère André est né à St Grégoire d`Iberville, le 9 août 1845 de l`union d`Isaac et Clotilde Bessette, le huitième de leurs douze enfants, et toute cette famille vivait dans une petite maison d`une seule pièce. Ses deux parents étaient très pieux et travaillants: Isaac était menuisier et charron, et sa mère était ménagère. Étant pauvres, ils n`avaient souvent que du pain de seigle à manger, mais leur amour mutuel, ancré sur celui du bon Dieu, faisait que ça ne les empêchait pas d`être heureux. Un an après la naissance d`Alfred, la famille déménagea à Farnham pour que m. Bessette puisse avoir plus d`ouvrage.

Alfred fut de naissance affligé d`un problème d`estomac qui l`empêchait de manger la plupart des aliments. Cette infirmité le rendit plus fragile que ses frères et, bien qu`il désirait ardemment suivre son père et ses frères quand ils allaient bûcher, il était toujours trop malade pour ce faire. Clotilde avait toujours une place spéciale dans son cœur pour Alfred, et elle s`efforçait de lui préparer des mets qu`il pouvait digérer.

Mme Bessette était de nature enjouée, un beau sourire illuminant toujours son visage. Mais un jour de février 1851, elle fut incapable de sourire. En effet elle eut le cœur brisé lorsque des voisins se présentèrent ce jour-là à sa porte pour lui annoncer que son mari était mort écrasé sous un arbre qu`il venait d`abattre! Bien que glacée par la douleur, elle ne se laissa pas décourager, enterra son défunt mari le lendemain, et retroussa ses manches. À force de travail elle réussit à garder ses enfants près d`elle, mais l`effort était trop grand pour que cela dure, et au bout de quatre ans elle contracta la tuberculose. Obligée de répartir ses enfants parmi les familles de la parenté, elle garda néanmoins le petit Alfred à ses côtés. Tous deux déménagèrent chez Marie, la sœur de Clotilde, et chez son mari Timothée Nadeau, qui vivaient alors à St-Césaire, un village voisin. Clotilde combattit vaillamment la terrible maladie pendant deux ans mais, se sentant près de la fin, elle fit venir tous ses enfants à son chevet, et elle les consola en leur disant : «Mes chers enfants, voici que votre cher père nous a quitté il y a six ans pour se rendre au Ciel. Le bon Dieu désire maintenant que je vous quitte à mon tour. Priez pour moi. N`oubliez pas la tombe de votre père. Enterrez-moi à ses côtés au cimetière de Farnham. Je veillerai sur vous du haut du Ciel.» Le dix novembre 1857, elle mourut à l`âge de quarante-trois ans.


Première Communion - 1857
Profession Religieuse - 1872



Monsieur Nadeau n`étant pas riche, il encouragea Alfred, alors âgé de douze ans, à gagner son pain quotidien. Il s`arrangea pour que le garçon devienne apprenti auprès d`un cordonnier, mais cela se révéla impossible car Alfred souffrait trop de l`estomac pour pouvoir passer ses journées penché au-dessus de pièces de cuir, pour les couper, et les fixer à grands coups de marteau. Cela provoquait des crises aiguës de son mal. C`est durant cette période de douloureux apprentissage qu`Alfred fut préparé à sa première communion par le Curé André Provençal et, lors du grand jour, il décida d`imiter St Joseph pour le restant de sa vie.

Malgré sa maladie, Alfred n`hésitait pas à faire pénitence: Il portait souvent une ceinture de cuir bardée de fer, ou une chaîne de fer, ou un autre instrument de pénitence autour de la taille. En plus il dormait sur la dure, à même le plancher! Une autre partie de ses pénitences, et peut-être la plus méritoire, lui venait de ses cousins qui rejetaient sur lui la responsabilité de leurs mauvais coups. De nature très sensible, il arrivait alors souvent qu`Alfred pleurât lorsqu`il se retrouvait seul.

En avril 1860, Timothée Nadeau se joignit aux centaines d`autres Canadiens qui se lancèrent à la conquête de l`or californien. À cette époque les gouvernements se montrèrent incapables de favoriser le développement de l`agriculture au pays, et ceci était particulièrement criant au Québec, où il y eut une véritable émigration vers les États-Unis.

M. Nadeau avait établi sa famille à Farnham avant de partir pour son périple. Alfred devint quant à lui garçon de ferme chez les Ouimet, près de St-Césaire. C`était un garçon jovial et travaillant, et il se plaisait à occuper ses temps libres par des exercices de dévotion, et parmi ceux-ci il développa l`habitude de converser avec st Joseph, ce qui augmenta en lui son amour pour ce saint, ainsi que son désir de l`imiter. En ce grand saint il trouva un modèle idéal à suivre ainsi qu`un ami pour le guider dans la voie de la sainteté. Après avoir passé un an chez les Ouimet, Alfred s`essaya à d`autres métiers pendant une période qui dura trois ans. Malgré ses efforts et son ardent désir de devenir boulanger, puis forgeron, il n`était pas assez solide pour ces durs métiers, et dut les abandonner.

Il se décida donc, à l`âge de 18 ans, à joindre la troupe grandissante des jeunes Canadiens-Français qui s`expatriaient aux États-Unis pour y trouver des conditions plus décentes de vie. Or, en 1863, ce pays était en pleine guerre civile, et les manufactures manquaient de bras. Les jeunes Québécois y étaient donc bien accueillis, et rétribués par des gages bien plus élevés que ceux auxquels ils étaient accoutumés chez eux. Alfred se retrouva donc au Connecticut, où il travailla dans les usines de plusieurs villes. À cause de sa santé, il devait de temps à autre quitter ces dernières pour aller travailler au grand air dans des fermes.




En 1867, Alfred revint à St-Césaire au Québec, avec en poche la connaissance de l`anglais, ce qui dans le futur allait se révéler très utile. C`est à cet endroit que le Curé Provençal le mit en contact avec les Frères de Sainte-Croix, qui y dirigeaient une école commerciale. Cette Congrégation avait été fondée en France par Basile Moreau, et celui-ci était venu en 1847 au Canada pour y restaurer un système d`éducation francophone et catholique, lequel avait été détruit par les Protestants, après leur conquête du Canada en 1763. En fait les Britanniques avaient déjà pris quelques mesures en 1824 et 1841 pour satisfaire les Canadiens Français, car ils craignaient que ceux-ci ne se laissent séduire par des promesses américaines, et ne les joignent pour bouter l`Anglais hors de Nouvelle-France. Donc le français fut reconnu comme une langue officielle, la culture française eut droit de cité, la persécution directe contre le Catholicisme cessa. Mais pour que les Canadiens puissent s`identifier au nouveau pays créé par la Conquête, il fallait les faire participer à la vie publique, et pour cela il fallait leur permettre à nouveau de recevoir une éducation dans leur langue natale. C`est ce qui explique les autorisations données aux ordres religieux d`ouvrir des écoles au Québec. Le dévouement et l`abnégation dont les âmes consacrées ont fait preuve dans leur rôle d`éducateurs, fut la cause de cette vénération dont ils furent l`objet de la part de nos bons Canadiens jusqu`à récemment.

