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 LA RELIQUE DU PRECIEUX SANG DE FECAMP.... L'ABBAYE ET LE FIGUIER...

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Ange Gabriel-Dan
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MessageSujet: LA RELIQUE DU PRECIEUX SANG DE FECAMP.... L'ABBAYE ET LE FIGUIER...   Jeu 27 Mai - 11:21

Une bonne adresse :

http://journalquebecpresse.org/modules/news/


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FECAMP... TABERNACLE CONTENANT LA FIOLE DANS LEQUEL SE TROUVE LE PRECIEUX SANG


l’origine du culte du Précieux Sang de Fécamp en NORMANDIE :

le Saint Voult de Lucques


Après la crucifixion de JESUS, NICODEME, en compagnie de JOSEPH D'ARIMALTHIE, reçoit le corps du Christ et procède à son ensevelissement.

Nicodème est un des derniers hommes à avoir eu un contact physique avec la dépouille mortelle du Christ — il l’a vue et touchée. De ce fait, il est à même de devenir un pourvoyeur de reliques.

Il sculpte, inspiré par Dieu, le visage du Christ :

cette œuvre, le Saint Voult, passe de Terre Sainte à Lucques. (ITALIE)

Dans une autre tradition, il recueille des particules ou des gouttes de sang christique qui, à la suite d’un périple miraculeux, seront portées, dans le tronc d’un figuier, jusqu’au rivage où doit s’élever l’abbaye de la Sainte-Trinité de Fécamp.

Les deux corpus historico-légendaires ne sont pas indépendants l’un de l’autre.

A certains indices, nous pouvons supposer que les clercs et les laïcs de Fécamp qui ont composé le récit de la translation du Précieux Sang, ont mis à contribution la tradition du Saint Voult de Lucques.



A quelques détails près, l’histoire légendaire du Précieux Sang de Fécamp prend sa forme définitive à la suite de la découverte, le 19 juillet 1171, dans les ruines de l’abbaye de la Sainte-Trinité, de deux étuis de plomb renfermant des particules du sang du Christ.

De cette tradition littéraire, il nous est parvenu un texte latin en prose et deux poèmes en octosyllabes rédigés en langue vernaculaire qui en sont une adaptation. Ces œuvres étaient destinées, pour leur instruction et leur édification, aux clercs et aux laïcs visitant le sanctuaire. Prévoyantes, les autorités monastiques avaient ménagé des moyens d’information qui tenaient compte des différents niveaux de culture.

Au demeurant, ces écrits qui ont été élaborés entre 1171 et 1210 environ ne sont pas le lieu d’une totale innovation. Depuis le début du XIIe  siècle circulait, du moins oralement, dans le cadre de l’abbaye, la notice historique d’une relique du sang du Christ, emmurée derrière une colonne de l’église abbatiale et qui guérissait malades et infirmes. Baudri de Bourgueil, qui avait rendu visite aux moines de la Sainte-Trinité entre 1107 et 1130, dans une lettre de remerciement à eux adressée, écrivait :

Cette référence à Nicodème devait être reprise et amplifiée par les anonymes qui, à partir de 1171, élaborèrent la tradition historico-légendaire du Précieux Sang, en y incluant des éléments d’origine locale.

Dans cette tradition, Nicodème s’impose comme un personnage clef.

Des quatre évangélistes canoniques, seul saint Jean parle de lui : juif, pharisien, de rang social élevé, il a rejoint en secret les rangs des chrétiens.

Associé à Joseph d’Arimathie, il procède à la mise au tombeau du Christ. Étant, avec Joseph d’Arimathie, le dernier homme à avoir tenu le corps du Christ, il deviendra, selon ses hagiographes, un pourvoyeur privilégié de reliques. Ce rôle sera d’autant plus reconnu que lui fut attribué un évangile apocryphe, en fait rédigé au IVe siècle et qui mentionne, de façon circonstanciée, ses activités de la Passion à la Résurrection.

En plaçant Nicodème à l’origine du périple qui devait amener la relique du Précieux Sang de la Palestine antique à Fécamp, les autorités de l’abbaye de la Sainte-Trinité n’innovaient pas :

elles se référaient à Nicodème, car il était susceptible d’avoir recueilli le sang du Christ. Certes, une telle initiative pouvait provenir directement, comme un prolongement abusif, de l’Evangile de saint Jean. Il est cependant probable que, conjointement, les moines de Fécamp disposaient de textes hagiographiques qui montraient comment Nicodème avait été, en se livrant à un travail de sculpteur, un propagateur de l’image du Christ.



De nombreux sanctuaires, à cette époque, s’enorgueillissaient de posséder un crucifix qui portait une représentation, considérée comme fidèle, des traits du Christ : l’attribution de l’œuvre à Nicodème était une garantie de son authenticité. Citons, entre autres, les crucifix de Sainte Marie de Najère et de Rüe ; mais, de toutes ces sculptures, la plus célèbre était le Saint Voult de Lucques, conservé et honoré dans la cathédrale Saint-Martin de cette ville. Ce qui fait du Saint Voult de Lucques un archétype des crucifix attribués à Nicodème, c’est l’ancienneté de son culte, qui semble avoir précédé tous les autres, et la littérature fournie dont il a été l’objet ; c’est aussi la richesse et le rayonnement de la ville de Lucques qui ont fait connaître cette relique dans tout l’Occident chrétien.

Selon une tradition locale qui s’est développée à Lucques et qui est attribuée au chroniqueur Leboinus, c’est en 782, le premier vendredi après Pâques, que le Saint Voult est reçu dans cette ville. Des chrétiens l’avaient caché en Palestine afin de le soustraire aux atteintes des musulmans. Il fut trouvé à Ramla, dans la cave d’une demeure appartenant à un chrétien, Seleucus, par l’évêque Gualfredus qui était venu d’Italie. C’est à Ramla que Nicodème s’était retiré dès qu’il était devenu suspect à la communauté juive [2] . La date de 782 peut sembler bien précoce ; ce n’est qu’au Xe siècle que le Saint Voult est installé dans la cathédrale de Lucques et que s’élabore, à son sujet, une tradition littéraire étendue. Mais cette date n’a pas été choisie au hasard : c’est en effet à la fin du VIIIe siècle que s’intensifie, dans l’Occident chrétien, en réaction aux excès iconoclastes byzantins, le culte des images et que se mettent en place des procédures de récupération. De cette période date l’arrivée à Rome de l’image du Christ du Sancta Sanctorum ; jetée à la mer par le prêtre Germannos qui voulait la sauver de la destruction, elle est alors portée miraculeusement sur les flots jusqu’à Rome, où le pape Grégoire II la recueille [3]. Cette image avait été, dit-on, confectionnée par Saint Luc et achevée par un ange. Dans les années ou les siècles qui ont suivi, sur ce modèle, s’est élaborée la légende du Saint Voult : saint Luc est remplacé par Nicodème ; mais, selon Leboinus, l’intervention divine, qui se manifeste en la personne de l’ange, n’est pas totalement absente de cette reprise de la légende : Nicodème a sculpté « le très saint visage en mettant en œuvre un art qui n’était pas le sien, mais celui de Dieu » [4].

Gervais de Tilbury, qui a voyagé en Italie à la fin du XIIe siècle, s’est peut-être rendu à Lucques et, certainement, sur le site de Luni. A Sarzana, il a pris en main et examiné l’ampoule du sang du Christ qui était jointe à la relique du Saint Voult.