Le Curé Provençal était convaincu de la vocation d`Alfred, et lui parla en ce sens; mais notre pauvre ami se récusa aussitôt, invoquant son incapacité à lire ou à écrire. Le bon Curé lui répondit: «Ce n`est pas une raison. Il y a des Frères qui n`ont pas besoin des ces choses: ils se dévouent aux tâches matérielles. Jeune homme, vous n`avez pas besoin de savoir lire ou écrire, pour savoir prier!» Durant deux ans, à cause de sa faible santé, Alfred hésita à demander son admission chez les Frères de Sainte-Croix. Mais sur l`encouragement du Curé, Alfred fit son entrée au Noviciat des Frères à Montréal, en remettant au Supérieur une lettre cachetée par l`abbé Provençal, qui y disait: «Je vous envoie un saint!»

Après quelques semaines Alfred reçut l`habit religieux des Frères de Sainte-Croix, et prit le nom de Frère André, en l`honneur de son ami et protecteur le Curé André Provençal. Au bout d`un an le Père Guy, Maître des Novices, apprit au Frère André qu`à cause de sa mauvaise santé, il avait peu de chances d`être admis aux vœux, et de demeurer Religieux. Mais le bon Dieu n`avait pas dit son dernier mot : Mgr Bourget, Évêque de Montréal, vint visiter le Noviciat quelques jours plus tard, et le Frère André plaida auprès de lui sa propre cause. «S`il vous plaît, Excellence, aidez-moi. Je désire tellement devenir Frère.» Le bon Évêque, le regarda avec gentillesse et lui dit: «Ne craignez point mon cher fils, vous serez admis à faire votre Profession Religieuse.» De son côté, le Père Guy plaidait la cause du Frère André auprès de ses confrères: «Si ce jeune homme devient incapable de travailler, il pourra au moins prier. Chers confrères, notre vocation n`est-elle pas d`enseigner aux gens comment prier? Cet homme le leur montrera par son exemple!». Et c`est le 22 août 1872 que la promesse de Mgr Bourget se trouva vérifiée, et que notre ami Alfred Bessette fut admis à prononcer les vœux perpétuels de pauvreté, chasteté, et obéissance, qui allaient faire de lui jusqu`à sa mort le «Frère André».



La chapelle orginelle
et son fondateur



Son noviciat étant terminé, on lui donna le travail de Portier du Collège de Mont-Royal, poste qu`il allait occuper pendant quarante ans. Convaincu qu`il devait à l`intercession de saint Joseph de se trouver nommé au Mont-Royal, le Frère André résolut d`y honorer son saint favori d`une manière spéciale. Désirant y bâtir un sanctuaire en son honneur, il alla y planter une médaille de st Joseph. Il était loin de savoir que ce faisant, il allait aider à la réalisation de la prophétie du saint Curé d`Ars faite à Basile Moreau des années auparavant: «Cette Congrégation de la Sainte-Croix, après beaucoup d`épreuves, fera de grands travaux!»

En tant que Portier, le Frère se devait de répondre à la sonnerie de l`entrée, et d`avertir les Religieux et les étudiants quand ils recevaient de la visite au Parloir. Il devait de plus réveiller les Religieux à 05:00 le matin, et sonner la cloche marquant les divers exercices de la journée. De plus il devait veiller à maintenir le parloir et les corridors en état de propreté immaculée, sans oublier la distribution du courrier ni les courses en carriole pour aller porter le linge des pensionnaires à laver chez leurs parents respectifs. Mais ce n`est pas tout: Notre bon Frère était aussi le barbier des élèves, et le Sacristain des Prêtres! Bref, une vie bien remplie!

Bien qu`il continuât à souffrir de cruels maux d`estomac, ce qui limitait sa nourriture à du pain trempé dans du lait, le bon Frère accomplissait son devoir d`état le mieux possible, tout en priant constamment, et il se confiait à la Providence pour le reste. Après les prières du matin et la méditation, le Fère assistait à la Messe près de l`entrée de la chapelle, de façon à pouvoir entendre la sonnerie de la porte du collège. Il avait coutume de prier longtemps après que la communauté se soit retirée pour la nuit. S`endormait-il à genoux, il reprenait ses prières dès qu`il se réveillait. Suite à un incident où le Frère avait entendu des bruits suspects durant la nuit, un confrère décida qu`à l`avenir la porte intérieure de la chapelle serait verrouillée elle aussi pour la nuit. Quelle ne fut pas un soir sa surprise de voir le Frère André pénétrer dans la chapelle en ouvrant la porte sans clef, comme si de rien n`était!

Le Frère aimait aussi aller prier sur la montagne faisant face au collège. Un soir qu`il s`y était rendu avec un élève, et qu`ils s`étaient agenouillés dans une clairière, le Frère confia à son jeune compagnon: «J`ai enfoui ici une médaille de saint Joseph. Prions pour que nous puissions un jour acheter ce terrain.» Ils revinrent souvent prier à cet endroit, et un jour le Frère dit: «Nous obtiendrons ce coin de terre, st Joseph en a besoin!» Un jour que le Frère Albéric, Économe, demandait au Frère André pourquoi, malgré le soin qu`il mettait à ranger son bureau, il retrouvait toujours sa statue de st Joseph tournée vers la montagne quand venait le matin, celui-ci répondit: «C`est parce qu`il veut y être honoré!» Il faut savoir que la situation à ce regard était loin d`être encourageante: En effet le propriétaire de cette partie de la montagne était un vieil égoïste qui souvent n`hésitait pas à lâcher ses chiens contre les Novices qui aimaient à s`y promener durant leurs récréations. Or les autorités du Collège avaient proposé à quelques reprises au vieux grigou de lui acheter sa terre, car elles craignaient d`y voir se construire un centre de villégiature, ce qui aurait troublé profondément la vie du collège. Mais le prix demandé était exorbitant, et ce fut un particulier qui acheta le lot, et celui-ci ne voulut rien entendre des offres subséquentes des Pères de Ste-Croix. Le Frère Albéric décida alors d`enterrer une médaille de st Joseph, comme le Frère André l`avait fait quelques années auparavant. Finalement, le 20 juillet 1896, les Pères purent acheter la propriété convoitée.