.Herbert de Losinga, évêque de Norwich, ancien moine de Fécamp continuait à entretenir des relations avec son monastère d’origine. Il serait étonnant que les moines de Fécamp n’aient pas compris ce qu’un ministre, issu de leurs rangs, était appelé à comprendre. En outre, l’empereur Henri V est un protecteur du sanctuaire de Lucques qu’il visite en 1100. Quelques années plus tard, il signe un diplôme qui confirme les privilèges de la cathédrale [7] . Or, Henri V est un allié d’Henri Ier Beauclerc, dont il épouse la fille en 1114 : de nouveau, la dynastie anglaise a l’occasion d’être renseignée sur le Saint Voult.

Plus généralement, Lucques était un des lieux les plus réputés pour la fabrication des tissus de soie utilisés à la fois par l’aristocratie et, surtout, par l’Eglise. Les marchands lucquois qui se déplaçaient dans toute l’Europe ont certainement diffusé les vertus attachées au pèlerinage de Lucques, l’éclat des cérémonies qui s’y déroulaient, les miracles produits par le Saint Voult.

Le souvenir du Saint Voult à Fécamp est aussi bien présent pour des raisons théologiques.

C’est l’Iconoclasme qui, à la fin du VIIe siècle, provoque l’exportation, depuis l’empire byzantin vers la chrétienté occidentale, d’images du Christ, de la Vierge et des saints. La tradition légendaire relative au Voult de Lucques est tributaire d’un mouvement iconodoule qui s’était établi dans la partie latine de la chrétienté. L’Incarnation justifiait la représentation de Dieu fait Homme et de ceux qui avaient participé à son activité terrestre. Elle rendait caducs, sur ce point, les interdits de l’Ancien Testament [8] . Comme l’image du Sancta Sanctorum, la représentation du Christ en croix attribuée à Nicodème s’affirmait comme un manifeste anti-iconoclaste.

Les jongleurs – musiciens, chanteurs, récitants, compositeurs, mimes – dont nous avons souligné l’attachement au Saint Voult, sont des gens du spectacle, donc de la représentation. Leurs activités sont condamnées par les autorités ecclésiastiques, comme frivoles, obscènes, dégradantes. Seuls trouvent grâce auprès du clergé ceux qui chantent les exploits des héros épiques et chrétiens et, dans le cadre même de l’abbaye de Fécamp, les musiciens et les chanteurs. Si nous en croyons le texte d’un vidimus de 1402, ceux-ci ont été organisés en confrérie dès l’époque de Richard II et de Guillaume de Volpiano, et cette organisation fut renouvelée sous les abbatiats d’Henri de Sully et de Raoul d’Argences [9] . Par l’intermédiaire des jongleurs, la tradition du Saint Voult dont ils étaient porteurs avait connu un regain de notoriété. Participant aux activités médiatiques de l’abbaye, ils ont vraisemblablement été sollicités pour diffuser la légende du Précieux Sang ; peut-être ont-ils participé à sa composition, si ce n’est directement, du moins en informant et en influençant les membres de la collectivité monastique.

Le poème du Saint Voult de Lucques en langue vernaculaire, édité par W. Foerster, est une œuvre de jongleur. Sa troisième partie constitue une apologie, face au mépris et à l’avarice du clergé, des mérites d’un chanteur qui s’accompagne de sa vielle. Un texte latin du XIIe siècle, conservé à Lucques et formant une annexe au récit de Leboinus, racontait aussi comment un ménestrel, honteux de ne pouvoir faire une offrande au Saint Voult, se mettait à chanter devant lui en son honneur, en s’accompagnant d’un instrument qui était vraisemblablement une vielle. Pour le récompenser, le Saint Voult avait projeté sur sa poitrine, in gremium, un de ses souliers d’argent.

L’expression de la bienveillance divine envers les jongleurs est encore plus nettement marquée dans le poème du Saint Voult en langue vernaculaire. Ce texte du début du XIIIe siècle, dont la langue est proche de celle qui devait être parlée non loin de Fécamp, relève de leur répertoire. .

Cette œuvre, qui reprend la tradition latine du Saint Voult, s’en éloigne en plusieurs endroits, et ces écarts sont révélateurs, car ils signalent les mouvements d’une inspiration originale. Le Saint Voult est envisagé en lui-même ;

en effet, il n’est fait nulle mention de l’ampoule ou des ampoules de sang du Christ dont il est porteur.

Sa sainteté et sa signification propres s’en trouvent accrues.

Ce n’est plus dans une barque soigneusement calfeutrée qu’il vogue vers l’Italie. Les personnages jettent des crucifix dans la mer, les confiant au soin de la Providence. Certes, ce comportement s’explique par la finalité et la destinée des reliques : il est nécessaire qu’elles parviennent respectivement à Lucques, à Rome et à Rüe. Mais l’indication de la mer de Grèce, donc du littoral byzantin, alors que David et Nicodème se trouvent en Terre Sainte, renvoie à la persécution iconoclaste : ils réitèrent le geste du prêtre Germannos.

Il n’est pas fortuit que se soit établie, en l’occurrence, une relation entre le thème du Saint Voult et la condition de jongleur.

Il existe entre ces deux entités un rapport logique. Le jongleur est un support de représentations – musicales, chantées, récitées, composées, dramatisées – ; il peut, à ce titre, revendiquer sa dignité que le clergé met en cause. En revenant à l’origine de la dispersion des images du Christ en agonie, il produit une explication et une justification de sa condition.

Le culte des images peut être tempéré : il est un moyen de commémoration et de méditation. À ce niveau déjà, se trouve légitimée la fonction du jongleur. Mais il peut être beaucoup plus radical quand l’image est investie des vertus mêmes de la personne qu’elle représente. Elle devient un facteur de médiation. Les auteurs de la légende du jongleur Genois vont jusque là :

alors qu’il chante devant le Saint Voult, le saint Esprit vient animer la sculpture :

Devant le Vous commencha a chanter,
Li sains Espirs commenche à avaler
Qui le Vous fait parler et remüer (v. 439-41)

Il s’en retire quand le jongleur a obtenu satisfaction des autorités ecclésiastiques :

Li sains Espirs s’en estoit retournés,
Con li solauz resache sa clarté
Et comme iaues rentrent toutes en mer. (v. 476-Cool

En associant, en des termes aussi précis, ce miracle à l’activité d’un jongleur, le texte pose le problème de la transcendance des images, de leur pouvoir médiatique et du statut de ceux qui participent à l’élaboration des représentations. La présence des jongleurs à Fécamp appelle la référence au Saint Voult et, réciproquement, les références littéraires à la relique lucquoise impliquent dans bien des cas la participation des jongleurs. Leur action, en synergie avec celle des moines bénédictins a présidé à la composition de la légende du Précieux Sang.

Ce faisceau de renseignements historiques et idéologiques convergents montre avec certitude que la communauté religieuse de Fécamp, lorsqu’elle s’apprête à donner une histoire définitive à la relique du Précieux Sang, connaît bien celle du Saint Voult de Lucques.

Que le corpus historico-légendaire ait été déjà bien élaboré, alors que la relique était encore dissimulée dans une colonne murale du sanctuaire, ou qu’il se soit formé après que cette relique eut été dégagée, la recherche d’une structure narrative qui conduisait à la Passion et, par là, à l’activité de Nicodème, découvrait comme modèle la légende du Saint Voult.