Le Frère André était toujours disposé à aider les autres. Les élèves et leurs parents n`hésitaient pas à se confier à lui et à se recommander à ses prières. Bientôt, de plus en plus de gens en vinrent à réaliser que celles-ci étaient très efficaces. Au cours de son périple quotidien vers le bureau de Poste, le Frère s`arrêtait souvent en chemin pour visiter les malades, et il leur donnait de l`huile ayant brûlé devant la statue de saint Joseph située dans la chapelle du collège. Avant peu, les malades se mirent à répandre une rumeur: le Frère André était un saint! Dieu lui avait accordé le pouvoir de guérir! Comme le Frère continuait ses visites aux malades, il eut l`occasion d`en préparer plusieurs à faire une bonne mort, et les gens du quartier en vinrent à lui demander de s`occuper aussi de préparer les morts pour les funérailles. Un jour il arriva qu`après avoir rendu ce service à un homme décédé quelques heures plus tôt, le Frère se retira dans sa chambre pour y prier après sa journée bien chargée. Il entendit soudain un épouvantable fracas de vaisselle brisée dans le réfectoire voisin. Accouru précipitamment sur les lieux, quelle ne fut pas la surprise de notre ami de constater que tout y était en ordre! Cet incident surprenant se renouvela souvent au fil des jours, et parfois le Frère apercevait un énorme chat noir dans le réfectoire qui causait lui aussi des bruits effrayants avant de disparaître. Le bon Frère déclara à un témoin éberlué: «Je comprends maintenant qu`il s`agit du Démon qui veut me faire peur et me déranger, à cause des œuvres de charité que je fais.»



La dévotion de notre ami envers st Joseph augmentait pour ainsi dire quotidiennement. Un certain jour le Frère Albéric, qui s`était blessé à la jambe et était immobilisé dans sa chambre depuis un mois, se désespérait de ne pouvoir se rendre aux cérémonies en l`honneur de st Joseph au jour de sa fête patronale. Il fit une neuvaine au grand saint avec le Frère André, et bien que la veille son état ne s`était pas amélioré, le 19 mars il put se rendre avec joie à la chapelle! Une autre fois, il advint qu`un jeune élève se trouvait confiné au lit depuis plusieurs jours en raison d`une fièvre maligne. Lors d`une récréation, le Frère se rendit à l`infirmerie, et dit au jeune malade: «Lève-toi, petit paresseux! Tu es en parfaite santé. Va-t-en jouer dehors avec les autres!» Le garçon commença par hésiter, mais se sentant effectivement mieux il alla rejoindre ses camarades. Le Frère fut réprimandé par le médecin du collège pour ce geste «imprudent», mais quand celui-ci examina le garçon, il fut bien obligé d`admettre que l`enfant était effectivement guéri!

Quelque temps après, une épidémie de variole atteignit le collège, et l`infirmerie de l`ancien Noviciat se trouvait remplie de patients, tant Religieux qu`étudiants. Quelques-uns moururent, malgré les soins assidus prodigués par le Supérieur du collège, et par le Frère André. À un certain point, notre ami pria st Joseph de faire cesser l`épidémie. Dès ce moment plus personne ne fut atteint, et les malades se trouvèrent subitement guéris!

Il serait impossible de calculer exactement combien de guérisons le bon Frère obtint par ses prières. Des mourants recouvraient la santé, des cas «désespérés» étaient guéris, des jambes et des bras infirmes devenaient normaux comme par un jeu d`enfant. Parfois la cure était instantanée: «Lève-toi et marche!», mais cela pouvait aussi prendre du temps et de la persévérance, des prières et des neuvaines. Il arrivait que la guérison ne soit que partielle, mais alors le Frère donnait un avertissement: «Continuez de prier, si vous ne voulez pas perdre ce que vous avez gagné!» Un seul mot du Frère était parfois suffisant pour obtenir la guérison complète d`un malade vivant au loin! La recette du Frère était invariable: «Ayez confiance en st Joseph! Frottez la partie malsaine avec une médaille ou de l`huile de st Joseph.» Il allait parfois jusqu`à frotter lui-même la partie malade, et il y avait alors une guérison instantanée.

On comprend que la nouvelle du pouvoir de thaumaturge du bon Frère ne mit pas longtemps à se répandre dans Montréal. De plus en plus de gens, certains souffrant même de maladies contagieuses, se massaient littéralement dans le parloir du collège, pour être reçus par le Frère. Ils en arrivèrent même à envahir les corridors. Mais cela ne plaisait pas aux parents d`élèves, car ils craignaient que leurs garçons n`attrapent quelque maladie infectieuse. La foule des visiteurs en vint à troubler réellement la vie de l`institution; il fallait prendre des mesures pour que tout rentre dans l`ordre. Les supérieurs ordonnèrent donc au Frère de cesser de recevoir les malades. Notre ami obéit, mais pas les malades, qui continuèrent d`affluer en masse. Les supérieurs trouvèrent un compromis: Le Frère André se devrait à l`avenir de recevoir ses malades à la station de tramway de l`autre côté de la rue. Mais ceci eut pour effet que les passagers du tramway se plaignirent du danger constitué par la présence des malades, spécialement durant l`hiver quand ils se réunissaient à l`intérieur. De plus, les malades qui ne savaient rien de la nouvelle disposition, continuaient de se rendre au collège. Les supérieurs, de même que les autorités diocésaines étaient très mal à l`aise devant la situation. Mgr Bruchési, Archevêque de Montréal, se fit mettre au courant par le Provincial de la Congrégation de Sainte-Croix. Apprenant que le Frère André s`était toujours montré obéissant, il dit au Provincial: «Alors laissez le faire. Si son œuvre est de Dieu elle continuera, sinon elle s`effondrera d`elle-même.»


La statue de saint Joseph, dans la crypte, accueille les pèlerins depuis 1917. C'est une oeuvre de stlye classique taillée dans le marbre de Carrare par le sculpteur italien A. Giacomini.