Le sang du Christ, en effet, n’est pas absent du crucifix que les habitants de Lucques et ceux de Luni découvrent sur le rivage.

Comme beaucoup de crucifix miraculeux, l’image du Saint Voult porte, selon les traditions, une ou deux ampoules de sang christique.

La nécessité d’expliquer l’origine d’un culte du sang du Christ qui, en Normandie, pouvait seulement être l’effet d’une translation, d’un périple miraculeux, trouvait, dans la navigation du Saint Voult, un précédent intéressant.

Toutefois, la barque étanche qui portait le Saint Voult devint tronc de figuier, parce que préexistait au culte du Précieux Sang un culte populaire et païen de l’arbre et qu’un phénomène de fausse étymologie faisait de Fécamp, Fiscannum, lieu riche en poissons, une plaine, un champ du figuier, fici campus  .!!!!!! cheers *

La légende du Saint Voult présente donc des principes de fonctionnement que les conteurs de Fécamp, clercs et laïcs confondus, vont adapter à une réalité locale qui trouve un nouveau sens, sans perdre totalement son originalité.

Quant au texte qui naît, il se ressent, par endroits, de cette imitation. Le point principal qui dénonce le phénomène de réemploi est le geste de Nicodème raclant de son couteau le corps du Christ pour en détacher des morceaux de sang coagulé qui y adhèrent. Cette initiative brutale ne peut s’expliquer que par le geste du sculpteur sur bois ayant formé le Saint Voult. Les moines de Fécamp auraient pu retenir l’image d’une réception, plus noble, celle du sang du Christ au pied de la croix.

Peut-être ont-ils adapté le motif du transport de la relique du Saint Voult sur un char tiré par des bœufs.

L’évêque de Lucques, Jean, voulant neutraliser les prétentions des habitants de Luni à retenir chez eux le Saint Voult, le fait placer sur un char, escomptant que la Providence déciderait de la direction vers laquelle s’orienterait la relique.

L’attelage s’engagea sur le chemin de Lucques.

Le tronc du figuier qui contient la relique du Précieux Sang connaît également un transport miraculeux. Alors qu’il est impossible de l’arracher de la terre pour le hisser sur un chariot, un mystérieux personnage va, sans peine, s’acquitter de cette tâche.

Dieu conduit alors l’attelage là où devait s’élever l’église de la Sainte-Trinité. A cet endroit, le tronc prend un tel poids qu’il écrase le chariot. Le pèlerin, avant de disparaître, recouvre le tronc d’un tas de pierre. L’imitation semble évidente ; toutefois, comme les transports d’objets rituels, de statues de divinité sur des chars appartiennent aussi à un patrimoine mythologique général, il n’est pas exclu que, sur ce point, nous soyons en présence d’une tradition locale ravivée par la légende du Saint Voult. Signalons enfin que l’homme à qui Nicodème, à la fin de sa vie, confie le Saint Voult est un de ses amis, Isaccar, personnage qui, dans la tradition du Précieux Sang, deviendra son neveu, Isaac.

Il est évident que le corpus historico-légendaire du Saint Voult de Lucques précède chronologiquement l’établissement du corpus qui, à Fécamp, lui correspond. Il y a bien, du premier au second, un processus de reprise et d’imitation. Toutefois, ce mouvement est limité. Les clercs et les laïcs de Fécamp qui s’intéressaient au passé de l’abbaye disposaient en effet de moyens qui leur permettraient de s’affranchir de cette tutelle, à savoir le modèle que fournissaient, par ailleurs, d’autres récits de translation, d’Orient en Occident, de la relique du sang du Christ et vraisemblablement, sur place, la préexistence d’un culte de l’arbre qui se renouvelle dans le motif du tronc du figuier. La tradition du Précieux Sang, qui s’impose comme syncrétique, tire en partie son originalité d’éléments locaux. Ainsi se trouvaient ménagées la persistance d’une pratique indigène et son adaptation au monde chrétien. D’où le maintien d’un potentiel de sacralité qu’une procédure d’imitation totale aurait émoussé ou même, anéanti.


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*Saint Matthieu à l'heure de Dozulé (voir fil la Croix de tous les peuples au Liban)

DE SYLVIE BOUCIER :

Tout ceci pour dire que je pense que ce figuier contenant Le Sang du Christ correspond au figuier de l'évangile dans la parabole de Saint Matthieu ch. 24 verset 32 :

" Du figuier, apprenez cette parabole. Dès que sa ramure devient flexible et que ses feuilles poussent, vous comprenez que l'été est proche. Ainsi vous, lorsque vous verrez tout cela, comprenez qu'Il est proche, aux portes. En vérité, je vous le dis, cette génération ne passera pas que tout cela ne soit arrivé..."

Nous avons donc La première apparition à Dozulé vue par Madeleine Aumont :

Comme l'éclair part du levant et brille jusqu'au couchant ainsi en sera-t-il de l'Avènement du Fils de l'Homme, ensuite l'abbaye de Fécamp correspondrait à la parabole du figuier.

ET NOUS VOILA UNE FOIS DE PLUS DEVANT LE "PAUVRE TUNNEL" de BOUXIERES AUX DAMES (54) - voir fil suite du Frankenbourg... Nom donné par la VIERGE MARIE dans ses messages à la messagère et transcrits par le CURE CESARD...



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MessageSujet: Re: LA RELIQUE DU PRECIEUX SANG DE FECAMP.... L'ABBAYE ET LE FIGUIER...   Jeu 27 Mai - 12:19

L'abbaye de la Trinité de Fécamp se trouve dans la valleuse de la Valmont, au cœur du Pays de Caux, sur la côte..... d'Albâtre. (LA COUPE DU ST GRAAL ?)




Histoire


Premières traces gallo-romaines

Après l'arrivée des Romains, un camp fut construit sur les hauteurs de la vallée. A l'époque, la vallée était habitée par des Gaulois païens; c'est alors qu'un Romain fut envoyé avec ses compagnons pour convertir la région. Trouvant la vallée agréable, ils décidèrent alors de monter une mission. Après quelques années, le Romain se maria avec une gauloise qu'il avait convertie, appelée Merca. Pour convertir les païens, le Romain installa un tronc d'arbre sous un tumulus, qu'il déclara autel de la Sainte-Trinité. Bozo fit alors construire une petite église au-dessus de l'autel et organisa la christianisation de la région autour de ce lieu de culte.

Légendes fondatrices

Comme c’est le cas dans beaucoup de légendes monastiques, la légende de la fondation de l’abbaye de Fécamp comporte, elle aussi, un épisode dans lequel intervient miraculeusement un grand cerf.

Dans son Histoire de l’abbaye de Fécamp, Léon Fallue nous le relate ainsi :

"Suivant la chronique de l’abbaye de Fécamp, le territoire de cette ville, encore au berceau, fut donné à un comte de race tudesque, nommé Anskise ou Anségise; cet étranger, qui était gouverneur du pays de Caux, faisait ordinairement sa résidence à Fécamp, ce qui porte à croire que cette ville, toute Gallo-Franke, avait succédé à la suprématie de Juliobonna, la romaine.