Vers la même période, les Supérieurs avaient autorisé le bon Frère à mettre de côté l`argent reçu des élèves à qui il coupait les cheveux, et celui donné comme aumône par les fidèles, de façon à réunir une somme suffisante pour l`érection d`un petit sanctuaire à st Joseph. Ils lui avaient aussi permis de placer sur la montagne une petite niche abritant une statue du saint. À l`été de 1904 le Frère avait économisé $200.00, et il obtint la permission de bâtir un petit oratoire à flanc de montagne. Le Portier, maintenant âgé de soixante ans, se mit hardiment à l`ouvrage. Il fallut d`abord ouvrir une voie d`accès et acheter les matériaux de base. Les $200.00 ne durèrent pas longtemps, mais de nombreux bienfaiteurs mirent temps et argent à la disposition du saint Frère. Au mois d`octobre de la même année, un petit oratoire, suffisant à peine à contenir un autel et un espace suffisant pour le prêtre et un servant de messe, fut complété. Deux grandes portes s`ouvraient à l`avant, et permettaient aux gens d`assister à la messe de l`extérieur, où deux bancs avaient été installés sur le gazon. Mais bien sûr il était impossible aux pèlerins malades de se réunir là, et ils continuèrent donc d`aller au collège. Les Supérieurs envisagèrent alors de se débarrasser du problème en nommant le Frère au Nouveau-Brunswick, mais le Père Dion (Provincial) et un groupe de Religieux plaidèrent la cause du Frère: «Agrandissez la chapelle et chauffez-la. Les pèlerins l`utiliseront sûrement.» Les autorités du collège autorisèrent alors un groupe de laïcs à se constituer en comité, et à transformer l`oratoire pour qu`il soit accessible toute l`année. Les travaux furent complétés en novembre 1908, et le nouveau bâtiment pouvait maintenant accueillir 200 personnes à l`année longue. En 1909 un autre bâtiment fut construit, abritant un magasin d`objets pieux, un restaurant, un bureau et une salle d`attente pour Frère André et ses malades. À l`été 1910 une sacristie fut ajoutée à l`oratoire, avec une chambre à l`étage. Les Supérieurs nommèrent alors le Frère André Gardien du sanctuaire, et il logea dans la chambrette en question. C`est durant la même année que le Père Clément, professeur au collège, fut assigné comme aide au Frère André; mais le Père perdait rapidement la vue et se désespérait de ne pouvoir plus enseigner. Mais le bon Frère, reconnaissant que le Père était très utile pour calmer les âmes troublées, et bien sûr pour les confessions, ne s`en fit pas outre mesure et se mit à prier. Le lendemain, la vue du Père s`était grandement améliorée, et il put poursuivre son enseignement!

Les pèlerins vinrent au sanctuaire par centaines d`abord, et bientôt par milliers. Le Frère André passait entre huit et dix heures par jour dans son bureau, recevant trente à quarante personnes à l`heure. Au fil des années, il y eut un très grand nombre de guérisons miraculeuses, et les pèlerins exaucés laissèrent dans la chapelle des centaines et des centaines de cannes, béquilles, autres appareils, et plaques de marbre, en guise d`ex-voto. Bien que le décompte exhaustif des guérisons ait été difficile, on a pu néanmoins en consigner 435 pour la seule année 1916!

Le Frère André ne manquait jamais d`encourager et d`aviser ses malades, à une époque où déjà la société évoluait rapidement, et pas souvent pour le mieux. Il avait aussi un bon sens de l`humour, et l`utilisait fréquemment pour donner des petites leçons. Un jour il vit une femme cueillir des pommes vertes des arbres de la communauté. Celle-ci vint le voir plus tard pour être guérie de douleurs à l`estomac. Le Frère lui déclara: «Frottez-vous avec une médaille de st Joseph et, bien sûr, cessez de manger des pommes vertes!» À une autre femme se plaignant de ressentir constamment un poids sur la poitrine, il répondit: «Ce n`est sûrement pas votre décolleté qui vous embarrasse. Frottez-vous jusqu`à ce que le tissu s`allonge!» À une autre dame portant une robe un peu courte il demanda: «Ne craignez-vous pas de vous enfarger dans votre robe?» Il est à noter que le Frère, amant de la modestie et de la pureté, n`accepta jamais de toucher les femmes pour les guérir. Cela n`empêcha pas les mauvaises langues d`aller bon train, et de faire circuler rumeurs et calomnies odieuses au sujet du saint Religieux, ce qui causa bien des souffrances à cette âme sensible. Il s`ouvrit un jour à un de ses amis laïcs au sujet de sa peine. Mais ce soi-disant ami tourna le Frère en ridicule, et dévoila ses confidences à tout un chacun. Nouvelle croix pour notre saint! Seule sa dévotion ardente envers la Passion de Notre Seigneur put l`aider à supporter patiemment cette dure épreuve. Cette dévotion l`aidait aussi à gagner des âmes au Christ. Souvent il prenait son crucifix entre les mains, et méditait tout haut, décrivant aux pauvres pécheurs les multiples souffrances du Sauveur. Il soupirait alors, les larmes aux yeux: «Ah! Si seulement on aimait Dieu, si seulement on L`aimait comme Il nous a aimés!»

Durant les vingt dernières années de sa vie, l`œuvre de construction du grand Oratoire St-Joseph devint la dominante de ses pensées et de ses prières. Il entreprit des tournées au Canada et en Nouvelle-Angleterre pour recueillir des aumônes. Lorsqu`il parlait du bon saint Joseph, et du projet de l`Oratoire, il amassait de nombreux et généreux dons de ses auditeurs. Lentement, mais sûrement, l`édifice de béton s`éleva au flanc du Mont-Royal. Mais vint un jour où les Supérieurs se découragèrent devant l`énormité de la tâche et les coûts croissants. Quant à lui, le bon Frère remarquait: «Je ne verrai pas l`achèvement des travaux à l`Oratoire, mais le projet se complétera. De toutes façons, ce n`est pas mon projet, c`est celui de st Joseph!» En 1931 les travaux arrêtèrent cependant, par manque de fonds, et comme la Grande Dépression débutée en 1929 se poursuivit pendant plusieurs années, le chantier en vint à une halte complète pendant une longue période. Sans toit, la future Basilique ressemblait à une gigantesque dent cassée au flanc de la montagne. En 1936, les autorités de la Congrégation de Sainte Croix se réunirent pour décider si on allait continuer, ou bien arrêter là le projet. Le Frère André les encouragea: «Mettez une statue de st Joseph au milieu de l`édifice. S’il veut un toit au-dessus de sa tête, il s`arrangera bien!» Ce que les Supérieurs firent le jour même. Deux mois plus tard, ils avaient reçu suffisamment de dons pour reprendre les travaux.