Anségise ayant découvert, en chassant dans les bois de Fécamp, l’humble oratoire élevé par le Romain, prit la résolution de le remplacer par un édifice plus digne du culte auquel il était destiné. Jusqu’ici, rien de plus naturel ; mais les légendes racontent que ce lieu lui fut indiqué par un cerf blanc, poursuivi par ses chiens, lequel s’arrêta près de cette chapelle, fit face aux chasseurs, sans que ceux-ci, ni leurs chiens, pussent s’en approcher. Elles ajoutent qu’Anségise, surpris de cette nouveauté, mit pied à terre pour étudier les mouvement du cerf, et que cet animal ayant fait à petits pas un cercle autour du lieu où il s’était arrêté, comme pour tracer les fondements d’un édifice, disparut aussitôt à tous les yeux."

Est-ce le grand cerf apparu à Anségise que les bâtisseurs de l’abbatiale ont voulu représenter lorsqu’ils ont sculpté la tête d’un cervidé en surplomb sur la tour lanterne ?

Ou simplement ont-ils voulu représenter cet animal particulièrement mythique dans la pensée médiévale ? En effet, si la symbolique antique du cerf est complexe, il est essentiellement, au moyen Age, reconnu comme symbole du Christ ; il serait aussi l’ancêtre mythique des rois de France.

Cette effigie grandeur nature, que le passant attentif peut observer sur la face orientale de la tour, reste mystérieuse, et aucune des études publiées sur l’abbaye ne l’évoque. Son style semble presque naïf, et ses petites cornes font plus penser à celles d’une chèvre ou d’un chamois qu’à la ramure d’un cerf.

La datation de cette sculpture reste elle aussi inconnue. Quatre hypothèses peuvent être formulées :

XIIe siècle : de manière bien improbable, compte-tenu de son très bon état de conservation, cette sculpture pourrait être contemporaine de l’édification de la tour, sous l’abbatiat d’Henri de Sully, abbé de 1139 à 1187.
XVe siècle : la tête de cerf pourrait avoir été ajoutée à l’occasion de la restauration effectuée en 1460, lorsque la haute flèche de bois de l’époque fut remplacée par la pyramidion recouvert de plomb que nous connaissons aujourd’hui.

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L'abbaye de Fécamp, sans doute moins fameuse que ses sœurs de la vallée de la Seine, est pourtant un joyau architectural de premier plan. Par ses dimensions et sa structure, l'église surprend le visiteur et le replonge de nombreux siècles en arrière. Du XIe au XVIIIe siècle, le catalogue artistique et architectural s'avère particulièrement riche.


L'origine de l'abbaye

L'abbaye de Fécamp est née durant la grande vague d'implantations monastiques qui émaillèrent le VIIe siècle (Jumièges, Fontenelle, Noirmoutier, etc.). C'est une communauté de moniales qui s'y installa, afin de parfaire l'évangélisation de la région. La construction du sanctuaire débuta vers 659 autour de la relique du Précieux Sang, confiée selon la légende à la mer par Isaac, fils de Joseph d'Arimathie, et venue s'échouer miraculeusement sur les plages du Pays de Caux. Fécamp se rattache donc à la lignée des sites mythiques intimement liés au Graal. En 665 la première abbatiale est dédicacée.

À partir du IXe siècle les premiers raids Vikings commencent et l'abbaye est dévastée en mai 841.

La construction de l'église d'après 990

C'est aux alentours de l'an 1000 que le duc de Normandie Richard Ier, né à Fécamp, décide de réimplanter une présence religieuse. Des chanoines colonisèrent les lieux. Son fils Richard II parvint à convaincre le réformateur Guillaume de Volpiano, abbé de Saint-Bénigne de Dijon, de l'aider à rétablir une communauté monastique digne de ce nom. Peu après, Volpiano arrivait à Fécamp avec une poignée de moines clunisiens. Volpiano instaura la règle bénédictine et fonda le monastère bénédictin de Fécamp. Il ne reste rien de cette église, néanmoins il reste des textes ayant survécu à la dispersion de la bibliothèque de l'abbaye de 1789. Le récit de la construction de la première église donné par Dudon de Saint-Quentin est incontestablement la source la plus connue. Le chanoine décrit l'édifice comme une église à plusieurs tours, faite en pierre et en brique, voûtée ou pourvues d'arcs en deux endroits, blanchie à l'extérieur et peinte à l'intérieur. D'autres sources indiquent qu'un autel dédié au Sauveur se trouvait derrière le maître-autel dédié à la trinité. D'après la chronique de Saint-Bénigne, écrite entre 1058 et 1066, elle placerait le tombeau de Guillaume de Volpiano devant l'autel Saint-Taurin, alors que certains textes comme la vita willelmi le place au centre de l'église; selon d'autres sources encore, le tombeau aurait été situé sous l'église dans une "crypte". Cependant, des fouilles menés en 1925 confirment par l'intermédiaire de sondages la présence sous les travées deux et trois la présence d'une profonde quantité de remblais constitué de fragment d'enduit peint dans lesquels les fouilleurs virent la confirmation de l'existence des peintures murales mentionnées par Dudon. A partir de ces fouilles et de regroupement de textes, Hans Reinhardt et Etienne Fels puis Annie Renoux arrivèrent à prouver alors que l'autel Saint-Sauveur aurait été situé à l'étage de la construction tandis que l'autel Saint-Taurin et le tombeau de Guillaume de Volpiano étaient situé dans une crypte sous l'église.

Les changement après 1099

L'Abbaye de la trinité à son apogée.
À Pâques de l'année 1066, Guillaume le Conquérant installe sa cour à Fécamp après que l'abbé de Fécamp ait financé la conquête de l'Angleterre par Guillaume. En 1106, après que le précieux sang soit devenu un grand lieu de pèlerinage, l'abbaye fut agrandie avant d'être dévastée par la foudre en 1168. Une nouvelle église gothique fut alors construite par l'abbé Henry de Sully[2] ; elle est achevée au XIIIe siècle.

Installation des Mauristes
Au XVIIIe siècle, les moines de Saint-Maur s'installent et construisent un nouveau portail.

Pillage de l'abbaye en 1789
À la Révolution, le monastère fut totalement dévasté et les derniers religieux partirent peu après.

Histoire moderne
En 1960, un vote est organisé pour savoir si la façade datant du XVIIIe siècle doit être détruite pour mettre au jour la façade du XIIIe siècle.

En 2007, un grand projet de restauration commence qui durera trois ans. La même année voit une grave dégradation sur le tabernacle abritant le Précieux-Sang, la tête de la Vierge présente sur l'acrotère droit étant brisée.

Liste des abbés
Depuis 2005, le curé de Fécamp est le Père Olivier Mabille.

Armoiries de l'abbaye
Les armes de l'abbaye, dans les derniers temps, se composaient de deux écus accolés, réunis par la couronne royale, et surmontés de la mitre et de la crosse. Sur l'un des écus étaient trois mitres, pour rappeler, sans doute, les trois abbayes de Notre-Dame de Bernay, de Sainte-Berthe de Blangy (dans le boulonnais), et celle de Saint-Taurin d'Évreux, qui dépendaient des abbés de Fécamp; sur l'autre, portant le mot pax, on remarquait une fleur de lis en tête, et, en point, les trois elous de la passion, le tout orné d'une couronne d'épines, en mémoire du précieux Sang.







Architecture

Nef menant au chœur de l'église abbatiale de Fécamp.L'abbatiale mesure 127 mètres de long contre 125 mètres à Notre-Dame de Paris. Elle possède une façade de style classique qui tranche avec le reste du bâtiment. La porte est encadrée par les statues monumentales des ducs de Normandie Richard Ier et Richard II, les deux bienfaiteurs de l'abbaye qui reposent dans l'abbatiale. La nef est étayée par des contreforts assez massifs et des arcs-boutants. À la croisée du transept culmine un haut clocher gothique de 65 mètres de haut.

On découvre à l'intérieur une immense nef à 10 travées et deux collatéraux. L'élévation des voûtes est impressionnante. Les murs sont percés dans leurs niveaux supérieurs de nombreuses baies qui apportent une grande clarté. La tour-lanterne, véritable puits de lumière, s'envole sous voûtes à 40 mètres. Le chœur possède un déambulatoire desservant plusieurs chapelles rayonnantes. Au nord, on trouve les seuls vestiges datant de l'époque romane. Toutes les chapelles furent fermées au début du XVIe siècle par des clôtures finement sculptées. On y découvre plusieurs gisants remarquables, ainsi que le tombeau de Guillaume de Volpiano. La chapelle axiale est consacrée à Notre Dame et date du XVe siècle. Face à elle, adossé au chœur, se situe le tabernacle du Précieux Sang.

Dans le chœur trône le maître-autel Renaissance, précédé par un autre maître-autel à baldaquin, du XVIIIe siècle cette fois. Un beau reliquaire du XIIe siècle y est également visible. Il était autrefois couvert de polychromie.

Dans le bras sud du transept reposent, sous une dalle, les corps de Richard Ier et Richard II. On contemple, à quelques pas, un bas-relief connu sous le nom de dormition de la Vierge. À côté, figure un reliquaire abritant le « Pas de l'Ange », trace qu'aurait laissée une créature ailée dans la pierre en 943, à l'occasion de la dédicace d'un précédent sanctuaire[3]. Dans le croisillon nord enfin, figure une horloge datée de 1667. Elle indique notamment l'amplitude des marées et les phases de la lune.
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MessageSujet: Re: LA RELIQUE DU PRECIEUX SANG DE FECAMP.... L'ABBAYE ET LE FIGUIER...   Jeu 27 Mai - 13:52

Il est vrai que comme le soleil se lève à l'est et se couche à l'ouest, LE PAUVRE TUNNEL de la VIERGE MARIE commence à BOUXIERES... Mais, si on reprend le fil sur FRERE ROGER, cousin de STE THERESE DE L'ENFANT JESUS, celui-ci habitait en Belgique... Une messagère de Ham/Sambre en Belgique l'accompagnait dans la prière... Ces 2 lieux étaient donc en lien étroit...



Extrait d'un message donné le 12.12.1978 :






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MessageSujet: Re: LA RELIQUE DU PRECIEUX SANG DE FECAMP.... L'ABBAYE ET LE FIGUIER...   Jeu 27 Mai - 14:55






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MessageSujet: Re: LA RELIQUE DU PRECIEUX SANG DE FECAMP.... L'ABBAYE ET LE FIGUIER...   Jeu 27 Mai - 15:03





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MessageSujet: Re: LA RELIQUE DU PRECIEUX SANG DE FECAMP.... L'ABBAYE ET LE FIGUIER...   Jeu 27 Mai - 20:08

VIDEO !

SPIRITUS DEI ......... 3 PRETRES...........

Excellent reportage... Mais, prêtres modernistes tout de même.... silent



http://www.dailymotion.com/video/xcswt4_epk-les-pretres-spiritus-dei_music

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MessageSujet: Re: LA RELIQUE DU PRECIEUX SANG DE FECAMP.... L'ABBAYE ET LE FIGUIER...   Sam 29 Mai - 9:04

AYANT VECU PLUSIEURS ANNEES EN CAMARGUE, JE FUS ATTIREE REGULIEREMENT COMME VERS UN AIMANT AUX SAINTES MARIE DE LA MER... J'ai donc participe plusieurs fois au PELERINAGE GITANS ET ARLESIEN... avec ferveur et émotion !



La sensibilité gitane pousse cette communauté à reproduire chaque année le même rite spirituel ... Pourquoi ?

C'EST LA QUESTE DU GRAAL !

En + 42, les premiers chrétiens ont été expulsé de Judée... En emportant le témoignage, le souvenir du CHRIST... vers la Nouvelle JERUSALEM... Evènement, promesse à venir... C'est cette Espérance d'un Nouvel Eden qui est dans l'inconscient collectif de ce peuple persécuté pour sa différence...

Quel lien, me direz-vous, avec le PRECIEUX SANG DE FECAMP ?

LE TEMOIGNAGE DES PREMIER CHRETIEN N'EN FINIT PAS DE FAIRE UN PONT ENTRE CE TEMPS ET NOTRE TEMPS PRESENT... Il s'agit pour nous d'en apporter la pérénité pour entrer dans l'histoire des évènements à venir : douloureux et grandioses comme nous le montrent les prophètes de notre temps...




________________________________________________________________________

Comme chaque année un pèlerinage de tradition tsigane était organisé aux Saintes-Maries-de-la-Mer dans les Bouches-du-Rhône, les 24 et 25 mai. Entre 25.000 et 30.000 personnes ont assisté à l'évènement, selon la mairie. Parmi elles, 8.000 à 10.000 appartenaient à la communauté des gens du voyage, venant de toutes les régions de France, mais également d'Italie, d'Espagne et de Roumanie.
Gitans, Tsiganes ou encore touristes se sont réunis autour des grandes processions organisées. Le village camarguais célèbre chaque année Marie-Jacobé et Marie-Salomé, deux saintes dont il tire son nom et qui, selon la tradition, se sont échouées ici après avoir été chassées de Palestine, où les premiers chrétiens étaient persécutés. C'est à cet endroit qu'elles prirent comme servante, Sara, la vierge noire, vénérée comme la sainte patronne des Gitans.



Pendant deux jours, les reliques des deux saintes, ainsi que celle de la vierge noire ont été présentées à la population dans les rues de Saintes-Maries-de-la-Mer. Le pèlerinage s'est ensuite dirigé vers la mer, où la foule s'est pressée pour observer le bain traditionnel des statues.



La fête a bien failli ne pas avoir lieu cette année. Sad

Le maire UMP, Roland Chassain, aurait voulu interdire certaines festivités en marge de l'évènement.

L'élu considère que "les retombées sont négatives par rapport à ce qu'il se passait il y a quinze ans" et que ce type de rassemblement "finit toujours mal".

Des propos accueillis comme de "nouvelles discriminations" pour les gens du voyage. L'Union française des associations tsiganes (Ufat) avait même, un temps, envisagé un défilé de gens du voyage arborant un triangle marron sur la poitrine, affraid en référence à l'insigne imposée par les nazis aux Tsiganes pendant la guerre.
La source du contentieux qui opposait le maire des Saintes et l'Ufat était une soirée flamenco prévue dans une boîte de nuit de la commune. Roland Chassain, bien que n'ayant pas autorisé formellement les festivités, n'a finalement pas pris non plus d'arrêté de fermeture de l'établissement. Devant cet accord tacite, l'Ufat est alors revenu sur sa position, renonçant aux manifestations de protestation qu'elle avait prévues.



Si les festivités se sont déroulées selon la tradition, l'Ufat dénonce cependant qu'un certain climat d'hostilité règne depuis quelques années avec la mairie. En février 2008, Roland Chassain avait notamment pris un arrêté municipal interdisant les "diseuses de bonne aventure". Une décision jugée discriminatoire par la Haute autorité de lutte contre les discriminations (Halde). Mais pour d'autres associations, le problème est plus profond et n'est pas le seul fait d'un élu. "Sur le fond, on constate une hostilité sourde et permanente de la population vis-à-vis des gens du voyage" se désole le président de "Rencontres Tsiganes en Provence-Alpes-Côte d'Azur", Alain Fourest, qui dénonce "des conditions d'accueil scandaleuses".