Bien qu`ayant alors plus de 90 ans, le bon Frère n`en continuait pas moins d`être plein de compassion, et de s`occuper de ses chers malades et de ses pauvres. Mais avec l`âge sa santé, qui avait toujours été faible, déclina rapidement, et notre ami s`épuisa plus rapidement, ce qui le rendit quelque peu irritable et nerveux. À la fin de 1936 il souffrit de gastrite aiguë, et fut transporté à l`hôpital de St-Laurent. Début janvier 1937 il eut une thrombose et, bien que souffrant beaucoup, il remarqua à un de ses compagnons: «Comme le bon Dieu et bon. Comme Il est beau et puissant. Oui, Il doit être très beau, puisque l`âme, qui n`est qu`un rayon de Sa Beauté est si belle!» Peu après il tomba dans un coma, et les autorités de l`hôpital permirent aux malades d`entrer dans sa chambre. Ils défilèrent un à un autour de son lit, pour y faire une prière et toucher ses mains qui en avaient guéri en si grand nombre.



Finalement, le six janvier 1937, le jour de l`Épiphanie, Frère André Bessette s`éteignit en paix, muni des sacrements de l`Église. Il avait 92 ans. Il fut exposé le même jour à l`Oratoire, et les visiteurs venus lui rendre un dernier hommage affluèrent en masse compacte. Malgré la température hivernale humide et froide, la foule ne cessa de circuler autour de son cercueil, et cela dura pendant une semaine! Parmi les visiteurs il y avait beaucoup de malades, d`aveugles, de boiteux, et le Frère ne les oublia pas, car plusieurs s`en retournèrent chez eux guéris! Les visiteurs vinrent de partout au Canada, mais aussi de divers États américains: Maine, Rhode Island, Massachussets, Connecticut, New Hampshire, et Vermont. En tout et partout c`est environ un million de personnes qui cette semaine-là gravirent la pente du Mont-Royal menant à l`Oratoire St-Joseph, pour voir une dernière fois l`humble Frère de Sainte-Croix. Le jour des funérailles, Mgr Limoges, Évêque de Mont-Laurier, officia, et Son Éminence le Cardinal Villeneuve, Archevêque de Québec prononça l`oraison funèbre: «Quelqu`ait été la réputation de vertu de ses enfants, l`Église insiste pour que lors de leurs funérailles des prières soient dites et des supplications faites pour les fautes que la fragilité humaine aurait pu leur faire commettre durant leur vie. Elle nous interdit de la devancer dans le jugement sur l`héroïcité de leur vertu et la certitude de leur entrée au Paradis, car c`est une prérogative qu`elle se réserve. Mais avec tout le respect que l`on doit à Notre Sainte Mère l`Église, nous pouvons dire aujourd`hui que nous célébrons la fête de l`Humilité!»

En juin 1978, le Pape Paul VI déclara le Frère André «Vénérable» et, le 23 mai 1982, le Pape Jean-Paul II le déclara «Bienheureux». Même si aujourd`hui le corps du Frère André repose dans une modeste tombe de granit noir, la puissance de son intercession n`a pas diminué pour autant, au contraire! Sur sa tombe nous pouvons lire les mots «Pauper, Servus, Humilis», c`est-à-dire: «Pauvre, Serviteur, Humble». Et cela résume bien sa vie et son idéal. En effet il a vécu dans toute sa rigueur son vœu de pauvreté : il n`était pas du tout concerné par les richesses, et remettait au service de Dieu toutes les aumônes qu`il recevait. Serviteur, il était aux ordres de tout un chacun, spécialement durant ses années comme Portier du collège, mais aussi dans son service auprès des pauvres, les consolant et priant pour eux. Humble, il l`était sans limite: acceptant humblement les réprimandes de ses supérieurs et collègues, et disant à la ronde qu`il n`était que le «petit chien de st Joseph»! Donnant toujours, il ne demandait rien, et il ne voulait surtout pas que la ferveur des pèlerins le mette sur un piédestal. Il n`est pas étonnant dès lors que des millions de personnes soient venues le visiter durant sa vie et après sa mort, pour recevoir des bienfaits spirituels et matériels. Si nous pouvions imiter le Frère André même un petit peu, nous en profiterions beaucoup. Mais hélas! Notre faiblesse humaine est si grande! Demandons donc au Bienheureux Frère André de nous obtenir la grâce de le suivre dans son imitation du grand st Joseph!


Bienheureux Frère André, Priez Pour Nous !
Bon Saint Joseph, Priez Pour Nous !
Frère Arnould priez pour nous !
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MessageSujet: Re: DU BIENHEUREUX FRERE ARNOULD.... A FRERE ANDRE, Saint.   Mar 1 Fév - 20:40

PEUT-ETRE LA TOMBE DE FRERE ARNOULD... DANS LE CIMETIERE DE REIMS : LE PERE LACHAISE REIMOIS !



Le Cimetière du Nord fait partie du patrimoine Rémois, car son histoire se confond avec celle des femmes et des hommes qui ont façonné la renommée et le développement de la Cité des Sacres.



Une visite au Cimetière du Nord, procure, à celui ou celle qui la fait, une sensation de présence cachée... Non pas que les morts nous parlent du fond de leurs tombes, mais parce que les pierres qui les recouvrent parlent pour eux...



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Le cimetière se visite comme un musée. « Avoir été conservateur du cimetière du Nord a été un privilège dont je suis bien conscient, car ce cimetière est un endroit à part

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Alphonse Rocha, le conservateur du plus ancien cimetière de la ville, passe la main. Cet homme au caractère bien trempé nous livre quelques souvenirs sur « son » cimetière du Nord.