LES SAINTES MARIE SONT LES MERES DE JACQUES ET JEAN, LES APOTRES DU CHRIST...
Leur statue est représentée avec un calice à la main et bénissante... LE CALICE... Le vase d'ALBATRE CONTENANT LE SANG DU CHRIST ????

Le message en image est grand et traverse les âge avec une force constante...

STE SARAH passe sont temps dans la crypte sous l'église où on accède facilement... C'est un lieu étouffant de chaleur car les cierges y sont nombreux... Des reliques y ont été retrouvées dont 2 crânes, par le ROI RENE II... qu'il a remis en place... Pour plus tard... dit-il...

STE SARAH, gitane est dans la légende, une personnalité dans une tribu adorant le soleil RA...
Un petit temple se trouvait à l'emplacement de l'église... Les Ste Marie de la Mer était une ile à l'époque et Arles, un grand comptoir marchand...

Mais Ste SARAH est pour d'autres, une servante des Stes MARIES gitane d'origine, venant avec le petit groupe par un bâteau sans voile depuis une mer déchainée... guidé par le CIEL... et trouvant sur place une petite communauté gitane qu'elles auraient évangélisées.

Il est dit que c'est un gitan qui aurait façonné les clou de la Croix du CHRIST... Cette procession serait aussi un signe de demande de pardon...
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MessageSujet: Re: LA RELIQUE DU PRECIEUX SANG DE FECAMP.... L'ABBAYE ET LE FIGUIER...   Mar 1 Juin - 22:41

SYLVIE BOURCIER M'ECRIT :

"Saviez-vous qu'il y a une autre fiole.... à BRUGES, en BELGIQUE ?

Et, il est dit : que lorsque les 2 fioles seront réunies......"

Question

l'histoire de la FIOLE DE BRUGES............




Le Saint Sang de la basilique de Bruges

Selon une légende, quelques gouttes du Saint Sang auraient été rapportées comme reliques, en 1146, par Thierry d'Alsace à son retour de Terre Sainte et furent conservées en la Basilique du Saint-Sang de Bruges.

Les premiers récits sont relatés pour la première fois dans la Chronicon Sancti Bertini écrite en 1380 par Jean le Long d'Ypres, abbé de Saint-Bertin à Saint-Omer.

Le premier écrit à faire la description du transfert fut les Commentarii rédigés entre 1538 et 1552 (quatre siècles après cet événement) par l'historien brugeois Jakob De Meyer.
L'auteur situe l’arrivée au vendredi 7 avril 1150 mais ne fait aucunement référence à des sources.

Selon certaines hypothèses non vérifiées, la relique provenait de Constantinople.

Le précieux Saint Sang était alors conservé dans la Chapelle de Marie du palais impérial. Après la prise de Constantinople en 1204, plusieurs reliques de la Passion du Christ auraient été emportées en Occident. On ignore lesquelles, d'autant plus que le Nouveau Testament n'y fait pas allusion.



Un flacon supposé contenir le Saint Sang fut taillé en Orient dans un cristal de montagne évidé ; cet objet aurait servi de récipient pour le transport jusqu'à Bruges. On peut voir du sang coagulé adhérer aux parois intérieures. Dès 1338, le flacon fut serti dans un cylindre de verre garni de montures en or, toujours intact à l'heure actuelle. Il est la propriété de la ville de Bruges. Il est toujours conservé dans la chapelle de Saint-Basile du Château, également propriété de la ville.

La procession du Saint Sang, qui sort annuellement depuis la fin du XIIIe siècle, donna lieu à une manifestation communale auxquelles étaient associées les guildes et les corporations de métiers. Chaque année, le magistrat de Bruges invitait l’évêque et le clergé à participer à la procession.

Jusqu’en 1578, la procession suivait les remparts à l'extérieur de la ville. L'itinéraire était long. Il commençait à 10 heures au château et se terminait l’après-midi par l’exposition de la relique. Après 1584, par mesure de sécurité, la procession ne sortit plus des enceintes. La procession se limitait au cheminement des rues intérieures de la cité. Cette tradition est toujours en vigueur de nos jours le jour de l'Ascension.


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MessageSujet: Re: LA RELIQUE DU PRECIEUX SANG DE FECAMP.... L'ABBAYE ET LE FIGUIER...   Mar 1 Juin - 23:39

Le Sang du Christ : sang eucharistique ou sang relique ?


On observe une curieuse concomitance entre le moment où L’Église latine abandonna le rite de la communion au calice et le développement du culte de la relique « naturelle » du Précieux Sang, celui du Christ crucifié. Les deux phénomènes sont-ils liés ? C’est précisément au XIIe siècle, alors que se développe la dévotion au Précieux Sang de Fécamp, que l’Église latine met fin à la pratique de la communion par le calice de vin. Sachant que la dévotion au Saint Sang connaît un grand essor au XIIe siècle, la question est de savoir si cette évolution ne constitua pas une sorte de dérivatif à l’abandon de la pratique de la communion par le vin.

Cet essai part d’une constatation, devenue question : la concomitance, vers le XIIe siècle, entre l’abandon par l’Église latine de la communion des fidèles au calice et la montée du culte de reliques du Sang du Christ crucifié.

Quel lien entre ces deux phénomènes ?

La question semble d’autant plus pertinente à Fécamp, où la plus ancienne dévotion connue portait sur un miracle de vin consacré qui aurait pris l’apparence du sang, avant de se porter sur du sang miraculeusement apporté de Jérusalem.

Nous tâcherons de démêler cet écheveau en passant notamment par le thème du Pressoir mystique, pour aboutir à la Réforme protestante qui revendique la communion au calice tout en rejetant les prétendues reliques.

1. Dans l’Eucharistie

À chaque messe, le Sang du Christ est rendu présent. Mais il n’est pas sensible ; il est sous l’espèce (nous dirions aujourd’hui : l’apparence) du vin. Il n’est même pas visible à l’élévation, car alors que le prêtre, répondant au désir des fidèles, montre l’hostie consacrée, il ne peut montrer que le calice, le contenant. D’autre part, il cesse d’être bu par les fidèles quand ils communient.

On a d’abord cessé de donner l’hostie dans les mains des communiants : par crainte qu’ils en fassent un usage sacrilège, et aussi par sentiment de respect croissant.

Le concile de 878 stipule qu’« à aucun laïc ou femme on ne mettra l’eucharistie dans les mains, mais seulement dans la bouche »
C’est au même moment que l’on est passé à l’usage du pain azyme, préparé en petites pièces : on évitait ainsi d’avoir des miettes.

La présentation du calice aux fidèles a persisté plus longtemps, malgré des mises en garde répétées. À Rome, on utilisait un calice spécial, ce qui permettait de diluer le vin consacré dans du vin ordinaire. Ailleurs on ne faisait que plonger le pain dans le calice.

Mais le XIIe siècle voit s’amorcer en Occident l’abandon de la communion sous les deux espèces. On tient à affirmer que le Christ est tout entier présent sous chaque espèce.

La communion au calice sera formellement prohibée par le concile de Constance en 1415.

Pour répondre aux Réformateurs du XVIe siècle et justifier l’usage de l’Église catholique, le concile de Trente commence par affirmer, comme le faisaient les théologiens depuis le XIIIe siècle, que le Christ est présent tout entier sous chacune des espèces.