CENT MILLE Rémois ont été enterrés au cimetière du Nord. Ce qui représente quand même environ trois villes d'Epernay ou une demi-ville de Reims. Des dizaines de milliers d'anonymes mais aussi des célébrités se sont succédé en 223 ans dans la terre du plus vieux cimetière de la ville, plus ancien que le père Lachaise. Pas facile d'y obtenir une concession, les places y sont chères.
Celui qui était encore jusqu'à hier conservateur en titre du cimetière le sait bien. « Les murs ne sont pas extensibles et tous les Rémois veulent être enterrés là », prévient Alphonse Rocha qui prend sa retraite

Source inépuisable d'inspiration

A 64 ans, il quitte plus qu'un travail, une source inépuisable d'inspiration. Un livre en est né, « Le cimetière du Nord : deux siècles d'histoire rémoise ».
Les Rémois qui s'aventurent au cimetière du Nord ne sont pas dépaysés puisqu'on y retrouve presque tous les noms des rues de la ville : le Maréchal Drouet-d'Erlon, Louis Landouzy, Jean-Baptiste Pierre Géruzet, Amélie Doublié, Nicolas Rolland, Adophe Dauphinot et tant d'autres sont enterrés là. Une sorte de Who's who des siècles passés.
La tombe préférée d'Alphonse Rocha ? Celle de l'abbé Miroy, la mascotte du cimetière, accusé de fournir des armes aux maquisards, fusillé par les Prussiens en 1871, mais aussi celle du frère Arnould, bienheureux, canonisé par Jean-Paul II.
Un conseil, si vous êtes pressé, ne lui demandez pas de vous parler du cimetière du Nord. Par contre, si vous avez quelques heures devant vous… ne ratez cette occasion sous aucun prétexte. Il est d'ailleurs beaucoup plus disert sur le sujet que sur lui-même. Il guidait en personne les visiteurs pour les journées du patrimoine. Ça tombe bien, le cimetière se visite comme un musée. « Avoir été conservateur du cimetière du Nord a été un privilège dont je suis bien conscient, car ce cimetière est un endroit à part. » On veut bien le croire. « Il y a encore beaucoup de choses à découvrir. Je pense que je le visiterai encore souvent pendant ma retraite. »
Il aurait dû devenir prêtre mais après trois années passées au séminaire, il s'est rendu compte que ce n'était pas fait pour lui. « Quand on est un gosse de 15 ans, c'est difficile de savoir ce qu'on fera de sa vie. » Il garde une foi intacte, héritage de son pays de naissance le très catholique Portugal, plus précisément aux Açores, la terre des anticyclones.

Fervent catholique, ce père de trois enfants et grand-père de six petits-enfants a une autre passion, Alexandrina de Balasar, une bienheureuse portugaise sur laquelle il a écrit un livre et créé un site internet. « J'ai de la vénération et de l'amour pour elle au point d'avoir donné son prénom à l'une de mes filles. »

Arrivé en France pour trouver du travail, un poste était vacant à la Ville. Il a d'abord fait ses armes aux cimetières de l'Est et de l'Ouest. 22 ans de cimetières en tout, qui ont débuté fortuitement. « Je n'avais jamais rêvé de travailler dans un cimetière, mais le hasard fait drôlement bien les choses. » C'est le 1er janvier 1997 qu'il est devenu conservateur du plus vieux cimetière de la ville. Il a habité la maison du gardien pendant des années.
Alphonse part l'esprit tranquille, la Ville a décidé de réhabiliter les monuments outragés par le temps. « Ils ont pris conscience de l'importance du patrimoine du cimetière et de l'intérêt historique de nombreuses sépultures qui s'y trouvent. »



Dernière édition par Ange Gabriel le Mar 1 Fév - 21:28, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: DU BIENHEUREUX FRERE ARNOULD.... A FRERE ANDRE, Saint.   Mar 1 Fév - 20:47





La jeune Risa Bondoc, petite fille guérie après s’être allongée sur la tombe de la Mosellane sœur Marie-Eugénie Milleret, canonisée en 2007

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DEPUIS ST ARNOU DE LAY ST CHRISTOPHE à ST GAUZELIN DE BOUXIERES AUX DAMES (http://notreperenotremere.forumactif.org/details-f1/berceau-carolingiens-capetiens-apres-le-frankenbourg-app-bouxieres-aux-dames-t5.htm 11 pages (LORRAINE...)

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La liste des Lorrains béatifiés ou canonisés est longue, de Jeanne d’Arc, canonisée en 1920, en passant par les évêques de Toul. Nous nous attardons ici sur ceux qui ont été honorés ces trente dernières années :

• Sainte Marie-Eugénie Milleret (Metz, 1817 - Paris, 1898) : Fondatrice de la Congrégation apostolique des sœurs de l’Assomption. Béatifiée en 1975, elle fut canonisée en 2007, après que l’Eglise lui a reconnu la validité d’un miracle, celui d’avoir guéri une petite fille des Philippines, Risa Bondoc, après que la fillette se fut allongée sur sa tombe. Elle est fêtée le 10 mars, jour de sa mort.

• Saint Léon-Ignace Mangin (Verny (57) 1857 - Chine, 1900) : Prêtre missionnaire jésuite en Chine qui fut massacré au cours de la révolte des Boxers. Cinquante-deux d’entre eux sont les martyrs chinois également béatifiés (âgés de 9 à 79 ans). Il est béatifié en 1955 par Pie XII et canonisé avec 52 martyrs du groupe des 120 martyrs de Chine, en 2000, par Jean-Paul II.

• Bienheureux martyrs des Pontons de Rochefort : 64 prêtres martyrs de la Révolution ont été béatifiés en 1995 par Jean-Paul II dont Jean-Baptiste Ménestrel, chanoine à Remiremont (Vosges) ; Nicolas Tabouillot, curé de Méligny-le-Grand (Meuse) ; Charles-Arnould Hanus, curé et doyen du chapitre de Ligny (Meuse) ; Claude Richard, bénédictin à Moyenmoutier (Vosges) ; Jean-Baptiste Guillaume (frère Uldaric), des Frères des écoles chrétiennes à Nancy ; Jacques Gagnot (frère Hubert de Saint-Claude), carme de la maison de Nancy ; Gervais Protais Brunel, prieur de Trappes de Mortagne (Orne) ; François François (frère Sébastien), capucin à Rochefort.

• Saint Augustin Schoeffler (Mittelbronn (57) 1822 - Vietnam 1851) : Il fut le premier missionnaire victime de la deuxième vague de persécution du Vietnam, menée par l’empereur Tu Duc. Sa béatification fut célébrée en 1900 et sa canonisation en 1988 par Jean-Paul II.

• Bienheureux Joseph Gérard : (Bouxières-aux-Chênes (54), 1831 - Lesotho, 1914) : Prêtre, oblat de Marie Immaculée, il est vénéré comme le père de la communauté catholique du Lesotho. Il fut béatifié en 1988.

• Bienheureux frère Arnould (Jules-Nicolas Rèche, Landroff (57) 1838 - Reims, 1890) : Moine, il enseigne à Reims, pendant quatorze ans, puis devient directeur des Novices, au noviciat de Reims. On parle de petits miracles de guérison, aussi bien que de son aptitude à discerner les pensées secrètes. Sa béatification fut célébrée en 1987 par Jean-Paul II.

• Bienheureuse Odile Baumgarten (Gondrexange, 1750 - Angers, 1794) : Fille de la Charité, alors qu’elle est responsable de la pharmacie de l’hôpital d’Angers, elle refuse, en 1793, de prêter serment à la Constitution et est condamnée à mort. Elle fut béatifiée par Jean-Paul II avec 97 autres martyrs d’Angers en1984.


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MessageSujet: Re: DU BIENHEUREUX FRERE ARNOULD.... A FRERE ANDRE, Saint.   Mar 1 Fév - 21:47

SANS DOUTE QUE TOUS CES MORTS DU CIMETIERE NORD DE REIMS CHOISISSENT D'ETRE  COMME AU "BALCON" D'UN FUTUR COURONNEMENT ROYAL QUI S'ANNONCE DEJA.... ETRE AUX PREMIERES LOGES D'UN EVENEMENT ATTENDU PAR TOUTE LA COUR CELESTE ET TOUS LES ELUS DE TOUS TEMPS !



Notre-Dame de Pâque Nouvelle Éternelle,



MESSAGE DE LA PLUS GRANDE IMPORTANCE POUR LA PURIFICATION DE LA TERRE PAR LA "FEMME GENÈSE" – 16 NOVEMBRE 2010

Ce jeudi 4 novembre 2010, en le mois de la Fête de tous les Saints qui vont maintenant devenir glorieux en la Gloire Créatrice de Dieu qui crée tout, dont l’Heure de Sa très Sainte Croix Glorieuse de Dozulé est arrivée, il faut faire attention de bien comprendre que la grande Fête Glorieuse de tous les Saints part du premier d’entre-eux : Saint Abel… Mais cette Gloire qui va éclater par toute la Terre, détruisant tout des œuvres du monstrueux et cynique péché originel, va se réaliser par la "Femme Genèse", la première des prophéties données pour détruire la grande révolte des démons du serpent rampant tentateur des hommes qui, par Eve la première, sont tombés dans le choix de sa domination et de son règne à lui sur la Terre, à la place de Celui de leur Créateur qu’ils recevaient à la première heure, avant cette chute.

Devant un désastre si grand et cruel pour l’Homme créé, le Père Eternel a choisi la "Femme" pour l’écraser, le détruire et y mettre fin complètement… mais, attention, il ne s’agit pas d’une femme humaine comme était Eve mais ici une Femme Divine, il faut plutôt dire les deux à la fois. Marie sur la Terre, parce qu’Elle n’a pas commis une seule poussière du péché originel, est devenue une Femme Divine d’où Elle a pu recevoir, par le très Saint-Esprit de Vie, la Conception humaine de la deuxième Personne de Dieu : le Messie Rédempteur promis aux hommes pour les arracher de la damnation de leur péché originel. Celle-ci alors, en cette grande Réalisation dernière et glorieuse sur la Terre, où tous vont La voir, S’est prophétisée à San Damiano puisqu’Elle a déclaré qu’Elle allait redescendre sur la Terre en personne humaine, où tous La verront et où Elle entrera en chaque famille d’élus. Déjà, chacune d’elles devrait faire très attention de se purifier du péché originel pour La mériter.

Bien sûr, cette si grande Réalisation de Dieu glorieux et heureux va se faire par l’Apocalypse en Son Règne de tous les Saints réunis, Son Nouveau Livre de Vie : "Terre Nouvelle, Jérusalem Nouvelle et Cieux Nouveaux" et c’est normal car une Nouvelle Création (Celle prophétisée encore à La Salette en ses dernières lignes : « Tout sera renouvelé » et Porto San Stefano : « Un Nouveau Monde d’âmes de Vie, créées dans la Gloire Créatrice de Dieu, comme Il les désire ») ne peut se réaliser autrement…

Voilà donc ce que va réaliser maintenant, et cela commence déjà, la puissante "Femme Genèse" sur la Terre pour mettre complètement fin au péché originel ! Ceci, le serpent tentateur le sait, voilà pourquoi il redoute tant Celle-ci. Et maintenant, il sait que c’est commencé par la très Sainte Œuvre de Restauration de Dieu, voilà pourquoi il s’acharne tant sur celle-ci et cherche tous les moyens possibles pour la détruire et surtout retarder son développement… Mais voici qu’en notre très Sainte Œuvre de Restauration de Dieu, devant recevoir son Triomphe par la "Femme Genèse", est née l’Armée de Sainte Jeanne d’Arc * pour convertir la France spirituellement et aussi toute la Terre alors, filles de France et aussi de toute la Terre, venez nombreuses, nombreuses vous grouper à cette Armée pour qu’elle aide puissamment à remporter le grand Triomphe de la "Femme Genèse". C’est là la deuxième intervention de l’Armée de Jeanne d’Arc : la première ayant été militaire et prophétique, la deuxième est spirituelle et évangélique pour convertir toute la Terre par la Puissance Divine de la "Femme Genèse"… Oh ! Si au moins une grande majorité des filles de France se rassemblait en cette Armée, elles sauveraient la France et la France, qu’elle deviendrait belle et un exemple puissant de Dieu intervenant pour sauver toutes les nations de la Terre !

France ! France ! France ! Il est grand temps que tu te réveilles et reviennes à ton Pacte de Reims !




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MessageSujet: Re: DU BIENHEUREUX FRERE ARNOULD.... A FRERE ANDRE, Saint.   Jeu 27 Oct - 15:13

LES DEMANDES DE PRIERES....

sur :

http://imagessaintes.canalblog.com/archives/2007/08/10/5859187.html

neuvaine

quelle belle image du bienheureux serviteur de Dieu. j'aimerais avoir sa neuvaine merci

Posté par louis, 23 septembre 2008 à 10:44

Prieres

Aimerais avoir des Prieres du Frere Arnould
Merci

Posté par Philippe, 27 novembre 2008 à 09:02

Neuvaine de St. Arnould

Ma tendre enfance a été marquée par de grandes réalisations académiques. J'attribue ce succès à l'intercession de St. Arnould.
Je souhaite obtenir toute neuvaine de Saint Arnould et toute référence documentaire de sa vie, y compris les associations qui glorifient son nom.
Merci par avance pour toute assistance.

Jean.

Posté par Jean, 08 novembre 2009 à 20:28

l'oncle de mon oncle...

Ayant créé un fil sur Frère ARNOULT, sur mon site web, j'ai eu la désagréable surprise de voir de nombreux élèments effacés ! Il me faut donc reconstruire ce sujet...