Ensuite, il ajoute d’autres arguments, parmi lesquels l’argument d’autorité :

l’Église a le pouvoir de régler les modalités de dispensation du sacrement de l’Eucharistie ; or c’est poussée par des raisons sérieuses et justes qu’elle a approuvé cette coutume de communier sous une seule espèce, et qu’elle a décidé d’en faire une règle.

Après la clôture du concile, le Catéchisme qui en est issu, publié en 1566, justifiera plus amplement cette règle. Entre temps, la papauté avait accepté de concéder à certains souverains allemands et à leur peuple la communion au calice, mais cette concession devait être assez vite révoquée.

Restait toutefois l’usage du vin d’ablution que l’on donnait aux fidèles qui avaient communié à l’hostie. Mais cette pratique risquait d’introduire dans les esprits une confusion avec le vin eucharistique. Elle fut progressivement abandonnée, au cours du XVIIe siècle.


2. Le Sang relique

Dans le même temps où disparaissait la communion au Sang eucharistique apparut la dévotion au Sang du Christ conservé comme une relique.

Parlant de ces reliques, Calvin avec son esprit logique, allait distinguer le sang « miraculeux » et le sang « naturel ».

Le Sang miraculeux est celui qui provient de miracles eucharistiques.

À ce propos, il faut d’abord rappeler qu’aux yeux des théologiens catholiques, la présence eucharistique, même définie (depuis le XIIIe siècle) comme une « transsubstantiation » n’est pas proprement un « miracle » ; c'est un « mystère ».

Il y a miracle quand le vin consacré apparaît comme du sang.

C’est ce qui se serait produit à Fécamp au Xe siècle.

Ces miracles se multiplient au XIIIe siècle.

À Florence, en 1229, un prêtre qui avait douté de la présence réelle du Christ trouve du sang au fond du calice avec lequel il venait de célébrer la messe. Un miracle analogue se produit en 1263 à Bolsena ; cette fois, le sang se répand sur le corporal. De ces miracles, le plus célèbre est celui qui se serait produit à Paris en 1290 : une hostie, qu’un juif s’était procurée en subornant une servante, saigne quand il la profane d’un coup de couteau. Ce miracle dit « des Billettes », dont la connotation antijuive est trop évidente, fit l’objet d’un culte durable et d’une représentation imagée dont nous avons un bon exemple au Musée des Antiquités de Rouen. Il devait servir de modèle à un miracle semblable qui aurait eu lieu à Bruxelles en 1370. À chaque fois, l’objet miraculeux fut conservé comme une relique.

Calvin ne manqua pas de s’en gausser :

« Il y a aussi le sang miraculeux qui est sailli de plusieurs hosties, comme à Paris à Saint-Jean en Grève, à Saint-Jean d’Angély, à Dijon, et ailleurs en tout plein de lieux. Et afin de faire le monceau plus gros, ils ont ajouté le Saint canivet dont l’hostie de Paris fut piquée par un Juif, lequel les pauvres fols Parisiens ont en plus grand’ révérence que l’hostie même. »

Plus vénéré encore que ces reliques est le Sang « naturel » recueilli de Jésus crucifié selon divers légendaires.

C’est à cette catégorie qu’appartient le Saint Sang de Fécamp, venu de Jérusalem par voie de mer, selon une légende apparue au XIIe siècle.

On connaît aussi la légende du saint Graal, qui contenait le Sang recueilli par Joseph d’Arimathie, au pied de la Croix, dans la coupe dont Jésus s’était servi à la Cène.

À Bruges, le Saint Sang fut apporté en 1148 par le comte Thierry d’Alsace. Au XIXe siècle, des reliques du Précieux Sang sont également vénérées à Billom en Auvergne, à Weingarten en Allemagne etc.



3. De la Croix au calice

Il est inutile, pensons-nous, d’insister sur la puissance affective qui s’attache au sang, et au sang du Christ en particulier. Or entre le Sang eucharistique du Christ et le Sang relique, le lien est étroit, car c’est le même Sang rédempteur qui coule dans le calice.

Ce thème, cher à la dévotion des chrétiens, est passé dans l’iconographie sous plusieurs formes

. L’historien Émile Mâle pensait que le peintre flamand avait pu être inspiré par le culte du Saint Sang si vivant dans la ville de Bruges.

La symbolique eucharistique se renforce quand le sang du Crucifié coule dans un calice, comme on le voit sur une miniature du Pontifical de Sherborne, daté de la fin du Xe siècle. Maurice Vloberg signale que ce thème figure sur un vitrail du XVIe siècle, à Lillebonne : on y voit un évêque qui célèbre la messe devant le Sauveur dont la plaie du côté laisse échapper du sang dans un calice ; il ajoute qu'une scène analogue figure sur une peinture murale qui se trouve, non loin de là, dans la chapelle du château de Saint-Maurice d’Ételan. Plus abstraite, mais non moins parlante, est l’image qui sert de marque à un imprimeur de la fin du XVe siècle : à partir des instruments de la Passion, représentés selon la dévotion du temps, le sang coule dans un calice porté par deux anges.

Recueilli par les apôtres, ce sang eucharistique est par eux distribué aux fidèles.

Toutefois, ceux-ci n’ont plus le droit de communier au Sang du Christ. On en arrive ainsi à cette étrange représentation où, du Pressoir mystique, ce sont de petites hosties de pin azyme qui s’écoulent dans le calice que tient un saint Pierre habillé en pape ! Il est clair que cette image sert à justifier la décision prise par l’Église catholique d’imposer aux fidèles de communier sous une seule espèce. D’une certaine façon, nous sommes ainsi revenus à notre propos initial.

Mais cette représentation date de 1511 ; dans moins de dix ans, la question de la communion au calice va resurgir.


4. Le sang eucharistique, mais pas de relique

Les Hussites, plus que Jean Hus lui-même, avaient fait de la communion sous les deux espèces (sub utraque specie) leur revendication majeure. C’est contre eux que le concile de Constance avait pris le décret que nous avons mentionné. Mais la question rebondit avec la Réformation du XVIe siècle. Luther, à partir de 1520, revendique à son tour le calice, et on lit dans la Confession d’Augsbourg (1530), à l'article 22 : « Chez nous, les deux espèces du Sacrement sont conférées aux laïcs parce que c’est un ordre clair et un commandement du Christ dans Mathieu 26 : « Buvez-en tous [20] » ».

Une gravure de l’école de Cranach, que l’on peut dater de 1550 environ, représente Luther et Jean Hus distribuant la communion sous les deux espèces aux princes électeurs de Saxe.

Calvin allait reprendre le même thème, sur un ton plus mordant : « Au lieu de distribuer au peuple le Sacrement du sang, selon le commandement du Seigneur, on lui fait croire qu’il doit se contenter de l’autre moitié. Ainsi les pauvres fidèles sont véritablement frustrés de la grâce que le Seigneur leur avait faite ; car si ce n’est pas un maigre bienfait que de communier au sang du Seigneur pour notre pâture, c’est une trop grande cruauté de le ravir à ceux auxquels il appartient. »

Or, parallèlement, le réformateur s’insurge contre le culte des reliques, et notamment de celles du Sang du Christ.

Nous l’avons déjà entendu s’élever contre les prétendus miracles eucharistiques.