Frère ARNOULT sera un jour prochain déclaré SAINT sur terre... C'est certain... Au Ciel, il y est depuis belle lurette...
Son neveu : Georges RECHE, instituteur en Moselle et décédé me faisait l'école pendant mes vacances scolaires lorsque j'étais petite... Il était sévère !
Depuis, j'ai des signes de protections de frère ARNOULT...

Posté par Dan, 12 octobre 2010 à 11:18

Besoin d'aide

J'ai besoin de prières de Frère Arnoud. Il m'a déjà accompagné par le passé, aussi, en cette période de doute, j'ai de nouveau besoin de son soutien.
Merci

Posté par Annga, 18 février 2011 à 20:17

intention de prière

J'ai toujours eu recours au Frère Arnould dans ma vie ,il m'a toujours accordé toute les grâces que je lui demandait.....j'ai une grande confiance en lui et je le prie tout le temps....Je le remercie pour tout ce qu'il a fait pour moi...aujourdh'ui je fai de nouveau appel a lui,pour qu'il m'accorde cette grande grâce dêtre enceinte,de réaliser enfi mon plus grand souhait....Mon bienheureux Frère Arnould ,tu sais a quel point je désespère en ce moment je t'en supllie ne regarde pas mes fautes et offfre moi cette grande joie...J'ai foi et éspoir en toi....

Posté par marie, 27 octobre 2011 à 08:37


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MessageSujet: Re: DU BIENHEUREUX FRERE ARNOULD.... A FRERE ANDRE, Saint.   Jeu 21 Juin - 20:43

DEMANDE DE PRIERES POUR UNE MAMAN DU NOM DE MARIE QUI VA BIENTOT ACCOUCHER ET QUI CRAINT POUR LA VIE DE SON ENFANT... ELLE A BEAUCOUP PRIE ST ARNOULT POUR CETTE GRACE D'AVOIR UN ENFANT... ELLE A ETE EXAUCEE !


http://imagessaintes.canalblog.com/archives/2007/08/10/5859187.html#c50347815

"Frère Arnould,je te prie de tou coeur,pour que tu guérisse mon petit garçon dans mon ventre...veille sur mon accouchement pour que tout aille bien pour nous deux...ne permet pas qu'on l'éloigne de moi a la naissance,j'ai confiance en toi!"

Posté par Marie, 19 juin 2012 à 13:38

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MessageSujet: Prière au Frère Arnould (Neuvaine)   Dim 30 Déc - 22:26

Bonjour,

Ceux qui cherchent la prière originale au Frère Arnould peuvent la lire sur le site Youtube :

Elle est issue d'un livre de André de Lande : Frère Arnould Ami des jeunes.

Dans Youtube, taper dans le moteur de recherche : FRERE ARNOULD

Au revoir.
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MessageSujet: Re: DU BIENHEUREUX FRERE ARNOULD.... A FRERE ANDRE, Saint.   Mer 2 Jan - 6:03

GRAND MERCI A VOUS LUC 2012 ! Very Happy Very Happy Very Happy

QUE FRERE ARNOULT CONTINUE A NOUS APPORTER SES DOUCEURS !

Aujourd'hui, je téléphone à ma tante Suzanne Rèche pour lui apporter mes voeux pour 2013 !



[youtube][/youtube]

MAGNIFIQUE !

A REIMS, SI LE CHAMPAGNE COULE A FLOT.... IL Y A AUSSI LA MAGNIFIQUE CATHEDRALE DES SACRES DES ROIS ET FRERE ARNOULT !

Aller sur sa tombe un jour lui rendre hommage... Ce serait un bien joli pélérinage... I love you I love you I love you
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MessageSujet: Re: DU BIENHEUREUX FRERE ARNOULD.... A FRERE ANDRE, Saint.   Lun 7 Jan - 22:01

Bonjour et bonne année !

J’habite à coté de Saint Etienne et j’ai fait un déplacement à Reims fin décembre 2012.

Je suis un fervent admirateur du frère Arnould et j’aimerai savoir si son Œuvre existe toujours.
Sur les documents en ma possession, son Œuvre se trouvait 4 bis rue de l’Arbalète à Reims.
Je m’y suis rendu en journée mais tout était fermé, le Musée de J.B de la Salle aussi.

J’ai fait mes études aux Lazaristes (Ecole des Frères) à Lyon et passé mon bac en 1979.
A cette époque, le frère Directeur Bonnetain nous a bien fait connaitre le frère Arnould qui depuis est toujours resté dans ma mémoire.

Pour cette raison, je souhaite savoir si il est possible d’aider son association, si celle-ci existe encore.
Connaissez-vous son adresse ?

En vous remerciant,

Bien cordialement,
Luc

Nota : j'ai eu l'occasion de me recueillir sur la tombe du frère Arnould durant mes 2 jours de visite à Reims.
Le lendemain, je n'ai pas pu m'empécher d'acheter un balai et une brosse pour nettoyer sa tombe car elle était recouverte de toutes les feuilles d'automne. Ce qui explique le fait que dans la vidéo que j'ai postée, sa tombe était entièrement nettoyée.


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MessageSujet: Veuvre du Frère Arnould   Mar 8 Jan - 23:31

Bonjour,

J'ai enfin pu obtenir la réponse recherchée.

Pour ceux qui veulent adhérer à l'œuvre du Frère Arnould et participer en tant
que donateur à la poursuite de sa reconnaissance.

Voici l’adresse postale et informatique de l’Œuvre :

Frère Christian Lemaire.
Œuvre du Bx F. Arnould
4 bis rue de l'Arbalète
B.P.332
51062 REIMS Cedex
TEL. 03.26.47.43.61
hoteldelasalle@wanadoo.fr

Je suis très heureux de voir que son œuvre est pérennisée par l'implication
du frère Christian Lemaire en tant que coordinateur.
J'imagine son travail important et tous ses efforts pour soutenir et faire
perdurer sa mémoire auprès des autres dans le temps.

Bien cordialement à tous.

Luc

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Ange Gabriel-Dan
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MessageSujet: Re: DU BIENHEUREUX FRERE ARNOULD.... A FRERE ANDRE, Saint.   Ven 11 Jan - 15:20

J'ai téléphonée à ma tante Suzanne :



Elle a 96 ans maintenant.... Je lui ai dit que sur internet, on n'oubliait pas Frère ARNOULT... Sans doute son âge avancé... elle n'a pas relevé...

Tout de même, je reste troublée par ce joyeux rappel régulier que, LUI, Frère ARNOULT ne nous oublie pas... ! drunken cheers cheers cheers


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