Il est encore plus véhément contre les reliques du sang « naturel » de Jésus-Christ :

« Il y a puis après le sang, duquel il y a eu grands combats. Car plusieurs ont voulu dire qu’il ne se trouvait point de sang de Jésus-Christ, sinon miraculeux. Néanmoins il s’en montre de naturel en plus de cent lieux. En un lieu quelques gouttes, comme à La Rochelle en Poitou, que recueillit Nicodème en son gant, comme ils disent. En d’autres lieux des fioles pleines, comme à Mantoue et ailleurs. En d’autres, à pleins gobelets, comme à Rome, à Saint-Eustache. Même, on ne s’est pas contenté d’avoir du sang simple, mais il a fallu l’avoir mêlé avec l’eau, comme il saillit de son côté quand il fut percé en la croix. Cette marchandise se trouve en l’église Saint-Jean de Latran à Rome. Je laisse au jugement de chacun quelle certitude on en peut avoir. Et même si ce n’est pas mensonge évident de dire que le sang de Jésus-Christ ait été trouvé sept ou huit cents ans après sa mort pour en épandre par tout le monde, vu qu’en l’Église ancienne jamais n’en a été mention »

Il est probable que si les protestants, en 1562, avaient pu se rendre maîtres de Fécamp comme ils le firent de Rouen et de Dieppe, la relique du Saint Sang n’aurait pas échappé à leur fureur purificatrice…

Notre hypothèse de départ est-elle vérifiée ? Le culte du Sang relique, et plus spécialement des reliques du sang « naturel » du Christ – le Précieux Sang – fut-il une compensation pour des chrétiens frustrés par l’interdiction de communier au calice ? La Réforme protestante apporte-t-elle la contre-épreuve de ce phénomène ?
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MessageSujet: Re: LA RELIQUE DU PRECIEUX SANG DE FECAMP.... L'ABBAYE ET LE FIGUIER...   Jeu 3 Juin - 18:26

JE CHERCHAIS SUR INTERNET UN DOCUMENT (pas trouvé ! mais cet autre texte ci-dessus qui peut intéresser certains...) POUVANT REPONDRE A SYLVIE BOURCIER QUI ME DIT PAR MAIL :

"Je n'ai pas compris ce que veut dire le "pauvre tunnel" de Bouxières aux dames. Les 2 fioles du Précieux-Sang , il en a une à Fécamp, une autre à Bruges et d'où vient la phrase : et lorsque les 2 fioles du Précieux-Sang seront réunies, La France etc... Et tout ce que j'ai dit à propos de la parabole du Figuier, j'aurai bien aimé que ce soit l'Eglise officielle qui confirme tout cela malheureusement vu l'accueil peu chaleureux de l'Eglise vis à vis du Christ à Dozulé ..... . "

JE LUI REPONDS :

" Comme c'est étrange ! En Bretagne, il y a la même info à propos de 2 autres fioles... On en reparlera prochainement !
LE PAUVRE TUNNEL correspond à un message donné par la VIERGE MARIE à un groupe de prières à BOUXIERES AUX DAMES (54)... Voir le fil Suite du FRANKENBOURG.... sur http://notreperenotremere.forumactif.org/ ! Tout y est ! Je sais, il y a de la lecture !
D'accord avec vous, nous sommes dans un MONDE LABORIEUX !
*
ENCORE BIEN DES SURPRISES A VENIR ! "


SYLVIE :

"Il est fort possible qu'il y ait d'autres fioles du Précieux-Sang de par le monde, je ne connaissais que 2 lieux (Fécamp et Bruges) mais je ne connais pas tout et je ne serais pas étonnée qu'il y en ait de nombreuses autres.
Je pense qu'au moment de la Crucifixion du Christ et quand son Corps a été recueilli par ses disciples, tout le Sang qui était sur son Corps a été précieusement recueilli et enfermé dans diverses reliques .
Il y a eu une époque où Bouxières* aux Dames se nommait Bourcières aux Dames ce qui m' a fait un drôle d'effet vu que je m'appelle Bourcier, c'est à devenir fou par moment je vais de coîncidences en coîncidences vraiment étranges pour moi.
Je pense que l'on va aller de surprises en surprises si comme je le crois Le Règne du Christ devient de plus en plus manifeste pour de nombreuses personnes. .
Est-ce que vous en savez un peu plus à propos d'un grand Monarque qui doit venir car c'est la confusion , certains prophètes disent qu'il ne faut pas attendre un grand Monarque terrestre, mais un qui sera déjà au Ciel près de Dieu et qui sera envoyé sur Terre...d'autres disent autres choses. Est-ce que c'est un élu de Dieu descendant de la lignée des anciens rois de France ? Ce qui est sûr c'est que tous les systèmes élaborés par les hommes de notre époque vont s'écrouler. .

J'ai une drôle d'impression : la sensation qu'il est en train d'émerger à l'heure actuelle une Eglise parallèle et l'Eglise officielle ne semble pas s'apercevoir des changements souterrains qui sont en train de se produire . Et cette Eglise parallèle semble être conduite par Dieu lui-même. **
____________________________________________________________________________________________________________
* Bouxières veut dire : petits massifs de buis... Il y en avait beaucoup sur cette colline au nord de NANCY...

**Sans employer le mot secte comme certains se plaisent à le crier... Despotisme abusif et odieux dans certains cas ! Il faut bien comprendre que les idées de DIEU ne sont pas toujours idées des Hommes !
La différence entre nous et le PERE ETERNEL, JESUS L'ESPRIT SAINT ET LA VIERGE MARIE... C'est que nous sommes dans le PECHE ORIGINEL, EGLISE de ROME comprise... et pour Eux, c'est la pureté totale de pensée et choix...

Ceci explique cela...

______________________________________________________________________________________________________________

MOI :

" Je vous trouve épatante, Sylvie ! dans votre simplicité, vous cherchez sans aucun intérêt sinon vouloir avancer ! Si seulement tout le monde était comme vous !

""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""



FLACON DU PRECIEUX SANG de BOUXIERES AUX DAMES (54)




FRERE ROGER, Cousin de Ste THERESE et la STATUE DE JESUS DANS UN ECRAIN DE VERRE !
CURE CESAR ET LA STATUE DU SACRE COEUR (demande de STE THERESE à JESUS !)


Le flacon de cristal contenant le Grand Miracle du très Saint Précieux Sang que le Frère ROGER reçut dans le CALICE en la messe de la chapelle de Créhen en Belgique le 6 août 1961.

LE CIEL demanda au travers d'une âme choisie, que le contenu de ce flacon soit séparé en 2 flacons .....

L'un étant destiné au futur ROI de FRANCE, HENRI V de la CROIX et l'autre au futur PAPE....


VOIR FIL FRERE ROGER SUR CE BLOG-FORUM !

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MessageSujet: Relique du Précieux-Sang à l'Abbaye de Fécamp   Mer 9 Juin - 16:11

La Relique du Précieux-Sang ne se trouve pas dans le tabernacle du Précieux-Sang situé dans l'Abbaye car sinon il y a longtemps qu'elle aurait été volée, elle est en lieu sûr. il y a quelques années , des reliques de Sainte Marie Madeleine ont été volées à l'Abbaye de Fécamp. Sylvie Bourcier
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MessageSujet: Re: LA RELIQUE DU PRECIEUX SANG DE FECAMP.... L'ABBAYE ET LE FIGUIER...   

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LA RELIQUE DU PRECIEUX SANG DE FECAMP.... L'ABBAYE ET LE FIGUIER...
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